La création du CROUS de Normandie depuis le 1er janvier 2019 offre un exemple supplémentaire des conséquences d’une fusion : politique de sidération par une politique au pas de charge conduisant à une absence de plan d’ensemble et l’organigramme n’est toujours pas connu à ce jour, alourdissement des procédures administratives et des délais (notamment le délai de versement de l’aide sociale des aides ponctuelles - secours financiers - aux étudiants, ou le délai de règlement de certains fournisseurs en restauration, via des procédures complexifiées...), fatigue de l’encadrement avec les nouveaux temps de trajets (sachant que certains d'entre eux assument seul les fonctions de 2 personnes avant la fusion). Notons que le premier CA (du 22 mars) du CROUS fusionnés n’a rien trouvé de mieux que de hausser les frais d’inscription du dossier social étudiant en l’alignant sur le plus élevé des deux CROUS antérieurs. Comment croire alors les belles paroles sur la qualité du service public, l’intérêt porté aux élèves et étudiants ?