SNASUB - FSU
48, rue du val noble
61000 Alençon
nous écrire :

Permanence quotidienne :
13h30 / 17h30

tel : 02.33.27.56.09
ou 06.11.64.15.57

Actualités

lundi 30 mars 2020

Quelle autorisation spéciale d'absence pendant le coronavirus ?

Lorsqu’il n’est pas possible d’organiser un télétravail, l’employeur public est tenu de placer l’agent public dans une position régulière2 compte tenu de l’absence de service fait. Il dispose, à cet effet, de deux possibilités :

placer l’agent public en autorisation spéciale d’absence sur le modèle de l’autorisation spéciale d’absence pour les agents publics cohabitant avec une personne « atteinte de maladie contagieuse, et qui porteurs de germes contagieux, doivent être éloignés de leurs services » prévue par l’instruction n°7 du 23 mars 1950 portant application des dispositions du statut général des fonctionnaires relatives aux congés annuels et autorisations exceptionnelles d’absence. L’instruction prévoit, de manière limitative, les cas de maladie ouvrant droit à ce type d’autorisation spéciale d’absence. Il s’agit des maladies suivantes :variole, diphtérie et Méningite cérébro-spinale. Des situations de type coronavirus COVID19 ne sont donc pas prévues. Toutefois, cette instruction prévoit également que : « S’il s’agissait d’une maladie exceptionnelle en France (choléra, typhus, peste, etc.), les intéressés seraient soumis aux mesures spéciales qui pourraient être prescrites en pareil cas ».

Il est donc envisageable de prévoir une autorisation spéciale d’absence pour les agents publics concernés par les mesures définies par le ministre de la santé et les autorités sanitaires, qu’il s’agisse d’un agent lui-même en quarantaine ou cohabitant avec une personne en quarantaine. L’octroi d’une autorisation spéciale d’absence apparaît comme plus protecteur des droits de l’agent et de nature à assurer son adhésion à la mesure d’isolement, d’éviction et de maintien à domicile dès lors qu’il bénéficierait de l’intégralité de sa rémunération ainsi que du maintien de ses droits à avancement et de ses droits à pension. En revanche, les autorisations spéciales d’absence constituant une dérogation à l’obligation de service et de temps de travail, elles ne génèrent pas de jours de réduction du temps de travail, autrement dit ces jours doivent être proratisés.

placer l’agent public en congé de maladie sur la base d’un arrêt de travail établi par le médecin assurant le contrôle médical de la mesure d’isolement, d’éviction et de maintien à domicile. Pour les agents contractuels, cette mesure est applicable dans les conditions de droit commun prévue par le décret du 31 janvier 2020. Ce décret n’est pas applicable aux fonctionnaires. Dans ce cadre, pour les fonctionnaires, la mise en place d’une autorisation spéciale d’absence est recommandée.

Télécharger la fiche de la DGAFP

vendredi 27 mars 2020

Note sur vos droits au regard de la situation avec le coronavirus (mise à jour au 27.03.20)

Note sur vos droits au regard de la situation avec le coronavirus

Vous pouvez aussi vous appuyer sur le site du SNES : https://www.snes.edu/Coronavirus.html qui fait des mises à jour quotidiennes.

FAQ MEN Coronavirus - 23.03.20 14h00

Note DGAFP sur la gestion des congés - mars 2020

Circulaire CROUS 18.03.20

Foire aux questions Fonction publique - 17.03.20

message rectrice du rectorat - rectorat 17.03.20

message SG du rectorat - services académiques 17.03.20

message SG du rectorat - services académiques 15.03.20

Circulaire du ministère de l'enseignement supérieur - 15.03.20

message rectrice du rectorat - rectorat 15.03.20

Circulaire académique - Covid19 - Instructions dimanche 15.03.20

circulaire éducation nationale 13-mars-2020

lundi 23 mars 2020

Soyez solidaires, prenez vos distances !

samedi 21 mars 2020

Un appel de médecins caennais pour rester chez vous !

Quand le Collectif de Médecins Caennais lance un cri du coeur à la population.

Merci de le lire et de le partager en grand nombre, il en va de notre vie et de celles de ceux qui nous sont chers.

"À la population Caennaise, À Tous,

C’est ici un cri du cœur que nous vous adressons.

Nous médecins de la région, que nous soyons médecins généralistes, spécialistes libéraux, médecins hospitaliers, écrivons ensemble cette tribune pour vous faire comprendre à quel point l’heure est grave.

Nous sommes en train de faire face à la pire crise sanitaire de notre époque et il faut que vous en preniez conscience. Le président de la République n’a pas employé le mot « guerre » à la légère, nous sommes face à une guerre contre un ennemi biologique très contagieux, invisible, dangereux et qui se répand rapidement.

Les dommages de cette crise laisseront de graves cicatrices autant sur notre système de santé, qu’économique MAIS nous pouvons agir.

Nous, les soignants, sommes prêts à lutter pour votre santé , pour sauver le maximum d’hommes, de femmes, d’enfants que possible. Nous ferons tout pour accueillir tout ceux qui en auront besoin. Nous prenons tous les jours le risque de continuer d’aller travailler, d’être contaminé ou de contaminer nos familles pour VOUS soigner.

Nous sommes révoltés de voir que les mesures de confinement ne sont pas suivies, ce sont pourtant les seules mesures qui pourront nous permettre de nous sortir de cette crise le plus rapidement possible.

Trop de personnes ont encore l’inconscience de se promener sur le bord du canal, les plages ....et à plusieurs.

Trop de personnes sortent pour aller courir, parfois à deux et se croisent. Nous n’avons jamais vu autant de personnes courir que depuis le début du confinement.

Trop de personnes se plaignent de rester confiner... Profitez de ce moment pour prendre le temps de réinventer le quotidien... Soyez créatifs.

Nous ne pouvons plus nous taire et vous demandons de suivre ces consignes à la lettre, faute de quoi nous ne pourrons plus rien faire pour vous soigner, faute de quoi nous devrons choisir entre deux membres de votre famille pour une place en réanimation :

1- UTILISEZ LES MESURES BARRIÈRES ET LE LAVAGE DE MAIN systématique.

2- RESTEZ CHEZ VOUS ABSOLUMENT

3- NE SORTEZ QUE POUR LE STRICT INDISPENSABLE : voir un médecin , aller à la pharmacie, acheter de la nourriture, ou aller travailler si votre emploi est absolument nécessaire pour traverser cette crise. ET SORTEZ SEUL.

4- SORTEZ VOS ANIMAUX LE MOINS LONGTEMPS POSSIBLE ET AUTOUR DE VOTRE HABITATION.

5- AUX EMPLOYEURS : Faites le maximum pour permettre le télétravail quand cela est possible, sinon mettez en place des mesures barrières strictes.

6- NE FAITES DU SPORT HORS DE CHEZ VOUS QUE SI VOUS ÊTES A DEUX DOIGTS DE LA CRISE DE NERF : ça n’est pas le moment d’appliquer les bonnes résolutions du 1er janvier.

7- PRENEZ SOIN DE VOUS ET SOIN DES AUTRES EN RESTANT CHEZ VOUS : une nation capable de s’unir derrière une équipe de football lors de la coupe du monde doit pouvoir s’unir pour la pire crise sanitaire de notre époque. Nous en sommes persuadés.

NOUS NE POURRONS PLUS RIEN FAIRE DANS QUELQUES JOURS POUR ÉVITER LE PIRE, MAINTENANT C’EST ENCORE POSSIBLE ALORS ÉCOUTEZ NOUS, RESTEZ CHEZ VOUS !!!!!!!

Collectif de Médecins Caennais"

Coronavirus : coup de gueule d'une infirmière

jeudi 19 mars 2020

CORONAVIRUS : CONTACTEZ-NOUS EN CAS DE SITUATION QUE VOUS ESTIMEZ CONTESTABLE !

mercredi 18 mars 2020

Coronavirus : la mobilisation de tous les personnels doit être reconnue, rien ne doit les mettre en danger.

Télétravail pour tou·te·s :

Suite aux dernières annonces du président de la république concernant le renforcement des mesures de protection de la population face à la progression du COVID-19, la Rectrice de l’académie de Normandie a envoyé, ce jour, une lettre à l’ensemble des personnels de l’académie avec des dispositions extrêmement claires. Il est à souligner que ce courrier prend largement en compte les échanges permanents qui ont eu lieu depuis le dernier CHSCTA et particulièrement depuis ce weekend entre les représentant.es de la FSU et les différents niveaux de décision ministérielles et académiques afin de préserver les conditions de travail et la santé des agent·es.

La nécessité de protection des personnels y est réaffirmée. Le travail à domicile est la règle.

Garde d’enfant de soignants uniquement sur volontariat :

Le dernier point qui posait encore réellement problème concernait l’organisation de l’accueil des enfants des personnels de santé dans le premier degré. Là encore les choses sont désormais claires et assurent la nécessaire solidarité en direction de ces personnels. L’encadrement des élèves relevant de ce dispositif doit se faire sur l’unique base du volontariat autour de pôles.

Cette garde d’enfants a été évoqué lors du CHSCTA extraordinaire qui s’est tenu aujourd’hui en visio-conférence. Les secrétaires du CHSCTA de Caen et de Rouen ont souligné à nouveau l’impérieuse nécessité de doter les personnels volontaires de l’éducation nationale d’équipements individuels de protection allant au-delà des simples gestes barrière compte-tenu du caractère particulier d’une garde d’enfant. Il a été confirmé par les autorités rectorales que ces dispositions étaient actuellement discutées entre Madame la Rectrice et le ministère.

Un avis a été déposé par les représentant.es de la FSU allant dans ce sens.

Continuité des rémunérations :

Par ailleurs nous avons eu l’assurance qu’il y aura continuité de la rémunération de tous les personnels et tout particulièrement des contractuels, AESH et AED pendant toute cette période.

Mutations intra :

Par ailleurs concernant les gestions des carrières, à ce jour certaines commissions paritaires et groupes de travails sont reportées.

Pour le second degré, le calendrier initial des opérations du mouvement intra est quant à lui maintenu même s’il peut varier dans les jours à venir selon les difficultés rencontrées par les services ou les personnels. Les personnels pourront remonter directement par mail, sans se déplacer dans leurs établissements, leur confirmation de demande de mutation et les pièces justificatives qu’ils recevront par courriel.

Face à toute difficulté éventuellement rencontrée avec les niveaux de décision intermédiaires (Chef d’établissements, DASEN, IEN…) la FSU et ses syndicats nationaux appellent l’ensemble des personnels à s’appuyer sur le courrier de la rectrice et à nous remonter tout problème persistant.

La FSU et ses syndicats nationaux, sur tous ces sujets, vous invitent à consulter régulièrement leurs différents sites et à les contacter si besoin.

Caen le 17 mars 2020

Sébastien Beorchia, secrétaire du CHSCTA de Caen.

mardi 17 mars 2020

Communiqué de l'intersyndicale - 16 mars 2020


Face à la crise sanitaire mondiale obligeant chacune et chacun à respecter les consignes de protection pour contenir la propagation du virus, nos organisations syndicales et de jeunesse ont décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre les actions programmées.

Ainsi, elles décident de reporter la « vraie conférence » prévue pour se tenir le 24 mars prochain et à laquelle d’ores et déjà des experts d’horizons divers avaient donné leur accord.

De la même façon, elles reportent la mobilisation sous forme de grève interprofessionnelle annoncée et en cours de préparation pour le 31 mars.

Elles demandent au gouvernement de prendre la mesure de la crise actuelle et de prendre en considération l'exigence de renforcement de notre système de sécurité sociale dont les retraites sont une partie essentielle. Celui-ci constitue à chaque moment de crise un filet de sécurité essentiel et ne saurait être affaibli. Elles réitèrent leur demande de suspension immédiate du processus législatif concernant la réforme des retraites.

L’intersyndicale n’en demeure pas moins mobilisée et convaincue de la nécessité d’obtenir le retrait du projet du gouvernement et l’ouverture de négociations permettant d’améliorer les droits à la retraite dans le cadre du système actuel.

Le 16 mars 2020

jeudi 12 mars 2020

Le recteur de Caen a perdu contre le SNASUB-FSU au tribunal de Caen


Télécharger le jugement du Tribunal administratif de Caen

Analyse du juge administratif

Procédure illégale de recrutement du chef de DEC

« Le syndicat SNASUB-FSU ne fait mention d’aucun candidat qui se serait présenté à la suite de la publication du poste de responsable de la division des examens et concours et dont la candidature n’aurait pas été retenue. Il produit toutefois un courriel du secrétaire général de l’académie de Caen du 25 septembre 2018 informant les personnels du rectorat de Caen et des directions des services départementaux de l’éducation nationale du Calvados, de la Manche et de l’Orne de la nomination à compter du 1er octobre 2018 de M. T. comme chef de la division des examens et concours des académies de Caen et Rouen. Une telle information a été, en l’espèce, de nature à décourager des candidatures potentielles alors que la publicité de l’emploi vacant, faite postérieurement à la nomination au 1er octobre 2018, avait vocation à permettre aux fonctionnaires intéressés de se porter candidats. Dans ces conditions, le vice de procédure dont est entaché l’arrêté du 9 novembre 2018 a été de nature à priver les candidats d’une garantie et a été susceptible d’exercer une influence sur le sens de la décision. »

Affectation non réglementaire sur deux DEC simultanément :

« S’il pouvait créer un service interacadémique en application des dispositions de l’article R. 222-3-4 du code de l’éducation, il ne ressort d’aucune pièce du dossier qu’un tel service avait été créé à la date de l’arrêté contesté. Dans ces conditions, le moyen tiré de ce que M. T. ne pouvait être nommé sur le poste de responsable de la division des examens et concours des académies de Caen et Rouen en l’absence de service interacadémique doit être accueilli. »

Conclusion du juge administratif :

« … le syndicat SNASUB-FSU est fondé à demander l’annulation de l’arrêté du ministre de l’éducation nationale du 9 novembre 2018.

D É C I D E : Article 1er : L’arrêté du 9 novembre 2018 du ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse est annulé.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié au syndicat SNASUB-FSU et au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse. Copie en est adressée au recteur de l’académie de Caen.»

Quelles conclusions tirer de la décision du tribunal administratif ?

La fusion des académies de Caen et de Rouen a bien été menée à marche forcée. Le recteur Rolland n’a pas respecté la nécessaire consultation du comité technique académique pour créer un service interacadémique lui permettant de nommer un seul chef de service pour deux académies. Il n’a pas non plus respecté l’article 61 de la loi du 11 janvier 1984 sur la publication préalable des postes avant recrutement. L’ancienne équipe autour du recteur a forcé le passage à la fusion par des artifices pour faire croire aux personnels que la fusion était faite.

Il ne faut pas croire sur parole les propos des autorités académiques. Lors d’un entretien avec l’ancienne SG, il avait été dit à des collègues d’un service qu’il fallait respecter le cadre réglementaire. Mais les autorités académiques, elles, s’autorisent à passer outre la réglementation !

L’actuel chef de DEC a pris ses fonctions en mars 2019 dans les mêmes conditions que son prédécesseur. Sa nomination fait l’objet d’un recours au TA déposé en juin 2019 par le SNASUB-FSU.

POUR CONTINUER À LUTTER, VOUS AVEZ BESOIN D’UN SYNDICAT AUDACIEUX ET DÉTERMINÉ.

REJOIGNEZ-NOUS !

lundi 2 mars 2020

Concours 2020 : adjoints administratifs et secrétaires administratifs : inscrivez-vous jusqu'au 12 mars !

N'attendez pas pour vous inscrire pour les recrutements de personnels administratifs et de santé :www.education.gouv.fr/siac3

vous inscrire à partir de votre compte sur Cyclades : https://exacyc.orion.education.fr/cyccandidat/portal/accueil?domaine=ATE

Toutes les infos sur la circulaire académique : Télécharger la circulaire académique

dimanche 1 mars 2020

Rassemblement contre le 49.3 :vive la démocratie et à bas l'autoritarisme


Retraites au 49.3 : face au coup de force du gouvernement, la FSU toujours plus déterminée

La FSU s’indigne de l‘utilisation de l‘article 49.3 de la Constitution pour faire passer sans débats à l‘Assemblée Nationale la loi retraites combattue depuis près de trois mois et rejetée par une majorité de Français-es.

Preuve supplémentaire de l’incapacité du gouvernement à convaincre sur son projet, ce coup de force est aussi un nouveau signe de mépris du gouvernement vis à vis de l’Assemblée, de l’opinion et du mouvement social. Cela ne fait que renforcer la détermination de la FSU à continuer son combat contre cette loi injuste.

La FSU appellera avec ses partenaires très vite, dès la semaine prochaine, à de nouvelles initiatives avant la journée interprofessionnelle du 31 mars qui doit plus que jamais rassembler dans l’unité la plus large.

Les Lilas, le 01 mars 2020

vendredi 7 février 2020

Grève contre la réforme des retraites : 20 février

Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves, de la jeunesse et des salarié.es.

Chaque semaine et ce depuis le 5 décembre, des A.G se multiplient sur les lieux de travail, dans les lycées et universités malgré les diverses pressions. En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression à l’encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord. Chaque jour des actions et des initiatives sont organisées dans tous les territoires. Le rejet de la réforme et la détermination d’obtenir le retrait sont intacts et se propagent de manière inéluctable.

Notre intersyndicale partage et porte des propositions sur le financement et l’amélioration de notre système de retraite solidaire et intergénérationnel. Elle travaille à l’organisation d’une contre-conférence nationale courant mars, déclinée localement, pour débattre largement et publiquement des solutions et propositions envisageables pour un projet sérieux d’amélioration des régimes de retraite.

De même, au-delà de l’opinion publique défavorable au projet de réforme, les différentes caisses de retraites comme les institutions, dont la plus haute, celle du Conseil d’Etat, ont toutes acté un avis critique voire négatif. Continuer à vouloir imposer ce projet relève de la part du gouvernement d’un vrai déni de démocratie.

Nos organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF sont persuadées que cette mobilisation inédite et historique vaincra. Elles appellent au renforcement et à la continuité de la mobilisation et de la grève là où les salarié.es le décident. Elles engagent à tenir des AG, à poursuivre durant la période à venir des actions diverses de mobilisations et d’informations larges de la population, à multiplier les initiatives locales et interprofessionnelles pour créer les conditions d’une journée d’ampleur.

Elles appellent à préparer d’ores et déjà de nouveaux temps forts de mobilisation, autour du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Elles seraient effectivement les plus grandes perdantes, avec ce projet de loi sur les retraites.



C’est dans ce contexte de mobilisation continue que nos organisations syndicales et de jeunesse, appellent l’ensemble de la jeunesse, des salarié.es, des privé.es d’emploi, des retraité.es à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février. L’intersyndicale se réunira le 20 février pour définir les suites.

Montreuil, le 6 février 2020

mardi 4 février 2020

RETRAITES ET BAS SALAIRES : travailler plus, plus longtemps, pour des pensions diminuées… Pour la FSU c'est non !



Travailler plus pour vivre moins

Pour convaincre les fonctionnaires, l’argument majeur du gouvernement est la prise en compte des primes dans le calcul de la pension, contrairement au système actuel. Pour autant, les simulations montrent que même avec les primes, le nouveau système est désavantageux ! Ainsi, dans ce nouveau système, même avec une carrière complète (43 ans de cotisation) il faudrait travailler au moins jusqu’à 67 ans pour les agents de catégorie C pour espérer préserver un niveau de pension décent et à condition que leur carrière ait été rapide. Il en est de même pour beaucoup de collègues de catégories B et A.

Le système promis par le gouvernement est très inégalitaire. Il reproduit toutes inégalités subies tout au long des carrières. Par exemple, les niveaux de primes sont variables d’une administration et d’une collectivité à l’autre, et sont souvent à la main de la hiérarchie locale. Ce n’est pas au « management » de décider de notre niveau de retraite.

Le gouvernement ment lorsqu’il présente ses simulations ! Il affiche en effet des calculs fondés sur une valeur du point d’indice qui serait réévaluée en fonction de l’inflation. Le gouvernement s’adonne à ce tour de passe-passe alors même qu’il annonce poursuivre le gel de la valeur du point d’indice jusqu’en 2022. Depuis 2000, le point d’indice a déjà perdu 10% de valeur au regard de l’inflation. Autant de pouvoir d’achat en moins pour les actifs, autant de baisse des futures pensions programmée !
En réalité, l’approche du gouvernement organise la baisse régulière du pouvoir d’achat des retraité.es de la fonction publique, même s’il n’y avait pas d’effets démographiques.

La pénibilité à la trappe

Le 21 janvier, le secrétaire d’État à la fonction publique a annoncé la suppression de la catégorie active, qui reconnaît la pénibilité de certains métiers et permet aux agents de partir plus tôt à la retraite. Ce principe serait remplacé par l’ouverture aux fonctionnaires du compte pénibilité (C2P) individuel existant dans le privé. Alors que la catégorie active permettait de partir à 52 ou 57 ans selon les cas, le C2P ne permet un départ en retraite qu’à partir de 60 ans : un recul déjà inacceptable. Et le même gouvernement a vidé ce C2P de toute substance en supprimant les critères majeurs de pénibilité dans le cadre des ordonnances Travail de 2017.

Harcèlement à l’école des professeurs de Caen : l’ex-directeur bientôt jugé

L’ancien directeur de l’École supérieure du professorat et de l’éducation (Espé ou ex-IUFM) de Caen sera jugé, jeudi 13 février 2020, pour harcèlement sexuel et moral. Une douzaine de personnes ont déposé plainte.

Ouest-France

vendredi 31 janvier 2020

Réforme des retraites : des composantes de l'université prennent position !

Motion du Centre Michel de Boüard- CRAHAM (UMR 6273)

Au vu des menaces nouvelles qui pèsent sur le monde académique et scientifique, nous, membres, chercheur.se.s, enseignant.e.s-chercheur.se.s, ingénieurs, assistant.e.s-ingénieurs, technicien.ne.s, membres associé.e.s, doctorant.e.s, post-doctorant.e.s, et contractuel.le.s du Centre Michel de Boüard- CRAHAM (UMR 6273) réunis en assemblée générale le 31 janvier 2020, exprimons notre inquiétude face aux premières orientations du projet de loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) 1, dont les rapports préparatoires viennent d’être publiés 2. Certains des constats et orientations (comme le financement de la recherche à hauteur de 3% du PIB) sont, certes, positifs. Néanmoins, nous soulignons que les premières propositions que le projet contient ne répondent en rien aux diagnostics et recommandations faits par le Comité National de la Recherche Scientifique ou encore par le collectif des Sociétés savantes 3, 4, 5, 6.

Cela témoigne d’une atteinte à l’idée même de consultation et de discussion contradictoire et d'un manque de considération envers les membres de la communauté ESR qui ont répondu aux demandes pressantes du CNRS lors de l’enquête préparatoire menée en avril 2019.

Nous constatons, en outre, que les propositions émanant des rapports préparatoires, au lieu de pallier la crise de l’ESR en traitant les causes profondes, ne peuvent, si elles sont appliquées, qu’aggraver le mal.

Nous nous opposons notamment :
– à toute politique visant à restreindre le système d’évaluation par les pairs pour lui substituer un pilotage non-scientifique, quantitatif et managérial ;
– à toute mesure visant à précariser davantage les acteurs et actrices de la recherche non titulaires ainsi que les étudiants et les étudiantes ;
– à tout développement des systèmes de vacations (y compris CDD et CDI de chantier) au détriment d’une extension du statut de fonctionnaire ;
– à tout renforcement de la conduite de la recherche par des systèmes d’appel à projets au détriment d’un financement pérenne et ambitieux ;
– au maintien en l'état des dispositifs d'incitation à la recherche partenariale et à l'innovation, dont la performance est très insuffisante (CIR en particulier) ;
– à toute accentuation des formes de compétitions (entre candidats, entre laboratoires, entre universités, entre disciplines), y compris l’octroi de « bonus » au mérite ;
– à toute dégradation du travail des personnels de gestion et d’administration ;
– à toute intervention d’entreprises dans la politique scientifique et la politique de formation des services publics de l’ESR.

Nous réaffirmons avec conviction notre attachement au service public de l’ESR et à la défense d’une politique réellement ambitieuse et libre en SHS, qui, dans le respect de la liberté de pensée et de réflexion du monde académique, ne soit pas soumise aux contraintes appauvrissantes de « demandes sociales » définies par le haut.

Nous nous inquiétons plus globalement d'une dégradation générale des services publics, et des conditions de travail de leurs agent.e.s.

Caen, le 31 janvier 2020

Adoptée par 100 % des 51 votes exprimés

1 https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid39124/loi-de-programmation-pluriannuelle-de-larecherche.html
2 http://www.af-rv.fr/wp-content/uploads/2019/07/CNRS-Propositions-LPPR-2019-0742.pdf
3 https://www.cnrs.fr/comitenational/Actualites/Propositions_Comite-national_Juillet-2019.pdf
4 https://ahcesr.hypotheses.org/1985
5https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/01/14/il-faut-donner-plus-de-place-a-l-expertise-deschercheurs-dans-le-debat-public-la-decision-politique-et-l-action-collective_6025851_1650684.html
6 http://sauvonsluniversite.com/spip.php?article8594

Motion du département des arts du spectacle

Le département des arts du spectacle s’oppose :
- à la réforme des retraites, qui se traduirait par une baisse inacceptable du niveau des pensions pour toutes les catégories professionnelles
- au futur projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche parce qu’il anticipe la réforme des retraites et qu'il constitue (d’après les rapports préparatoires) une nouvelle étape dans le démantèlement du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui dégraderait encore davantage nos conditions de travail et le développement de l’ESR public.

En conséquence, le département :
- demande aux différents conseils et à la Présidence de l’Université de Caen de défendre les statuts et les droits des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche en prenant position contre la réforme des retraites et contre les orientations données dans les rapports préparatoires au futur projet de loi LPPR,
- décide de ne pas tenir les jurys des diplômes qu’il est habilité à délivrer,
- décide de participer aux journées de mobilisation nationale.

Caen, le jeudi 24 janvier

Motion des membres du CERREV

(Centre de Recherches Risques et Vulnérabilités - EA 3918)

Le laboratoire CERREV (EA 3918), réuni en AG le 21 janvier 2020, appelle à la mobilisation contre le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Ce projet accroît encore la marchandisation de la connaissance et la précarisation de l’ensemble des personnels, titulaires ou contractuels, de l'Enseignement supérieur et de la recherche (ESR). En outre, il renforce les logiques tout à la fois managériales, quantophréniques et bureaucratiques au point d’anéantir la légitime autonomie du travail des chercheurs et l’idée même que nous nous faisons du service public de la recherche.

En effet, dans la perspective « darwinienne » et “inégalitaire” revendiquée par le « PDG » du CNRS Antoine Petit, vivement contestée au sein de la communauté́ scientifique, le projet de LPPR prévoit :
- le pilotage autoritaire et centralisé de la recherche et la mise en place d’une évaluation punitive conditionnant l’affectation des moyens à des indicateurs de “performance” des unités et des personnels ;
- la remise en cause des fonctions du CNU et du principe de collégialité́ et de l’évaluation par les pairs ;
- la remise en cause du statut des enseignant·es-chercheur·ses et des chercheur·ses avec la disparition de la référence aux 192h équivalent TD, l’introduction de modulations de service contraintes et des tenure tracks ;
- l’amplification de la contractualisation et de la précarisation dans l’ESR avec le CDI de projets, etc. qui affecteraient en premier lieu les BIATSS et ITA, mais aussi les chercheur·ses et enseignant·es- chercheur·ses, titulaires comme précaires ;
- le renforcement du financement par projet et la concurrence généralisée entre unités et entre personnels, notamment par l’amplification d’une logique de rémunérations individualisées (primes) ;

Cette réforme, dont nous dénonçons la parodie de concertation menée par le Ministère, s’inscrit dans un contexte plus large de destruction de l’ensemble de nos services publics, notamment de l’éducation, et de notre système de protection sociale (assurance chômage, retraites). A ce titre, notre mobilisation est pleinement solidaire du mouvement social en cours contre la réforme des retraites.

En conséquence, l’Assemblée Générale invite l’ensemble des membres de l’EA à :
1. pratiquer la grève de la recherche : suspendre les activités scientifiques (annuler, reporter ou transformer les colloques et journées d’étude, suspendre le travail d’expertise et d’évaluation, organiser des actions dans les différentes instances de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, etc.) ;
2. relayer à l’échelle des composantes la mobilisation sous la forme de différentes actions (réunions d’information auprès des étudiants, grève des enseignements en les remplaçant par des débats, informations et discussions sur les réformes en cours, etc.) ;
3. interpeller la direction de la recherche de notre établissement et les candidats à la présidence de l’Université de Caen Normandie
4. participer aux caisses de grève comme aux AG interprofessionnelles et intersyndicales.
5. participer aux « états généraux des facs et labos en lutte » des 1er et 2 février

Motion du département de Philosophie

Suite à leur réunion du 15 janvier, le département de philosophie, conformément au vote de l'AG des personnels de l'université de Caen tenu le même jour, a décidé la rétention des notes et la non réunion des jurys du premier semestre, afin de manifester son opposition à la réforme des retraites, la LPPR et la réforme du CAPES.

Motion de l’AG du personnel du département de Géographie

Dans le contexte actuel, où pèsent de graves menaces sur les services publics (éducation, recherche, santé, justice, transports, etc.), et au-delà de la seule question des retraites – puisque s’annonce la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) –, nos statuts, nos missions et nos conditions de travail sont gravement menacés. Les conséquences de ces réformes ne pourront être que désastreuses pour les usagers, au premiers rangs desquels les étudiants, et renforceront la précarisation et la paupérisation de la jeunesse.

Conscient.es de la nécessité de soutenir et de participer au mouvement en cours contre la réforme des retraites et la LPPR, les membres du département de géographie de l’Université de Caen réuni.es le 24 janvier 2020 en assemblée générale, appellent :
- au retrait du projet de contre-réforme des retraites et à l’abandon des orientations annoncées dans le cadre de la LPPR ;
- à soutenir le mouvement de grève en cours dans les Universités et laboratoires de recherche et à abonder les caisses de grève déjà constituées ;
- à participer massivement aux actions organisées à l’Université et en dehors (débrayage, manifestations, occupations, etc.) ;
- à s’impliquer dans les actions de l’Université Alternative de Caen et à transformer les cours en espaces de débats et de discussions avec et entre étudiant.es ;
- à ne pas faire remonter les notes à l’administration et donc à ne pas tenir les jurys ; - à ne pas assurer les présidences de jurys de Bac ;
- à participer aux assemblées générales de personnels et d’étudiant.es ;

Nous appelons donc les collègues à nous rejoindre dans l’action et à intensifier la mobilisation. La prochaine assemblée générale des personnels de l’UFR SEGGAT aura lieu le mardi 28 janvier 2020 à 10h dans l’amphi physique (bâtiment A).

Adoptée à l’unanimité le 24 janvier 2020

Motion de l’AG du personnel de l’UFR SEGGAT
(Sciences économiques, Gestion, Géographie et Aménagement des territoires)

Dans le contexte actuel, où pèsent de graves menaces sur les services publics (éducation, recherche, santé, justice, transports, etc.), et au-delà de la seule question des retraites – puisque s’annonce la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) – nos statuts, nos missions et nos conditions de travail sont gravement menacés. Les conséquences de ces réformes ne pourront être que désastreuses pour les usagers, aux premiers rangs desquels les étudiants, et renforceront la précarisation et la paupérisation de la jeunesse.

Conscient.e.s de la nécessité de soutenir et de participer au mouvement en cours contre la réforme des retraites et la LPPR, les personnels de l’UFR SEGGAT de l’Université de Caen réuni.e.s le 28 janvier 2020 en assemblée générale, appellent :
- au retrait du projet de contre-réforme des retraites et à l’abandon des orientations annoncées dans le cadre de la LPPR ;
- à soutenir le mouvement de grève en cours dans les Universités et laboratoires de recherche et à abonder les caisses de grève déjà constituées ;
- à participer massivement aux actions organisées à l’Université et en dehors (débrayages, manifestations, occupations, etc.) ;
- à s’impliquer dans les actions de l’Université Alternative de Caen et à favoriser les débats et discussions avec et entre étudiant.e.s ;
- à ne pas faire remonter les notes à l’administration et donc à ne pas tenir les jurys ; · à ne pas assurer les présidences de jurys de Bac ;
- à participer aux assemblées générales de personnels et d’étudiant.e.s ;

Nous appelons donc les collègues à nous rejoindre dans l’action, à rendre visible l’opposition à ces projets et réformes et à intensifier la mobilisation.

Adoptée à l’unanimité, le 28 janvier 2020.

Motion de l’AG du personnel du département d'études anglophones

Nous, membres du département d’études anglophones de l'université de Caen-Normandie, réuni.e.s en assemblée générale le 28 janvier 2020, nous opposons à l’idéologie des réformes en cours (loi de transformation de la fonction publique) ou annoncées par le gouvernement (retraites, LPPR, CAPES).

Nous estimons qu’en instituant une précarité généralisée à l'université, elles contribuent à détruire le service public de qualité auquel nous aspirons tous et à lui substituer un système injuste et inégalitaire. Après nos collègues de Bordeaux et de Montpellier, et pour les mêmes raisons, nous formulons donc les revendications suivantes :
- Rejet de la LPPR qui préconise de détruire le statut d’EC et généralisera la précarité des personnels de l’ESR ;
- Refus de l’introduction de CDD d’EC de 5 à 7 ans inspirés des tenure-tracks, dont nous pouvons mesurer les effets délétères dans les universités anglophones : mise en concurrence exacerbée, situation anxiogène contre-productive pour la recherche et l’enseignement, titularisation très tardive… si titularisation il y a ;
- Mise en place urgente d’un plan de recrutement massif de titulaires à la hauteur de l’augmentation du nombre d’étudiant.e.s et des besoins publics de recherche ;
- Maintien d’une procédure nationale de qualification des EC garante de l’égalité de traitement ;
- Retrait du projet de réforme du CAPES qui vide le concours de tout contenu disciplinaire et précarise les futur.e.s candidat.e.s ;
- Rejet d’un mode de financement de la recherche, reposant uniquement ou prioritairement sur des appels à projets.

Par ailleurs, nous estimons que l’université ne peut plus assurer ses missions en raison d’une politique de financement délibérément insuffisant et inégalitaire, dont les étudiant.e.s sont les premier.e.s à souffrir et qui entraîne de graves conséquences pour l’ensemble de la société.

Le procès contre l'affectation du chef de DEC sur les deux DEC aura lieu le 13 février 2020


Le SNASUB-FSU sera présent lors de ce procès et fera un compte rendu aux personnels.

Bilan de notre action du 30 janvier au rectorat de Caen

Rassemblement devant le rectorat contre la réforme des retraites : 35 personnes présentes, le SNASUB-FSU a fait une intervention pour expliquer la situation et appeler à la grève le 6 février, à soutenir les caisses de grève et notamment celle de l'université qui concerne nos collègues administratifs et techniques.

AG des personnels du rectorat : le SNASUB-FSU a noté l'absence d'information en direction des représentants du personnel, le refus de la rectrice de porter à l'ordre du jour du CTA du 27 janvier la question de la fusion, un annuaire du rectorat de Rouen qui ne manque pas d'interroger avec sa captation de cadres affectés à Caen, des fiches de postes inexistantes y compris dans les nouvelles divisions... Une trentaine de présents avec le sentiment général de ne pas être informés des évolutions, l'inquiétude demeure quant aux évolutions d'ici 2022. Les applications restent formatées selon les périmètres des anciennes académies, des évolutions sont envisagées au sein de la DSI, une suppression d'emploi prévue dans une division en cours d'année 2019-2020 (avec répartition des missions sur les collègues du service), etc. Nous avons de la matière pour discuter avec les autorités académiques, division par division.

Réforme des retraites : grève le 6 février 2020

Calvados :

Caen à 14h30 Place Saint Pierre
Lisieux, Place François Mitterrand à 10h30
Vire, Sous-préfecture à 17h30
Forum interpro à 16h à la Maison des syndicats, 12, rue du colonel Rémy à Caen

Manche :
à venir (voir ici : https://fsu50.fsu.fr/retraites-la-suite-des-mobilisations-dans-la-manche/)

Orne :
ALENÇON, Préfecture, 11h30
FLERS, 17h, Rond point des 5 becs

mardi 28 janvier 2020

2 documents sur la contestation de la fusion des académies par la FSU (recours auprès du Conseil d'Etat)

courrier en défense du Ministère de l'éducation nationale

Ordonnance du 19 décembre 2019 du Conseil d'Etat

Rectorat de Caen : rassemblement contre la réforme des retraites + AG sur la fusion des académies - jeudi 30 janvier

lundi 27 janvier 2020

Réforme des retraites : actions à partir du 27 janvier

Calvados :
https://fsu14.fsu.fr/du-21-au-25-janvier-les-actions-education-nationale-et-interpro/

Manche :
https://fsu50.fsu.fr/retraites-la-suite-des-mobilisations-dans-la-manche/

Orne :
Alençon : 17h00 Place Foch
Argentan : 10h00 place de la Mairie + 12h barbecue
Flers : 17h00 Rond-point des 5 Bec
L’Aigle : 17h30 place de la Poste

CTA : portes closes au rectorat. La démocratie en marche.

Aujourd’hui devait se tenir le comité technique académique traitant des suppressions des moyens dans l’académie.

A l’arrivée de la FSU, le portail du rectorat était fermé imposant aux élu-es des personnels de montrer patte blanche pour pénétrer dans l’enceinte du rectorat. En outre, les documents préparatoires ne contenaient pas les informations nécessaires au travail des élu-es des personnels et comportaient des contradictions, notamment sur le nombre de postes supprimés.

Il s’agit là d’une situation totalement inédite qui témoigne du mépris du pouvoir en place vis-à-vis des personnels et de leurs élu-es.

Dans ces conditions, la FSU a décidé de boycotter ce comité.

Les représentant-es de la FSU

vendredi 24 janvier 2020

24 janvier : 8000 manifestants à Caen

24 janvier : blocage de l'université de Caen et de lycées

Blocage de la fac en cours (bâtiments A, N, D, L, K, M, Vissol).

Le blocage est prévu pour toute la journée.

24 janvier : blocage de la DSDEN 14

Soutenez la caisse de grève mise en place à l'université de Caen


lors de l'AG du personnel qui s'est tenue le 15 janvier, un pot pour la caisse de grève a tourné et 148,80 euros ont été collectés. Cela porte la collecte totale à 852,50 euros !

Versez ici :https://www.lepotsolidaire.fr/pot/59u2g4bp

N'hésitez à relayer le lien du pot avec des messages personnalisés, notamment auprès des collègues BIATSS et enseignant.es précaires qui souhaitent se mobiliser, en leur rappelant qu'ils pourront solliciter cette caisse sur la base de leurs prochains bulletins de salaire !

E3C : la surveillance des épreuves par les personnels non enseignants ?

En ce moment, dans l'essentiel des académies, commencent à se tenir ou sont prévues de se tenir les E3C dans le cadre de la mise en œuvre du baccalauréat "réformé Blanquer". Des syndicats enseignants, et au premier rang desquels ceux de la FSU, dénoncent depuis des semaines les conditions d'impréparation de cette première session et, par exemple, les difficultés concrètes que pose l'ouverture tardive et chaotique de la banque nationale de sujets en matière de qualité d'apprentissage et de certification. Ils soulignent combien les biais de rupture d'égalité entre les candidats sont nombreux tant les mises en œuvre locales relèvent de réalités différentes et parcimonieuses.

Cette situation de mise en œuvre à marche forcée a abouti à une revendication du SNES-FSU d'annulation de la première session des E3C, de sa transformation en épreuves terminales pour élèves, afin de défendre et de garantir le caractère national du baccalauréat.

(Vous pouvez consulter le matériel du SNES-FSU dédié à cette situation : https://www.snes.edu/Stop-E3C-kit-d-action.html).

Dans de nombreux établissements, les enseignant-es se mettent donc en grève pour refuser de surveiller les épreuves... Et des élèves se mettent aussi en mouvement pour exiger l'annulation de cette session des E3C.

Dans de nombreuses académies, des directions d'établissement travaillent l'hypothèse de solliciter des collègues administratifs et techniques pour assurer la surveillances des E3C en cas d'absence massive des personnels enseignants.
Beaucoup se posent donc la question de la possibilité pour les personnels administratifs et techniques de refuser de surveiller ces épreuves.



Le cadre juridique est à appréhender au regard du statut général des fonctionnaires qui précise dans l'article 28 de son titre 1er : « Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. Il n'est dégagé d'aucune des responsabilités qui lui incombent par la responsabilité propre de ses subordonnés. »

La circulaire sur la « Préparation, déroulement et suivi des épreuves » du Bac indique : « Le chef de centre désigne les surveillants parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen. Il peut, toutefois, compléter les équipes de surveillants par des professeurs provenant d'un établissement voisin ou, à titre exceptionnel, par tout personnel relevant de l'éducation nationale. » (https://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=114709)

Nous pouvons maintenir que les personnels administratifs et techniques n'ont ni vocation ni compétence pour assurer ce type de mission. Le rôle de surveillant relève d’un acte pédagogique.



Cette circulaire indique donc :
1 les surveillants sont désignés parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen
2 cet effectif peut être complété par des personnels d'un établissement voisin
3 et à titre tout-à-fait exceptionnel par tout personnel de l'éducation nationale.



Donc en cas de recours devant le juge administratif contre l'appel qui serait fait à un personnel non enseignant, l'administration devrait établir avoir accompli les diligences nécessaires pour avoir recherché un personnel enseignant.

Les personnels doivent pouvoir résister aux facilités de requérir à leur concours contre leur volonté que pourraient avoir les chefs de centre pour pallier les absences de personnels enseignants pour fait de grève. Ceci implique que la possibilité de refuser de surveiller des E3C réside dans le fait de se constituer gréviste.

Le SNASUB-FSU a déposé des préavis de grève pour toute la semaine dans le cadre du mouvement contre le projet gouvernemental de réforme des retraites. Les collègues peuvent donc être invités à se mettre en grève et rejoindre les mobilisations.
Le calendrier des E3C s'étend jusqu'au 4 mars, le SNASUB-FSU va donc déposer pour chaque jour à compter de la semaine prochaine, un préavis de grève spécifique sur les E3C pour chacun des jours concernés compris entre lundi 27 janvier et le 4 mars.
Mais le fait de se constituer gréviste n'est pas exclusif du fait de ne pas se laisser faire facilement et ainsi, il ne faut pas hésiter à réagir :
- en indiquant que tout ordre de surveiller une épreuve soit a minima formulé par écrit par la hiérarchie en l'absence de convocation
- en demandant quelle sera la compensation de ce surcroît de travail...
Nous le constatons, l'organisation du baccalauréat « réforme Blanquer » retombe sur les établissements et constitue de ce fait une charge de travail supplémentaire dans les conditions d'insuffisances de dotation en personnels que nous connaissons. Le SNASUB-FSU appelle les personnels administratifs et techniques à se joindre aux enseignants pour dénoncer une mauvaise réforme dont l'application est clairement hasardeuse.

		

mercredi 22 janvier 2020

Grève le 24 janvier contre la réforme des retraites

Les prochaines manifestations dans l'académie de Caen :

Calvados :
Caen : 14h Place Saint Pierre
Lisieux : Place François Mitterrand à 10h30
Vire : Porte-Horloge à 17h30
Toutes les infos ici : https://fsu14.fsu.fr/



Manche :
Saint-Lô : Rassemblement à 10h30 place de la mairie
Cherbourg : rassemblement à 13h30 au carrefour des luttes, puis manifestation
Toutes les infos : https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/



Orne :
Alençon : manifestation, 13h, Préfecture
Toutes les infos ici : https://fsu61.fsu.fr/



Soutenez la caisse de grève des personnels de l’université : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/59u2g4bp

Signez la pétition contre la réforme des retraites : https://lapetitionretraite.fr/index

jeudi 16 janvier 2020

jeudi 16 janvier : la BAC face aux opposants à la réforme du Bac et à la réforme des retraites !


suivre l'actualité du jour :

Ouest-France

Liberté Bonhomme

42 JOURS PLUS TARD : UN MOUVEMENT MAJORITAIRE ET INEDIT !

La mobilisation se poursuit les 14, 15 et 16 janvier pour le retrait du projet de réforme des retraites, entraînant chaque jour de nouveaux travailleur.euses, de la jeunesse,... De nombreuses initiatives se tiennent sur tout le territoire : grève, manifestations, rassemblements, piquets de grève, etc… rassemblant à nouveau plusieurs centaines de milliers de personnes.



Malgré les annonces du premier ministre et après 6 semaines d’un mouvement social inédit, dont nous nous félicitons, la population soutient toujours majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste (60% de soutien, au baromètre Harris Interactive du 14 janvier). La communication gouvernementale visant à nous expliquer à nouveau que ce projet est « juste et simple » se heurte à une opinion publique qui voit bien qu’il s’agit de nous faire travailler plus longtemps pour des pensions plus basses. Majoritaires ensemble, les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL exigent le maintien des régimes de retraite existants par répartition solidaire et intergénérationnelle, fondés sur un système par annuités.



L’intersyndicale porte des propositions pour améliorer les droits de toutes et tous dans le régime de retraite actuel. Elles s'appuient sur les cotisations sociales et les richesses créées par le travail. Il faut augmenter les salaires dans le privé et les rémunérations dans le public, mettre en œuvre immédiatement l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Il faut développer l’emploi stable, mettre fin à la précarité particulièrement de la jeunesse et prendre en compte les années d’étude. Les plateformes numériques doivent être soumises à cotisation. Nous exigeons la fin ou la compensation des exonérations patronales, la réorientation des crédits d’impôts aux entreprises vers le régime des retraites et l’élargissement de l'assiette de cotisations afin d'inclure tous les travailleur.euses dans le régime par répartition et d’éviter toute ouverture à la capitalisation. Il est indispensable de préserver les réserves de tous les régimes de retraite. La lutte contre la fraude et l'évasion fiscale doit être une priorité avec l’instauration d’une contribution sociale pour la protection sociale sur les revenus du capital.



C’est pourquoi les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNEF, UNL et FIDL appellent à réunir des assemblées générales pour continuer et amplifier encore la mobilisation afin d’obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur la base de nos propositions.



Nos organisations appellent l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève y compris reconductible là où les salarié.es le décident. Elles appellent à des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire, les 22 et 23 janvier. Elles proposent d’organiser dans toutes les villes des « Retraites aux flambeaux » ou autres initiatives le jeudi 23 au soir.

Elles appellent à faire du vendredi 24 janvier, date du conseil des ministres qui devrait examiner le projet de loi, une journée massive de grève et de manifestation interprofessionnelle.

mercredi 15 janvier 2020

Réunion d'info syndicale au rectorat de Caen : jeudi 23 janvier 2020 - 10h

mardi 14 janvier 2020

16 janvier : grève contre la réforme des retraites

Pour connaitre toutes les actions par département contre la réforme des retraites :

Calvados
https://fsu14.fsu.fr/nouvelle-journee-de-mobilisation-le-jeudi-16-et-autres-actions-de-la-semaine/

Manche
https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/

Orne
https://fsu61.fsu.fr/la-lutte-continue-jusquau-retrait-de-la-reforme-des-retraites/

promotions SAENES 2020

L'académie de Caen a 6 promotions en classe exceptionnelle et 10 en classe supérieure.

Arrêté du 20 décembre 2019 fixant au titre de l'année 2020 le nombre et la répartition des postes offerts aux examens professionnels pour l'avancement au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039772133&dateTexte=&categorieLien=id

Arrêté du 20 décembre 2019 fixant au titre de l'année 2020 le nombre et la répartition des postes offerts aux examens professionnels pour l'avancement au grade de secrétaire administratif de classe supérieure de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039772137&dateTexte=&categorieLien=id

vendredi 10 janvier 2020

Mouvement inter-académique 2020 (2) : message de la rectrice

TRÈS SIGNALE

Personnels concernés :

- Adjoints administratifs de l’éducation nationale (ADJENES)

- Infirmier(e)s de l’éducation nationale (INFENES)

- Assistant(e)s social des administrations de l’État (ASSAE)

- Adjoints techniques de recherche et de formation (ATRF)

Mesdames, messieurs,



Je vous informe de la mise à jour de la circulaire sur le mouvement inter-académique de 2020.
Ainsi, la circulaire du 4 décembre 2019 précédemment transmise est modifiée sur le point suivant :
La période de préinscription aux mouvements à gestion déconcentrée des ADJAENES, ASSAE, INFENES et ATRF initialement prévue du jeudi 09 janvier 2020 au jeudi 06 février 2020 inclus est décalée du jeudi 20 février 2020 au jeudi 19 mars 2020.
Je vous saurais gré de bien vouloir porter cet additif à la connaissance de tous les personnels placés sous votre autorité, y compris ceux qui seraient absents pour une période prolongée (en congé de maladie, en congé de maternité ou en congé de formation).

Je vous remercie vivement pour votre collaboration.

Mes services restent à votre disposition pour toute information complémentaire.

Bien cordialement.

Réforme des retraites : 36 jours sans trêve, on continue ! (communiqué intersyndical)

Une nouvelle fois, la mobilisation ce 9 janvier a été exceptionnelle par son ampleur et son caractère interprofessionnel. Elle s’inscrit dans une mobilisation lancée par la grève depuis trente-six jours partout en France.



Cette situation démontre le rejet massif et croissant du projet de régime unique de retraites par points voulu par le gouvernement et refusé par la majorité de la population. La grève et les mobilisations continues depuis le 5 décembre ont contraint le gouvernement à des reculs, et notamment à concéder le maintien de dispositions spécifiques dans plusieurs secteurs et professions. La prétendue universalité de cette réforme n’existe donc plus.

Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL réaffirment que le projet de régime unique par points conduirait inévitablement au recul des droits à la retraite tant en termes de niveau de pension que d’âge auquel les salarié-es d’aujourd’hui et de demain pourront bénéficier d’une retraite décente.

C’est pourquoi nos organisations appellent, dès demain et dans les jours qui suivent, l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève, y compris reconductible là où les salariés le décident, pour maintenir et augmenter le rapport de force. Elles appellent à faire du samedi 11 janvier une journée de manifestation et de mobilisation massive de toute la population, pour obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur l’emploi, les salaires, les cotisations et l’amélioration du droit à la retraite dans le cadre du système par répartition et solidaire et des régimes existants.

Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL appellent le 14 janvier à une journée de grève et de convergence interprofessionnelle localement dans tout le pays qui s’inscrit dans la continuité d’actions et d’initiatives déclinées sous toutes les formes les 15 et 16 janvier. Elles appellent à réunir partout les assemblées générales pour mettre en débat les modalités permettant de poursuivre la mobilisation dans le cadre de la grève lancée le 5 décembre.

Elles décident de se revoir dès le samedi 11 janvier 2020 au soir.



Paris, le 9 janvier 2020

mardi 24 décembre 2019

9 & 11 janvier 2020 : nouvelle journée de grève contre la réforme des retraites




A l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires, la CFE-CGC, l’Unef et l’UNL une grève contre la réforme des retraites est prévue le 9 janvier. Le SNASUB-FSU a déposé des préavis de grève pour les 9, 10 et 11 janvier.

Calvados :
Caen : manifestation 10 heures 30, Place Saint-Pierre, Forum interpro à 15h à la Maison des syndicats, 12, rue du colonel Rémy à Caen (+Samedi 11 janvier à Caen : manifestation à 14h30, devant le monoprix).
Lisieux : manifestation 9 heures, Place François Mitterrand
Vire : manifestation 17 heures 30, Porte-horloge



Manche :
rassemblement et manifestations à Cherbourg, Saint-Lô, Avranches, Coutances, Granville, Carentan. Toutes les infos sont sur : https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/
Avranches : rassemblement à 10h30 devant ENEDIS (5 rue du Général Ruel)
Saint-Lô : manifestation à 10h30 à la Plage verte

Orne
Alençon : manifestation à 13h devant la préfecture + samedi 11 janvier : manifestation à Alençon avec départ à 14h30 de la Place Foch et arrivée devant ANOVA.

Caisses de solidarité :
Il existe des dizaines de caisses de solidarité pour aider les grévistes en grève reconductible. Nous vous en proposons quelques-unes :
https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiere (principale caisse de grève)
Cheminots du Calvados : chèques à l'ordre de « Caisse de solidarité Intersyndicale » Maison des syndicats 12, rue Colonel Remy 14000 CAEN.
Cheminots de l’Orne : chèques adressés à la CGT Cheminots, 13, avenue de la 2è DB, à Argentan.

COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE CGT - FO - FSU - SOLIDAIRES - FIDL - MNL - UNEF - UNL



L’intersyndicale a fait le bilan de l’énorme mobilisation qui, une nouvelle fois, a eu lieu le mardi 17 décembre rassemblant les salarié.es du secteur privé, du public, les jeunes, les privé.es d’emploi, de nombreux cadres et les retraité.es.

Toutes et tous ont compris qu’avec ce projet gouvernemental, toutes les catégories socio-professionnelles et toutes les classes d’âge seraient perdantes.

Face à ce mouvement social soutenu par la population et porté par la majorité des organisations syndicales du pays, le gouvernement n’entend pas et annonce vouloir maintenir sa réforme à point. Il avance, aujourd’hui, vouloir relancer un cycle de discussions, sans issue dans un cadre d’équilibre budgétaire contraint alors que la seule solution est de retirer sans délai ce projet régressif.

En conséquence, au-delà des initiatives d’ores et déjà programmées, le 19 décembre et sans trêve jusqu’à la fin de l’année 2019, les organisations appellent à une nouvelle puissante journée de grève et de manifestations interprofessionnelles et inter générationnelles le jeudi 9 janvier 2020.



Jeudi 19 décembre

jeudi 19 décembre 2019

Prochaines actions dans l'académie de Caen contre la réforme des retraites


Calvados
- rassemblement le vendredi 20 décembre à 18 heures Place Bouchard, Caen ;
- manifestation samedi 21 décembre à 14 heures devant Monoprix, Caen ;
- renforcement pour celles et ceux qui le peuvent des piquets de grève des cheminots à 5 heures aux ateliers ( rue Bastion près de la gare) le 20, 23, 24, 26, 27, 30 et 31 décembre.
- construction d'un rendez festif en ville ( chorale) le samedi 28 12 (heure à préciser)
- grève mardi 07 janvier décidée par l'AG Education nationale (AG à la fac à 10 h 30 et action spéciale auparavant)

Manche
- samedi 21 décembre : Saint-Lô, plage verte 10h30, rassemblement et débat sur l’impact du projet de réforme sur les femmes.

Orne
vendredi 20 décembre : Argentan, 10h00, rassemblement devant la gare d’Argentan en soutien aux cheminots en lutte.

jeudi 12 décembre 2019

Ca bouge à la cité administrative d'Alençon : AG vendredi 13 décembre -11h45 - entrée principale

A.G. INTERSYNDICALE VENDREDI 13 DECEMBRE :
11h45 sur le parvis (entrée principale)

- INFORMATION SUR LA REFORME DES RETRAITES
- PRÉPARATION DE NOTRE RIPOSTE

La journée de grève et de manifestation du 5 décembre constitue un raz de marée que nous n'avions pas connu depuis de nombreuses années.



Des secteurs professionnels sont déjà en grève reconductible (RATP, SNCF) et des centaines d'assemblées générales ont eu lieu depuis une semaine.

Dans l’Orne, nous étions 4 500 manifestant-e-s dont 2 500 à Alençon.

Dans la Fonction publique d’État, il y a eu un taux de 45% de grévistes. Sur les 20 dernières années, il n'y avait eu que deux journées où un tel taux avait été atteint.

Unité pour lutter, Unité pour gagner.
C’est le seul moyen d’être entendu.e.s et écouté.e.s !

La retraite par points, c’est travailler plus longtemps avec moins d’argent. Dans tous les secteurs et pour toutes les générations :
- La retraite par point, c’est le recul de l’âge de départ pour tous et toutes.
- La retraite par point, c’est le calcul des pensions sur toute la vie et c’est donc une baisse générale de toutes nos retraites ! En particulier pour les femmes et les précaires.

Partout, dans toutes nos entreprises et nos administrations, rassemblons-nous, posons nos cahiers de revendications et décidons d’agir !

A l'appel de la CGT-Finances, CGT-Intérieur, FO-DGFIP, SNUI-Solidaires, SNASUB-FSU, FSU-61

mercredi 11 décembre 2019

Le gouvernement s’obstine : communiqué de la FSU

Dans un contexte de mobilisations historiques, les annonces du Premier ministre confirment que le gouvernement maintient son choix d’une retraite universelle par points ainsi que son calendrier d’élaboration d’un projet de loi. Il n’a donc pas pris la mesure des revendications et de la colère exprimées massivement depuis plusieurs jours dans les grèves et manifestations comme le 5 décembre dernier.

Le premier ministre n’a pas levé le flou sur les contenus de la réforme, il a en revanche confirmé la dégradation de la situation notamment avec la mise en place d’un âge pivot à 64 ans, la suppression de tous les régimes spéciaux et la fin du code des pensions. La FSU continue d’affirmer que cette réforme sera inégalitaire, notamment entre les femmes et les hommes, et qu’elle conduira à une baisse du niveau des pensions pour toutes et tous les salarié.es. Les agents.es de la Fonction Publique seraient particulièrement impacté.es par les effets néfastes de ce nouveau système en particulier pour les bas salaires. Les enseignant.es sont plus inquiet.es qu’ils et elles ne l’étaient déjà.

Le Premier ministre, bien que reconnaissant les pertes, ne propose aucune solution et renvoie à des discussions sur les carrières et les métiers, ne levant le flou ni sur les compensations, si sur la revalorisation. En outre, il confirme ainsi les propos du ministre de l’Education nationale sur les contreparties inacceptables liées aux missions et au temps de travail. Il n’a eu aucun mot pour les personnels non-enseignants. Les mesures concernant la transition avec une réforme applicable à partir des générations 1975 laisse à penser que nous pourrions accepter de laisser «l’héritage» d’un système des retraites défavorable aux générations à venir. Il maintient le cap, joue la division entre les catégories et les générations, et confirme une réforme qui lèsera tout le monde.

C’est pourquoi la FSU appelle les agent.es de la Fonction Publique, les salarié.es, les jeunes, les retraité.es à poursuivre et amplifier les mobilisations et de s’engager avec force dans les actions décidées par l’intersyndicale interprofessionnelle du 10 décembre, dès le 12 décembre localement, puis le week-end, et de faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations.

Clermont Ferrand, le 11 décembre 2019

Lutte contre la réforme des retraites : les actions du 12 au 17 décembre

Le premier ministre n'a pas levé le flou sur les contenus de la réforme, il a en revanche confirmé la dégradation de la situation notamment avec la mise en place d'un âge pivot à 64 ans, la suppression de tous les régimes spéciaux et la fin du code des pensions, nous poussant vers la capitalisation. Nous continuons d'affirmer que cette réforme sera inégalitaire, entre les différentes générations, entre les femmes et les hommes, et qu'elle conduira à une baisse du niveau des pensions pour toutes et tous et augmentera la précarisation.

Orne

Jeudi 12 décembre 2019
Alençon à 11h : distribution de tracts sur la place de La Madeleine à partir de 11h
Argentan à 10h30 : place de la Mairie
Flers à 17h : rassemblement et manifestation
L’Aigle à 18h : débat sur les retraites dans la salle des associations (derrière la salle Verdun)

MARDI 17 DÉCEMBRE 2019
GRÈVE ET MANIFESTATION ALENÇON DÉPART DE LA PRÉFECTURE À 11H (Arrivée Place Foch)

Participez nombreuses et nombreux à toutes les initiatives locales et départementales proposées chaque jour à partir du 12 décembre pour faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations. Les initiatives diverses vous seront annoncées dès leur connaissance sur les sites de chacune de nos organisations syndicales.

Calvados

Jeudi 12 décembre : Grève et manifestations :

à Caen, 10 heures 30 Place Saint-Pierre

à Lisieux, 10 heures 30 François Mitterrand

à Vire, 17 heures 30 Porte Horloge

Manche

CHERBOURG
Jeudi 12 décembre : 10h00 à 12h00 débat ouvert à toutes et tous à la salle des Fêtes. 13h30 manifestation départ de la gare.
samedi 14 décembre : rendez-vous 11h00 place Jacques Hébert (devant Eléis)

SAINT-LO
Jeudi 12 décembre : rassemblement à 10h30 à la Plage verte

COUTANCES
Jeudi 12 décembre : rassemblement devant la mairie a 17h30 jeudi prochain…toutes et tous à vos casseroles et couvercles !

GRANVILLE
Jeudi 12 décembre :AG 17h30 mairie

AVRANCHES
Jeudi 12 décembre : AG 18h00
samedi 14 décembre : rassemblement 10h30 ZA de la Baie (St Martin des Champs)

samedi 7 décembre 2019

Mobilisation à venir contre la réforme des retraites

S'informer sur le site de la FSU du Calvados

S'informer sur le site de la FSU de la Manche

S'informer sur le site de la FSU de l'Orne

Calvados

- samedi 7 décembre : Caen, 14h, place du théâtre.
- mardi 10 décembre : Caen, AG éducation nationale à 8h30 ; 10h30, manif Place St Pierre ; rassemblement éducation nationale 15h rectorat.
- mercredi 11 décembre : Caen, manif avec écoute de Philippe à 12H !!!

Orne

- mardi 10 décembre : Alençon, 17h manif Place Foch.
- mardi 10 décembre : Flers, 17h, place du Général de Gaulle

Faisons-lui abandonner sa réforme des retraites en remettant le couvert le mardi 10 décembre et dès aujourd’hui partout où les AG d’établissement décideront de reconduire la grève.

Manche

- samedi 7 décembre : Cherbourg, rassemblement-manifestation, (précisions à venir)
- samedi 7 décembre : Avranches, place du marché, samedi à 11h ; AG ouverte à tous, à midi, salle du Commandant Bindel (Place d’Estouteville).
- lundi 9 décembre : Cherbourg, rassemblement le soir (précisions à venir)
- mardi 10 décembre : Cherbourg, AG Educ à 9h30 à la mairie ; manifestation à 10h30

vendredi 6 décembre 2019

Canopé en danger : signez la pétition

Aujourd’hui, Réseau Canopé est menacé de démantèlement pour des raisons strictement budgétaires.

En septembre 2019, les personnels de Réseau Canopé apprenaient de façon détournée que leur établissement était appelé à modifier en profondeur son orientation, voire son organisation, au prétexte de servir exclusivement la formation continue (voire initiale !) en ligne des enseignants.

Engagés depuis sept ans dans une restructuration en profondeur du réseau, les personnels sont choqués par ce nouveau virage, qui remet en cause nombre d’orientations en cours pour leur en substituer de nouvelles, largement illisibles : sur quelles études se fondent-elles ? À quels besoins avérés sont-elles censées répondre ? Est-on absolument certain de leur bien-fondé ? Quel est leur modèle économique ?

Comment s’étonner alors de la perte de sens ressentie par beaucoup dans leur travail quotidien et du sentiment partagé de la mise en danger de leur établissement ? Ils sont nombreux à voir leur confiance abusée, leurs compétences niées, leurs savoir-faire remis en cause et leur avenir fragilisé.

https://www.unepetition.fr/rcendanger

CTSA : 15 janvier 2020 - ordre du jour

Approbation du PV de la séance du 27 juin 2019,
1 - Organisation de l’académie Normandie (pour information)
- affectations des personnels d’encadrement,
- état d’avancement des travaux de convergence par division,
2 - point indemnitaire,
3 - Travaux immobiliers sur le site de Caen
4 - Questions diverses.

Appel à faire grève le 10 décembre ; à continuer là où la grève est en cours la reconduction !

Après le 5 décembre, déterminé-es pour gagner !



Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF se félicitent de l’ampleur des mobilisations par la grève lancée ce 5 décembre et par la participation massive aux manifestations organisées partout dans le pays.

D’ores et déjà de nombreuses reconductions de la grève sont lancées et d’autres sont prévues dès ce vendredi, dans le privé et dans le public.

Nos organisations syndicales appellent en conséquence le gouvernement à entendre le message envoyé par les salarié-es et la jeunesse et à prendre ses responsabilités en ouvrant de réelles négociations sans préalable avec toutes les organisations syndicales.

Elles revendiquent le renforcement et l’amélioration du système actuel de retraite solidaire et intergénérationnel.



Elles réaffirment leur refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ. C’est par l’amélioration de l’emploi, par la fin du chômage massif et de la précarité tout au long de la vie, par l’augmentation des salaires et l’égalité entre les femmes et les hommes, que la pérennité des retraites sera garantie.

C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci là où les salarié-es le décident dès ce vendredi, ce week-end et lundi. Dans ce cadre, elles donnent rendez-vous le mardi 10 décembre pour une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles. Les Organisations Syndicales se revoient le 10 décembre au soir pour les suites rapides à donner au mouvement.

A Paris, le 6 décembre 2019

jeudi 5 décembre 2019

Belle réussite pour la grève du 5 décembre !

mercredi 4 décembre 2019

GREVE du 5 décembre : ça va bouger fort !

COMMENT FAIRE GREVE ?

Le personnel administratif, ITRF et des Bibliothèques n'est pas soumis à un dépôt préalable annonçant son intention de faire grève. Chacun peut décider jusqu'au dernier moment, le 5 décembre au matin, de ne pas se rendre au travail. Le chef de service pourra demander individuellement le lendemain éventuellement, qui a fait grève mais ne pourra pas établir de liste de grévistes, ce qui est illégal. Il n'y a pas de régime particulier pour le personnel d'encadrement qui obligerait à rester en poste. Rappelons enfin qu'un agent de catégorie B n'est pas un personnel d'encadrement. Si vous faites grève, vous aurez un retrait de salaire de 1/30 (salaire brut + IFSE) qui sera prélevé plus tard. Pour toute question, appeler le SNASUB-FSU : 06.11.64.15.57


entreprises du secteur privé
David Gistau, secrétaire confédéral de la CGT, interrogé par L’Express : « On a reçu plus de 1000 appels à la grève dans le secteur privé et ce, dans des domaines totalement différents les uns des autres ». Et parmi ceux qui ont déjà annoncé leur mobilisation, il y a l’agroalimentaire avec plus de 300 appels à la grève, chez Carambar, Perrier, Haribo par exemple. Le secteur de la métallurgie a aussi répondu présent avec 200 appels, tout comme le transport privé dont les chauffeurs routiers et le secteur du commerce avec Carrefour, Géant ou Casino.

SNCF
Le trafic SNCF sera extrêmement perturbé par la grève, a annoncé la direction, qui prévoit de faire circuler en moyenne un TGV sur dix et un TER sur cinq.

RATP
Les syndicats prévoient près de 90% de grévistes. Des assemblées générales par atelier et dépôt voteront le 5 ou le 6 décembre au matin la reconduction ou non de la grève.

Transports routiers et urbains
Les syndicats CGT Transports, FO Transports et Logistique ainsi que l’Unsa Transport appellent les salariés du secteur à participer au mouvement de grève.

Transport aérien
La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a annoncé mardi soir, la suppression de 20% des vols sur le territoire français. Les onze syndicats d’Air France ont appelé les salariés à la grève le 5 décembre. Air France a annulé 30% de ses vols domestiques et 15% de ses vols moyen-courriers jeudi. Le trafic ne redeviendra pas à la normale avant samedi, puisque FO et la CGT invitent les personnels au sol à une grève reconductible.

Energie
En plus de l’appel à la «grève illimitée», la fédération Mines et énergie de la CGT, FO et SUD prévoient des baisses de charges dans les centrales hydrauliques et nucléaires. A EDF, les organisations syndicales souhaitent organiser des coupures ciblées, visant des grandes entreprises et l’Etat. Certaines antennes réfléchissent également à faire basculer les usagers en heures creuses. Les actions seront décidées au fur et à mesure d’assemblées générales quotidiennes.

Essence
Déjà ciblés par un mouvement de protestation des professionnels du BTP, certains dépôts pétroliers pourraient ne pas être réapprovisionnés. Les fédérations des industries chimiques de la CGT, FO et SUD ont appelé à la grève reconductible à partir du 5 décembre. Les raffineries, mais aussi de très nombreuses entreprises, seraient particulièrement visées. Les syndicats ont ainsi promis qu’aucun «produit pétrolier ne devrait sortir des installations sur tout le territoire». Plusieurs stations essences pourraient ainsi souffrir de pénurie de carburant. Des assemblées générales seront prévues en fin de journée, jeudi, pour décider des suites de la grève.

Police et Justice
Chez les policiers, les syndicats Alliance et Unsa appellent à la grève. Certains commissariats pourraient être fermés. Toutes ces actions se dérouleront de 10 à 15 heures jeudi dans tous les services de police. Le Conseil national des barreaux et le syndicat national de la magistrature, eux, appellent à une journée "Justice morte".

Education
Ils avaient jusqu’à lundi soir minuit pour se mettre en grève. Les enseignants du primaire sont nombreux à avoir répondu à l’appel de leurs syndicats (SUD Education, CGT-FERC et FO et FSU). Le Snuipp-FSU, syndicat majoritaire dans le primaire, indique un taux de grévistes de près de 70%, 40% des écoles seront fermées.

Le SNASUB-FSU a déposé un préavis de grève permettant de couvrir tous les cas de figure de mobilisation, courant du 5 décembre au 20 décembre. Et nous nous sommes prononcés en faveur de perspectives rapides de mobilisation en fonction des possibilités ouvertes par la première journée du 5 décembre.

mardi 3 décembre 2019

Grève du 5 décembre : rassemblement du personnel administratif et technique

dimanche 1 décembre 2019

GREVE du 5 décembre : ça va bouger fort à l'éducation nationale !

Le SNUIPP fait le décompte des écoles qui feront grève par département. Sur l'ensemble des retours parvenus au SNUIPP, voici les taux de grève attendus :

73% de grévistes attendus chez les instituteurs du Calvados qui se sont signalés au SNUIPP !
80% de grévistes attendus chez les instituteurs de la Manche qui se sont signalés au SNUIPP !
77% de grévistes attendus chez les instituteurs de l'Orne qui se sont signalés au SNUIPP !

(au 2 décembre)

au moins 44 écoles de l'Orne sans cours, 29 fortement perturbées, 4 services du second degré à l'arrêt et 4 structures sans aucun cours.

Dans le second degré, toujours dans l'Orne, la mobilisation prends de l’ampleur et sera très suivie dans plusieurs établissements. Voici les services totalement à l’arrêt connus au 30 novembre :

Internat du lycée Mézen d’Alençon : fermé
Cantine du lycée Mézen : fermée
Internat du lycée Alain d’Alençon : fermé
Cantine du lycée Alain : fermée
Cantine du collège de Mortagne : fermée
Internat au lycée Maréchal Leclerc/Marguerite de Navarre d’Alençon : fermé
Cantine au lycée Maréchal Leclerc/Marguerite de Navarre d’Alençon : fermé

Dans le Calvados, la cantine du lycée Chartier (Bayeux) sera fermée.

vendredi 29 novembre 2019

REFORME DES RETRAITES : GREVE ET MOBILISATION LE 5 DECEMBRE !


Le 5 décembre sera la première grande journée d’action contre la réforme des retraites.

Vous pouvez télécharger le tract du SNASUB-FSU ici : http://www.snasub.fr/IMG/pdf/Tract_SNASUB-FSU_5_decembre_2019.pdf

Voici les détails pratiques de l'organisation dans l'académie de Caen :

Calvados
Caen : Université : AG des personnels de l'Éducation – pour mettre en débat et décider de la reconduction de la grève afin d'établir le rapport de force nécessaire pour gagner 8h30 à l'Amphi Tocqueville (Campus 1 – Université de Caen) ; rassemblement au Phénix (avec le SGEN et l'UNSA) – pour un départ à 10h30 en cortège, vers la gare, pour rejoindre la manif Interpro. Manifestation, 11h Place de la Gare (côté tramway)

Lisieux : AG à l’issue de la manif, qui aura lieu 10 h 30 Place François Mitterrand.

Vire : Manifestation à 17 heures Place de l’Horloge.

Manche
Cherbourg : A partir de 11h30 « déjeuner » à la gare, départ de la manif à 13h30, AG à 14h30 à Chantereyne, 15h30 départ de la deuxième manif pour revenir à la gare
Avranches : Rassemblement à 10h30 place Carnot, avec barbecue le midi, et défilés (matin : impôts, … après-midi : jusqu’à l’hôpital)
St Lô : Rassemblement plage verte 10h30
Villedieu les poeles : Rassemblement place de la mairie 10h30
Coutances : Rassemblement place de la mairie 10h30
Carentan : 13h30 devant l’hôpital
Granville : 14h30 Place de la Mairie, 17h30 Permanence du député

Orne :
Alençon : assemblée générale : Salle Baudelaire à 10h30 et manifestation : départ devant la Préfecture d’Alençon, à 13h00
Flers : rassemblement : 17 h place du Général-de-Gaulle (rond-point des 5 becs)
L’Aigle : rassemblement et manifestation à 17 h 30 place de la Poste
Mortagne : rassemblement à 17 h 30 devant la mairie
Argentan : manifestation à 10 h 30, place de la mairie.

plus d'infos : site FSU 61

Au pays du "pas de vague", le recteur de Marseille sommé de protéger les victimes de harcèlement par une IEN

Harcèlement hiérarchique : La CGT obtient en justice la condamnation de l'Etat

Après deux années de combat avec l'administration, le tribunal administratif de Marseille a condamné le 18 novembre le recteur d'Aix Marseille à prendre les mesures de protection des enseignants du premier degré nécessaires contre les pressions dont ils sont victimes du fait de leur inspectrice.

L'affaire avait commencé en 2017. Le syndicat CGT avait obtenu la protection fonctionnelle pour 4 enseignantes et administratives de la circonscription de Salon de Provence. Mais il se heurtait à l'absence de réponse du rectorat pour la protection de l'ensemble des agents.

Le recours fait au tribunal administratif a finalement été payant. Le rejet du rectorat par non réponse est cassé. Et la justice administrative enjoint au recteur de faire face à ses obligations. L'arrêt, que le Café pédagogique a pu consulter, est très précis : " Il est enjoint au recteur de l’académie d’Aix-Marseille de prendre, en usant de son pouvoir d’organisation du service et de son pouvoir hiérarchique, toutes les mesures appropriées de nature à faire cesser les risques en matière de sécurité et de santé physique et mentale encourus par les agents de la circonscription de Salon-de-Provence placés depuis 2010 sous l’autorité de l’inspectrice de l’éducation nationale concernée, dans un délai de trois mois à compter de la notification du présent jugement".

Au pays du "pas de vagues" c'est un beau succès pour la CGT éducation. Les cas de souffrances au travail des enseignants sont nombreux et ils apparaissent maintenant dans les médias. L'arrêt du tribunal administratif envoie un signal clair aux enseignants et aux dasen. Il est possible d'aboutir rapidement par voie de justice. Le rectorat d'Aix Marseille n'a pas répondu à nos questions.

source : café pédagogique

vendredi 15 novembre 2019

Rassemblement contre la dislocation du rectorat de Caen

jeudi 7 novembre 2019

Contre la fusion des académies : un mouvement social d'opposition qui n'en finit pas !


Encore une mobilisation significative ce jeudi 7 novembre contre la fusion des académies et contre la dégradation des conditions de travail au rectorat. Encore 70 personnes personnes au rassemblement. Nous avons envahi le Comité technique académique et celui-ci a été boycotté. Remarquons que des prises de photos et/ou vidéos des personnels descendus de leurs bureaux pour manifester leur mécontentement, ont été faites dans la salle du CTA par le secrétaire général adjoint directeur du Budget, M. Feillel. Dans quel but ?? Nous condamnons cette pratique qui ne peut qu'exaspérer encore un peu plus les agents. Le ministère sera charmé de voir comment l'apaisement est pratiqué dans l'académie de Caen !

Selon des informations officieuses, il y aurait 11 services dont le chef serait à Rouen et 6 à Caen dans le prochain organigramme. Les services les plus importants seraient pilotés à Rouen (DPE, DPEP, DEC, DEPAP, DIFOR...) Ajoutons : SAIO, service social, DAFPIC, GIP-FCIP qui ont ou auraient leur siège à Rouen. Il manquerait en outre entre 9 et 12 personnels d'encadrement intermédiaires à Caen.

Dites moi où est le chef de service et je vous dirai où le service est rassuré et consolidé !

Le SNASUB-FSU interviendra demain à l'audience prévue avec la rectrice pour demander une réponse ferme de sa part contre l'utilisation des supports photos ou vidéos du SGA. Nous ferons évidemment un compte rendu de cette audience à la quelle participeront d'autres syndicats.

Nous appelons les collègues à maintenir la pression, à coller affiches et autocollants, à se mobiliser encore. Le prochain CTA est prévu le 18 novembre.

article paru sur actu.fr couvrant notre mobilisation

mardi 5 novembre 2019

AG des personnels du rectorat de Caen : jeudi 7 novembre - 10h30 + RASSEMBLEMENT 13h


Télécharger le tract d'appel

jeudi 17 octobre 2019

rectorat de Caen : services abandonnés, personnels exaspérés - rassemblement réussi contre la fusion !