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Actualités

mercredi 11 décembre 2019

Le gouvernement s’obstine : communiqué de la FSU

Dans un contexte de mobilisations historiques, les annonces du Premier ministre confirment que le gouvernement maintient son choix d’une retraite universelle par points ainsi que son calendrier d’élaboration d’un projet de loi. Il n’a donc pas pris la mesure des revendications et de la colère exprimées massivement depuis plusieurs jours dans les grèves et manifestations comme le 5 décembre dernier.

Le premier ministre n’a pas levé le flou sur les contenus de la réforme, il a en revanche confirmé la dégradation de la situation notamment avec la mise en place d’un âge pivot à 64 ans, la suppression de tous les régimes spéciaux et la fin du code des pensions. La FSU continue d’affirmer que cette réforme sera inégalitaire, notamment entre les femmes et les hommes, et qu’elle conduira à une baisse du niveau des pensions pour toutes et tous les salarié.es. Les agents.es de la Fonction Publique seraient particulièrement impacté.es par les effets néfastes de ce nouveau système en particulier pour les bas salaires. Les enseignant.es sont plus inquiet.es qu’ils et elles ne l’étaient déjà.

Le Premier ministre, bien que reconnaissant les pertes, ne propose aucune solution et renvoie à des discussions sur les carrières et les métiers, ne levant le flou ni sur les compensations, si sur la revalorisation. En outre, il confirme ainsi les propos du ministre de l’Education nationale sur les contreparties inacceptables liées aux missions et au temps de travail. Il n’a eu aucun mot pour les personnels non-enseignants. Les mesures concernant la transition avec une réforme applicable à partir des générations 1975 laisse à penser que nous pourrions accepter de laisser «l’héritage» d’un système des retraites défavorable aux générations à venir. Il maintient le cap, joue la division entre les catégories et les générations, et confirme une réforme qui lèsera tout le monde.

C’est pourquoi la FSU appelle les agent.es de la Fonction Publique, les salarié.es, les jeunes, les retraité.es à poursuivre et amplifier les mobilisations et de s’engager avec force dans les actions décidées par l’intersyndicale interprofessionnelle du 10 décembre, dès le 12 décembre localement, puis le week-end, et de faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations.

Clermont Ferrand, le 11 décembre 2019

Lutte contre la réforme des retraites : les actions du 12 au 17 décembre

Le premier ministre n'a pas levé le flou sur les contenus de la réforme, il a en revanche confirmé la dégradation de la situation notamment avec la mise en place d'un âge pivot à 64 ans, la suppression de tous les régimes spéciaux et la fin du code des pensions, nous poussant vers la capitalisation. Nous continuons d'affirmer que cette réforme sera inégalitaire, entre les différentes générations, entre les femmes et les hommes, et qu'elle conduira à une baisse du niveau des pensions pour toutes et tous et augmentera la précarisation.

Orne

Jeudi 12 décembre 2019
Alençon à 11h : distribution de tracts sur la place de La Madeleine à partir de 11h
Argentan à 10h30 : place de la Mairie
Flers à 17h : rassemblement et manifestation
L’Aigle à 18h : débat sur les retraites dans la salle des associations (derrière la salle Verdun)

MARDI 17 DÉCEMBRE 2019
GRÈVE ET MANIFESTATION ALENÇON DÉPART DE LA PRÉFECTURE À 11H (Arrivée Place Foch)

Participez nombreuses et nombreux à toutes les initiatives locales et départementales proposées chaque jour à partir du 12 décembre pour faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations. Les initiatives diverses vous seront annoncées dès leur connaissance sur les sites de chacune de nos organisations syndicales.

Calvados

Jeudi 12 décembre : Grève et manifestations :

à Caen, 10 heures 30 Place Saint-Pierre

à Lisieux, 10 heures 30 François Mitterrand

à Vire, 17 heures 30 Porte Horloge

Manche

CHERBOURG
Jeudi 12 décembre : 10h00 à 12h00 débat ouvert à toutes et tous à la salle des Fêtes. 13h30 manifestation départ de la gare.
samedi 14 décembre : rendez-vous 11h00 place Jacques Hébert (devant Eléis)

SAINT-LO
Jeudi 12 décembre : rassemblement à 10h30 à la Plage verte

COUTANCES
Jeudi 12 décembre : rassemblement devant la mairie a 17h30 jeudi prochain…toutes et tous à vos casseroles et couvercles !

GRANVILLE
Jeudi 12 décembre :AG 17h30 mairie

AVRANCHES
Jeudi 12 décembre : AG 18h00
samedi 14 décembre : rassemblement 10h30 ZA de la Baie (St Martin des Champs)

samedi 7 décembre 2019

Mobilisation à venir contre la réforme des retraites

S'informer sur le site de la FSU du Calvados

S'informer sur le site de la FSU de la Manche

S'informer sur le site de la FSU de l'Orne

Calvados

- samedi 7 décembre : Caen, 14h, place du théâtre.
- mardi 10 décembre : Caen, AG éducation nationale à 8h30 ; 10h30, manif Place St Pierre ; rassemblement éducation nationale 15h rectorat.
- mercredi 11 décembre : Caen, manif avec écoute de Philippe à 12H !!!

Orne

- mardi 10 décembre : Alençon, 17h manif Place Foch.
- mardi 10 décembre : Flers, 17h, place du Général de Gaulle

Faisons-lui abandonner sa réforme des retraites en remettant le couvert le mardi 10 décembre et dès aujourd’hui partout où les AG d’établissement décideront de reconduire la grève.

Manche

- samedi 7 décembre : Cherbourg, rassemblement-manifestation, (précisions à venir)
- samedi 7 décembre : Avranches, place du marché, samedi à 11h ; AG ouverte à tous, à midi, salle du Commandant Bindel (Place d’Estouteville).
- lundi 9 décembre : Cherbourg, rassemblement le soir (précisions à venir)
- mardi 10 décembre : Cherbourg, AG Educ à 9h30 à la mairie ; manifestation à 10h30

vendredi 6 décembre 2019

Canopé en danger : signez la pétition

Aujourd’hui, Réseau Canopé est menacé de démantèlement pour des raisons strictement budgétaires.

En septembre 2019, les personnels de Réseau Canopé apprenaient de façon détournée que leur établissement était appelé à modifier en profondeur son orientation, voire son organisation, au prétexte de servir exclusivement la formation continue (voire initiale !) en ligne des enseignants.

Engagés depuis sept ans dans une restructuration en profondeur du réseau, les personnels sont choqués par ce nouveau virage, qui remet en cause nombre d’orientations en cours pour leur en substituer de nouvelles, largement illisibles : sur quelles études se fondent-elles ? À quels besoins avérés sont-elles censées répondre ? Est-on absolument certain de leur bien-fondé ? Quel est leur modèle économique ?

Comment s’étonner alors de la perte de sens ressentie par beaucoup dans leur travail quotidien et du sentiment partagé de la mise en danger de leur établissement ? Ils sont nombreux à voir leur confiance abusée, leurs compétences niées, leurs savoir-faire remis en cause et leur avenir fragilisé.

https://www.unepetition.fr/rcendanger

CTSA : 15 janvier 2020 - ordre du jour

Approbation du PV de la séance du 27 juin 2019,
1 - Organisation de l’académie Normandie (pour information)
- affectations des personnels d’encadrement,
- état d’avancement des travaux de convergence par division,
2 - point indemnitaire,
3 - Travaux immobiliers sur le site de Caen
4 - Questions diverses.

Appel à faire grève le 10 décembre ; à continuer là où la grève est en cours la reconduction !

Après le 5 décembre, déterminé-es pour gagner !



Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF se félicitent de l’ampleur des mobilisations par la grève lancée ce 5 décembre et par la participation massive aux manifestations organisées partout dans le pays.

D’ores et déjà de nombreuses reconductions de la grève sont lancées et d’autres sont prévues dès ce vendredi, dans le privé et dans le public.

Nos organisations syndicales appellent en conséquence le gouvernement à entendre le message envoyé par les salarié-es et la jeunesse et à prendre ses responsabilités en ouvrant de réelles négociations sans préalable avec toutes les organisations syndicales.

Elles revendiquent le renforcement et l’amélioration du système actuel de retraite solidaire et intergénérationnel.



Elles réaffirment leur refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ. C’est par l’amélioration de l’emploi, par la fin du chômage massif et de la précarité tout au long de la vie, par l’augmentation des salaires et l’égalité entre les femmes et les hommes, que la pérennité des retraites sera garantie.

C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci là où les salarié-es le décident dès ce vendredi, ce week-end et lundi. Dans ce cadre, elles donnent rendez-vous le mardi 10 décembre pour une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles. Les Organisations Syndicales se revoient le 10 décembre au soir pour les suites rapides à donner au mouvement.

A Paris, le 6 décembre 2019

jeudi 5 décembre 2019

Belle réussite pour la grève du 5 décembre !

mercredi 4 décembre 2019

GREVE du 5 décembre : ça va bouger fort !

COMMENT FAIRE GREVE ?

Le personnel administratif, ITRF et des Bibliothèques n'est pas soumis à un dépôt préalable annonçant son intention de faire grève. Chacun peut décider jusqu'au dernier moment, le 5 décembre au matin, de ne pas se rendre au travail. Le chef de service pourra demander individuellement le lendemain éventuellement, qui a fait grève mais ne pourra pas établir de liste de grévistes, ce qui est illégal. Il n'y a pas de régime particulier pour le personnel d'encadrement qui obligerait à rester en poste. Rappelons enfin qu'un agent de catégorie B n'est pas un personnel d'encadrement. Si vous faites grève, vous aurez un retrait de salaire de 1/30 (salaire brut + IFSE) qui sera prélevé plus tard. Pour toute question, appeler le SNASUB-FSU : 06.11.64.15.57


entreprises du secteur privé
David Gistau, secrétaire confédéral de la CGT, interrogé par L’Express : « On a reçu plus de 1000 appels à la grève dans le secteur privé et ce, dans des domaines totalement différents les uns des autres ». Et parmi ceux qui ont déjà annoncé leur mobilisation, il y a l’agroalimentaire avec plus de 300 appels à la grève, chez Carambar, Perrier, Haribo par exemple. Le secteur de la métallurgie a aussi répondu présent avec 200 appels, tout comme le transport privé dont les chauffeurs routiers et le secteur du commerce avec Carrefour, Géant ou Casino.

SNCF
Le trafic SNCF sera extrêmement perturbé par la grève, a annoncé la direction, qui prévoit de faire circuler en moyenne un TGV sur dix et un TER sur cinq.

RATP
Les syndicats prévoient près de 90% de grévistes. Des assemblées générales par atelier et dépôt voteront le 5 ou le 6 décembre au matin la reconduction ou non de la grève.

Transports routiers et urbains
Les syndicats CGT Transports, FO Transports et Logistique ainsi que l’Unsa Transport appellent les salariés du secteur à participer au mouvement de grève.

Transport aérien
La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a annoncé mardi soir, la suppression de 20% des vols sur le territoire français. Les onze syndicats d’Air France ont appelé les salariés à la grève le 5 décembre. Air France a annulé 30% de ses vols domestiques et 15% de ses vols moyen-courriers jeudi. Le trafic ne redeviendra pas à la normale avant samedi, puisque FO et la CGT invitent les personnels au sol à une grève reconductible.

Energie
En plus de l’appel à la «grève illimitée», la fédération Mines et énergie de la CGT, FO et SUD prévoient des baisses de charges dans les centrales hydrauliques et nucléaires. A EDF, les organisations syndicales souhaitent organiser des coupures ciblées, visant des grandes entreprises et l’Etat. Certaines antennes réfléchissent également à faire basculer les usagers en heures creuses. Les actions seront décidées au fur et à mesure d’assemblées générales quotidiennes.

Essence
Déjà ciblés par un mouvement de protestation des professionnels du BTP, certains dépôts pétroliers pourraient ne pas être réapprovisionnés. Les fédérations des industries chimiques de la CGT, FO et SUD ont appelé à la grève reconductible à partir du 5 décembre. Les raffineries, mais aussi de très nombreuses entreprises, seraient particulièrement visées. Les syndicats ont ainsi promis qu’aucun «produit pétrolier ne devrait sortir des installations sur tout le territoire». Plusieurs stations essences pourraient ainsi souffrir de pénurie de carburant. Des assemblées générales seront prévues en fin de journée, jeudi, pour décider des suites de la grève.

Police et Justice
Chez les policiers, les syndicats Alliance et Unsa appellent à la grève. Certains commissariats pourraient être fermés. Toutes ces actions se dérouleront de 10 à 15 heures jeudi dans tous les services de police. Le Conseil national des barreaux et le syndicat national de la magistrature, eux, appellent à une journée "Justice morte".

Education
Ils avaient jusqu’à lundi soir minuit pour se mettre en grève. Les enseignants du primaire sont nombreux à avoir répondu à l’appel de leurs syndicats (SUD Education, CGT-FERC et FO et FSU). Le Snuipp-FSU, syndicat majoritaire dans le primaire, indique un taux de grévistes de près de 70%, 40% des écoles seront fermées.

Le SNASUB-FSU a déposé un préavis de grève permettant de couvrir tous les cas de figure de mobilisation, courant du 5 décembre au 20 décembre. Et nous nous sommes prononcés en faveur de perspectives rapides de mobilisation en fonction des possibilités ouvertes par la première journée du 5 décembre.

mardi 3 décembre 2019

Grève du 5 décembre : rassemblement du personnel administratif et technique

dimanche 1 décembre 2019

GREVE du 5 décembre : ça va bouger fort à l'éducation nationale !

Le SNUIPP fait le décompte des écoles qui feront grève par département. Sur l'ensemble des retours parvenus au SNUIPP, voici les taux de grève attendus :

73% de grévistes attendus chez les instituteurs du Calvados qui se sont signalés au SNUIPP !
80% de grévistes attendus chez les instituteurs de la Manche qui se sont signalés au SNUIPP !
77% de grévistes attendus chez les instituteurs de l'Orne qui se sont signalés au SNUIPP !

(au 2 décembre)

au moins 44 écoles de l'Orne sans cours, 29 fortement perturbées, 4 services du second degré à l'arrêt et 4 structures sans aucun cours.

Dans le second degré, toujours dans l'Orne, la mobilisation prends de l’ampleur et sera très suivie dans plusieurs établissements. Voici les services totalement à l’arrêt connus au 30 novembre :

Internat du lycée Mézen d’Alençon : fermé
Cantine du lycée Mézen : fermée
Internat du lycée Alain d’Alençon : fermé
Cantine du lycée Alain : fermée
Cantine du collège de Mortagne : fermée
Internat au lycée Maréchal Leclerc/Marguerite de Navarre d’Alençon : fermé
Cantine au lycée Maréchal Leclerc/Marguerite de Navarre d’Alençon : fermé

Dans le Calvados, la cantine du lycée Chartier (Bayeux) sera fermée.

vendredi 29 novembre 2019

REFORME DES RETRAITES : GREVE ET MOBILISATION LE 5 DECEMBRE !


Le 5 décembre sera la première grande journée d’action contre la réforme des retraites.

Vous pouvez télécharger le tract du SNASUB-FSU ici : http://www.snasub.fr/IMG/pdf/Tract_SNASUB-FSU_5_decembre_2019.pdf

Voici les détails pratiques de l'organisation dans l'académie de Caen :

Calvados
Caen : Université : AG des personnels de l'Éducation – pour mettre en débat et décider de la reconduction de la grève afin d'établir le rapport de force nécessaire pour gagner 8h30 à l'Amphi Tocqueville (Campus 1 – Université de Caen) ; rassemblement au Phénix (avec le SGEN et l'UNSA) – pour un départ à 10h30 en cortège, vers la gare, pour rejoindre la manif Interpro. Manifestation, 11h Place de la Gare (côté tramway)

Lisieux : AG à l’issue de la manif, qui aura lieu 10 h 30 Place François Mitterrand.

Vire : Manifestation à 17 heures Place de l’Horloge.

Manche
Cherbourg : A partir de 11h30 « déjeuner » à la gare, départ de la manif à 13h30, AG à 14h30 à Chantereyne, 15h30 départ de la deuxième manif pour revenir à la gare
Avranches : Rassemblement à 10h30 place Carnot, avec barbecue le midi, et défilés (matin : impôts, … après-midi : jusqu’à l’hôpital)
St Lô : Rassemblement plage verte 10h30
Villedieu les poeles : Rassemblement place de la mairie 10h30
Coutances : Rassemblement place de la mairie 10h30
Carentan : 13h30 devant l’hôpital
Granville : 14h30 Place de la Mairie, 17h30 Permanence du député

Orne :
Alençon : assemblée générale : Salle Baudelaire à 10h30 et manifestation : départ devant la Préfecture d’Alençon, à 13h00
Flers : rassemblement : 17 h place du Général-de-Gaulle (rond-point des 5 becs)
L’Aigle : rassemblement et manifestation à 17 h 30 place de la Poste
Mortagne : rassemblement à 17 h 30 devant la mairie
Argentan : manifestation à 10 h 30, place de la mairie.

plus d'infos : site FSU 61

Au pays du "pas de vague", le recteur de Marseille sommé de protéger les victimes de harcèlement par une IEN

Harcèlement hiérarchique : La CGT obtient en justice la condamnation de l'Etat

Après deux années de combat avec l'administration, le tribunal administratif de Marseille a condamné le 18 novembre le recteur d'Aix Marseille à prendre les mesures de protection des enseignants du premier degré nécessaires contre les pressions dont ils sont victimes du fait de leur inspectrice.

L'affaire avait commencé en 2017. Le syndicat CGT avait obtenu la protection fonctionnelle pour 4 enseignantes et administratives de la circonscription de Salon de Provence. Mais il se heurtait à l'absence de réponse du rectorat pour la protection de l'ensemble des agents.

Le recours fait au tribunal administratif a finalement été payant. Le rejet du rectorat par non réponse est cassé. Et la justice administrative enjoint au recteur de faire face à ses obligations. L'arrêt, que le Café pédagogique a pu consulter, est très précis : " Il est enjoint au recteur de l’académie d’Aix-Marseille de prendre, en usant de son pouvoir d’organisation du service et de son pouvoir hiérarchique, toutes les mesures appropriées de nature à faire cesser les risques en matière de sécurité et de santé physique et mentale encourus par les agents de la circonscription de Salon-de-Provence placés depuis 2010 sous l’autorité de l’inspectrice de l’éducation nationale concernée, dans un délai de trois mois à compter de la notification du présent jugement".

Au pays du "pas de vagues" c'est un beau succès pour la CGT éducation. Les cas de souffrances au travail des enseignants sont nombreux et ils apparaissent maintenant dans les médias. L'arrêt du tribunal administratif envoie un signal clair aux enseignants et aux dasen. Il est possible d'aboutir rapidement par voie de justice. Le rectorat d'Aix Marseille n'a pas répondu à nos questions.

source : café pédagogique

vendredi 15 novembre 2019

Rassemblement contre la dislocation du rectorat de Caen

jeudi 7 novembre 2019

Contre la fusion des académies : un mouvement social d'opposition qui n'en finit pas !


Encore une mobilisation significative ce jeudi 7 novembre contre la fusion des académies et contre la dégradation des conditions de travail au rectorat. Encore 70 personnes personnes au rassemblement. Nous avons envahi le Comité technique académique et celui-ci a été boycotté. Remarquons que des prises de photos et/ou vidéos des personnels descendus de leurs bureaux pour manifester leur mécontentement, ont été faites dans la salle du CTA par le secrétaire général adjoint directeur du Budget, M. Feillel. Dans quel but ?? Nous condamnons cette pratique qui ne peut qu'exaspérer encore un peu plus les agents. Le ministère sera charmé de voir comment l'apaisement est pratiqué dans l'académie de Caen !

Selon des informations officieuses, il y aurait 11 services dont le chef serait à Rouen et 6 à Caen dans le prochain organigramme. Les services les plus importants seraient pilotés à Rouen (DPE, DPEP, DEC, DEPAP, DIFOR...) Ajoutons : SAIO, service social, DAFPIC, GIP-FCIP qui ont ou auraient leur siège à Rouen. Il manquerait en outre entre 9 et 12 personnels d'encadrement intermédiaires à Caen.

Dites moi où est le chef de service et je vous dirai où le service est rassuré et consolidé !

Le SNASUB-FSU interviendra demain à l'audience prévue avec la rectrice pour demander une réponse ferme de sa part contre l'utilisation des supports photos ou vidéos du SGA. Nous ferons évidemment un compte rendu de cette audience à la quelle participeront d'autres syndicats.

Nous appelons les collègues à maintenir la pression, à coller affiches et autocollants, à se mobiliser encore. Le prochain CTA est prévu le 18 novembre.

article paru sur actu.fr couvrant notre mobilisation

mardi 5 novembre 2019

AG des personnels du rectorat de Caen : jeudi 7 novembre - 10h30 + RASSEMBLEMENT 13h


Télécharger le tract d'appel

jeudi 17 octobre 2019

rectorat de Caen : services abandonnés, personnels exaspérés - rassemblement réussi contre la fusion !

mercredi 16 octobre 2019

Rassemblement contre la désagrégation du rectorat de Caen


cliquer sur l'image pour agrandir l'organigramme !


télécharger le tract d'appel au rassemblement

lundi 7 octobre 2019

AG des personnels du rectorat de Caen : vendredi 11 octobre - 10h /12h

mercredi 2 octobre 2019

(cliquer sur l'image pour accéder) Pétition pour le maintien des trains, des guichets, des emplois, des horaires, contre le remplacement par des bus



Face aux mécontentements général quant :
- aux modifications des horaires de train sur toutes les lignes de notre Région,
- à la mise en place de bus pour remplacer certains trains sur des lignes de notre Région,
- à la fermeture de guichets dans notre Région,
- la suppression d’arrêts dans certaines villes dans notre Région,

Les modifications horaires seront effectives au 15 décembre 2019, imposant pour certains de changer leur emploi du temps et leur organisation personnelle.

Nous vous invitons, d'une part à signer une pétition concernant l’ensemble des lignes normandes en ligne : http://chng.it/LCDFtH8MMy

Et d'autre part, nous vous incitons fortement à faire remonter individuellement votre mécontentement aux responsables, à monter en quoi cela serait un recul pour vos conditions de vie :
- herve.morin@normandie.fr (Hervé Morin, Président Région Normandie),
- jean-baptiste.gastinne@normandie.fr (Président de la commission transport du Conseil Régional)
et de nous en faire une copie à snasub-caen@orange.fr (afin de connaitre le nombre de mèls envoyés, et de s'appuyer sur leur nombre et leur contenu pour nos actions, négociations, etc.).

Retrouvez tous les projets de grilles horaires au 15 décembre 2019 sur le site TER :https://www.ter.sncf.com/normandie/horaires/reseau/horaires-2020 (voir détails non exhaustifs dans le tract )

Plus nous serons nombreux à signer la pétition et à envoyer des mails aux intéressés, plus nous aurons de poids pour pouvoir maintenir nos conditions actuelles de transport. Faites circuler ce mail autant que possible.

PS : le Snasub-FSU est un syndicat de l'Education Nationale. Cependant, peu importe que vous soyez de l'Education Nationale ou non, syndiqué(e) au Snasub-FSU ou non : l'important est que nous soyons nombreux à nous manifester et à nous mobiliser !

mardi 17 septembre 2019

Tout savoir sur le projet de réforme des retraites


La FSU vient de publier un document de 24 pages sur le projet de réforme des retraites. Au sommaire :

Place des retraité-es dans la société
Une retraite par points, comment ça fonctionne ?
Les principes actuels
Un changement de modèle
L’âge de la retraite
Et demain, quel âge de départ ?
Calcul d’une pension Fonction publique
Et demain pour les fonctionnaires ?
Régime général, comment ça marche ?
Complémentaires : des régimes fonctionnant déjà par points
Retraite : les droits liés aux enfants
L’IRCANTEC : le régime complémentaire des non-titulaires
Règles d’indexation : quels enjeux ?
Les minima de pensions
Fonctions publique : quid des dispositifs particuliers ?
Des contre-vérités
La réversion : un dispositif unique ?
La transition vers le régime universel
Les propositions de la FSU
Glossaire

A télécharger ici : "Dossier retraites de la FSU"

jeudi 12 septembre 2019

Une déclaration du SNASUB-FSU sur le projet de fusion des académies

Face à la mobilisation inédite du personnel contre la fusion des deux académies, le ministère a reporté à plusieurs reprises, depuis le mois de mars, la consultation des comités techniques ministériels (CTM) sur le projet de décret de fusion des académies de Rouen et de Caen.

Finalement mis à l'ordre du jour après la période des examens, le 9 juillet dernier, les élu-es du CTMEN se sont prononcés à l'unanimité pour une saisine du CHSCT ministériel préalable à la consultation du comité technique sur le projet de décret. Malgré ce vote unanime, le ministère a maintenu le vote sur le projet de décret de fusion conduisant à un avis défavorable du CTMEN : toutes les organisations syndicales se sont prononcées contre le projet, sauf l'UNSA. Le CTMESR du 16 juillet a vu le même scénario se jouer actant dans les faits une position en faveur de la fusion. En effet, si le comité technique reste une instance consultative, le vote unanime des représentant-es du personnel contre le projet de décret aurait conduit à l'obligation du ministère de revoir sa copie. En refusant de participer au vote le 9 juillet puis par son abstention le 16 juillet, l'UNSA prend une position en faveur de la publication du décret et donc de la fusion des académies de Rouen et de Caen.

Pour la FSU, la fusion des académies de Rouen et de Caen est un processus dangereux pour les conditions de travail des collègues et le respect de leurs expertises professionnelles ou leurs carrières. La mobilisation massive et continue du personnel contre ce projet signe bien un refus collectif de la fusion. En aucun cas ce projet n'est motivé par une amélioration du service public aux usagers. Pourtant, des réorganisations de services semblent déjà en cours pour la rentrée 2019 en dehors de tout cadre de dialogue social et ce, malgré les annonces répétées, mais restées vaines, de la rectrice de respecter ce dialogue.

mercredi 21 août 2019

Avis de tempête estivale sur les droits sociaux

6 août 2019 : la loi n° 2019-828 de "destruction de la fonction publique" contre laquelle nous nous sommes mobilisés, très fortement dans certains établissements, a été publiée au JO du 7 août 2019. L'été est la saison des mauvais coups !

Tout ce qu'on craignait y figure :

- L'élargissement du recours au contrat, y compris pour le recrutement de l'encadrement supérieur.
- La création d'une rupture conventionnelle dans le FP.
- La possibilité pour le gouvernement de valider par ordonnance des accords négociés localement (application de la loi travail à la FP !)
- La suppression des CT et CHSCT remplacés par des "Comités sociaux" (échéance : les prochaines élections professionnelles).
- La suppression de l'essentiel des compétences des CAP : mobilité, avancement et promotions

Pour les mutations : dès 2020, c'est fini. Nous ne pourrons plus vous défendre en CAP ! D'après les mesures transitoires prévues à l'article 94 de la loi, cela concernerait toutes les affectations effectuées à partir du 1er janvier 2020.

Pour les promotions, la loi prendra effet pour les tableaux d'avancement et listes d'aptitude de 2021.

En 2019 et 2020, l'inscription sur la liste d'aptitude ou au tableau d'avancement relèvera encore des compétences des CAP... Mais après c'est fini ! Tout pouvoir sera laissé aux chefs d'établissement, simplement encadrés par l'adoption par les CT (jusqu'au renouvellement des instances, puis par les Comité sociaux) de "lignes directrices de gestion" qui ne seront pas contraignantes pour les chefs d'établissement.

jeudi 11 juillet 2019

Faites vous plaisir : participez au référendum contre la privatisation de Aéroport de Paris !


Aller sur le site de la FSU pour comprendre comment voter pour le référendum ADP

lundi 8 juillet 2019

AG des personnels du rectorat : 9 juillet 2019 (cliquer sur l'image)

jeudi 4 juillet 2019

CTA du 4 juillet 2019 : déclaration intersyndicale FSU/SGEN-CFDT/SUD contre la fusion des académies

Madame la rectrice,

Vous nous proposez à ce CTA l’étude du schéma d’organisation dans le cadre de la fusion des académies de Caen et de Rouen.

Nous estimons que la meilleure contribution a été faite par les personnels eux-mêmes depuis février par leur mobilisation massive qui a permis d’annuler le projet initial. Le projet que vous nous proposez est un point d’équilibre entre employeur et employés dans un sens favorable à ces derniers, mais précaire jusqu’en 2022. Ainsi, des services entiers sont conservés (DEC, DIFOR, DEPAP, DPE, DAJ…) alors qu’ils devaient fermer dans le projet initial. Les collègues continueront donc d’exercer leur métier à la rentrée et les années suivantes.

Beaucoup de services resteront tels quels si ce n’est qu’ils subiront un modèle administratif en bi-site avec un chef sur un site et un adjoint sur le second site. Vous connaissez notre opposition à la forme en bi-site qui a montré son caractère intrinsèque déstructurant et source de dysfonctionnements.

Nous entrons dans une phase décisive puisque le CTM du 9 juillet devrait discuter du projet de décret de fusion des académies de Caen et de Rouen suivi d’un CTM le 16 juillet pour l’enseignement supérieur. Nous ne baissons pas les bras et maintenons l’action aussi bien à Caen qu’à Rouen.

Les personnels ont besoin de stabilité dans leur vie professionnelle comme dans leur vie en général pour construire leurs propres projets de vie. Or, c’est tout le contraire qui se profile dans les années à venir puisque les modifications envisagés conduisent à l’instabilité quasi-permanente des services. Nous demandons toujours le maintien des deux académies et la nomination d’un recteur à Caen et d’un recteur à Rouen.

mercredi 3 juillet 2019

Rendez-vous salarial : prime au mérite, reconduction de la GIPA, reconduction de l'indemnité compensatrice CSG, des grilles PPCR... (cliquer sur l'image pour télécharger le powerpoint)

mardi 2 juillet 2019

15è rassemblement contre la fusion des académies : jeudi 4 juillet 2019

vendredi 28 juin 2019

ROUEN : boycott du CTA du 28 juin

L'intersyndicale FSU-FO-CGT avait décidé avant le CTA de ne pas sièger si la Rectrice ne retirait pas le point "fusion des académies" de l'ordre du jour.

Devant son refus, l'intersyndicale a donc boycotté.

Une demande d'HIS pour mardi 2 juillet à 13h30 a été déposée par le SNASUB-FSU au nom de l'intersyndicale.

jeudi 20 juin 2019

Compte-rendu de l’audience fusion des académies du 12 juin 2019 au cabinet du Premier ministre par des représentants des intersyndicales de Caen et de Rouen

Nous avons été reçus par Mme Reynier, conseillère « éducation » du Premier ministre. La rencontre s'est déroulée à Matignon. La discussion a été directe et nous avons eu l'impression d'être écoutés.

La conseillère a commencé par expliquer la démarche de la fusion Caen-Rouen vue par le Premier ministre. La Normandie est considérée comme un lieu d'expérimentation. Si les fusions sont arrêtées ailleurs sur le reste de la durée du quinquennat, c'est justement pour voir comment cela se passe à Caen et à Rouen. Sans qu'un calendrier soit établi, les académies de Poitiers-Limoges et celles de Dijon-Besançon auront vocation à suivre la même voie. Cela sera vu en fonction des résultats de l'expérimentation dont la fin n’a toujours pas été donnée.

A terme, il s'agit d'obtenir une certaine homogénéité des académies en France. Eviter les trop petites (comme Caen et Rouen) et les trop grandes (d'où l'arrêt des fusions des académies dans des régions comme la Nouvelle Aquitaine ou le Grand Est).

Plus largement, le Premier ministre tient à ce que les recteurs restent des représentants de l'Etat à côté des préfets de région, et non sous leur autorité ; et donc que les recteurs aient une assise territoriale comparable.



D'après sa conseillère, le Premier ministre, comme le Ministre de l’Education nationale, n'ont pas compris dans un premier temps pourquoi les choses se passaient mal à Caen et à Rouen. La mise en avant d'une « culture normande » leur semblait justifier que l'expérimentation se déroule dans nos académies plutôt qu'ailleurs. Cependant, la mobilisation des personnels leur a montré une souffrance évidente et cela a justifié un changement de recteur. La conseillère a indiqué qu’ils n’avaient pas mesuré l’ancrage des personnels et leur mécontentement s’il y a eu une mobilisation à ce point. Clairement, il est indiqué que la responsabilité de l'échec est attribué au recteur Rolland, et certainement pas au gouvernement et aux ministères. Le Premier ministre nous a été décrit comme quelqu'un de très attentif à la situation de la région Normandie, en restant cependant dans le respect de la liberté d'action du ministre de l'Education nationale ; il pousse les Normands à être précurseurs, mais il veut aussi protéger les personnels.

La nouvelle rectrice a reçu pour objectif de recommencer les choses « correctement », dans le respect des personnels et de leur expertise (la compétence et l’implication des personnels des services déconcentrés de l’Education nationale a été soulignée par la conseillère en disant « qu’il n’y avait pas d’égal dans les autres ministères ») et en prenant le temps nécessaire et avec toute la latitude possible.



Les organisations syndicales ont fait plusieurs remarques et alertes.

En premier lieu, nous avons rappelé l’objet de l’audience, à savoir que les intersyndicales des académies de Caen et de Rouen s’opposent à la fusion des académies et demandent la nomination d’un recteur à Caen et un recteur à Rouen de plein exercice.

De la même façon, nous avons rappelé que les mobilisations étaient fortes et qu’elles continuaient dans les deux académies.

Nous avons exprimé notre surprise sur le fait que l'on considérait à Paris que le processus en œuvre à Caen et à Rouen était une « expérimentation ». Le mot n'a plus été prononcé chez nous depuis le printemps 2018. D'autre part, nous avons indiqué que si expérimentation il y avait, celle-ci devait avoir des cadres, un calendrier et des moyens. Rien ne nous a été promis sur ce point.

Nous avons aussi beaucoup évoqué le sentiment d'abandon et de dépossession des personnels. Ces derniers sont en souffrance, ce qui est reconnu par les ministères. Pour les intersyndicales, le fonctionnement en bi-site amènera une dégradation des conditions de travail (fatigue, temps perdu dans les déplacements, difficultés à identifier les chaînes hiérarchiques…). Les différents rapports émanant de l'administration sur ce sujet des bi-sites sont connus de la conseillère, mais aucune réponse particulière n'a été apportée.

Le calendrier proposé par Madame la rectrice nous paraît aussi précipité et en opposition avec la déclaration à Matignon qu'« on prendra le temps qu'il faut ». La concertation avec les personnels a été courte (quand elle a existé), les différents comités techniques sont réunis en juin, et le cadre sera pour l'essentiel posé en juillet, alors même qu'aucune étude d'impact n'a été encore diligentée à notre connaissance. La conseillère alertera le ministre de l'Education nationale sur ce point.



Il a par ailleurs été évoqué un réel effort sur l'indemnitaire (et pas seulement un alignement entre Caen et Rouen) ; l’arrêt des suppressions d'emplois sur les postes administratifs dans les services déconcentrés des deux académies ; un plan ambitieux de requalification des emplois (des catégories C vers B et B vers A) et un plan d’accompagnement des personnels qui seraient éventuellement concernés par une mutualisation de services.



En résumé : un entretien d'une heure qui nous laisse penser que la situation est suivie avec attention à Matignon. Rien ne semble écrit dans le marbre, les choses peuvent évoluer en fonction des observations et mobilisations qui sont faites tout au long du processus de fusion et de ce que les personnels pourront faire remonter.

A&I-UNSA, CFDT, SNASUB-FSU et SUD Education

jeudi 13 juin 2019

surveillance du Bac : 17 juin - dépôt d'un préavis de grève

Dépôt d'un préavis de grève pour les personnels administratifs et ITRF du SNASUB-FSU

Quelques précisions sur les conditions de recrutement des surveillants dans les centres d'examens :

La circulaire (MENE1708505C) sur la désignation des surveillants pour le bac :

"Le chef de centre désigne les surveillants parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen. Il peut, toutefois, compléter les équipes de surveillants par des professeurs provenant d'un établissement voisin ou, à titre exceptionnel, par tout personnel relevant de l'éducation nationale. Pour des raisons évidentes d'égalité de traitement des candidats, il veille personnellement à ce que les surveillants de salle ne soient pas les professeurs des élèves qui composent."

Le chef d'établissement peut désigner des personnels administratifs ou techniques (et même infirmière ou AS si l'on suit le texte) pour la surveillance des examens du bac.

La circulaire par définition n'est pas réglementaire et son application peut être contestée devant le tribunal administratif, en référé en cas d'urgence. Nous pouvons soutenir que les personnels administratifs et techniques n'ont ni vocation ni compétence pour assurer ce type de mission.



Par ailleurs, cette circulaire indique que :
1 les surveillants sont désignés parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen.
2 cet effectif peut être complété par des personnels d'un établissement voisin
3 et à titre tout-à-fait exceptionnel par tout personnel de l'éducation nationale.



Donc en cas de recours devant le juge administratif contre l'appel qui serait fait à un personnel non enseignant, l'administration devrait établir avoir accompli les diligences nécessaires pour avoir recherché un personnel enseignant.

mardi 4 juin 2019

Calendrier sur les projets (qu'on va faire avorter) de réorganisation des services

vendredi 24 mai 2019

départ à la retraite année 2020-2021

Une circulaire académique anticipe le départ à la retraite pour l'année 2020-2021. Il est demandé de transmettre les dossiers de demande de radiation des cadres au plus tard au 31 août 2019.

Circulaire admission retraite - Campagne 2020-2021

jeudi 2 mai 2019

Déclaration liminaire du DRH de Caen à l'encontre du secrétaire du CHSCTA (à découvrir absolument)

Les représentants FSU des personnels au CHSCTA de Caen vous informent.

CHSCTA de Caen : Exiger le respect des droits des personnels !

Les représentants des personnels, lors de la réunion du CHSCTA du 18 octobre dernier avaient assisté stupéfaits à la lecture d’une déclaration liminaire du DRH du Rectorat de Caen d’une violence incroyable à l’encontre du secrétaire du CHSCTA (lire la déclaration dans son intégralité). De fait cette déclaration n’était ni plus ni moins qu’une attaque contre les missions règlementaires assignées aux CHSCT, par décret, et plus largement contre les représentants des personnels et l’exercice du droit syndical. Au bout du compte c’est l’ensemble des agents de l’académie qui étaient attaqués dans leurs droits.

Face à cet acte inqualifiable et sans précèdent, à l’encontre d’un représentant élu des personnels et au refus du président de l’instance d’appliquer le règlement intérieur, dont il avait pourtant la responsabilité, les représentants de la FSU et de SUD-éducation avaient alors quitté la séance qui s’était poursuivie avec la seule présence des 2 membres du SGEN-CFDT et de l’UNSA.

Pourtant les représentants de la FSU avaient alerté à plusieurs reprises le Recteur d’académie du non-respect récurrent des prescriptions légales en vigueur et de leurs incidences sur le fonctionnement du CHSCTA. Finalement, suite à cet épisode, une délégation de la FSU était reçue par le Recteur d’Académie et une réunion de préparation de l’ordre du jour de la prochaine séance du comité était actée avec le secrétaire du CHSCTA qui était affirmé dans ses missions.

La réunion du CHSCTA du 27 mars dont l’ordre du jour était notamment consacré à l’installation du comité, à la désignation du secrétaire et à l’approbation du règlement intérieur s’est alors déroulée sous la présidence de la secrétaire générale. Le rapport d’une visite de la délégation du CHSCTA sur le suivi de la mise en œuvre des préconisations de la visite du CHSCTA au collège de Cabourg dans le cadre de la fermeture des collèges de Colombelles et de Port en Bessin et leurs incidences sur les conditions de travail des personnels pouvait enfin être présenté. Rapport dont la présentation avait jusqu’à présent était empêchée par le DRH du rectorat au mépris de la règlementation pourtant en vigueur et sans justification aucune. Les représentants des personnels pouvaient enfin exercer leurs missions au service de l’amélioration de la sécurité, de la santé et des conditions de travail des agents dont l’employeur, il faut toujours le rappeler, a la responsabilité.

Ce qui s’est joué au travers de l’exercice de la présidence du CHSCTA de Caen depuis plus d’un an est significatif du regard porté par les autorités rectorales sur les conditions de travail et la santé des agents de notre académie.

Les enjeux sont de taille et prennent tout leur sens à l’éclairage de la loi pour « l’école de la confiance » dont l’article 1 montre que, pour M. Blanquer, la confiance passe d’abord par la soumission des personnels. C’est cette même logique qui prévaut au projet de loi de « transformation de la fonction publique » qui acterait la destruction pure et simple du paritarisme et l’exercice du droit syndical dans l’éducation nationale.

Déclaration du DRH

mardi 30 avril 2019

9 mai : grève contre la loi de casse de la fonction publique !


Ce 9 mai, les agents publics sont appelés à s’opposer à la la loi sur la réforme de la fonction publique. Entre autres, elle prévoie :

- le recours accru aux contractuels (cela ne vous rappelle pas La Poste ou France Télécom ?) ;
- la quasi-disparition des CHSCT (alors qu’ils sont efficace pour améliorer les conditionsd e travail)
- la fin du contrôle des étapes de votre carrière par vos élus du personnel (c’est la porte ouverte aux promotions à la tête du client et aux mutations par copinage).

Caen : manifestation à 10 heures 30 sur l’esplanade de la Paix devant l’Université

Alençon : Rassemblement à 11h devant l’hôpital d’Alençon

St Lô : en attente

Cherbourg : en attente

mercredi 24 avril 2019

12è RASSEMBLEMENT CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES ET CONTRE LE DEMANTELEMENT DES SERVICES

lundi 22 avril 2019

11è RASSEMBLEMENT : après les reculs de Blanquer, finissons en avec la fusion !

samedi 6 avril 2019

Au Havre, le défenseur des droits appelle à réhumaniser les services publics

Le défenseur des droits, Jacques Toubon, était au Havre (Seine-Maritime) vendredi 5 avril 2019. Ce déplacement s'effectuait dans le cadre de la présentation de son rapport sur l'accès aux droits pour l'année 2018. Il déplore principalement un recul des services publics.

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mercredi 27 mars 2019

Sondage : humeur des Français : pour changer la société, 39% favorables à une révolution, 50% favorables à des réformes

Un récent sondage Ifop montre que pour près de 40% de la population, une révolution est nécessaire pour améliorer la situation du pays. Les Français sont en outre «déçus» par l’état de leur nation et s’attendent à une opposition forte entre le peuple et les élites.

Pour 39% des Français, il faudrait une révolution pour changer la situation du pays, tandis que 50% considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes, selon un sondage Ifop pour Atlantico. Seuls 3% des Français estiment qu'il n'y a pas besoin de changements.

Pour David Nguyen, directeur conseil en communication au Département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l'Ifop, «il s'agit d'un chiffre absolument spectaculaire. Même si nous ne savons pas exactement ce qu'ils mettent derrière ce mot "révolution", c'est la marque d'une radicalité très présente au sein de la société», souligne-t-il.

Qui plus est, ce chiffre est beaucoup plus élevé que dans tous les autres pays européens que l'institution a analysés. Il témoigne aussi d'«un niveau de tension politique élevé», selon M. Nguyen. «On voit bien que, malgré un Grand débat presque terminé, le niveau de radicalité n'a pas du tout baissé».

D'après les derniers sondages de l'Ifop, 54% des Français soutiennent les Gilets jaunes. Ce soutien global a peut-être baissé après un acte 18 particulièrement violent, mais ce mouvement gardera probablement encore la sympathie de plus de 40% de la population, et ce malgré la dramatisation des violences, avertit l'expert.

Les sentiments négatifs sont encore plus partagés en France que dans les autres pays européens, a fait ressortir David Nguyen, indiquant que les trois items qui y arrivent en tête sont «déception» (38% des sondés), «colère» (32%) et «dégoût» (28%).

«On voit une France au bord de l'implosion», a finalement constaté l'expert. En effet, 81% des Français estiment que l'opposition entre le peuple et les élites sera forte à court terme.

mercredi 13 mars 2019

GREVE INTER-PROFESSIONNELLE LE 19 MARS

MANIFESTATIONS DANS TOUTE L'ACADEMIE DE CAEN :

- Caen : Rassemblement à 16h00, place du Théâtre (suivi d’une Assemblée générale) ; dès 23h30 la veille, RDV au centre routier de Cormelles, puis à partir de 0h00 directement sur les points de rassemblement. Zone industrielle de Ifs Zone industrielle de Carpiquet (accéder aux infos sur le blocage)

- Alençon : manif, départ av. du Général Leclerc, (devant Pôle Emploi), 11h00 (télécharger le tract de l'Orne)

- Cherbourg : mairie, manifestation à 10h30 (lire le tract d'appel de la Manche)

– Saint-Lô, mairie, manifestation à 10h30

Télécharger le tract national de la FSU

vendredi 25 janvier 2019

Non au devoir de réserve inscrit dans un texte de loi !

Cet article vise à inscrire dans la loi une obligation de réserve qui n'existe pas aujourd'hui. Nous rappelons donc notre attachement aux statuts et à la loi qui obligent les personnels de l’Education nationale (comme tous fonctionnaires) à se conformer aux instructions (art.28) aux obligations de discrétion, au secret professionnel (art.26), à la neutralité (art.25) mais pas à la réserve.

Ci-dessous, le lien pour utiliser et faire signer massivement cette pétition :

https://liberte-expression.fsu.fr/

Signez la pétition pour l'augmentation des salaires

https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/Edouard_Philippe_Premier_ministre_Ameliorer_nos_salaires_je_signe/dashboard/

mercredi 23 janvier 2019

Rassemblement contre les suppressions d'emplois - 21 janvier 2019 devant le rectorat de Caen

Compte rendu du CTA 21.01.19 : suppressions d’emplois, EPLE, CIO

Si les 119 suppressions d’emplois enseignants et les 13 administratifs ne posent pas problème aux autorités académiques, il n’en est pas de même pour les 3 emplois de chefs d’établissement qui ne sont pas acceptés par ces autorités académiques et rediscutés avec le ministère !!

En ce qui concerne la fusion des lycées Leclerc et M. de Navarre (Alençon), le document laisse entendre que rien n’est décidé alors que la fusion est bien confirmée oralement à la date du 1er septembre 2019.

Le conseil départemental du Calvados a décidé de ne plus financer le CIO de Caen. En conséquence, le CIO sera maintenu par le recteur mais il faut un local de repli payé ou loué par le ministère. Ce local est en cours de recherche. le CIO d’Argentan, bien qu’antenne du CIO d’Alençon, est considéré en tant que CIO d’Etat. Or, le ministère ne souhaite que 11 CIO d’Etat dans l’académie. Puisque le CIO de Caen change de statut, le recteur a dû fermer un autre CIO d’Etat.

dimanche 20 janvier 2019

Rassemblement contre les suppressions d'emplois - 21 janvier 2019 devant le rectorat de Caen

Appel aux personnels : renforçons la mobilisation des gilets jaunes !

Adopté par le bureau académique du 11 décembre 2018

Le mouvement des gilets jaunes a créé un rapport de force qui ouvre un espoir pour la satisfaction des revendications des couches populaires et de tous ceux qui souffrent dans le pays. C’est un peuple qui se dresse contre l’injustice, pour l’égalité, pour vivre mieux. La digue de l’indifférence et du mépris macronien a commencé à céder. Il s’agit aujourd’hui d’aller plus loin, d’unir les personnels pour peser encore plus fortement, comme l’ont compris les lycéens et les étudiants.

Le mouvement des gilets jaunes pose notamment la question du pouvoir d’achat, de l’emploi, questions sur lesquelles nous sommes également confrontés dans la fonction publique. Nous condamnons l’actuelle politique gouvernementale caractérisée par :



- la smicardisation des salaires, compensée par des indemnités qui ne comptent pas pour le calcul des retraites.
- la baisse du pouvoir d’achat des agents non titulaires recrutés depuis le 1er janvier 2018 (remarquée seulement en septembre pour les agents ayant un contrat jusqu’au 31 août 2018) correspondant à 12 euros en catégorie C, avec la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG ».
- les 400 suppressions d’emplois administratifs prévus au budget 2019.
- les heures supplémentaires non compensées.



Nous réclamons :
- la suppression de la CSG
- l’augmentation des salaires
- des créations d’emplois



Nous demandons aux responsables des administrations (recteur de Caen, président d’université, directrice du CROUS…) de prendre des mesures de compensation liée à la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG » pour les agents non titulaires.



Nous appelons donc les collègues à renforcer les rassemblements des gilets jaunes, sans drapeaux, ni banderoles, en endossant l’emblème actuel de la lutte : gilet jaune pour tous ! Une victoire de ce mouvement constituerait un point d’appui formidable pour la suite, un encouragement à lutter pour tous.

		

Grève le 24 janvier 2019

Les syndicats de l’académie de Caen SNASUB-FSU, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, CGT Educ’Action, Sud Education, Sgen-CFT et SNUipp14-FSU appellent à une journée de grève et manifestation le 24 janvier 2019.

Rendez-vous unique à CAEN : rassemblement 10h30, place du théâtre

vendredi 18 janvier 2019

Appel à l'université de Caen à la grève pour le 24 janvier

Jeudi 24 janvier est une journée de grève dans l’Éducation Nationale contre les suppressions de postes, la dégradation des conditions de travail, la réforme du lycée, etc. L'Enseignement Supérieur et la Recherche ne sont pas épargnés par ces mesures d'austérité et de réorganisation managériale : baisse des dotations budgétaires, suppressions de postes et de filières, fusions (et acquisitions ?) des ESPE, des IUT et des Universités, ParcourSup, etc. Cette politique que nous subissons depuis de bien trop nombreuses années a des conséquences désastreuses sur nos conditions de travail (et de vie) ainsi que sur le sens de nos missions de service public.



Par ailleurs, la récente augmentation des frais d'inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s extracommunautaires accentue cette vision élitiste et marchande de l'ESR et entrainera un accroissement des inégalités sociales d'accès à l'université. Cette mesure frappera lourdement les étudiant.e.s les plus pauvres et les plus précaires (ci dessous, le communiqué intersyndical national).

Pour toutes ces raisons, l'intersyndicale CGT Ferc Sup, SNASUB-FSU, SNESup-FSU et SUD Éducation-Solidaires appelle le personnel de l'Université de Caen-Normandie à :

Assemblée Générale du personnel
9h00 - Amphithéâtre Laplace (Bâtiment L - Campus 1)

Manifestation
10h30 - Place du Théâtre

dimanche 6 janvier 2019

Que 2019 nous donne enfin satisfaction !




jeudi 13 décembre 2018

Révoltez-vous ! NON à la baisse de salaire par la suppression de "l'indemnité compensatrice CSG"


Le SNASUB-FSU propose particulièrement aux agents non titulaires d'envoyer par mel un courrier au cabinet du recteur avec copie à la DEPAP et au SNASUB-FSU le courrier suivant à adapter selon votre situation :

M. le recteur,

la hausse de la CSG était compensée par une "indemnité comprensatrice CSG" portée sur nos feuilles de paie si nous étions recrutés avant le 1er janvier 2018.

Le simple fait d'avoir un renouvellement de contrat au 1er septembre 2018 nous porte pécuniairement préjudice et entraine une baisse de XXXX euros.

Je vous demande le maintien de mon pouvoir d'achat.

Veuillez recevoir, Monsieur le recteur, mes salutations distinguées.

signature

copier-coller les mels et envoyer à :

cabinet du recteur : ce.cabinet@ac-caen.fr
Division gestionnaire des IATSS : depap@ac-caen.fr
syndicat :snasub-caen@orange.fr

Par ailleurs, le SNASUB-FSU a envoyé un courrier sur le sujet :

Hausse de 100€ du SMIC au 1er janvier 2019 ?

Macron a parlé d'une hausse de 100 euros pour les travailleurs ayant le SMIC. De quoi parle-t-il exactement ? Il s’agit en fait du cumul de la hausse du SMIC au 1er janvier 2019 (environ 20 euros) et d’une prime d’activité qui remplace le RSA. Elle est versée par l’Etat via les CAF. Son augmentation prévue en avril 2019 de 30€, 20€ en octobre 2020 et 20€ en octobre 2021, soit 70€ est versée dès janvier 2019. Cette prime d’activité n’est pas soumise à cotisation sociale et donc absente pour le calcul de la retraite. Les 100€ se limitent donc à la hausse habituelle au 1er janvier 2019, la concentration d’une mesure étalée sur 2 ans et l’exonération de cotisations sociales en 2018. Par ailleurs, il s’agit d’une base théorique car en réalité, la prime d’activité dépend des ressources du foyer, si on est seul ou en couple, avec ou sans enfant, si on est locataire ou non… En conséquence, il n’est pas possible de connaître le montant exact de cette prime d’activité sans une étude de votre dossier par la CAF.

Appel aux personnels : renforçons la mobilisation des gilets jaunes !

Le mouvement des gilets jaunes a créé un rapport de force qui ouvre un espoir pour la satisfaction des revendications des couches populaires et de tous ceux qui souffrent dans le pays. C’est un peuple qui se dresse contre l’injustice, pour l’égalité, pour vivre mieux.

La digue de l’indifférence et du mépris macronien a commencé à céder. Il s’agit aujourd’hui d’aller plus loin, d’unir les personnels pour peser encore plus fortement, comme l’ont compris les lycéens et les étudiants.

Le mouvement des gilets jaunes pose notamment la question du pouvoir d’achat, de l’emploi, questions sur lesquelles nous sommes également confrontés dans la fonction publique. Nous condamnons l’actuelle politique gouvernementale caractérisée par :

- la smicardisation des salaires, compensée par des indemnités qui ne comptent pas pour le calcul des retraites.

- la baisse du pouvoir d’achat des agents non titulaires recrutés depuis le 1er janvier 2018 (remarquée seulement en septembre pour les agents ayant un contrat jusqu’au 31 août 2018) correspondant à 12 euros en catégorie C, avec la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG ».

- les 400 suppressions d’emplois administratifs prévus au budget 2019.

- les heures supplémentaires non compensées.

Nous réclamons :

- la suppression de la CSG

- l’augmentation des salaires

- des créations d’emplois

Nous demandons aux responsables des administrations (recteur de Caen, président d’université, directrice du CROUS…) de prendre des mesures de compensation liée à la suppression de l’indemnité compensatrice CSG pour les agents non titulaires.

Nous appelons donc les collègues à renforcer les rassemblements des gilets jaunes, sans drapeaux, ni banderoles, en endossant l’emblème actuel de la lutte : gilet jaune pour tous !

Une victoire de ce mouvement constituerait un point d’appui formidable pour la suite, un encouragement à lutter pour tous.

Le bureau académique du SNASUB-FSU,

11 décembre 2018

mardi 6 novembre 2018

Article Ouest-France et le rassemblement du 6 novembre en solidarité des personnels du GIP-FCIP


Lire l'article

Article paru sur le site Actu Normandie.fr : 80 personnes rassemblées en solidarité avec les personnels du GIP-FCIP et pour le formateur du GRETA placardisé et en voie de licenciement



Lire l'article de Actu Normandie

vendredi 2 novembre 2018

Réunion syndicale Orne : 09.11.18

mardi 23 octobre 2018

Grève le 12 novembre !


COMMUNIQUE DE PRESSE

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale.

Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée.

Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens.

Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet.

Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain.

Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action.

Les Lilas, 25 septembre 2018.

rassemblement solidarité GIP-FCIP