SNASUB - FSU
48, rue du val noble
61000 Alençon
nous écrire :

Permanence quotidienne :
13h30 / 17h30

tel : 02.33.27.56.09
ou 06.11.64.15.57

Actualités

mardi 6 novembre 2018

Article Ouest-France et le rassemblement du 6 novembre en solidarité des personnels du GIP-FCIP


Lire l'article

Article paru sur le site Actu Normandie.fr : 80 personnes rassemblées en solidarité avec les personnels du GIP-FCIP et pour le formateur du GRETA placardisé et en voie de licenciement



Lire l'article de Actu Normandie

vendredi 2 novembre 2018

Réunion syndicale Orne : 09.11.18

mardi 23 octobre 2018

Grève le 12 novembre !


COMMUNIQUE DE PRESSE

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale.

Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée.

Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens.

Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet.

Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain.

Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action.

Les Lilas, 25 septembre 2018.

rassemblement solidarité GIP-FCIP

Rassemblement des personnels GIP-FCIP et GRETA

jeudi 18 octobre 2018

AGRESSION D’UN REPRÉSENTANT SYNDICAL LORS D’UNE INSTANCE AU RECTORAT

Le secrétaire du CHSCT académique de Caen a été lynché avec préméditation en séance par le DRH et les droits des représentants des personnels n’ont pas été appliqués. Les représentants du CHSCT ont assisté au lynchage du secrétaire du CHSCTA lors de la lecture d’un propos liminaire par le président de cette séance, DRH de l’académie. Le secrétaire a été qualifié d’avoir de l’influence sur quelques membres du comité, de décrédibiliser l’instance, de faire pression sur les agents, de prendre l’instance pour un jeu, d’instrumentaliser l’usage des registres RSST, de manquer d’investissement, d’être provocateur, de formuler des préconisations très simplistes et inutiles, de représenter la FSU en tous lieux … Les représentants du personnel FSU et Sud Education condamnent ces propos.

Face à cette attaque frontale, les représentants des personnels ont procédé à un vote de confiance envers le secrétaire, qui l’a obtenu.

Par la suite, malgré l’insistance des représentants des personnels, le président a refusé d’appliquer le règlement intérieur de l’instance.

Face à ces attaques et l’obstruction de l’application du droit, les 5 représentants FSU et Sud Education, déplorant ne pas pouvoir travailler à l’amélioration des conditions de travail des personnels, ont quitté la séance, laquelle s’est poursuivie avec la seule présence de 2 membres Sgen-CFDT et Unsa-Education.

Les représentants des personnels FSU et Sud Edcucation au CHSCTA de Caen.

mardi 2 octobre 2018

Mobilisation 9 octobre 2018

La FSU appelle à faire du 9 octobre une journée de mobilisation pour défendre la Fonction publique et les services publics (missions, emplois, salaires, conditions de travail…) et appelle les agent-es à participer selon diverses modalités pour le réussir : grèves, rassemblements, manifestations, assemblées générales,…

La FSU dépose un préavis de grève.

La FSU a proposé d’ores et déjà aux fédérations de l’Éducation, la construction d’une mobilisation rapide. Celle-ci aura lieu le 12 novembre prochain.

La construction d’une action Fonction publique dans un cadre unitaire large dès le début de l’année 2019.

L’objectif est de rassembler dans l’action les personnels pour dénoncer les choix du gouvernement de remise en cause du modèle social, d’attaques contre la Fonction publique et de porter des revendications claires: budgets, créations d’emplois, lutte contre la précarité, missions et conditions de travail….

Une campagne pour défendre et améliorer les conditions de travail des agent-es après celles menées sur les salaires et l’emploi. Elle appelle à signer massivement la pétition pour le maintien des CAP et CHSCT, une remise de la pétition « Pas touche aux CAP/CHSCT » le 3 octobre.

Une campagne pour informer les personnels sur la réalité des projets de réforme des retraites et pour obtenir des mesures revenant sur les reculs et inégalités produits par les précédentes réformes et garantir à toutes et tous des retraites et pension décentes. La FSU rencontrera l’ensemble des organisations syndicales.

LIEUX ET HORAIRES DES MANIFESTATIONS

- Caen : rassemblement et manifestation en direction de la Préfecture, Place de la gare à 10 h 30. Les retraité-e-s se rassembleront Place du Théâtre à 10 h 30 pour converger avec le cortège des salarié-e-s en activité à la Préfecture de Caen.

- Lisieux : un rassemblement est appelé à 10 h 30, Place François Mitterrand.

- Cherbourg : à 10h30 place de la mairie

- Coutances : à 14h30 place de la mairie

- Alençon : à 11h30 devant le Conseil départemental

POUR :

➜ L'arrêt du processus de fusion des académies
➜ Le maintien des 400 emplois administratifs dont la suppression est programmée au budget 2019
➜ Le dégel de la valeur du point d’indice et des augmentations générales des salaires
➜ Les créations d’emplois dans les nombreux services qui en ont besoin
➜ La résorption de la précarité et un plan massif de titularisation
➜ L’arrêt des réformes régressives engagées contre les intérêts des usager·e·s et des personnels

mardi 25 septembre 2018

Éducation nationale : grève le 12 novembre !

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale.

Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée.

Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens.



Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet.

Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain.

Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action.

Les Lilas, 25 septembre 2018.

mercredi 19 septembre 2018

stage 6 novembre : mon métier, ma hiérarchie, mes collègues et moi… Déconstruire le management pour reprendre la main

Fruit de la contre-révolution néolibérale venue de Grande-Bretagne, le New Management Public (NMP) impose aux services publics des méthodes de travail issues du secteur privé. Le rapport du Comité Action publique 2022 propose de systématiser ce genre de management qui devrait devenir l’unique norme. Mise en concurrence des salarié-es, autonomie et pouvoir accru laissés aux manageurs, injonctions paradoxales, évaluation permanente et pilotage par les résultats : voilà les maux auxquels nous sommes confronté-es depuis une quinzaine d’années.

Il dégrade nos conditions de travail et crée de la souffrance au travail. L’objectif de ce stage est de mieux comprendre les mécanismes globaux du NMP et ses différentes déclinaisons pour construire des réponses à son développement passant par l’action syndicale, le paritarisme, les CHS, l’action juridique…

Retrouvons-nous pour nous informer et partager nos expériences
mardi 6 novembre de 9h à 17h

au lycée Porte Océane, 44 rue Émile Zola au Havre

Comment s’inscrire ?

En prévenant la FSU (normandie@fsu.fr) avant le 6 octobre 2018 en précisant si vous mangerez avec nous ou pas le midi. Cette inscription auprès de nous est nécessaire pour l’organisation de cette journée. Merci !

En adressant une demande de congé pour formation syndicale à votre supérieur-e hiérarchique, selon les modèles ci-dessous, au moins un mois avant la date du stage, au plus tard, le 6 octobre :

Lettre de demande d'autorisation de stage à adresser à son supérieur hiérarchique

mardi 18 septembre 2018

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu’un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique.

Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail.

Il a l’intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur :

les projets de mouvement des personnels,
l’établissement des listes d’aptitude et des tableaux d’avancement annuels nominatifs,
certaines sanctions disciplinaires...
Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d’établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l’intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l’organisation des services publics.

Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l’égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les personnels de l’arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l’administration.

Nous refusons ces projets et demandons le respect et l’amélioration de nos droits.

Signer la pétition (voir bas de page)

lundi 17 septembre 2018

Budget 2019 : le ministre Blanquer supprime deux fois plus d’emplois administratifs qu’en 2018 !

DECLARATION DU SNASUB-FSU

La rentrée 2018 et ses 200 suppressions de postes est à peine passée, dans des conditions dégradées pour nombres de services et d’équipes administratives dans les établissements, que le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer annonce déjà aux personnels que la prochaine sera encore plus difficile.

En effet, à l’antenne de France Inter, lundi 17 septembre 2018, le ministre a annoncé au moins 400 suppressions de postes administratifs (l’équivalent des effectifs d’un rectorat) pour la rentrée 2019 !

Quel mépris pour l’engagement quotidien des personnels ! Quelle ignorance de la situation des services de l’administration centrale, des rectorats, des DSDEN, des collèges et des lycées qui souffrent déjà d’un manque cruel de personnels pour faire face, dans des conditions de travail décentes aux conséquences de politiques ministérielles fondées sur des effets d’annonce sans que leurs conséquences ne soient la préoccupation du ministre !



En annonçant une telle mesure de restriction budgétaire, le ministre éclaire la réalité de son arbitrage du mois de juillet d’aller vers des fusions d’académies, de technocratiser l’administration de l’éducation nationale au mépris des besoins des usagers et des enseignants et de la bonne organisation et gestion du système éducatif.

Les suppressions de cette rentrée et celles annoncées pour l'an prochain s'ajoutent en outre aux milliers déjà subies entre 2004 et 2012 par les services académiques et les établissements scolaires que les 550 créations du dernier quinquennat n’auront en rien compensées compte-tenu de l’accroissement des charges de travail.



Le SNASUB-FSU continue sa bataille incessante et permanente pour l’emploi, pour exiger des créations de postes à la hauteur des besoins, pour relever les enjeux de la requalification des emplois et de la promotion concomitante des personnels qui exercent pour une majorité d’entre elles/eux des fonctions relevant d’une catégorie supérieure à la leur. Le SNASUB-FSU défend à la fois le service public et la carrière des personnels, leur exigence à la reconnaissance et à travailler là où ils l’ont choisi.



Le SNASUB-FSU agit pour que les personnels se mobilisent largement dans les semaines qui viennent, se réunissent et débattent des actions à mener pour faire échec à ces suppressions de postes, notamment à l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle du 9 octobre, et au-delà à toutes les occasions. Le SNASUB-FSU est force de proposition pour construire avec les personnels, partout et par tous les moyens adaptés, la mobilisation pour défendre l’emploi, les services, contre les fusions d’académies, pour la reconnaissance de l’engagement et de l’expertise professionnelle des personnels de l’administration de l’éducation nationale.

lundi 16 juillet 2018

On ne lache rien !


dimanche 17 juin 2018

DECLARATION DE LA FSU NORMANDIE NON À LA FUSION DES ACADÉMIES DE CAEN ET ROUEN ! NON À LA FUSION IMPOSÉE DES UNIVERSITÉS NORMANDES (CAEN, ROUEN ET LE HAVRE)

La FSU de Normandie interpelle le ministre de l’Éducation nationale, la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation et le président de la région Normandie !

Dans un rapport publié le 13 mai, l’Inspection générale de l’Éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, conséquence de la réforme territoriale mise en place la même année.

Les rapporteurs affirment qu’il est nécessaire d’aller plus loin. Ce rapport préconise d’arriver à l’horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions.

En ce qui concerne les académies de Caen et Rouen, la fusion est préconisée dès 2020. Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions.

Le Recteur unique aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations… Il aurait par ailleurs une grande latitude dans la définition de la politique éducative régionale. Les conséquences en termes de fermetures d'écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques.

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions dont la logique, celle de l' "autonomie" des établissements ou de regroupement d'établissements, signe la fin des principes d'indépendance et d'égalité de moyens et d'accès pour les usagers à l'éducation ou l'enseignement sur le territoire.

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, la région Normandie, soutenue par les représentants de l'État (recteur et préfète), exerce un chantage aux moyens financiers sur les présidents des 3 universités normandes. Dans le cadre de leur "autonomie", elles ne sont pas obligées de céder à cette pression, sauf que face au désengagement de l'État qui exerce la tutelle sur les universités, elles se retrouvent privées, de fait, de la possibilité de choisir librement leur mode d'organisation.

Des mutualisations seraient opérées entre les services actuels des différentes académies dont les principaux objectifs sont la réduction des coûts budgétaires et des suppressions d'emplois. Elles conduiraient à l'éloignement hiérarchique et la réduction de l'offre de service aux usagers, c'est à dire la perte de sens dans le travail pour les agents - sans compter le développement de la précarité avec l'annonce de la suppression de 120 000 fonctionnaires. Nous le savons, la crainte, voire l'injonction de la mobilité fonctionnelle ou géographique génère une souffrance au travail spécifique, à l'image de ce qui s'est passé dans les autres services de l’État dans le cadre de la réforme territoriale.

Tout cela ne serait pas sans conséquence sur la qualité, la diversité et la proximité de l'offre éducative, dans le 1er et le 2nd degrés comme dans le supérieur, et sur les conditions de travail et d'exercice des missions de service public pour l'ensemble des personnels. Le processus de décentralisation de l’éducation, à laquelle conduiraient les orientations de ce rapport, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications et de manière plus générale aux savoirs pour leur émancipation. Cette politique conduirait à un éclatement des politiques éducatives entre commune, regroupement de communes, départements et régions et donc à la disparition progressive du service public d'éducation au sein de nombre de territoires. La crise que traverse actuellement l'ESPE de Rouen dont le directeur élu par le conseil d'école en octobre 2017 n'a jamais été nommé par le ministre de l'éducation nationale en prévision d'une "réorganisation régionale de la formation des enseignants" en est une parfaite illustration.

C’est pourquoi dans la perspective de l’amélioration du Service Public d’Éducation sur notre territoire, nous exigeons des moyens en adéquation avec les besoins dans les services académiques et de l'enseignement supérieur et leur déploiement pour une réelle proximité avec les usagers et nous refusons :

→ la fusion des académies de Caen et Rouen et demandons de remédier immédiatement à l’absence d’un recteur à Rouen
→ la fusion des universités de Caen, Rouen et Le Havre
→ les suppressions de postes, les mutations fonctionnelles ou géographiques imposées pour les personnels du rectorat et des DSDEN, des CROUS et du réseau Canopé ;
→ la perspective d’une réorganisation territoriale qui viserait à réduire le nombre de circonscriptions et, par exemple, à nommer un DASEN sur plusieurs départements ;
→ la régionalisation du recrutement et du mouvement des enseignants du 2d degré ;
→ l'affaiblissement de l'offre éducative sur notre territoire et de son cadrage national

Nous appellerons à la lutte partout où est envisagée la fermeture d'écoles, de collèges, de lycées, de lycées professionnels et mettrons fin au lent abandon du service public de l'éducation dans nos territoires.

vendredi 1 juin 2018

Campagne contre la fusion des académies : Limoges

Réunion publique : jeudi 14 juin à 20h00