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Actualités

vendredi 15 novembre 2019

Rassemblement contre la dislocation du rectorat de Caen

mercredi 13 novembre 2019

REFORME DES RETRAITES : GREVE ET MOBILISATION LE 5 DECEMBRE !

Le 5 décembre sera la première grande journée d’action contre la réforme des retraites.

Vous pouvez télécharger le tract du SNASUB-FSU ici : http://www.snasub.fr/IMG/pdf/Tract_SNASUB-FSU_5_decembre_2019.pdf

Voici les détails pratiques de l'organisation dans l'académie de Caen :

Orne :
Assemblée générale : Salle Baudelaire à Alençon, à 10h30

Manifestation : départ devant la Préfecture d’Alençon, à 13h00

plus d'infos : site FSU 61

jeudi 7 novembre 2019

Contre la fusion des académies : un mouvement social d'opposition qui n'en finit pas !


Encore une mobilisation significative ce jeudi 7 novembre contre la fusion des académies et contre la dégradation des conditions de travail au rectorat. Encore 70 personnes personnes au rassemblement. Nous avons envahi le Comité technique académique et celui-ci a été boycotté. Remarquons que des prises de photos et/ou vidéos des personnels descendus de leurs bureaux pour manifester leur mécontentement, ont été faites dans la salle du CTA par le secrétaire général adjoint directeur du Budget, M. Feillel. Dans quel but ?? Nous condamnons cette pratique qui ne peut qu'exaspérer encore un peu plus les agents. Le ministère sera charmé de voir comment l'apaisement est pratiqué dans l'académie de Caen !

Selon des informations officieuses, il y aurait 11 services dont le chef serait à Rouen et 6 à Caen dans le prochain organigramme. Les services les plus importants seraient pilotés à Rouen (DPE, DPEP, DEC, DEPAP, DIFOR...) Ajoutons : SAIO, service social, DAFPIC, GIP-FCIP qui ont ou auraient leur siège à Rouen. Il manquerait en outre entre 9 et 12 personnels d'encadrement intermédiaires à Caen.

Dites moi où est le chef de service et je vous dirai où le service est rassuré et consolidé !

Le SNASUB-FSU interviendra demain à l'audience prévue avec la rectrice pour demander une réponse ferme de sa part contre l'utilisation des supports photos ou vidéos du SGA. Nous ferons évidemment un compte rendu de cette audience à la quelle participeront d'autres syndicats.

Nous appelons les collègues à maintenir la pression, à coller affiches et autocollants, à se mobiliser encore. Le prochain CTA est prévu le 18 novembre.

article paru sur actu.fr couvrant notre mobilisation

mardi 5 novembre 2019

AG des personnels du rectorat de Caen : jeudi 7 novembre - 10h30 + RASSEMBLEMENT 13h


Télécharger le tract d'appel

jeudi 17 octobre 2019

rectorat de Caen : services abandonnés, personnels exaspérés - rassemblement réussi contre la fusion !

mercredi 16 octobre 2019

Rassemblement contre la désagrégation du rectorat de Caen


cliquer sur l'image pour agrandir l'organigramme !


télécharger le tract d'appel au rassemblement

lundi 7 octobre 2019

AG des personnels du rectorat de Caen : vendredi 11 octobre - 10h /12h

mercredi 2 octobre 2019

(cliquer sur l'image pour accéder) Pétition pour le maintien des trains, des guichets, des emplois, des horaires, contre le remplacement par des bus



Face aux mécontentements général quant :
- aux modifications des horaires de train sur toutes les lignes de notre Région,
- à la mise en place de bus pour remplacer certains trains sur des lignes de notre Région,
- à la fermeture de guichets dans notre Région,
- la suppression d’arrêts dans certaines villes dans notre Région,

Les modifications horaires seront effectives au 15 décembre 2019, imposant pour certains de changer leur emploi du temps et leur organisation personnelle.

Nous vous invitons, d'une part à signer une pétition concernant l’ensemble des lignes normandes en ligne : http://chng.it/LCDFtH8MMy

Et d'autre part, nous vous incitons fortement à faire remonter individuellement votre mécontentement aux responsables, à monter en quoi cela serait un recul pour vos conditions de vie :
- herve.morin@normandie.fr (Hervé Morin, Président Région Normandie),
- jean-baptiste.gastinne@normandie.fr (Président de la commission transport du Conseil Régional)
et de nous en faire une copie à snasub-caen@orange.fr (afin de connaitre le nombre de mèls envoyés, et de s'appuyer sur leur nombre et leur contenu pour nos actions, négociations, etc.).

Retrouvez tous les projets de grilles horaires au 15 décembre 2019 sur le site TER :https://www.ter.sncf.com/normandie/horaires/reseau/horaires-2020 (voir détails non exhaustifs dans le tract )

Plus nous serons nombreux à signer la pétition et à envoyer des mails aux intéressés, plus nous aurons de poids pour pouvoir maintenir nos conditions actuelles de transport. Faites circuler ce mail autant que possible.

PS : le Snasub-FSU est un syndicat de l'Education Nationale. Cependant, peu importe que vous soyez de l'Education Nationale ou non, syndiqué(e) au Snasub-FSU ou non : l'important est que nous soyons nombreux à nous manifester et à nous mobiliser !

mardi 17 septembre 2019

Tout savoir sur le projet de réforme des retraites


La FSU vient de publier un document de 24 pages sur le projet de réforme des retraites. Au sommaire :

Place des retraité-es dans la société
Une retraite par points, comment ça fonctionne ?
Les principes actuels
Un changement de modèle
L’âge de la retraite
Et demain, quel âge de départ ?
Calcul d’une pension Fonction publique
Et demain pour les fonctionnaires ?
Régime général, comment ça marche ?
Complémentaires : des régimes fonctionnant déjà par points
Retraite : les droits liés aux enfants
L’IRCANTEC : le régime complémentaire des non-titulaires
Règles d’indexation : quels enjeux ?
Les minima de pensions
Fonctions publique : quid des dispositifs particuliers ?
Des contre-vérités
La réversion : un dispositif unique ?
La transition vers le régime universel
Les propositions de la FSU
Glossaire

A télécharger ici : "Dossier retraites de la FSU"

jeudi 12 septembre 2019

Une déclaration du SNASUB-FSU sur le projet de fusion des académies

Face à la mobilisation inédite du personnel contre la fusion des deux académies, le ministère a reporté à plusieurs reprises, depuis le mois de mars, la consultation des comités techniques ministériels (CTM) sur le projet de décret de fusion des académies de Rouen et de Caen.

Finalement mis à l'ordre du jour après la période des examens, le 9 juillet dernier, les élu-es du CTMEN se sont prononcés à l'unanimité pour une saisine du CHSCT ministériel préalable à la consultation du comité technique sur le projet de décret. Malgré ce vote unanime, le ministère a maintenu le vote sur le projet de décret de fusion conduisant à un avis défavorable du CTMEN : toutes les organisations syndicales se sont prononcées contre le projet, sauf l'UNSA. Le CTMESR du 16 juillet a vu le même scénario se jouer actant dans les faits une position en faveur de la fusion. En effet, si le comité technique reste une instance consultative, le vote unanime des représentant-es du personnel contre le projet de décret aurait conduit à l'obligation du ministère de revoir sa copie. En refusant de participer au vote le 9 juillet puis par son abstention le 16 juillet, l'UNSA prend une position en faveur de la publication du décret et donc de la fusion des académies de Rouen et de Caen.

Pour la FSU, la fusion des académies de Rouen et de Caen est un processus dangereux pour les conditions de travail des collègues et le respect de leurs expertises professionnelles ou leurs carrières. La mobilisation massive et continue du personnel contre ce projet signe bien un refus collectif de la fusion. En aucun cas ce projet n'est motivé par une amélioration du service public aux usagers. Pourtant, des réorganisations de services semblent déjà en cours pour la rentrée 2019 en dehors de tout cadre de dialogue social et ce, malgré les annonces répétées, mais restées vaines, de la rectrice de respecter ce dialogue.

mercredi 21 août 2019

Avis de tempête estivale sur les droits sociaux

6 août 2019 : la loi n° 2019-828 de "destruction de la fonction publique" contre laquelle nous nous sommes mobilisés, très fortement dans certains établissements, a été publiée au JO du 7 août 2019. L'été est la saison des mauvais coups !

Tout ce qu'on craignait y figure :

- L'élargissement du recours au contrat, y compris pour le recrutement de l'encadrement supérieur.
- La création d'une rupture conventionnelle dans le FP.
- La possibilité pour le gouvernement de valider par ordonnance des accords négociés localement (application de la loi travail à la FP !)
- La suppression des CT et CHSCT remplacés par des "Comités sociaux" (échéance : les prochaines élections professionnelles).
- La suppression de l'essentiel des compétences des CAP : mobilité, avancement et promotions

Pour les mutations : dès 2020, c'est fini. Nous ne pourrons plus vous défendre en CAP ! D'après les mesures transitoires prévues à l'article 94 de la loi, cela concernerait toutes les affectations effectuées à partir du 1er janvier 2020.

Pour les promotions, la loi prendra effet pour les tableaux d'avancement et listes d'aptitude de 2021.

En 2019 et 2020, l'inscription sur la liste d'aptitude ou au tableau d'avancement relèvera encore des compétences des CAP... Mais après c'est fini ! Tout pouvoir sera laissé aux chefs d'établissement, simplement encadrés par l'adoption par les CT (jusqu'au renouvellement des instances, puis par les Comité sociaux) de "lignes directrices de gestion" qui ne seront pas contraignantes pour les chefs d'établissement.

jeudi 11 juillet 2019

Faites vous plaisir : participez au référendum contre la privatisation de Aéroport de Paris !


Aller sur le site de la FSU pour comprendre comment voter pour le référendum ADP

lundi 8 juillet 2019

AG des personnels du rectorat : 9 juillet 2019 (cliquer sur l'image)

jeudi 4 juillet 2019

CTA du 4 juillet 2019 : déclaration intersyndicale FSU/SGEN-CFDT/SUD contre la fusion des académies

Madame la rectrice,

Vous nous proposez à ce CTA l’étude du schéma d’organisation dans le cadre de la fusion des académies de Caen et de Rouen.

Nous estimons que la meilleure contribution a été faite par les personnels eux-mêmes depuis février par leur mobilisation massive qui a permis d’annuler le projet initial. Le projet que vous nous proposez est un point d’équilibre entre employeur et employés dans un sens favorable à ces derniers, mais précaire jusqu’en 2022. Ainsi, des services entiers sont conservés (DEC, DIFOR, DEPAP, DPE, DAJ…) alors qu’ils devaient fermer dans le projet initial. Les collègues continueront donc d’exercer leur métier à la rentrée et les années suivantes.

Beaucoup de services resteront tels quels si ce n’est qu’ils subiront un modèle administratif en bi-site avec un chef sur un site et un adjoint sur le second site. Vous connaissez notre opposition à la forme en bi-site qui a montré son caractère intrinsèque déstructurant et source de dysfonctionnements.

Nous entrons dans une phase décisive puisque le CTM du 9 juillet devrait discuter du projet de décret de fusion des académies de Caen et de Rouen suivi d’un CTM le 16 juillet pour l’enseignement supérieur. Nous ne baissons pas les bras et maintenons l’action aussi bien à Caen qu’à Rouen.

Les personnels ont besoin de stabilité dans leur vie professionnelle comme dans leur vie en général pour construire leurs propres projets de vie. Or, c’est tout le contraire qui se profile dans les années à venir puisque les modifications envisagés conduisent à l’instabilité quasi-permanente des services. Nous demandons toujours le maintien des deux académies et la nomination d’un recteur à Caen et d’un recteur à Rouen.

mercredi 3 juillet 2019

Rendez-vous salarial : prime au mérite, reconduction de la GIPA, reconduction de l'indemnité compensatrice CSG, des grilles PPCR... (cliquer sur l'image pour télécharger le powerpoint)

mardi 2 juillet 2019

15è rassemblement contre la fusion des académies : jeudi 4 juillet 2019

vendredi 28 juin 2019

ROUEN : boycott du CTA du 28 juin

L'intersyndicale FSU-FO-CGT avait décidé avant le CTA de ne pas sièger si la Rectrice ne retirait pas le point "fusion des académies" de l'ordre du jour.

Devant son refus, l'intersyndicale a donc boycotté.

Une demande d'HIS pour mardi 2 juillet à 13h30 a été déposée par le SNASUB-FSU au nom de l'intersyndicale.

jeudi 20 juin 2019

Compte-rendu de l’audience fusion des académies du 12 juin 2019 au cabinet du Premier ministre par des représentants des intersyndicales de Caen et de Rouen

Nous avons été reçus par Mme Reynier, conseillère « éducation » du Premier ministre. La rencontre s'est déroulée à Matignon. La discussion a été directe et nous avons eu l'impression d'être écoutés.

La conseillère a commencé par expliquer la démarche de la fusion Caen-Rouen vue par le Premier ministre. La Normandie est considérée comme un lieu d'expérimentation. Si les fusions sont arrêtées ailleurs sur le reste de la durée du quinquennat, c'est justement pour voir comment cela se passe à Caen et à Rouen. Sans qu'un calendrier soit établi, les académies de Poitiers-Limoges et celles de Dijon-Besançon auront vocation à suivre la même voie. Cela sera vu en fonction des résultats de l'expérimentation dont la fin n’a toujours pas été donnée.

A terme, il s'agit d'obtenir une certaine homogénéité des académies en France. Eviter les trop petites (comme Caen et Rouen) et les trop grandes (d'où l'arrêt des fusions des académies dans des régions comme la Nouvelle Aquitaine ou le Grand Est).

Plus largement, le Premier ministre tient à ce que les recteurs restent des représentants de l'Etat à côté des préfets de région, et non sous leur autorité ; et donc que les recteurs aient une assise territoriale comparable.



D'après sa conseillère, le Premier ministre, comme le Ministre de l’Education nationale, n'ont pas compris dans un premier temps pourquoi les choses se passaient mal à Caen et à Rouen. La mise en avant d'une « culture normande » leur semblait justifier que l'expérimentation se déroule dans nos académies plutôt qu'ailleurs. Cependant, la mobilisation des personnels leur a montré une souffrance évidente et cela a justifié un changement de recteur. La conseillère a indiqué qu’ils n’avaient pas mesuré l’ancrage des personnels et leur mécontentement s’il y a eu une mobilisation à ce point. Clairement, il est indiqué que la responsabilité de l'échec est attribué au recteur Rolland, et certainement pas au gouvernement et aux ministères. Le Premier ministre nous a été décrit comme quelqu'un de très attentif à la situation de la région Normandie, en restant cependant dans le respect de la liberté d'action du ministre de l'Education nationale ; il pousse les Normands à être précurseurs, mais il veut aussi protéger les personnels.

La nouvelle rectrice a reçu pour objectif de recommencer les choses « correctement », dans le respect des personnels et de leur expertise (la compétence et l’implication des personnels des services déconcentrés de l’Education nationale a été soulignée par la conseillère en disant « qu’il n’y avait pas d’égal dans les autres ministères ») et en prenant le temps nécessaire et avec toute la latitude possible.



Les organisations syndicales ont fait plusieurs remarques et alertes.

En premier lieu, nous avons rappelé l’objet de l’audience, à savoir que les intersyndicales des académies de Caen et de Rouen s’opposent à la fusion des académies et demandent la nomination d’un recteur à Caen et un recteur à Rouen de plein exercice.

De la même façon, nous avons rappelé que les mobilisations étaient fortes et qu’elles continuaient dans les deux académies.

Nous avons exprimé notre surprise sur le fait que l'on considérait à Paris que le processus en œuvre à Caen et à Rouen était une « expérimentation ». Le mot n'a plus été prononcé chez nous depuis le printemps 2018. D'autre part, nous avons indiqué que si expérimentation il y avait, celle-ci devait avoir des cadres, un calendrier et des moyens. Rien ne nous a été promis sur ce point.

Nous avons aussi beaucoup évoqué le sentiment d'abandon et de dépossession des personnels. Ces derniers sont en souffrance, ce qui est reconnu par les ministères. Pour les intersyndicales, le fonctionnement en bi-site amènera une dégradation des conditions de travail (fatigue, temps perdu dans les déplacements, difficultés à identifier les chaînes hiérarchiques…). Les différents rapports émanant de l'administration sur ce sujet des bi-sites sont connus de la conseillère, mais aucune réponse particulière n'a été apportée.

Le calendrier proposé par Madame la rectrice nous paraît aussi précipité et en opposition avec la déclaration à Matignon qu'« on prendra le temps qu'il faut ». La concertation avec les personnels a été courte (quand elle a existé), les différents comités techniques sont réunis en juin, et le cadre sera pour l'essentiel posé en juillet, alors même qu'aucune étude d'impact n'a été encore diligentée à notre connaissance. La conseillère alertera le ministre de l'Education nationale sur ce point.



Il a par ailleurs été évoqué un réel effort sur l'indemnitaire (et pas seulement un alignement entre Caen et Rouen) ; l’arrêt des suppressions d'emplois sur les postes administratifs dans les services déconcentrés des deux académies ; un plan ambitieux de requalification des emplois (des catégories C vers B et B vers A) et un plan d’accompagnement des personnels qui seraient éventuellement concernés par une mutualisation de services.



En résumé : un entretien d'une heure qui nous laisse penser que la situation est suivie avec attention à Matignon. Rien ne semble écrit dans le marbre, les choses peuvent évoluer en fonction des observations et mobilisations qui sont faites tout au long du processus de fusion et de ce que les personnels pourront faire remonter.

A&I-UNSA, CFDT, SNASUB-FSU et SUD Education

jeudi 13 juin 2019

surveillance du Bac : 17 juin - dépôt d'un préavis de grève

Dépôt d'un préavis de grève pour les personnels administratifs et ITRF du SNASUB-FSU

Quelques précisions sur les conditions de recrutement des surveillants dans les centres d'examens :

La circulaire (MENE1708505C) sur la désignation des surveillants pour le bac :

"Le chef de centre désigne les surveillants parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen. Il peut, toutefois, compléter les équipes de surveillants par des professeurs provenant d'un établissement voisin ou, à titre exceptionnel, par tout personnel relevant de l'éducation nationale. Pour des raisons évidentes d'égalité de traitement des candidats, il veille personnellement à ce que les surveillants de salle ne soient pas les professeurs des élèves qui composent."

Le chef d'établissement peut désigner des personnels administratifs ou techniques (et même infirmière ou AS si l'on suit le texte) pour la surveillance des examens du bac.

La circulaire par définition n'est pas réglementaire et son application peut être contestée devant le tribunal administratif, en référé en cas d'urgence. Nous pouvons soutenir que les personnels administratifs et techniques n'ont ni vocation ni compétence pour assurer ce type de mission.



Par ailleurs, cette circulaire indique que :
1 les surveillants sont désignés parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen.
2 cet effectif peut être complété par des personnels d'un établissement voisin
3 et à titre tout-à-fait exceptionnel par tout personnel de l'éducation nationale.



Donc en cas de recours devant le juge administratif contre l'appel qui serait fait à un personnel non enseignant, l'administration devrait établir avoir accompli les diligences nécessaires pour avoir recherché un personnel enseignant.

mardi 4 juin 2019

Calendrier sur les projets (qu'on va faire avorter) de réorganisation des services

vendredi 24 mai 2019

départ à la retraite année 2020-2021

Une circulaire académique anticipe le départ à la retraite pour l'année 2020-2021. Il est demandé de transmettre les dossiers de demande de radiation des cadres au plus tard au 31 août 2019.

Circulaire admission retraite - Campagne 2020-2021

jeudi 2 mai 2019

Déclaration liminaire du DRH de Caen à l'encontre du secrétaire du CHSCTA (à découvrir absolument)

Les représentants FSU des personnels au CHSCTA de Caen vous informent.

CHSCTA de Caen : Exiger le respect des droits des personnels !

Les représentants des personnels, lors de la réunion du CHSCTA du 18 octobre dernier avaient assisté stupéfaits à la lecture d’une déclaration liminaire du DRH du Rectorat de Caen d’une violence incroyable à l’encontre du secrétaire du CHSCTA (lire la déclaration dans son intégralité). De fait cette déclaration n’était ni plus ni moins qu’une attaque contre les missions règlementaires assignées aux CHSCT, par décret, et plus largement contre les représentants des personnels et l’exercice du droit syndical. Au bout du compte c’est l’ensemble des agents de l’académie qui étaient attaqués dans leurs droits.

Face à cet acte inqualifiable et sans précèdent, à l’encontre d’un représentant élu des personnels et au refus du président de l’instance d’appliquer le règlement intérieur, dont il avait pourtant la responsabilité, les représentants de la FSU et de SUD-éducation avaient alors quitté la séance qui s’était poursuivie avec la seule présence des 2 membres du SGEN-CFDT et de l’UNSA.

Pourtant les représentants de la FSU avaient alerté à plusieurs reprises le Recteur d’académie du non-respect récurrent des prescriptions légales en vigueur et de leurs incidences sur le fonctionnement du CHSCTA. Finalement, suite à cet épisode, une délégation de la FSU était reçue par le Recteur d’Académie et une réunion de préparation de l’ordre du jour de la prochaine séance du comité était actée avec le secrétaire du CHSCTA qui était affirmé dans ses missions.

La réunion du CHSCTA du 27 mars dont l’ordre du jour était notamment consacré à l’installation du comité, à la désignation du secrétaire et à l’approbation du règlement intérieur s’est alors déroulée sous la présidence de la secrétaire générale. Le rapport d’une visite de la délégation du CHSCTA sur le suivi de la mise en œuvre des préconisations de la visite du CHSCTA au collège de Cabourg dans le cadre de la fermeture des collèges de Colombelles et de Port en Bessin et leurs incidences sur les conditions de travail des personnels pouvait enfin être présenté. Rapport dont la présentation avait jusqu’à présent était empêchée par le DRH du rectorat au mépris de la règlementation pourtant en vigueur et sans justification aucune. Les représentants des personnels pouvaient enfin exercer leurs missions au service de l’amélioration de la sécurité, de la santé et des conditions de travail des agents dont l’employeur, il faut toujours le rappeler, a la responsabilité.

Ce qui s’est joué au travers de l’exercice de la présidence du CHSCTA de Caen depuis plus d’un an est significatif du regard porté par les autorités rectorales sur les conditions de travail et la santé des agents de notre académie.

Les enjeux sont de taille et prennent tout leur sens à l’éclairage de la loi pour « l’école de la confiance » dont l’article 1 montre que, pour M. Blanquer, la confiance passe d’abord par la soumission des personnels. C’est cette même logique qui prévaut au projet de loi de « transformation de la fonction publique » qui acterait la destruction pure et simple du paritarisme et l’exercice du droit syndical dans l’éducation nationale.

Déclaration du DRH

mardi 30 avril 2019

9 mai : grève contre la loi de casse de la fonction publique !


Ce 9 mai, les agents publics sont appelés à s’opposer à la la loi sur la réforme de la fonction publique. Entre autres, elle prévoie :

- le recours accru aux contractuels (cela ne vous rappelle pas La Poste ou France Télécom ?) ;
- la quasi-disparition des CHSCT (alors qu’ils sont efficace pour améliorer les conditionsd e travail)
- la fin du contrôle des étapes de votre carrière par vos élus du personnel (c’est la porte ouverte aux promotions à la tête du client et aux mutations par copinage).

Caen : manifestation à 10 heures 30 sur l’esplanade de la Paix devant l’Université

Alençon : Rassemblement à 11h devant l’hôpital d’Alençon

St Lô : en attente

Cherbourg : en attente

mercredi 24 avril 2019

12è RASSEMBLEMENT CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES ET CONTRE LE DEMANTELEMENT DES SERVICES

lundi 22 avril 2019

11è RASSEMBLEMENT : après les reculs de Blanquer, finissons en avec la fusion !

samedi 6 avril 2019

Au Havre, le défenseur des droits appelle à réhumaniser les services publics

Le défenseur des droits, Jacques Toubon, était au Havre (Seine-Maritime) vendredi 5 avril 2019. Ce déplacement s'effectuait dans le cadre de la présentation de son rapport sur l'accès aux droits pour l'année 2018. Il déplore principalement un recul des services publics.

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mercredi 27 mars 2019

Sondage : humeur des Français : pour changer la société, 39% favorables à une révolution, 50% favorables à des réformes

Un récent sondage Ifop montre que pour près de 40% de la population, une révolution est nécessaire pour améliorer la situation du pays. Les Français sont en outre «déçus» par l’état de leur nation et s’attendent à une opposition forte entre le peuple et les élites.

Pour 39% des Français, il faudrait une révolution pour changer la situation du pays, tandis que 50% considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes, selon un sondage Ifop pour Atlantico. Seuls 3% des Français estiment qu'il n'y a pas besoin de changements.

Pour David Nguyen, directeur conseil en communication au Département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l'Ifop, «il s'agit d'un chiffre absolument spectaculaire. Même si nous ne savons pas exactement ce qu'ils mettent derrière ce mot "révolution", c'est la marque d'une radicalité très présente au sein de la société», souligne-t-il.

Qui plus est, ce chiffre est beaucoup plus élevé que dans tous les autres pays européens que l'institution a analysés. Il témoigne aussi d'«un niveau de tension politique élevé», selon M. Nguyen. «On voit bien que, malgré un Grand débat presque terminé, le niveau de radicalité n'a pas du tout baissé».

D'après les derniers sondages de l'Ifop, 54% des Français soutiennent les Gilets jaunes. Ce soutien global a peut-être baissé après un acte 18 particulièrement violent, mais ce mouvement gardera probablement encore la sympathie de plus de 40% de la population, et ce malgré la dramatisation des violences, avertit l'expert.

Les sentiments négatifs sont encore plus partagés en France que dans les autres pays européens, a fait ressortir David Nguyen, indiquant que les trois items qui y arrivent en tête sont «déception» (38% des sondés), «colère» (32%) et «dégoût» (28%).

«On voit une France au bord de l'implosion», a finalement constaté l'expert. En effet, 81% des Français estiment que l'opposition entre le peuple et les élites sera forte à court terme.

mercredi 13 mars 2019

GREVE INTER-PROFESSIONNELLE LE 19 MARS

MANIFESTATIONS DANS TOUTE L'ACADEMIE DE CAEN :

- Caen : Rassemblement à 16h00, place du Théâtre (suivi d’une Assemblée générale) ; dès 23h30 la veille, RDV au centre routier de Cormelles, puis à partir de 0h00 directement sur les points de rassemblement. Zone industrielle de Ifs Zone industrielle de Carpiquet (accéder aux infos sur le blocage)

- Alençon : manif, départ av. du Général Leclerc, (devant Pôle Emploi), 11h00 (télécharger le tract de l'Orne)

- Cherbourg : mairie, manifestation à 10h30 (lire le tract d'appel de la Manche)

– Saint-Lô, mairie, manifestation à 10h30

Télécharger le tract national de la FSU

vendredi 25 janvier 2019

Non au devoir de réserve inscrit dans un texte de loi !

Cet article vise à inscrire dans la loi une obligation de réserve qui n'existe pas aujourd'hui. Nous rappelons donc notre attachement aux statuts et à la loi qui obligent les personnels de l’Education nationale (comme tous fonctionnaires) à se conformer aux instructions (art.28) aux obligations de discrétion, au secret professionnel (art.26), à la neutralité (art.25) mais pas à la réserve.

Ci-dessous, le lien pour utiliser et faire signer massivement cette pétition :

https://liberte-expression.fsu.fr/

Signez la pétition pour l'augmentation des salaires

https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/Edouard_Philippe_Premier_ministre_Ameliorer_nos_salaires_je_signe/dashboard/

mercredi 23 janvier 2019

Rassemblement contre les suppressions d'emplois - 21 janvier 2019 devant le rectorat de Caen

Compte rendu du CTA 21.01.19 : suppressions d’emplois, EPLE, CIO

Si les 119 suppressions d’emplois enseignants et les 13 administratifs ne posent pas problème aux autorités académiques, il n’en est pas de même pour les 3 emplois de chefs d’établissement qui ne sont pas acceptés par ces autorités académiques et rediscutés avec le ministère !!

En ce qui concerne la fusion des lycées Leclerc et M. de Navarre (Alençon), le document laisse entendre que rien n’est décidé alors que la fusion est bien confirmée oralement à la date du 1er septembre 2019.

Le conseil départemental du Calvados a décidé de ne plus financer le CIO de Caen. En conséquence, le CIO sera maintenu par le recteur mais il faut un local de repli payé ou loué par le ministère. Ce local est en cours de recherche. le CIO d’Argentan, bien qu’antenne du CIO d’Alençon, est considéré en tant que CIO d’Etat. Or, le ministère ne souhaite que 11 CIO d’Etat dans l’académie. Puisque le CIO de Caen change de statut, le recteur a dû fermer un autre CIO d’Etat.

dimanche 20 janvier 2019

Rassemblement contre les suppressions d'emplois - 21 janvier 2019 devant le rectorat de Caen

Appel aux personnels : renforçons la mobilisation des gilets jaunes !

Adopté par le bureau académique du 11 décembre 2018

Le mouvement des gilets jaunes a créé un rapport de force qui ouvre un espoir pour la satisfaction des revendications des couches populaires et de tous ceux qui souffrent dans le pays. C’est un peuple qui se dresse contre l’injustice, pour l’égalité, pour vivre mieux. La digue de l’indifférence et du mépris macronien a commencé à céder. Il s’agit aujourd’hui d’aller plus loin, d’unir les personnels pour peser encore plus fortement, comme l’ont compris les lycéens et les étudiants.

Le mouvement des gilets jaunes pose notamment la question du pouvoir d’achat, de l’emploi, questions sur lesquelles nous sommes également confrontés dans la fonction publique. Nous condamnons l’actuelle politique gouvernementale caractérisée par :



- la smicardisation des salaires, compensée par des indemnités qui ne comptent pas pour le calcul des retraites.
- la baisse du pouvoir d’achat des agents non titulaires recrutés depuis le 1er janvier 2018 (remarquée seulement en septembre pour les agents ayant un contrat jusqu’au 31 août 2018) correspondant à 12 euros en catégorie C, avec la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG ».
- les 400 suppressions d’emplois administratifs prévus au budget 2019.
- les heures supplémentaires non compensées.



Nous réclamons :
- la suppression de la CSG
- l’augmentation des salaires
- des créations d’emplois



Nous demandons aux responsables des administrations (recteur de Caen, président d’université, directrice du CROUS…) de prendre des mesures de compensation liée à la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG » pour les agents non titulaires.



Nous appelons donc les collègues à renforcer les rassemblements des gilets jaunes, sans drapeaux, ni banderoles, en endossant l’emblème actuel de la lutte : gilet jaune pour tous ! Une victoire de ce mouvement constituerait un point d’appui formidable pour la suite, un encouragement à lutter pour tous.

		

Grève le 24 janvier 2019

Les syndicats de l’académie de Caen SNASUB-FSU, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, CGT Educ’Action, Sud Education, Sgen-CFT et SNUipp14-FSU appellent à une journée de grève et manifestation le 24 janvier 2019.

Rendez-vous unique à CAEN : rassemblement 10h30, place du théâtre

vendredi 18 janvier 2019

Appel à l'université de Caen à la grève pour le 24 janvier

Jeudi 24 janvier est une journée de grève dans l’Éducation Nationale contre les suppressions de postes, la dégradation des conditions de travail, la réforme du lycée, etc. L'Enseignement Supérieur et la Recherche ne sont pas épargnés par ces mesures d'austérité et de réorganisation managériale : baisse des dotations budgétaires, suppressions de postes et de filières, fusions (et acquisitions ?) des ESPE, des IUT et des Universités, ParcourSup, etc. Cette politique que nous subissons depuis de bien trop nombreuses années a des conséquences désastreuses sur nos conditions de travail (et de vie) ainsi que sur le sens de nos missions de service public.



Par ailleurs, la récente augmentation des frais d'inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s extracommunautaires accentue cette vision élitiste et marchande de l'ESR et entrainera un accroissement des inégalités sociales d'accès à l'université. Cette mesure frappera lourdement les étudiant.e.s les plus pauvres et les plus précaires (ci dessous, le communiqué intersyndical national).

Pour toutes ces raisons, l'intersyndicale CGT Ferc Sup, SNASUB-FSU, SNESup-FSU et SUD Éducation-Solidaires appelle le personnel de l'Université de Caen-Normandie à :

Assemblée Générale du personnel
9h00 - Amphithéâtre Laplace (Bâtiment L - Campus 1)

Manifestation
10h30 - Place du Théâtre

dimanche 6 janvier 2019

Que 2019 nous donne enfin satisfaction !




jeudi 13 décembre 2018

Révoltez-vous ! NON à la baisse de salaire par la suppression de "l'indemnité compensatrice CSG"


Le SNASUB-FSU propose particulièrement aux agents non titulaires d'envoyer par mel un courrier au cabinet du recteur avec copie à la DEPAP et au SNASUB-FSU le courrier suivant à adapter selon votre situation :

M. le recteur,

la hausse de la CSG était compensée par une "indemnité comprensatrice CSG" portée sur nos feuilles de paie si nous étions recrutés avant le 1er janvier 2018.

Le simple fait d'avoir un renouvellement de contrat au 1er septembre 2018 nous porte pécuniairement préjudice et entraine une baisse de XXXX euros.

Je vous demande le maintien de mon pouvoir d'achat.

Veuillez recevoir, Monsieur le recteur, mes salutations distinguées.

signature

copier-coller les mels et envoyer à :

cabinet du recteur : ce.cabinet@ac-caen.fr
Division gestionnaire des IATSS : depap@ac-caen.fr
syndicat :snasub-caen@orange.fr

Par ailleurs, le SNASUB-FSU a envoyé un courrier sur le sujet :

Hausse de 100€ du SMIC au 1er janvier 2019 ?

Macron a parlé d'une hausse de 100 euros pour les travailleurs ayant le SMIC. De quoi parle-t-il exactement ? Il s’agit en fait du cumul de la hausse du SMIC au 1er janvier 2019 (environ 20 euros) et d’une prime d’activité qui remplace le RSA. Elle est versée par l’Etat via les CAF. Son augmentation prévue en avril 2019 de 30€, 20€ en octobre 2020 et 20€ en octobre 2021, soit 70€ est versée dès janvier 2019. Cette prime d’activité n’est pas soumise à cotisation sociale et donc absente pour le calcul de la retraite. Les 100€ se limitent donc à la hausse habituelle au 1er janvier 2019, la concentration d’une mesure étalée sur 2 ans et l’exonération de cotisations sociales en 2018. Par ailleurs, il s’agit d’une base théorique car en réalité, la prime d’activité dépend des ressources du foyer, si on est seul ou en couple, avec ou sans enfant, si on est locataire ou non… En conséquence, il n’est pas possible de connaître le montant exact de cette prime d’activité sans une étude de votre dossier par la CAF.

Appel aux personnels : renforçons la mobilisation des gilets jaunes !

Le mouvement des gilets jaunes a créé un rapport de force qui ouvre un espoir pour la satisfaction des revendications des couches populaires et de tous ceux qui souffrent dans le pays. C’est un peuple qui se dresse contre l’injustice, pour l’égalité, pour vivre mieux.

La digue de l’indifférence et du mépris macronien a commencé à céder. Il s’agit aujourd’hui d’aller plus loin, d’unir les personnels pour peser encore plus fortement, comme l’ont compris les lycéens et les étudiants.

Le mouvement des gilets jaunes pose notamment la question du pouvoir d’achat, de l’emploi, questions sur lesquelles nous sommes également confrontés dans la fonction publique. Nous condamnons l’actuelle politique gouvernementale caractérisée par :

- la smicardisation des salaires, compensée par des indemnités qui ne comptent pas pour le calcul des retraites.

- la baisse du pouvoir d’achat des agents non titulaires recrutés depuis le 1er janvier 2018 (remarquée seulement en septembre pour les agents ayant un contrat jusqu’au 31 août 2018) correspondant à 12 euros en catégorie C, avec la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG ».

- les 400 suppressions d’emplois administratifs prévus au budget 2019.

- les heures supplémentaires non compensées.

Nous réclamons :

- la suppression de la CSG

- l’augmentation des salaires

- des créations d’emplois

Nous demandons aux responsables des administrations (recteur de Caen, président d’université, directrice du CROUS…) de prendre des mesures de compensation liée à la suppression de l’indemnité compensatrice CSG pour les agents non titulaires.

Nous appelons donc les collègues à renforcer les rassemblements des gilets jaunes, sans drapeaux, ni banderoles, en endossant l’emblème actuel de la lutte : gilet jaune pour tous !

Une victoire de ce mouvement constituerait un point d’appui formidable pour la suite, un encouragement à lutter pour tous.

Le bureau académique du SNASUB-FSU,

11 décembre 2018

mardi 6 novembre 2018

Article Ouest-France et le rassemblement du 6 novembre en solidarité des personnels du GIP-FCIP


Lire l'article

Article paru sur le site Actu Normandie.fr : 80 personnes rassemblées en solidarité avec les personnels du GIP-FCIP et pour le formateur du GRETA placardisé et en voie de licenciement



Lire l'article de Actu Normandie

vendredi 2 novembre 2018

Réunion syndicale Orne : 09.11.18

mardi 23 octobre 2018

Grève le 12 novembre !


COMMUNIQUE DE PRESSE

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale.

Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée.

Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens.

Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet.

Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain.

Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action.

Les Lilas, 25 septembre 2018.

rassemblement solidarité GIP-FCIP

Rassemblement des personnels GIP-FCIP et GRETA

jeudi 18 octobre 2018

AGRESSION D’UN REPRÉSENTANT SYNDICAL LORS D’UNE INSTANCE AU RECTORAT

Le secrétaire du CHSCT académique de Caen a été lynché avec préméditation en séance par le DRH et les droits des représentants des personnels n’ont pas été appliqués. Les représentants du CHSCT ont assisté au lynchage du secrétaire du CHSCTA lors de la lecture d’un propos liminaire par le président de cette séance, DRH de l’académie. Le secrétaire a été qualifié d’avoir de l’influence sur quelques membres du comité, de décrédibiliser l’instance, de faire pression sur les agents, de prendre l’instance pour un jeu, d’instrumentaliser l’usage des registres RSST, de manquer d’investissement, d’être provocateur, de formuler des préconisations très simplistes et inutiles, de représenter la FSU en tous lieux … Les représentants du personnel FSU et Sud Education condamnent ces propos.

Face à cette attaque frontale, les représentants des personnels ont procédé à un vote de confiance envers le secrétaire, qui l’a obtenu.

Par la suite, malgré l’insistance des représentants des personnels, le président a refusé d’appliquer le règlement intérieur de l’instance.

Face à ces attaques et l’obstruction de l’application du droit, les 5 représentants FSU et Sud Education, déplorant ne pas pouvoir travailler à l’amélioration des conditions de travail des personnels, ont quitté la séance, laquelle s’est poursuivie avec la seule présence de 2 membres Sgen-CFDT et Unsa-Education.

Les représentants des personnels FSU et Sud Edcucation au CHSCTA de Caen.

mardi 2 octobre 2018

Mobilisation 9 octobre 2018

La FSU appelle à faire du 9 octobre une journée de mobilisation pour défendre la Fonction publique et les services publics (missions, emplois, salaires, conditions de travail…) et appelle les agent-es à participer selon diverses modalités pour le réussir : grèves, rassemblements, manifestations, assemblées générales,…

La FSU dépose un préavis de grève.

La FSU a proposé d’ores et déjà aux fédérations de l’Éducation, la construction d’une mobilisation rapide. Celle-ci aura lieu le 12 novembre prochain.

La construction d’une action Fonction publique dans un cadre unitaire large dès le début de l’année 2019.

L’objectif est de rassembler dans l’action les personnels pour dénoncer les choix du gouvernement de remise en cause du modèle social, d’attaques contre la Fonction publique et de porter des revendications claires: budgets, créations d’emplois, lutte contre la précarité, missions et conditions de travail….

Une campagne pour défendre et améliorer les conditions de travail des agent-es après celles menées sur les salaires et l’emploi. Elle appelle à signer massivement la pétition pour le maintien des CAP et CHSCT, une remise de la pétition « Pas touche aux CAP/CHSCT » le 3 octobre.

Une campagne pour informer les personnels sur la réalité des projets de réforme des retraites et pour obtenir des mesures revenant sur les reculs et inégalités produits par les précédentes réformes et garantir à toutes et tous des retraites et pension décentes. La FSU rencontrera l’ensemble des organisations syndicales.

LIEUX ET HORAIRES DES MANIFESTATIONS

- Caen : rassemblement et manifestation en direction de la Préfecture, Place de la gare à 10 h 30. Les retraité-e-s se rassembleront Place du Théâtre à 10 h 30 pour converger avec le cortège des salarié-e-s en activité à la Préfecture de Caen.

- Lisieux : un rassemblement est appelé à 10 h 30, Place François Mitterrand.

- Cherbourg : à 10h30 place de la mairie

- Coutances : à 14h30 place de la mairie

- Alençon : à 11h30 devant le Conseil départemental

POUR :

➜ L'arrêt du processus de fusion des académies
➜ Le maintien des 400 emplois administratifs dont la suppression est programmée au budget 2019
➜ Le dégel de la valeur du point d’indice et des augmentations générales des salaires
➜ Les créations d’emplois dans les nombreux services qui en ont besoin
➜ La résorption de la précarité et un plan massif de titularisation
➜ L’arrêt des réformes régressives engagées contre les intérêts des usager·e·s et des personnels

mardi 25 septembre 2018

Éducation nationale : grève le 12 novembre !

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale.

Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée.

Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens.



Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet.

Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain.

Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action.

Les Lilas, 25 septembre 2018.

mercredi 19 septembre 2018

stage 6 novembre : mon métier, ma hiérarchie, mes collègues et moi… Déconstruire le management pour reprendre la main

Fruit de la contre-révolution néolibérale venue de Grande-Bretagne, le New Management Public (NMP) impose aux services publics des méthodes de travail issues du secteur privé. Le rapport du Comité Action publique 2022 propose de systématiser ce genre de management qui devrait devenir l’unique norme. Mise en concurrence des salarié-es, autonomie et pouvoir accru laissés aux manageurs, injonctions paradoxales, évaluation permanente et pilotage par les résultats : voilà les maux auxquels nous sommes confronté-es depuis une quinzaine d’années.

Il dégrade nos conditions de travail et crée de la souffrance au travail. L’objectif de ce stage est de mieux comprendre les mécanismes globaux du NMP et ses différentes déclinaisons pour construire des réponses à son développement passant par l’action syndicale, le paritarisme, les CHS, l’action juridique…

Retrouvons-nous pour nous informer et partager nos expériences
mardi 6 novembre de 9h à 17h

au lycée Porte Océane, 44 rue Émile Zola au Havre

Comment s’inscrire ?

En prévenant la FSU (normandie@fsu.fr) avant le 6 octobre 2018 en précisant si vous mangerez avec nous ou pas le midi. Cette inscription auprès de nous est nécessaire pour l’organisation de cette journée. Merci !

En adressant une demande de congé pour formation syndicale à votre supérieur-e hiérarchique, selon les modèles ci-dessous, au moins un mois avant la date du stage, au plus tard, le 6 octobre :

Lettre de demande d'autorisation de stage à adresser à son supérieur hiérarchique

mardi 18 septembre 2018

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu’un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique.

Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail.

Il a l’intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur :

les projets de mouvement des personnels,
l’établissement des listes d’aptitude et des tableaux d’avancement annuels nominatifs,
certaines sanctions disciplinaires...
Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d’établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l’intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l’organisation des services publics.

Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l’égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les personnels de l’arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l’administration.

Nous refusons ces projets et demandons le respect et l’amélioration de nos droits.

Signer la pétition (voir bas de page)

lundi 17 septembre 2018

Budget 2019 : le ministre Blanquer supprime deux fois plus d’emplois administratifs qu’en 2018 !

DECLARATION DU SNASUB-FSU

La rentrée 2018 et ses 200 suppressions de postes est à peine passée, dans des conditions dégradées pour nombres de services et d’équipes administratives dans les établissements, que le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer annonce déjà aux personnels que la prochaine sera encore plus difficile.

En effet, à l’antenne de France Inter, lundi 17 septembre 2018, le ministre a annoncé au moins 400 suppressions de postes administratifs (l’équivalent des effectifs d’un rectorat) pour la rentrée 2019 !

Quel mépris pour l’engagement quotidien des personnels ! Quelle ignorance de la situation des services de l’administration centrale, des rectorats, des DSDEN, des collèges et des lycées qui souffrent déjà d’un manque cruel de personnels pour faire face, dans des conditions de travail décentes aux conséquences de politiques ministérielles fondées sur des effets d’annonce sans que leurs conséquences ne soient la préoccupation du ministre !



En annonçant une telle mesure de restriction budgétaire, le ministre éclaire la réalité de son arbitrage du mois de juillet d’aller vers des fusions d’académies, de technocratiser l’administration de l’éducation nationale au mépris des besoins des usagers et des enseignants et de la bonne organisation et gestion du système éducatif.

Les suppressions de cette rentrée et celles annoncées pour l'an prochain s'ajoutent en outre aux milliers déjà subies entre 2004 et 2012 par les services académiques et les établissements scolaires que les 550 créations du dernier quinquennat n’auront en rien compensées compte-tenu de l’accroissement des charges de travail.



Le SNASUB-FSU continue sa bataille incessante et permanente pour l’emploi, pour exiger des créations de postes à la hauteur des besoins, pour relever les enjeux de la requalification des emplois et de la promotion concomitante des personnels qui exercent pour une majorité d’entre elles/eux des fonctions relevant d’une catégorie supérieure à la leur. Le SNASUB-FSU défend à la fois le service public et la carrière des personnels, leur exigence à la reconnaissance et à travailler là où ils l’ont choisi.



Le SNASUB-FSU agit pour que les personnels se mobilisent largement dans les semaines qui viennent, se réunissent et débattent des actions à mener pour faire échec à ces suppressions de postes, notamment à l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle du 9 octobre, et au-delà à toutes les occasions. Le SNASUB-FSU est force de proposition pour construire avec les personnels, partout et par tous les moyens adaptés, la mobilisation pour défendre l’emploi, les services, contre les fusions d’académies, pour la reconnaissance de l’engagement et de l’expertise professionnelle des personnels de l’administration de l’éducation nationale.

lundi 16 juillet 2018

On ne lache rien !


dimanche 17 juin 2018

DECLARATION DE LA FSU NORMANDIE NON À LA FUSION DES ACADÉMIES DE CAEN ET ROUEN ! NON À LA FUSION IMPOSÉE DES UNIVERSITÉS NORMANDES (CAEN, ROUEN ET LE HAVRE)

La FSU de Normandie interpelle le ministre de l’Éducation nationale, la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation et le président de la région Normandie !

Dans un rapport publié le 13 mai, l’Inspection générale de l’Éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, conséquence de la réforme territoriale mise en place la même année.

Les rapporteurs affirment qu’il est nécessaire d’aller plus loin. Ce rapport préconise d’arriver à l’horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions.

En ce qui concerne les académies de Caen et Rouen, la fusion est préconisée dès 2020. Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions.

Le Recteur unique aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations… Il aurait par ailleurs une grande latitude dans la définition de la politique éducative régionale. Les conséquences en termes de fermetures d'écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques.

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions dont la logique, celle de l' "autonomie" des établissements ou de regroupement d'établissements, signe la fin des principes d'indépendance et d'égalité de moyens et d'accès pour les usagers à l'éducation ou l'enseignement sur le territoire.

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, la région Normandie, soutenue par les représentants de l'État (recteur et préfète), exerce un chantage aux moyens financiers sur les présidents des 3 universités normandes. Dans le cadre de leur "autonomie", elles ne sont pas obligées de céder à cette pression, sauf que face au désengagement de l'État qui exerce la tutelle sur les universités, elles se retrouvent privées, de fait, de la possibilité de choisir librement leur mode d'organisation.

Des mutualisations seraient opérées entre les services actuels des différentes académies dont les principaux objectifs sont la réduction des coûts budgétaires et des suppressions d'emplois. Elles conduiraient à l'éloignement hiérarchique et la réduction de l'offre de service aux usagers, c'est à dire la perte de sens dans le travail pour les agents - sans compter le développement de la précarité avec l'annonce de la suppression de 120 000 fonctionnaires. Nous le savons, la crainte, voire l'injonction de la mobilité fonctionnelle ou géographique génère une souffrance au travail spécifique, à l'image de ce qui s'est passé dans les autres services de l’État dans le cadre de la réforme territoriale.

Tout cela ne serait pas sans conséquence sur la qualité, la diversité et la proximité de l'offre éducative, dans le 1er et le 2nd degrés comme dans le supérieur, et sur les conditions de travail et d'exercice des missions de service public pour l'ensemble des personnels. Le processus de décentralisation de l’éducation, à laquelle conduiraient les orientations de ce rapport, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications et de manière plus générale aux savoirs pour leur émancipation. Cette politique conduirait à un éclatement des politiques éducatives entre commune, regroupement de communes, départements et régions et donc à la disparition progressive du service public d'éducation au sein de nombre de territoires. La crise que traverse actuellement l'ESPE de Rouen dont le directeur élu par le conseil d'école en octobre 2017 n'a jamais été nommé par le ministre de l'éducation nationale en prévision d'une "réorganisation régionale de la formation des enseignants" en est une parfaite illustration.

C’est pourquoi dans la perspective de l’amélioration du Service Public d’Éducation sur notre territoire, nous exigeons des moyens en adéquation avec les besoins dans les services académiques et de l'enseignement supérieur et leur déploiement pour une réelle proximité avec les usagers et nous refusons :

→ la fusion des académies de Caen et Rouen et demandons de remédier immédiatement à l’absence d’un recteur à Rouen
→ la fusion des universités de Caen, Rouen et Le Havre
→ les suppressions de postes, les mutations fonctionnelles ou géographiques imposées pour les personnels du rectorat et des DSDEN, des CROUS et du réseau Canopé ;
→ la perspective d’une réorganisation territoriale qui viserait à réduire le nombre de circonscriptions et, par exemple, à nommer un DASEN sur plusieurs départements ;
→ la régionalisation du recrutement et du mouvement des enseignants du 2d degré ;
→ l'affaiblissement de l'offre éducative sur notre territoire et de son cadrage national

Nous appellerons à la lutte partout où est envisagée la fermeture d'écoles, de collèges, de lycées, de lycées professionnels et mettrons fin au lent abandon du service public de l'éducation dans nos territoires.

vendredi 1 juin 2018

Campagne contre la fusion des académies : Limoges

Réunion publique : jeudi 14 juin à 20h00

Campagne contre la fusion des académies : Nancy-Metz

Une première réunion d'information syndicale est programmée au Rectorat le lundi 11 juin de 09h30 à 11h30.