« objectif : moins de surface par agent »

Tenu le 23 octobre dernier, il a abordé la question du resserrement des espaces de travail aux personnels, appelé poliment la « densification » par la préfecture.

L’objectif est d’atteindre 12 m² par poste de travail. A l’heure actuelle, la DSDEN est composée de 72 postes de travail et nous avons 13,90 m² par poste. Il y aurait donc 1.90 mètre x 72 postes = 136.80m² à rendre à la préfecture.

La préfète a demandé à ce qu’on choisisse un des trois scénarios élaborés. la FSU a pris la parole pour rappeler que nous n’avions pas la même façon de voir les choses. Du côté préfecture, il faut rendre des surfaces pour espérer recevoir des subventions de l’Etat pour l’isolement thermique. Du côté FSU, la question est celle de l’amélioration des conditions de travail des personnels. La « densification » n’en tient pas compte et on ne voit pas comment la situation peut s’améliorer. Nous avons avancé un critère de qualité au travail : l’isolation phonique. La préfète s’est étonnée d’entendre pour la première fois cette remarque. Cette question paraît pourtant fondamentale pour travailler dans de bonnes conditions et notamment quand il est envisagé d’installer plus d’agents par bureau. Quand il a été demandé si les coûts des travaux comprendraient l’isolation phonique, la préfète a botté en touche.

En conséquence, nous avons refusé, ainsi que les autres organisations, de nous enfermer dans un scénario de diminution des surfaces qui évacue la question de la qualité du travail.

Il n’est pas dit que le dossier défendu par la préfète sera retenu au niveau national pour bénéficier des subsides de l’Etat car toutes les cités administratives ne pourront y avoir accès. Moralité : une amélioration du confort thermique peut se transformer par une aggravation de la qualité du travail. Qui l’eut cru ?