François bonjour,



J'ai le plaisir de recevoir régulièrement des infos de la part ton syndicat, et t'en remercie. Pour le coup aujourd'hui c'est moi qui t'envoie une lettre que j'ai reçue en réponse à une demande d'indemnité mobilité faite il y a maintenant deux mois.

Comme les temps sont au jaune, je crois qu'en plus j'ai vu rouge...



Bon mon cas personnel c'est une chose, tant pis... mais ce qui me désespère et je ne sais pas si vous êtes au courant car j'ai rien lu, c'est la suppression de cette indemnité mobilité l'année prochaine. On entend que des mesures gouvernementales vont faire augmenter la participation aux frais kilométriques, et nous qui faisons des bornes (70 par jour par ex...) on nous la sucre purement et simplement.



Je te joins la lettre reçue. Peut-être le saviez-vous (sûrement) mais bon on ne sait jamais et puis ça marque un mécontentement par ces temps quelque peu mouvementés. Entre le gaz oil et le reste, ce n'est pas comme cela que l'on sera motivé à faire des kilomètres pour bosser.

REPONSE :

Bonjour,

on savait effectivement que l’ASIA mobilité disparaissait mais au 1er septembre 2018. Nous avions communiqué à l'époque pour alerter les collègues concernés.



J’ai fait une intervention devant le recteur courant octobre pour m’en indigner. Réponse : c’est une aide qui n’existait nulle part ailleurs et qu’il fallait homogénéiser les aides au niveau national. On peut penser que cela entre aussi dans le cadre de la fusion des académies puisque Rouen n’avait pas une telle aide.

Ceci dit, il est possible de se tourner vers l'assistante sociale de son secteur et déposer une demande d'aide pour une commission qui se réunit mensuellement.

Ce qui arrive aux oreilles du SNASUB-FSU est une vraie démotivation des agents non titulaires à cause de la perte de l'aide mobilité (500€/an maxi), l'annonce de non CDIsation pour certains, la suppression de l'indemnité compensatrice CSG, l'augmentation annoncée du prix du carburant. Certains envisagent d'ores et déjà de quitter l'éducation nationale et d'aller chercher du travail dans le privé. Une perte en savoir-faire pour l'administration. Saura-t-elle réagir pour garder un personnel formé ?