M. le recteur,

La dissolution du GIP-FCIP de Caen au 1er janvier 2019 a été l’événement le plus inattendu de l’année. Annoncée le 2 octobre, elle a laissé les 16 agents non titulaires dans une sidération bien compréhensible. Plus grave, la direction du GIP-FCIP n’a pas fait grand-chose pour apaiser les inquiétudes des collègues : pas ou peu d’informations sur les reclassements, sentiment d’une direction du GIP absente, nombreuses interrogations sur les reprises d’ancienneté, le maintien du salaire net… Un point est porté à l’ordre du jour sans qu’aucun document ne nous ait été fourni sur la dissolution du GIP, sans aucune perspective de réorganisation envisagée.

Par ailleurs, les conditions de travail ne s’améliorent pas dans les GRETA et nous tenons à exprimer notre solidarité la plus entière au formateur en voie de licenciement au GRETA du Calvados, qui, du jour au lendemain, est passé de bon formateur à exécrable, après 10 ans d’exercice. Nous condamnons la placardisation du collègue, l’inertie de l’administration alors qu’il a demandé une protection pour harcèlement à son encontre, qu’il a produit un signalement sur le RSST, sans que l’administration ne lui réponde. Quel mépris !

La fusion envisagée des deux académies continue aussi à susciter de nombreuses interrogations. Le service bi-sites de la DIAFPIC fait toujours la démonstration de son inefficacité. Ceci ne peut que renforcer notre conviction que ce système ne fonctionne pas et qu’il ne doit surtout pas être exporté dans d’autres services. C’est pourquoi la FSU demande toujours l’annulation du processus de fusion.