SNASUB - FSU
48, rue du val noble
61000 Alençon
nous écrire :

Permanence quotidienne :
13h30 / 17h30

tel : 02.33.27.56.09
ou 06.11.64.15.57

Actualités

dimanche 12 novembre 2017

GREVE le 16 novembre !

La FSU s'associe à la journée d'action du 16 novembre.

Caen : manifestation, place Saint Pierre à 10 heures 30.
Alençon : Préfecture, 11h30.
Cherbourg, mairie, 10h30.
Saint-Lô, mairie, 10h30.
Coutances, mairie, 12h.

CONTRE :
- gel du point d’indice
- la prévision de 120 000 suppressions d’emplois, dont 200 administratifs en DSDEN et rectorats
- le rétablissement de la journée de carence

POUR :
- des salaires revalorisés
- le maintien des postes et la consolidation des équipes de travail
- Maintien des académies, renforcement des services



Soucieuse de défendre les intérêts des salarié.e s du secteur public, comme du privé, confronté.e.s aux mêmes difficultés résultant des orientations libérales portées par le gouvernement et de contribuer à donner un avenir sécurisé à la jeunesse, la FSU s'associe à la journée d'action du 16 novembre prochain.



Elle y portera, avec d'autres organisations syndicales et de jeunesse, des revendications et propositions notamment en termes de pouvoir d'achat, d'emploi, de protection sociale et de formation.

mercredi 11 octobre 2017

Projet de fusion des lycées Marguerite de Navarre et Maréchal Leclerc : les personnels se mobilisent

Dans un courrier en date du 14 septembre, le Recteur a utilisé trois motifs sans les développer pour justifier sa décision de relancer le processus de fusion, à savoir la facilitation des parcours des élèves, la simplification administrative et l’amélioration de l’attractivité des établissements.

AG le lundi 16 octobre à 12 h 15 au lycée Maréchal LECLERC. Tous les personnels des deux lycées sont invités.

Bilan de la grève et des manifs du 10 octobre

mercredi 4 octobre 2017

Fonction publique : mobilisé-e-s le mardi 10 octobre


Manifestations dans l'académie :

Calvados : 10h30 place Saint-Pierre, Caen.
Manche : 10h30, place de la mairie : Saint-Lô, Cherbourg, Avranches
Orne : 11h hôpital d'Alençon, 25 rue de Fresnay.

Depuis l'arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s'accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d'emplois sur les 3 versants de la Fonction publique...

Et contrairement à l'engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : “J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant”, la hausse de la Csg se traduira au mieux par une simple compensation dans la Fonction publique, c'est à dire sans gain de pouvoir d'achat pour les agent.e.s ! Ainsi, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d'achat de plus de 5,4 millions d’agent.e.s public.que.s et fragilisent les services publics rendus aux usagers. C'est inacceptable.

C'est totalement injuste pour les agent.e.s, et c'est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. Ces mesures ne contribuent en rien à l'amélioration de la qualité des services publics. Services publics au sujet desquels nos organisations syndicales rappellent leur demande d’un débat de fond sur ses missions s’appuyant sur le bilan des réformes déjà engagées. Enfin, nos organisations rappellent leur attachement au code des pensions civiles et militaires et seront très vigilantes sur la future réforme des retraites annoncée pour l’ensemble des agent.e.s public.que.s.



C'est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agent.e.s à la grève, aux manifestations ou rassemblements (selon des modalités définies par les différents secteurs) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d'un rendez-vous salarial.



Elles exigent une véritable négociation salariale qui aboutisse à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l'engagement professionnel des agent.e.s par une augmentation du pouvoir d'achat et la revalorisation des carrières, le non rétablissement de la journée de carence et les moyens nécessaires pour permettre aux agent.e.s d'exercer leurs missions de services publics.



Paris, le 15 septembre 2017

Télécharger le 4 pages de la FSU appelant au 10 octobre

Télécharger le tract FSU 61 - Grève - 2017.10.10 - Tract salaire

Télécharger le tract FSU 61 - Grève - 2017.10.10 - Tract unitaire

Télécharger le tract sur le gel du point d'indice

Télécharger le tract sur la journée de carence

Télécharger le tract sur le PPCR

Ils ne feront pas grève le 10 octobre : La fortune des 500 Français les plus riches multipliée par sept en 20 ans !

«Challenges» publie dans son numéro de jeudi son nouveau classement des 500 Français les plus riches. Leur fortune a été multipliée par sept en vingt ans. Celle des 10 plus riches l'a été par 12.

En 22 ans de classement «Challenges», le produit intérieur brut (PIB) français a à peine doublé, passant de 1259 milliards d'euros en 1996 à 2222 en 2017. Dans le même temps, la fortune des 500 personnes les plus riches de France du classement Challenges a été multipliée par sept, passant de 80 à 571 milliards d'euros de 1996 à 2017. La fortune cumulée des 10 Français les plus riches a été multipliée par 12.

«Le nombre de milliardaires en France est passé d'une dizaine au début de notre classement, en 1996, à maintenant plus de 90», expose au «Parisien» Eric Tréguier, journaliste de «Challenges» qui consacre trois mois chaque année au classement des 500 Français les plus fortunés. Depuis le premier classement, la fortune de Serge Dassault a été multipliée par 20, celle de Bernard Arnault (propriétaire du «Parisien»-«Aujourd'hui en France») - qui reprend la première place à l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt - et de la famille Hermès par 17. La famille d'industriels Wertheimer a vu sa fortune multipliée par 12. «Certains sont rentrés récemment dans le tableau, explique Eric Tréguier. Patrick Drahi est arrivé dans le classement en 2008, Xavier Niel en 2002 et les Werthmeimer en 2001.»

Lire la suite

lundi 2 octobre 2017

Changement possible de calendrier scolaire 2017-2018

Télécharger l'arrêté académique du 2 octobre 2017 modifiant les dates des congés de Pâques

Dans la précipitation, le Recteur souhaite modifier le calendrier scolaire ce qui pourrait nuire à certains personnels. La FSU va réclamer des compensations.

Comme vous avez surement dû le remarquer, le retour des vacances de printemps sera un véritable gruyère avec le mardi 8 mai et le jeudi 10 mai chômés.

Ce calendrier a été décidé en 2015 au niveau ministériel après consultation entre autres des représentants du personnel, dont La FSU qui avait alors alerté sur cette difficulté à venir et avait proposé des aménagements. Toutes ces propositions ont été refusées par le ministère qui a préféré écouter d’autres parties en présence et qui a décidé par ailleurs que le pont de l’ascension ne serait pas donné cette année afin de moins impacter cette semaine gruyère.

Mais voilà que le Recteur en cette rentrée semble découvrir seulement maintenant ce calendrier ubuesque et veut, dans la précipitation, y remédier par arrêté rectoral. Cet arrêté prévoit de décaler les vacances de printemps du mercredi 25 avril au soir au lundi 14 mai au matin en lieu et place du vendredi 20 avril au lundi 7 mai. Les cours du lundi 23 avril seraient ceux prévus initialement le lundi 7 mai, ceux du mardi 24 avril seraient ceux initialement prévus le vendredi 11 mai et ceux du mercredi 25 avril seraient ceux initialement prévus le mercredi 9 mai.

Comme le calendrier a été fixé nationalement depuis plusieurs années et comme cette modification aurait pu être anticipée à minima l’année dernière, certaines et certains d’entre vous ont peut être déjà organisé leurs vacances de printemps (location de gîte, réservation de voyages organisés, réservation de billets de transports …). Ces personnels vont donc être victimes de l’imprévoyance au plus haut niveau et de ces modifications tardives. C’est pourquoi, la FSU va demander que ces personnels obtiennent des autorisations d’absence comme ce sera le cas dans l’académie d’Orléans Tours où cette décision de décalage des vacances a déjà été prise. Le passage obligatoire de cet arrêté rectoral devant le CAEN sera l’occasion de demander cette compensation pour les personnels ayant déjà pris leurs dispositions.

mardi 5 septembre 2017

GREVE CONTRE LES ORDONNANCES MACRON !

Les décisions prises par le gouvernement durant l'été sont guidées par l'austérité et mettent à mal les solidarités en s'attaquant brutalement aux droits sociaux. La diminution des contrats aidés et la baisse des APL sur fond de réduction des dépenses publiques tout azimut en sont les mesures les plus emblématiques. La réforme du Code du travail sans réel débat démocratique est lourde de conséquence. Les multiples mesures des ordonnances diminuent les protections des salarié-e-s et renforcent la précarité et la flexibilité.

Le 12 septembre est une journée de mobilisation du monde du travail à l’appel de la CGT, Solidaires, l’UNEF et la FSU.

Pour les agents de la Fonction publique, les annonces sont aussi particulièrement brutales : gel du point d’indice, prévision de 120 000 suppressions d’emplois, rétablissement de la journée de carence, augmentation de la CSG sans garantie d’un dispositif pour maintenir le pouvoir d'achat. La menace d’une possible remise en cause du calendrier des mesures de revalorisation indiciaire induites par le PPCR constituerait une trahison des engagements de l’État et du dialogue social.

Conséquence de l’augmentation de la CSG, pour la première fois un gouvernement est amené à assumer comme objectif la baisse des revenus des retraité-e-s.

Pour toutes ces raisons, la FSU invite les collègues à participer de manière significative aux mobilisations du 12 septembre, un préavis de grève a été déposé en ce sens.

Horaires et lieux des manifestations :

CALVADOS :

CAEN : 10H30 Place St Pierre

LISIEUX : 10h30 Place Mitterrand

VIRE : 17h30 Porte Horloge

MANCHE : (avec en outre l’UNL SD)

Avranches : 10 h 30 place de la mairie

Cherbourg : 10 h 30 place de la mairie

Saint Lô : 10 h 30 place de la mairie

Coutances : 11h30 place de la mairie

ORNE : (avec en outre FO)

Alençon : 11h00, devant la préfecture

Flers : 17h00 place du Marché

mercredi 28 juin 2017

3 heures d'information syndicale pour les personnels du GIP FCIP

vendredi 16 juin 2017

PAF 2017

Le Plan académique de formation sera ouvert en consultation et en inscription vers le 30 août.

Certains stages nécessitent dès à présent le recueil des candidatures compte tenu de leur mise en oeuvre précoce :

- formations de préparations aux concours et examens professionnels (enseignants et IATSS) pour lesquelles les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 7 juillet ;

- formations d'adaptation à l'emploi pour les personnels administratifs en EPLE pour lesquelles les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 4 septembre.

Votre inscription peut être déposée dès maintenant à l'aide du formulaire en ligne :

https://www.ac-caen.fr/app/?param=/formulaire/formations-paf/

Les objectifs et contenu des stages proposés sont consultables dans la rubrique 3 du formulaire.

L'avis hiérarchique nécessaire pour certains stages sera requis dans un second temps, via un courrier électronique envoyé à votre adresse professionnelle.

Pour toute question sur cette procédure, veuillez contacter la DIFOR.

lundi 22 mai 2017

Le SNASUB-FSU milite pour une administration exemplaire : quand l'ex président de l'université d'Orléans est poursuivi pour de nombreux dérapages

L’ancien président, implicitement visé par cette procédure, est soupçonné de nombreux dérapages comprenant des notes de frais injustifiées, l’entretien de bâtiments superflus, des financements détournés et, plus largement, d’avoir instauré une gouvernance autocratique. Le tout saupoudré d’un clientélisme dont l’entourage de «l’hyper-président» aurait largement profité. Bilan: un trou financier de plus de 12 millions d’euros creusé au fil des exercices sans que l’Etat, ni les différents partenaires siégeant au CA de l’université ne s’en émeuvent. Une situation qui a conduit au gel d’une cinquantaine de remplacements.

Lire l'article paru dans Libération

mercredi 3 mai 2017

Élection présidentielle : pas une voix pour le Front national !

Le premier tour de l’élection présidentielle a qualifié la représentante du Front national pour le second tour.

Le SNASUB-FSU considère avec une extrême gravité la montée de l’extrême droite dans notre pays. Depuis des années, le SNASUB-FSU a pour souci de combattre son discours et ses thèses par le syndicalisme de défense des revendications sociales et de mobilisation des personnels, pour obtenir leur légitime reconnaissance et celle de leur travail, au service de tout-e-s et tous, au service de l’intérêt général.

Pour le SNASUB-FSU, une arrivée au pouvoir du Front national est inenvisageable ! Outre les replis nationalistes, les discours de haine et de racisme, le programme du Front national est contraire aux objectifs et valeurs de solidarité, de justice sociale, d’égalité et de paix que nous portons. La prise de pouvoir du Front national serait une catastrophe pour notre pays : préférence nationale et racisme d’État aggraveraient encore les fractures de notre société. Les plus fragiles de nos concitoyens seraient les plus touchés. Le SNASUB-FSU ne peut l’envisager.

Contrairement à un affichage antisystème, là où il est en responsabilité, le Front national déploie une organisation clientéliste et discriminatoire. Il dit parler « au nom du peuple » et des « petits », mais brise les solidarités en s’attaquant par exemple au milieu associatif et culturel. Pour réduire les impôts, il fragilise le service public. Et il n’hésite pas à exercer des pressions sur les personnels, en utilisant notamment les réseaux sociaux comme moyen d’intimidation.

Pour le SNASUB-FSU, lutter contre les idées d’extrême droite implique également de lutter contre les inégalités et les injustices, conséquences des politiques libérales en œuvre qui font le lit du FN depuis des années. Il s’agit de les combattre et de faire avancer nos revendications, de rassembler les professions pour améliorer la situation de tous nos collègues.

Continuer sur la voie des politiques libérales ne fera qu’aggraver le chômage et la précarité, fragiliser les services publics et la protection sociale, amenuiser encore plus le principe d’égalité de toutes et tous dans l’accès aux droits élémentaires, renforcer les inégalités sociales...

Le SNASUB-FSU porte des propositions alternatives pour une société plus juste et plus solidaire : partage du temps de travail, autre répartition des richesses et réforme fiscale, mesures pour une transition écologique pour préparer l’avenir, renforcement des services publics et de la protection sociale pour lutter contre les inégalités, réussite scolaire et élévation du niveau de qualification pour tous les jeunes.

Et il construira, chaque fois que nécessaire, avec les personnels, les mobilisations dans l’unité la plus large.

Le SNASUB-FSU s’y est déjà employé en défendant la nécessité que le 1er mai soit l’occasion de grands rassemblements revendicatifs, dans l’unité la plus large, pour une société plus juste, plus égalitaire et plus solidaire, et pour dénoncer l’idéologie du Front national présent au second tour de l’élection présidentielle. Il continue dès maintenant à poursuivre sur cette voie pour imposer la satisfaction des revendications.

Il réaffirme avec force que le vote Front national n’est en aucun cas la solution pour répondre aux crises et difficultés que connaît notre société.

Toutes et tous, nous sommes concerné-es : Pas une voix pour le Front national !

mardi 14 mars 2017

Assemblée Générale du Personnel et des Étudiant-e-s   : Mercredi 15 mars 2017 – 12h00-15h00 Amphithéâtre Dumont d'Urville

À l’appel des organisations syndicales CGT Ferc Sup, SNASUB-FSU, SNESup-FSU, SUD Éducation-Solidaires et Syndicat de Lutte de Caen-Solidaires Étudiant-e-s

Conditions d’étude, d'enseignement et de travail

Sélection en Master

Pouvoir d’achat, salaires et primes

Augmentation de la charge de travail de toutes les catégories de personnel, traitement inégal des salarié-e-s, mise en concurrence généralisée et mal-être au travail

Absence de dialogue, dérives autoritaires et fonctionnement peu démocratique de l’Université de Caen

Ensemble refusons la dégradation des conditions de travail, d’enseignement, de recherche et d'étude

Luttons contre la privatisation rampante et les inégalités croissantes au sein des universités

Et à chaque mandature, l’argument est le même : il n’y a pas d’alternative, sinon la mise sous tutelle ministérielle…

Nous, organisations syndicales du personnel et des étudiant-e-s, ne nous résignons pas face à cette vision gestionnaire fataliste qui aurait comme horizon indépassable et nécessaire la dégradation généralisée des conditions de travail et d'étude pour tou-te-s :
  - augmentation de la pression qui pèse sur le personnel BIATSS, sommé, par une hiérarchie privée de marges de manœuvre, de faire toujours plus avec toujours moins ;
- dégradation des conditions d'études et d’enseignement par l’entassement des étudiante-s dans des salles de TD surchargées et l’obligation faite aux étudiante-s et aux enseignant-e-s de parcourir les campus dans tous les sens pour « optimiser l'occupation des salles » ;
- menace pesant sur les formations elles-mêmes, qui doivent maintenant être "soutenables", c'est-à-dire "rentrer dans le budget" ou périr !
  Face aux restrictions budgétaires et à la compression des effectifs du personnel, la limitation du nombre d’étudiante-s par la sélection semblerait désormais la seule solution possible pour arrêter la dégradation des conditions de travail du personnel et d'étude... des étudiant-e-s qui auraient été choisis. À la sélection sociale frappant notamment les étudiant-e-s issu-e-s des classes populaires s’ajouterait dorénavant la sélection universitaire !
  Dans cette fuite en avant vers un service public de l’enseignement supérieur et de la recherche inégalitaire, le gouvernement actuel, dans la droite ligne de la ministre Valérie Pécresse avec la modulation des services, s’emploie à discipliner les contestataires et à attiser la concurrence entre enseignant-e-s chercheur-e-s par l’introduction du suivi de carrière, véritable dispositif d’évaluation-sanction, déjà imposé malheureusement au personnel BIATSS depuis plusieurs années.
  Ces orientations nationales et locales sont inacceptables !

jeudi 12 janvier 2017

Le recteur de Guyane démissionne : soupçon de détournement de fonds...

ITW de la ministre de l'EN - extrait de la dépêche AEF n°553915 du 12/01/2017 à 13:30:00 :

AEF : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le départ de Youssoufi Touré du rectorat de Guyane ? Son départ est-il lié à sa gestion de l’université d’Orléans ?

Najat Vallaud-Belkacem : "Nous avons décidé de son départ d’un commun accord. Je ne souhaite pas faire davantage de commentaires avant d’avoir reçu le rapport final de l’IGAENR sur l’audit approfondi de la situation financière de l’université d’Orléans".

Dans l'édition du 30 décembre dernier de Libération, quelques éléments expliquent la démission forcée du recteur de Guyane, précédemment président de l'université d'Orléans : http://www.liberation.fr/france/2016/12/30/les-finances-plombees-la-fac-d-orleans-est-aux-abois_1538194

Vous noterez qu'à Orléans (SNESup et SNASUB) comme en Guyane (SNUEP), c'est encore la FSU qui est à l'offensive : https://www.montraykreyol.org/article/le-recteur-youssoufi-toure-jamais-sans-ma-femme-ni-mon-telephone

lundi 9 janvier 2017

L'académie de Caen perd 3 postes administratifs à la rentrée 2017 !

Le SNASUB-FSU a rappelé au cours du comité technique ministériel les 8000 suppressions d’emplois en 2004-2012 qui ont considérablement dégradé les conditions le travail et qui ont eu des effets en termes de réorganisation de services qui ont abouti à faire reporter sur les EPLE des charges de travail qui, auparavant, étaient supportées par les services académiques.

Nous avons rappelé que les effets en matière de dégradation de réalisation de la fonction comptable liés à la réforme de la carte comptable étaient à mettre au bilan que cette dernière avait surtout été faite dans un contexte d'insuffisance budgétaire pour ne pas créer les postes en nombre suffisant pour assurer le bon fonctionnement des EPLE.

Nous avons rappelé que les réorganisations des services académiques faites du temps des politiques de suppressions massives d’emplois perduraient, alors même qu’elles n’avaient pas été pensées dans l’intérêt du service public, mais d’abord pour « rendre des postes » et que les dégradations des conditions de travail qui en sont conséquentes continuaient de produire leurs effets en matière de souffrance au travail et d’affecter le sens même de ce dernier pour bien des personnels.

Télécharger les informations sur les 150 emplois et le tableau de répartition des suppressions par académie

jeudi 10 novembre 2016

ESPE : la suspension du directeur, un premier pas positif pour les personnels

Le 26 octobre, le président de l’université annonçait aux personnels de l’ESPE la suspension de leur directeur durant 4 mois, le temps d’une enquête ministérielle le concernant. Depuis plusieurs années, les personnels notamment administratifs étaient en proie à un mal-être à l’ESPE. Nous considérons la suspension du directeur de l’ESPE comme un premier pas décisif pour l’avenir, pour le rétablissement de la dignité des collègues.

Le SNASUB-FSU a été partie prenante dès le début (suivi ensuite par les autres syndicats siégeant au CHSCT de l'université), de la démarche de témoignages des collègues qui ont osé parler, osé se mettre en avant et qui voient dans la suspension du directeur de l’ESPE le fruit de leur action. Ils ont eu raison de se battre et ce premier pas positif est un appel à la résistance partout où la maltraitance sévit. La deuxième étape est maintenant que cesse définitivement toute souffrance au travail à l'ESPE et ailleurs. Nous y travaillons.


GRAFFITI SUR UN MUR DE L'ESPE DATANT DE 2015 Y DÉNONÇANT LA SITUATION ("Stan, ta réputation se construit sur notre santé mentale")