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Actualités

mercredi 19 septembre 2018

stage 6 novembre : mon métier, ma hiérarchie, mes collègues et moi… Déconstruire le management pour reprendre la main

Fruit de la contre-révolution néolibérale venue de Grande-Bretagne, le New Management Public (NMP) impose aux services publics des méthodes de travail issues du secteur privé. Le rapport du Comité Action publique 2022 propose de systématiser ce genre de management qui devrait devenir l’unique norme. Mise en concurrence des salarié-es, autonomie et pouvoir accru laissés aux manageurs, injonctions paradoxales, évaluation permanente et pilotage par les résultats : voilà les maux auxquels nous sommes confronté-es depuis une quinzaine d’années.

Il dégrade nos conditions de travail et crée de la souffrance au travail. L’objectif de ce stage est de mieux comprendre les mécanismes globaux du NMP et ses différentes déclinaisons pour construire des réponses à son développement passant par l’action syndicale, le paritarisme, les CHS, l’action juridique…

Retrouvons-nous pour nous informer et partager nos expériences
mardi 6 novembre de 9h à 17h

au lycée Porte Océane, 44 rue Émile Zola au Havre

Comment s’inscrire ?

En prévenant la FSU (normandie@fsu.fr) avant le 6 octobre 2018 en précisant si vous mangerez avec nous ou pas le midi. Cette inscription auprès de nous est nécessaire pour l’organisation de cette journée. Merci !

En adressant une demande de congé pour formation syndicale à votre supérieur-e hiérarchique, selon les modèles ci-dessous, au moins un mois avant la date du stage, au plus tard, le 6 octobre :

Lettre de demande d'autorisation de stage à adresser à son supérieur hiérarchique

mardi 18 septembre 2018

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu’un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique.

Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail.

Il a l’intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur :

les projets de mouvement des personnels,
l’établissement des listes d’aptitude et des tableaux d’avancement annuels nominatifs,
certaines sanctions disciplinaires...
Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d’établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l’intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l’organisation des services publics.

Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l’égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les personnels de l’arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l’administration.

Nous refusons ces projets et demandons le respect et l’amélioration de nos droits.

Signer la pétition (voir bas de page)

lundi 17 septembre 2018

Budget 2019 : le ministre Blanquer supprime deux fois plus d’emplois administratifs qu’en 2018 !

DECLARATION DU SNASUB-FSU

La rentrée 2018 et ses 200 suppressions de postes est à peine passée, dans des conditions dégradées pour nombres de services et d’équipes administratives dans les établissements, que le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer annonce déjà aux personnels que la prochaine sera encore plus difficile.

En effet, à l’antenne de France Inter, lundi 17 septembre 2018, le ministre a annoncé au moins 400 suppressions de postes administratifs (l’équivalent des effectifs d’un rectorat) pour la rentrée 2019 !

Quel mépris pour l’engagement quotidien des personnels ! Quelle ignorance de la situation des services de l’administration centrale, des rectorats, des DSDEN, des collèges et des lycées qui souffrent déjà d’un manque cruel de personnels pour faire face, dans des conditions de travail décentes aux conséquences de politiques ministérielles fondées sur des effets d’annonce sans que leurs conséquences ne soient la préoccupation du ministre !



En annonçant une telle mesure de restriction budgétaire, le ministre éclaire la réalité de son arbitrage du mois de juillet d’aller vers des fusions d’académies, de technocratiser l’administration de l’éducation nationale au mépris des besoins des usagers et des enseignants et de la bonne organisation et gestion du système éducatif.

Les suppressions de cette rentrée et celles annoncées pour l'an prochain s'ajoutent en outre aux milliers déjà subies entre 2004 et 2012 par les services académiques et les établissements scolaires que les 550 créations du dernier quinquennat n’auront en rien compensées compte-tenu de l’accroissement des charges de travail.



Le SNASUB-FSU continue sa bataille incessante et permanente pour l’emploi, pour exiger des créations de postes à la hauteur des besoins, pour relever les enjeux de la requalification des emplois et de la promotion concomitante des personnels qui exercent pour une majorité d’entre elles/eux des fonctions relevant d’une catégorie supérieure à la leur. Le SNASUB-FSU défend à la fois le service public et la carrière des personnels, leur exigence à la reconnaissance et à travailler là où ils l’ont choisi.



Le SNASUB-FSU agit pour que les personnels se mobilisent largement dans les semaines qui viennent, se réunissent et débattent des actions à mener pour faire échec à ces suppressions de postes, notamment à l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle du 9 octobre, et au-delà à toutes les occasions. Le SNASUB-FSU est force de proposition pour construire avec les personnels, partout et par tous les moyens adaptés, la mobilisation pour défendre l’emploi, les services, contre les fusions d’académies, pour la reconnaissance de l’engagement et de l’expertise professionnelle des personnels de l’administration de l’éducation nationale.

lundi 16 juillet 2018

On ne lache rien !


dimanche 17 juin 2018

DECLARATION DE LA FSU NORMANDIE NON À LA FUSION DES ACADÉMIES DE CAEN ET ROUEN ! NON À LA FUSION IMPOSÉE DES UNIVERSITÉS NORMANDES (CAEN, ROUEN ET LE HAVRE)

La FSU de Normandie interpelle le ministre de l’Éducation nationale, la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation et le président de la région Normandie !

Dans un rapport publié le 13 mai, l’Inspection générale de l’Éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, conséquence de la réforme territoriale mise en place la même année.

Les rapporteurs affirment qu’il est nécessaire d’aller plus loin. Ce rapport préconise d’arriver à l’horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions.

En ce qui concerne les académies de Caen et Rouen, la fusion est préconisée dès 2020. Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions.

Le Recteur unique aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations… Il aurait par ailleurs une grande latitude dans la définition de la politique éducative régionale. Les conséquences en termes de fermetures d'écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques.

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions dont la logique, celle de l' "autonomie" des établissements ou de regroupement d'établissements, signe la fin des principes d'indépendance et d'égalité de moyens et d'accès pour les usagers à l'éducation ou l'enseignement sur le territoire.

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, la région Normandie, soutenue par les représentants de l'État (recteur et préfète), exerce un chantage aux moyens financiers sur les présidents des 3 universités normandes. Dans le cadre de leur "autonomie", elles ne sont pas obligées de céder à cette pression, sauf que face au désengagement de l'État qui exerce la tutelle sur les universités, elles se retrouvent privées, de fait, de la possibilité de choisir librement leur mode d'organisation.

Des mutualisations seraient opérées entre les services actuels des différentes académies dont les principaux objectifs sont la réduction des coûts budgétaires et des suppressions d'emplois. Elles conduiraient à l'éloignement hiérarchique et la réduction de l'offre de service aux usagers, c'est à dire la perte de sens dans le travail pour les agents - sans compter le développement de la précarité avec l'annonce de la suppression de 120 000 fonctionnaires. Nous le savons, la crainte, voire l'injonction de la mobilité fonctionnelle ou géographique génère une souffrance au travail spécifique, à l'image de ce qui s'est passé dans les autres services de l’État dans le cadre de la réforme territoriale.

Tout cela ne serait pas sans conséquence sur la qualité, la diversité et la proximité de l'offre éducative, dans le 1er et le 2nd degrés comme dans le supérieur, et sur les conditions de travail et d'exercice des missions de service public pour l'ensemble des personnels. Le processus de décentralisation de l’éducation, à laquelle conduiraient les orientations de ce rapport, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications et de manière plus générale aux savoirs pour leur émancipation. Cette politique conduirait à un éclatement des politiques éducatives entre commune, regroupement de communes, départements et régions et donc à la disparition progressive du service public d'éducation au sein de nombre de territoires. La crise que traverse actuellement l'ESPE de Rouen dont le directeur élu par le conseil d'école en octobre 2017 n'a jamais été nommé par le ministre de l'éducation nationale en prévision d'une "réorganisation régionale de la formation des enseignants" en est une parfaite illustration.

C’est pourquoi dans la perspective de l’amélioration du Service Public d’Éducation sur notre territoire, nous exigeons des moyens en adéquation avec les besoins dans les services académiques et de l'enseignement supérieur et leur déploiement pour une réelle proximité avec les usagers et nous refusons :

→ la fusion des académies de Caen et Rouen et demandons de remédier immédiatement à l’absence d’un recteur à Rouen
→ la fusion des universités de Caen, Rouen et Le Havre
→ les suppressions de postes, les mutations fonctionnelles ou géographiques imposées pour les personnels du rectorat et des DSDEN, des CROUS et du réseau Canopé ;
→ la perspective d’une réorganisation territoriale qui viserait à réduire le nombre de circonscriptions et, par exemple, à nommer un DASEN sur plusieurs départements ;
→ la régionalisation du recrutement et du mouvement des enseignants du 2d degré ;
→ l'affaiblissement de l'offre éducative sur notre territoire et de son cadrage national

Nous appellerons à la lutte partout où est envisagée la fermeture d'écoles, de collèges, de lycées, de lycées professionnels et mettrons fin au lent abandon du service public de l'éducation dans nos territoires.

vendredi 1 juin 2018

Campagne contre la fusion des académies : Limoges

Réunion publique : jeudi 14 juin à 20h00

Campagne contre la fusion des académies : Nancy-Metz

Une première réunion d'information syndicale est programmée au Rectorat le lundi 11 juin de 09h30 à 11h30.

Campagne contre la fusion des académies : Amiens

Les opposants à la fusion des rectorats d’Amiens et de Lille ont lancé la contre-attaque ce jeudi 31 mai.
Lire l'article paru dans le Courrier picard


Voici le vœu soumis par la FSU au vote du comité technique spécial de l’académie d’AMIENS du jeudi 31 mai 2018

Les délégué(e)s du personnel siégeant ce jour en comité technique spécial académique vous demandent, Monsieur le ministre, de ne pas retenir les préconisations du récent rapport de l'IGAENR intitulé « la réorganisation des services déconcentrés des ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation ». En effet, nous sommes totalement opposés à la réduction du nombre d'académies sur le territoire métropolitain à 13 et donc à la fusion de notre académie avec celle de LILLE. Toutes les raisons qui ont fait que cette fusion soit écartée en juillet 2015 demeurent très fortement !

Nous souhaitons conserver une organisation territoriale de proximité pour notre service public et donc une académie d'AMIENS et un rectorat d'académie à AMIENS dont les compétences et prérogatives auront été préservées.

Résultat du vote :
La FSU : 7 pour
L'UNSA : a refusé de prendre part au vote
Le SGEN-CFDT : a refusé de prendre part au vote

jeudi 31 mai 2018

Campagne contre la fusion des académies : Caen




Les conditions du rassemblement n'ayant pas été réunies, les personnels étant canalisés jusqu'au gymnase, lieu de l'intervention du ministre, le SNASUB-FSU a rejoint devant le portail les syndicats qui n'avaient pu entrer dans l'enceinte du rectorat.

mardi 29 mai 2018

Rassemblement au Rectorat à partir de 14 heures 30


Le ministre se déplace dans notre département jeudi 31 mai. Il fera la visite du collège Pagnol à Caen, puis interviendra au Rectorat devant le personnel rassemblé pour l’occasion, puis enfin inauguration une école à Tilly sur Seulles. Cette visite se place dans la suite de l’annonce de sa « réforme » de l’enseignement professionnel après celles du lycée général et des programmes de l’école primaire bâties dans le plus profond mépris du personnel et des usagers, les élèves.

C’est également le début édifiant de Parcoursup, une gigantesque loterie. L’entreprise de tri social que nous dénonçons depuis des mois est indéniable : les élèves qui viennent des voies professionnelle, technologique et/ou de certains quartiers sont discriminé-e-s comme l’attestent les premiers retours. Et ce au moment même où les CIO sont menacés de disparition !

L’annonce, qui pourrait être imminente, d’une fusion de l’académie de Caen avec celle de Rouen inquiète beaucoup. Car derrière les logiques de fusions, de mutualisations de services, il y a une conception de la politique publique de plus en plus éloignée des préoccupations d’égalité d’accès au service public, conçues sur des objectifs réduits à une approche minimaliste et soumise aux besoins immédiats de l’activité économique.

Nous sollicitons une audience avec le ministre afin de lui exprimer de façon directe notre défense d’un enseignement public de qualité. Nous appelons tou.te.s les collègues disponibles aux deux rassemblements prévus :

Rassemblement au Rectorat à partir de 14 heures 30

Rassemblement devant l’école de Tilly sur Seulles à partir de 17 heures 30.

vendredi 11 mai 2018

Le SNASUB-FSU appelle à la grève le 22 mai 2018


Le SNASUB-FSU édite une brochure sur Mai 68

Table des matières :

LE MAI 68 DES PERSONNELS NON ENSEIGNANTS page 3

Introduction page 3

L’éducation nationale dans les années 1960 page 4
Un organisme en expansion rapide page 4
Une administration en voie de modernisation page 4
La situation des personnels page 5
La place de la FEN dans les événements page 6
Le contexte de mai 68 page 7

Le mai 68 des personnels administratifs page 7
Dans les Inspections académiques et les rectorats page 7
Dans les facultés page 8
Dans les établissements scolaires page 8

Le mai 68 des agents des lycées page 9
Les agents de lycées page 9
Les personnels de labos page 10

Le mai 68 des personnels techniques de l’enseignement supérieur page 11

Le mai 68 des personnels des bibliothèques page 12

Les négociations à la fonction publique et à l’éducation nationale page 12

Témoignage de Jean Gouellain page 14

cliquer sur l'image pour accéder à la brochure

Fêtons dignement Mai 68 !

Les plus anciens se rappellent du nom de Maurice Arroué, ancien secrétaire général du rectorat de Caen au début des années 1990. Il a aussi été un responsable syndical de premier plan, notamment en 1968 auquel il participa activement.

Voici le compte rendu qu'il fit dans la presse syndicale de l'époque des événements dans l'académie de Caen :

"22 mai : réunion des personnels du rectorat (…) Un vote donne une écrasante majorité à la grève qui devient immédiatement effective à 90% du personnel avec occupation des locaux. Un comité de grève est élu qui établit des piquets de grève à l’entrée, au standard général de l’université dépendant du rectorat. Aucun visiteur n’a plus accès au rectorat (…) Du côté des inspections académiques le mouvement a, en général, été très suivi. »

Pour lire l'intégralité du compte-rendu (cliquer sur l'image) :

samedi 14 avril 2018

Grève le 22 mai 2018

vendredi 6 avril 2018

HEURE D'INFO SYNDICALE SNES/SNASUB/SGEN-CFDT : les CIO ET la DRONISEP dans la ligne de mire du gouvernement

CONTRE LE DEMANTELEMENT DE L'EDUCATION NATIONALE

mercredi 11 avril 2018 de 14h00 à 17h00 au CIO de Caen, rue Chanoine Xavier de Saint-Pol à Caen.

Cette réunion s'adresse à tous les personnels des CIO de l’académie de Caen, de la DRONISEP et du SAIO de Caen.

Le nombre actuel de postes en CIO des ADJAENES et SAENES est de 20 (2 SAENES et 18 ADJAENES). Il faut ajouter un poste d'ATRF

Le nombre de postes actuels à l'ONISEP est de 3 (1 SAENES + 2 ADJAENES).

Conclusion : 20 emplois ADJAENES, 3 emplois SAENES et 1 poste ATRF sont sur la sellette !

PETITION CONTRE LA FERMETURE DES CIO :


le Ministère a annoncé la fermeture des 390 CIO de France : c'est la mort d'un service public.

Lieu d'accueil, d'écoute et de conseil en orientation, neutre et gratuit pour tout public.

Si les CIO disparaissent, qui s'occupera des non scolarisés demandant un retour en formation, des décrocheurs, des étudiants, des adultes, des personnes en situation de handicap cherchant des informations sur leur scolarité, des jeunes migrants, des scolaires ne bénéficiant pas des services des psy En dans leurs établissements (privés, agricoles...)?

NON à la fermeture des CIO!

Merci pour votre soutien.

Signer la pétition en ligne