379 dossiers en attente d’instruction
- 319 en services académiques (42 au rectorat de Caen, 176 pour le rectorat de Rouen, 1 fléché "rectorat" sur le site de la DSDEN 50, 12 à la DSDEN Calvados, 27 à la DSDEN Eure, 12 à la DSDEN Manche, 16 à la DSDEN Orne)
- 9 en CIO
- 48 en EPLE
- 3 en GRETA



Traitement des demandes
- demandes de 0,5 à 1 jour par semaine : pas de problématiques particulières, les agents doivent recevoir un mèl par la DPA dans la semaine avec une attestation de validation en pièce jointe. - demandes supérieures à 1 jour : environ 90 dossiers concernés, les demandes seront traitées après proposition de révision par l’administration à chaque agent de rabaisser à 1 jour et acceptation par celui-ci de passer à 1 jour/semaine.

A noter : des mèls de relances vont être faits par l’administration pour les documents demandés (attestations d’assurance…) et qui sont obsolètes.



NB : en cas de contestation de votre part pour un refus de l’administration, il faudra faire un recours en CAPA. Pour cela, vous devez attendre la notification officielle de refus. Le SNASUB-FSU pourra vous accompagner pour les démarches en CAPA.

Mise en œuvre
calendrier souple : si un agent a déjà du matériel, le passage au télétravail pourra être rapide. Si un agent n’a pas le matériel, il faudra attendre que celui-ci arrive. Le début du télétravail pourra avoir lieu au-delà du 2 novembre en fonction des capacités de la DSI.
Demi-journée de « sensibilisation » au télétravail : elle aura lieu pour le périmètre de Caen, le 20 novembre, en présentiel pour les agents bénéficiant du télétravail. Une demi-journée pour les agents et une demi-journée pour les cadres.



Questions diverses
ceux qui exercent déjà en télétravail : dans un mel du 11 septembre, le DRH de l’académie affirmait qu’il « serait possible pour les agents ayant déjà le matériel informatique et les applications nécessaires de télétravailler dans les meilleurs délais ». Derrière cette phrase, il fallait comprendre qu’il s’agit des 51 agents ayant déjà un accord de télétravail pour l’année 2019-2020 et qui se reconduit pour 2020-2021.

nombre de jours accordés : la direction du rectorat a décidé de limiter à une journée le nombre de jours télétravailler. Son argument : il faut que les agents voient déjà si une journée leur convient avant d’élargir. Il y a aussi la question du caractère massif pour certains services et de ses conséquences en matière de désorganisation. Les autorités académiques hésitent à désincarner le service public et à vider les bureaux. Sujet important sur les relations sociales qui n’est pas qu’une question d’employeur.

choix des jours de la semaine : L’administration affirme que le télétravail doit se faire sur la base de la confiance mais ce n’est pas réciproque. On s’interroge sur le refus du mercredi par exemple, au motif que cela pourrait être pris pour un jour de garde d’enfants ou du télétravail assimilé par certains collègues comme du temps partiel. le SNASUB-FSU est intervenu en précisant qu’on ne pouvait pas faire de procès d’intention sur les demandes du mercredi et que la hiérarchie devait faire confiance aussi aux agents. Le DRH a réaffirmé qu’il n’y avait pas d’obstacle à prendre un des cinq jours de la semaine.

jours flottants : il y a environ 200 demandes contenant des jours flottants seuls ou avec des jours fixes. La direction académique est dans l’interrogation sur les risques de désorganisation que cela pourrait engendrer. Il semblerait que les jours flottants aient été demandés par précaution face au COVID, comme moyen de sécuriser le travail par certains agents.

établissements scolaires : le SNASUB-FSU est intervenu pour souligner l’écart, encore une fois pourrait-on dire, entre la gestion des personnels en services académiques et ceux en EPLE. Pour ces derniers, les risques informatiques (cybercriminalité) sont trop importants pour étendre le télétravail aux agents en EPLE, hors quelques rares situations et dérogatoires. C’est la position officielle, défendue, notamment par le chef de la DSI qui reprend la position de l’Agence pour l’informatique financière de l’État.