L’ancien président, implicitement visé par cette procédure, est soupçonné de nombreux dérapages comprenant des notes de frais injustifiées, l’entretien de bâtiments superflus, des financements détournés et, plus largement, d’avoir instauré une gouvernance autocratique. Le tout saupoudré d’un clientélisme dont l’entourage de «l’hyper-président» aurait largement profité. Bilan: un trou financier de plus de 12 millions d’euros creusé au fil des exercices sans que l’Etat, ni les différents partenaires siégeant au CA de l’université ne s’en émeuvent. Une situation qui a conduit au gel d’une cinquantaine de remplacements.

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