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Actualités

vendredi 24 mai 2019

départ à la retraite année 2020-2021

Une circulaire académique anticipe le départ à la retraite pour l'année 2020-2021. Il est demandé de transmettre les dossiers de demande de radiation des cadres au plus tard au 31 août 2019.

Circulaire admission retraite - Campagne 2020-2021

jeudi 2 mai 2019

Déclaration liminaire du DRH de Caen à l'encontre du secrétaire du CHSCTA (à découvrir absolument)

Les représentants FSU des personnels au CHSCTA de Caen vous informent.

CHSCTA de Caen : Exiger le respect des droits des personnels !

Les représentants des personnels, lors de la réunion du CHSCTA du 18 octobre dernier avaient assisté stupéfaits à la lecture d’une déclaration liminaire du DRH du Rectorat de Caen d’une violence incroyable à l’encontre du secrétaire du CHSCTA (lire la déclaration dans son intégralité). De fait cette déclaration n’était ni plus ni moins qu’une attaque contre les missions règlementaires assignées aux CHSCT, par décret, et plus largement contre les représentants des personnels et l’exercice du droit syndical. Au bout du compte c’est l’ensemble des agents de l’académie qui étaient attaqués dans leurs droits.

Face à cet acte inqualifiable et sans précèdent, à l’encontre d’un représentant élu des personnels et au refus du président de l’instance d’appliquer le règlement intérieur, dont il avait pourtant la responsabilité, les représentants de la FSU et de SUD-éducation avaient alors quitté la séance qui s’était poursuivie avec la seule présence des 2 membres du SGEN-CFDT et de l’UNSA.

Pourtant les représentants de la FSU avaient alerté à plusieurs reprises le Recteur d’académie du non-respect récurrent des prescriptions légales en vigueur et de leurs incidences sur le fonctionnement du CHSCTA. Finalement, suite à cet épisode, une délégation de la FSU était reçue par le Recteur d’Académie et une réunion de préparation de l’ordre du jour de la prochaine séance du comité était actée avec le secrétaire du CHSCTA qui était affirmé dans ses missions.

La réunion du CHSCTA du 27 mars dont l’ordre du jour était notamment consacré à l’installation du comité, à la désignation du secrétaire et à l’approbation du règlement intérieur s’est alors déroulée sous la présidence de la secrétaire générale. Le rapport d’une visite de la délégation du CHSCTA sur le suivi de la mise en œuvre des préconisations de la visite du CHSCTA au collège de Cabourg dans le cadre de la fermeture des collèges de Colombelles et de Port en Bessin et leurs incidences sur les conditions de travail des personnels pouvait enfin être présenté. Rapport dont la présentation avait jusqu’à présent était empêchée par le DRH du rectorat au mépris de la règlementation pourtant en vigueur et sans justification aucune. Les représentants des personnels pouvaient enfin exercer leurs missions au service de l’amélioration de la sécurité, de la santé et des conditions de travail des agents dont l’employeur, il faut toujours le rappeler, a la responsabilité.

Ce qui s’est joué au travers de l’exercice de la présidence du CHSCTA de Caen depuis plus d’un an est significatif du regard porté par les autorités rectorales sur les conditions de travail et la santé des agents de notre académie.

Les enjeux sont de taille et prennent tout leur sens à l’éclairage de la loi pour « l’école de la confiance » dont l’article 1 montre que, pour M. Blanquer, la confiance passe d’abord par la soumission des personnels. C’est cette même logique qui prévaut au projet de loi de « transformation de la fonction publique » qui acterait la destruction pure et simple du paritarisme et l’exercice du droit syndical dans l’éducation nationale.

Déclaration du DRH

mardi 30 avril 2019

9 mai : grève contre la loi de casse de la fonction publique !


Ce 9 mai, les agents publics sont appelés à s’opposer à la la loi sur la réforme de la fonction publique. Entre autres, elle prévoie :

- le recours accru aux contractuels (cela ne vous rappelle pas La Poste ou France Télécom ?) ;
- la quasi-disparition des CHSCT (alors qu’ils sont efficace pour améliorer les conditionsd e travail)
- la fin du contrôle des étapes de votre carrière par vos élus du personnel (c’est la porte ouverte aux promotions à la tête du client et aux mutations par copinage).

Caen : manifestation à 10 heures 30 sur l’esplanade de la Paix devant l’Université

Alençon : Rassemblement à 11h devant l’hôpital d’Alençon

St Lô : en attente

Cherbourg : en attente

mercredi 24 avril 2019

12è RASSEMBLEMENT CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES ET CONTRE LE DEMANTELEMENT DES SERVICES

lundi 22 avril 2019

11è RASSEMBLEMENT : après les reculs de Blanquer, finissons en avec la fusion !

samedi 6 avril 2019

Au Havre, le défenseur des droits appelle à réhumaniser les services publics

Le défenseur des droits, Jacques Toubon, était au Havre (Seine-Maritime) vendredi 5 avril 2019. Ce déplacement s'effectuait dans le cadre de la présentation de son rapport sur l'accès aux droits pour l'année 2018. Il déplore principalement un recul des services publics.

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mercredi 27 mars 2019

Sondage : humeur des Français : pour changer la société, 39% favorables à une révolution, 50% favorables à des réformes

Un récent sondage Ifop montre que pour près de 40% de la population, une révolution est nécessaire pour améliorer la situation du pays. Les Français sont en outre «déçus» par l’état de leur nation et s’attendent à une opposition forte entre le peuple et les élites.

Pour 39% des Français, il faudrait une révolution pour changer la situation du pays, tandis que 50% considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes, selon un sondage Ifop pour Atlantico. Seuls 3% des Français estiment qu'il n'y a pas besoin de changements.

Pour David Nguyen, directeur conseil en communication au Département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l'Ifop, «il s'agit d'un chiffre absolument spectaculaire. Même si nous ne savons pas exactement ce qu'ils mettent derrière ce mot "révolution", c'est la marque d'une radicalité très présente au sein de la société», souligne-t-il.

Qui plus est, ce chiffre est beaucoup plus élevé que dans tous les autres pays européens que l'institution a analysés. Il témoigne aussi d'«un niveau de tension politique élevé», selon M. Nguyen. «On voit bien que, malgré un Grand débat presque terminé, le niveau de radicalité n'a pas du tout baissé».

D'après les derniers sondages de l'Ifop, 54% des Français soutiennent les Gilets jaunes. Ce soutien global a peut-être baissé après un acte 18 particulièrement violent, mais ce mouvement gardera probablement encore la sympathie de plus de 40% de la population, et ce malgré la dramatisation des violences, avertit l'expert.

Les sentiments négatifs sont encore plus partagés en France que dans les autres pays européens, a fait ressortir David Nguyen, indiquant que les trois items qui y arrivent en tête sont «déception» (38% des sondés), «colère» (32%) et «dégoût» (28%).

«On voit une France au bord de l'implosion», a finalement constaté l'expert. En effet, 81% des Français estiment que l'opposition entre le peuple et les élites sera forte à court terme.

mercredi 13 mars 2019

GREVE INTER-PROFESSIONNELLE LE 19 MARS

MANIFESTATIONS DANS TOUTE L'ACADEMIE DE CAEN :

- Caen : Rassemblement à 16h00, place du Théâtre (suivi d’une Assemblée générale) ; dès 23h30 la veille, RDV au centre routier de Cormelles, puis à partir de 0h00 directement sur les points de rassemblement. Zone industrielle de Ifs Zone industrielle de Carpiquet (accéder aux infos sur le blocage)

- Alençon : manif, départ av. du Général Leclerc, (devant Pôle Emploi), 11h00 (télécharger le tract de l'Orne)

- Cherbourg : mairie, manifestation à 10h30 (lire le tract d'appel de la Manche)

– Saint-Lô, mairie, manifestation à 10h30

Télécharger le tract national de la FSU

vendredi 25 janvier 2019

Non au devoir de réserve inscrit dans un texte de loi !

Cet article vise à inscrire dans la loi une obligation de réserve qui n'existe pas aujourd'hui. Nous rappelons donc notre attachement aux statuts et à la loi qui obligent les personnels de l’Education nationale (comme tous fonctionnaires) à se conformer aux instructions (art.28) aux obligations de discrétion, au secret professionnel (art.26), à la neutralité (art.25) mais pas à la réserve.

Ci-dessous, le lien pour utiliser et faire signer massivement cette pétition :

https://liberte-expression.fsu.fr/

Signez la pétition pour l'augmentation des salaires

https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/Edouard_Philippe_Premier_ministre_Ameliorer_nos_salaires_je_signe/dashboard/

mercredi 23 janvier 2019

Rassemblement contre les suppressions d'emplois - 21 janvier 2019 devant le rectorat de Caen

Compte rendu du CTA 21.01.19 : suppressions d’emplois, EPLE, CIO

Si les 119 suppressions d’emplois enseignants et les 13 administratifs ne posent pas problème aux autorités académiques, il n’en est pas de même pour les 3 emplois de chefs d’établissement qui ne sont pas acceptés par ces autorités académiques et rediscutés avec le ministère !!

En ce qui concerne la fusion des lycées Leclerc et M. de Navarre (Alençon), le document laisse entendre que rien n’est décidé alors que la fusion est bien confirmée oralement à la date du 1er septembre 2019.

Le conseil départemental du Calvados a décidé de ne plus financer le CIO de Caen. En conséquence, le CIO sera maintenu par le recteur mais il faut un local de repli payé ou loué par le ministère. Ce local est en cours de recherche. le CIO d’Argentan, bien qu’antenne du CIO d’Alençon, est considéré en tant que CIO d’Etat. Or, le ministère ne souhaite que 11 CIO d’Etat dans l’académie. Puisque le CIO de Caen change de statut, le recteur a dû fermer un autre CIO d’Etat.

dimanche 20 janvier 2019

Rassemblement contre les suppressions d'emplois - 21 janvier 2019 devant le rectorat de Caen

Appel aux personnels : renforçons la mobilisation des gilets jaunes !

Adopté par le bureau académique du 11 décembre 2018

Le mouvement des gilets jaunes a créé un rapport de force qui ouvre un espoir pour la satisfaction des revendications des couches populaires et de tous ceux qui souffrent dans le pays. C’est un peuple qui se dresse contre l’injustice, pour l’égalité, pour vivre mieux. La digue de l’indifférence et du mépris macronien a commencé à céder. Il s’agit aujourd’hui d’aller plus loin, d’unir les personnels pour peser encore plus fortement, comme l’ont compris les lycéens et les étudiants.

Le mouvement des gilets jaunes pose notamment la question du pouvoir d’achat, de l’emploi, questions sur lesquelles nous sommes également confrontés dans la fonction publique. Nous condamnons l’actuelle politique gouvernementale caractérisée par :



- la smicardisation des salaires, compensée par des indemnités qui ne comptent pas pour le calcul des retraites.
- la baisse du pouvoir d’achat des agents non titulaires recrutés depuis le 1er janvier 2018 (remarquée seulement en septembre pour les agents ayant un contrat jusqu’au 31 août 2018) correspondant à 12 euros en catégorie C, avec la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG ».
- les 400 suppressions d’emplois administratifs prévus au budget 2019.
- les heures supplémentaires non compensées.



Nous réclamons :
- la suppression de la CSG
- l’augmentation des salaires
- des créations d’emplois



Nous demandons aux responsables des administrations (recteur de Caen, président d’université, directrice du CROUS…) de prendre des mesures de compensation liée à la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG » pour les agents non titulaires.



Nous appelons donc les collègues à renforcer les rassemblements des gilets jaunes, sans drapeaux, ni banderoles, en endossant l’emblème actuel de la lutte : gilet jaune pour tous ! Une victoire de ce mouvement constituerait un point d’appui formidable pour la suite, un encouragement à lutter pour tous.

		

Grève le 24 janvier 2019

Les syndicats de l’académie de Caen SNASUB-FSU, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, CGT Educ’Action, Sud Education, Sgen-CFT et SNUipp14-FSU appellent à une journée de grève et manifestation le 24 janvier 2019.

Rendez-vous unique à CAEN : rassemblement 10h30, place du théâtre

vendredi 18 janvier 2019

Appel à l'université de Caen à la grève pour le 24 janvier

Jeudi 24 janvier est une journée de grève dans l’Éducation Nationale contre les suppressions de postes, la dégradation des conditions de travail, la réforme du lycée, etc. L'Enseignement Supérieur et la Recherche ne sont pas épargnés par ces mesures d'austérité et de réorganisation managériale : baisse des dotations budgétaires, suppressions de postes et de filières, fusions (et acquisitions ?) des ESPE, des IUT et des Universités, ParcourSup, etc. Cette politique que nous subissons depuis de bien trop nombreuses années a des conséquences désastreuses sur nos conditions de travail (et de vie) ainsi que sur le sens de nos missions de service public.



Par ailleurs, la récente augmentation des frais d'inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s extracommunautaires accentue cette vision élitiste et marchande de l'ESR et entrainera un accroissement des inégalités sociales d'accès à l'université. Cette mesure frappera lourdement les étudiant.e.s les plus pauvres et les plus précaires (ci dessous, le communiqué intersyndical national).

Pour toutes ces raisons, l'intersyndicale CGT Ferc Sup, SNASUB-FSU, SNESup-FSU et SUD Éducation-Solidaires appelle le personnel de l'Université de Caen-Normandie à :

Assemblée Générale du personnel
9h00 - Amphithéâtre Laplace (Bâtiment L - Campus 1)

Manifestation
10h30 - Place du Théâtre

dimanche 6 janvier 2019

Que 2019 nous donne enfin satisfaction !




jeudi 13 décembre 2018

Révoltez-vous ! NON à la baisse de salaire par la suppression de "l'indemnité compensatrice CSG"


Le SNASUB-FSU propose particulièrement aux agents non titulaires d'envoyer par mel un courrier au cabinet du recteur avec copie à la DEPAP et au SNASUB-FSU le courrier suivant à adapter selon votre situation :

M. le recteur,

la hausse de la CSG était compensée par une "indemnité comprensatrice CSG" portée sur nos feuilles de paie si nous étions recrutés avant le 1er janvier 2018.

Le simple fait d'avoir un renouvellement de contrat au 1er septembre 2018 nous porte pécuniairement préjudice et entraine une baisse de XXXX euros.

Je vous demande le maintien de mon pouvoir d'achat.

Veuillez recevoir, Monsieur le recteur, mes salutations distinguées.

signature

copier-coller les mels et envoyer à :

cabinet du recteur : ce.cabinet@ac-caen.fr
Division gestionnaire des IATSS : depap@ac-caen.fr
syndicat :snasub-caen@orange.fr

Par ailleurs, le SNASUB-FSU a envoyé un courrier sur le sujet :

Hausse de 100€ du SMIC au 1er janvier 2019 ?

Macron a parlé d'une hausse de 100 euros pour les travailleurs ayant le SMIC. De quoi parle-t-il exactement ? Il s’agit en fait du cumul de la hausse du SMIC au 1er janvier 2019 (environ 20 euros) et d’une prime d’activité qui remplace le RSA. Elle est versée par l’Etat via les CAF. Son augmentation prévue en avril 2019 de 30€, 20€ en octobre 2020 et 20€ en octobre 2021, soit 70€ est versée dès janvier 2019. Cette prime d’activité n’est pas soumise à cotisation sociale et donc absente pour le calcul de la retraite. Les 100€ se limitent donc à la hausse habituelle au 1er janvier 2019, la concentration d’une mesure étalée sur 2 ans et l’exonération de cotisations sociales en 2018. Par ailleurs, il s’agit d’une base théorique car en réalité, la prime d’activité dépend des ressources du foyer, si on est seul ou en couple, avec ou sans enfant, si on est locataire ou non… En conséquence, il n’est pas possible de connaître le montant exact de cette prime d’activité sans une étude de votre dossier par la CAF.

Appel aux personnels : renforçons la mobilisation des gilets jaunes !

Le mouvement des gilets jaunes a créé un rapport de force qui ouvre un espoir pour la satisfaction des revendications des couches populaires et de tous ceux qui souffrent dans le pays. C’est un peuple qui se dresse contre l’injustice, pour l’égalité, pour vivre mieux.

La digue de l’indifférence et du mépris macronien a commencé à céder. Il s’agit aujourd’hui d’aller plus loin, d’unir les personnels pour peser encore plus fortement, comme l’ont compris les lycéens et les étudiants.

Le mouvement des gilets jaunes pose notamment la question du pouvoir d’achat, de l’emploi, questions sur lesquelles nous sommes également confrontés dans la fonction publique. Nous condamnons l’actuelle politique gouvernementale caractérisée par :

- la smicardisation des salaires, compensée par des indemnités qui ne comptent pas pour le calcul des retraites.

- la baisse du pouvoir d’achat des agents non titulaires recrutés depuis le 1er janvier 2018 (remarquée seulement en septembre pour les agents ayant un contrat jusqu’au 31 août 2018) correspondant à 12 euros en catégorie C, avec la suppression de « l’indemnité compensatrice CSG ».

- les 400 suppressions d’emplois administratifs prévus au budget 2019.

- les heures supplémentaires non compensées.

Nous réclamons :

- la suppression de la CSG

- l’augmentation des salaires

- des créations d’emplois

Nous demandons aux responsables des administrations (recteur de Caen, président d’université, directrice du CROUS…) de prendre des mesures de compensation liée à la suppression de l’indemnité compensatrice CSG pour les agents non titulaires.

Nous appelons donc les collègues à renforcer les rassemblements des gilets jaunes, sans drapeaux, ni banderoles, en endossant l’emblème actuel de la lutte : gilet jaune pour tous !

Une victoire de ce mouvement constituerait un point d’appui formidable pour la suite, un encouragement à lutter pour tous.

Le bureau académique du SNASUB-FSU,

11 décembre 2018

mardi 6 novembre 2018

Article Ouest-France et le rassemblement du 6 novembre en solidarité des personnels du GIP-FCIP


Lire l'article

Article paru sur le site Actu Normandie.fr : 80 personnes rassemblées en solidarité avec les personnels du GIP-FCIP et pour le formateur du GRETA placardisé et en voie de licenciement



Lire l'article de Actu Normandie

vendredi 2 novembre 2018

Réunion syndicale Orne : 09.11.18

mardi 23 octobre 2018

Grève le 12 novembre !


COMMUNIQUE DE PRESSE

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale.

Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée.

Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens.

Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet.

Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain.

Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action.

Les Lilas, 25 septembre 2018.

rassemblement solidarité GIP-FCIP

Rassemblement des personnels GIP-FCIP et GRETA

jeudi 18 octobre 2018

AGRESSION D’UN REPRÉSENTANT SYNDICAL LORS D’UNE INSTANCE AU RECTORAT

Le secrétaire du CHSCT académique de Caen a été lynché avec préméditation en séance par le DRH et les droits des représentants des personnels n’ont pas été appliqués. Les représentants du CHSCT ont assisté au lynchage du secrétaire du CHSCTA lors de la lecture d’un propos liminaire par le président de cette séance, DRH de l’académie. Le secrétaire a été qualifié d’avoir de l’influence sur quelques membres du comité, de décrédibiliser l’instance, de faire pression sur les agents, de prendre l’instance pour un jeu, d’instrumentaliser l’usage des registres RSST, de manquer d’investissement, d’être provocateur, de formuler des préconisations très simplistes et inutiles, de représenter la FSU en tous lieux … Les représentants du personnel FSU et Sud Education condamnent ces propos.

Face à cette attaque frontale, les représentants des personnels ont procédé à un vote de confiance envers le secrétaire, qui l’a obtenu.

Par la suite, malgré l’insistance des représentants des personnels, le président a refusé d’appliquer le règlement intérieur de l’instance.

Face à ces attaques et l’obstruction de l’application du droit, les 5 représentants FSU et Sud Education, déplorant ne pas pouvoir travailler à l’amélioration des conditions de travail des personnels, ont quitté la séance, laquelle s’est poursuivie avec la seule présence de 2 membres Sgen-CFDT et Unsa-Education.

Les représentants des personnels FSU et Sud Edcucation au CHSCTA de Caen.

mardi 2 octobre 2018

Mobilisation 9 octobre 2018

La FSU appelle à faire du 9 octobre une journée de mobilisation pour défendre la Fonction publique et les services publics (missions, emplois, salaires, conditions de travail…) et appelle les agent-es à participer selon diverses modalités pour le réussir : grèves, rassemblements, manifestations, assemblées générales,…

La FSU dépose un préavis de grève.

La FSU a proposé d’ores et déjà aux fédérations de l’Éducation, la construction d’une mobilisation rapide. Celle-ci aura lieu le 12 novembre prochain.

La construction d’une action Fonction publique dans un cadre unitaire large dès le début de l’année 2019.

L’objectif est de rassembler dans l’action les personnels pour dénoncer les choix du gouvernement de remise en cause du modèle social, d’attaques contre la Fonction publique et de porter des revendications claires: budgets, créations d’emplois, lutte contre la précarité, missions et conditions de travail….

Une campagne pour défendre et améliorer les conditions de travail des agent-es après celles menées sur les salaires et l’emploi. Elle appelle à signer massivement la pétition pour le maintien des CAP et CHSCT, une remise de la pétition « Pas touche aux CAP/CHSCT » le 3 octobre.

Une campagne pour informer les personnels sur la réalité des projets de réforme des retraites et pour obtenir des mesures revenant sur les reculs et inégalités produits par les précédentes réformes et garantir à toutes et tous des retraites et pension décentes. La FSU rencontrera l’ensemble des organisations syndicales.

LIEUX ET HORAIRES DES MANIFESTATIONS

- Caen : rassemblement et manifestation en direction de la Préfecture, Place de la gare à 10 h 30. Les retraité-e-s se rassembleront Place du Théâtre à 10 h 30 pour converger avec le cortège des salarié-e-s en activité à la Préfecture de Caen.

- Lisieux : un rassemblement est appelé à 10 h 30, Place François Mitterrand.

- Cherbourg : à 10h30 place de la mairie

- Coutances : à 14h30 place de la mairie

- Alençon : à 11h30 devant le Conseil départemental

POUR :

➜ L'arrêt du processus de fusion des académies
➜ Le maintien des 400 emplois administratifs dont la suppression est programmée au budget 2019
➜ Le dégel de la valeur du point d’indice et des augmentations générales des salaires
➜ Les créations d’emplois dans les nombreux services qui en ont besoin
➜ La résorption de la précarité et un plan massif de titularisation
➜ L’arrêt des réformes régressives engagées contre les intérêts des usager·e·s et des personnels

mardi 25 septembre 2018

Éducation nationale : grève le 12 novembre !

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale.

Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée.

Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens.



Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet.

Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain.

Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action.

Les Lilas, 25 septembre 2018.

mercredi 19 septembre 2018

stage 6 novembre : mon métier, ma hiérarchie, mes collègues et moi… Déconstruire le management pour reprendre la main

Fruit de la contre-révolution néolibérale venue de Grande-Bretagne, le New Management Public (NMP) impose aux services publics des méthodes de travail issues du secteur privé. Le rapport du Comité Action publique 2022 propose de systématiser ce genre de management qui devrait devenir l’unique norme. Mise en concurrence des salarié-es, autonomie et pouvoir accru laissés aux manageurs, injonctions paradoxales, évaluation permanente et pilotage par les résultats : voilà les maux auxquels nous sommes confronté-es depuis une quinzaine d’années.

Il dégrade nos conditions de travail et crée de la souffrance au travail. L’objectif de ce stage est de mieux comprendre les mécanismes globaux du NMP et ses différentes déclinaisons pour construire des réponses à son développement passant par l’action syndicale, le paritarisme, les CHS, l’action juridique…

Retrouvons-nous pour nous informer et partager nos expériences
mardi 6 novembre de 9h à 17h

au lycée Porte Océane, 44 rue Émile Zola au Havre

Comment s’inscrire ?

En prévenant la FSU (normandie@fsu.fr) avant le 6 octobre 2018 en précisant si vous mangerez avec nous ou pas le midi. Cette inscription auprès de nous est nécessaire pour l’organisation de cette journée. Merci !

En adressant une demande de congé pour formation syndicale à votre supérieur-e hiérarchique, selon les modèles ci-dessous, au moins un mois avant la date du stage, au plus tard, le 6 octobre :

Lettre de demande d'autorisation de stage à adresser à son supérieur hiérarchique

mardi 18 septembre 2018

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu’un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique.

Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail.

Il a l’intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur :

les projets de mouvement des personnels,
l’établissement des listes d’aptitude et des tableaux d’avancement annuels nominatifs,
certaines sanctions disciplinaires...
Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d’établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l’intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l’organisation des services publics.

Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l’égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les personnels de l’arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l’administration.

Nous refusons ces projets et demandons le respect et l’amélioration de nos droits.

Signer la pétition (voir bas de page)

lundi 17 septembre 2018

Budget 2019 : le ministre Blanquer supprime deux fois plus d’emplois administratifs qu’en 2018 !

DECLARATION DU SNASUB-FSU

La rentrée 2018 et ses 200 suppressions de postes est à peine passée, dans des conditions dégradées pour nombres de services et d’équipes administratives dans les établissements, que le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer annonce déjà aux personnels que la prochaine sera encore plus difficile.

En effet, à l’antenne de France Inter, lundi 17 septembre 2018, le ministre a annoncé au moins 400 suppressions de postes administratifs (l’équivalent des effectifs d’un rectorat) pour la rentrée 2019 !

Quel mépris pour l’engagement quotidien des personnels ! Quelle ignorance de la situation des services de l’administration centrale, des rectorats, des DSDEN, des collèges et des lycées qui souffrent déjà d’un manque cruel de personnels pour faire face, dans des conditions de travail décentes aux conséquences de politiques ministérielles fondées sur des effets d’annonce sans que leurs conséquences ne soient la préoccupation du ministre !



En annonçant une telle mesure de restriction budgétaire, le ministre éclaire la réalité de son arbitrage du mois de juillet d’aller vers des fusions d’académies, de technocratiser l’administration de l’éducation nationale au mépris des besoins des usagers et des enseignants et de la bonne organisation et gestion du système éducatif.

Les suppressions de cette rentrée et celles annoncées pour l'an prochain s'ajoutent en outre aux milliers déjà subies entre 2004 et 2012 par les services académiques et les établissements scolaires que les 550 créations du dernier quinquennat n’auront en rien compensées compte-tenu de l’accroissement des charges de travail.



Le SNASUB-FSU continue sa bataille incessante et permanente pour l’emploi, pour exiger des créations de postes à la hauteur des besoins, pour relever les enjeux de la requalification des emplois et de la promotion concomitante des personnels qui exercent pour une majorité d’entre elles/eux des fonctions relevant d’une catégorie supérieure à la leur. Le SNASUB-FSU défend à la fois le service public et la carrière des personnels, leur exigence à la reconnaissance et à travailler là où ils l’ont choisi.



Le SNASUB-FSU agit pour que les personnels se mobilisent largement dans les semaines qui viennent, se réunissent et débattent des actions à mener pour faire échec à ces suppressions de postes, notamment à l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle du 9 octobre, et au-delà à toutes les occasions. Le SNASUB-FSU est force de proposition pour construire avec les personnels, partout et par tous les moyens adaptés, la mobilisation pour défendre l’emploi, les services, contre les fusions d’académies, pour la reconnaissance de l’engagement et de l’expertise professionnelle des personnels de l’administration de l’éducation nationale.

lundi 16 juillet 2018

On ne lache rien !


dimanche 17 juin 2018

DECLARATION DE LA FSU NORMANDIE NON À LA FUSION DES ACADÉMIES DE CAEN ET ROUEN ! NON À LA FUSION IMPOSÉE DES UNIVERSITÉS NORMANDES (CAEN, ROUEN ET LE HAVRE)

La FSU de Normandie interpelle le ministre de l’Éducation nationale, la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation et le président de la région Normandie !

Dans un rapport publié le 13 mai, l’Inspection générale de l’Éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, conséquence de la réforme territoriale mise en place la même année.

Les rapporteurs affirment qu’il est nécessaire d’aller plus loin. Ce rapport préconise d’arriver à l’horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions.

En ce qui concerne les académies de Caen et Rouen, la fusion est préconisée dès 2020. Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions.

Le Recteur unique aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations… Il aurait par ailleurs une grande latitude dans la définition de la politique éducative régionale. Les conséquences en termes de fermetures d'écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques.

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions dont la logique, celle de l' "autonomie" des établissements ou de regroupement d'établissements, signe la fin des principes d'indépendance et d'égalité de moyens et d'accès pour les usagers à l'éducation ou l'enseignement sur le territoire.

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, la région Normandie, soutenue par les représentants de l'État (recteur et préfète), exerce un chantage aux moyens financiers sur les présidents des 3 universités normandes. Dans le cadre de leur "autonomie", elles ne sont pas obligées de céder à cette pression, sauf que face au désengagement de l'État qui exerce la tutelle sur les universités, elles se retrouvent privées, de fait, de la possibilité de choisir librement leur mode d'organisation.

Des mutualisations seraient opérées entre les services actuels des différentes académies dont les principaux objectifs sont la réduction des coûts budgétaires et des suppressions d'emplois. Elles conduiraient à l'éloignement hiérarchique et la réduction de l'offre de service aux usagers, c'est à dire la perte de sens dans le travail pour les agents - sans compter le développement de la précarité avec l'annonce de la suppression de 120 000 fonctionnaires. Nous le savons, la crainte, voire l'injonction de la mobilité fonctionnelle ou géographique génère une souffrance au travail spécifique, à l'image de ce qui s'est passé dans les autres services de l’État dans le cadre de la réforme territoriale.

Tout cela ne serait pas sans conséquence sur la qualité, la diversité et la proximité de l'offre éducative, dans le 1er et le 2nd degrés comme dans le supérieur, et sur les conditions de travail et d'exercice des missions de service public pour l'ensemble des personnels. Le processus de décentralisation de l’éducation, à laquelle conduiraient les orientations de ce rapport, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications et de manière plus générale aux savoirs pour leur émancipation. Cette politique conduirait à un éclatement des politiques éducatives entre commune, regroupement de communes, départements et régions et donc à la disparition progressive du service public d'éducation au sein de nombre de territoires. La crise que traverse actuellement l'ESPE de Rouen dont le directeur élu par le conseil d'école en octobre 2017 n'a jamais été nommé par le ministre de l'éducation nationale en prévision d'une "réorganisation régionale de la formation des enseignants" en est une parfaite illustration.

C’est pourquoi dans la perspective de l’amélioration du Service Public d’Éducation sur notre territoire, nous exigeons des moyens en adéquation avec les besoins dans les services académiques et de l'enseignement supérieur et leur déploiement pour une réelle proximité avec les usagers et nous refusons :

→ la fusion des académies de Caen et Rouen et demandons de remédier immédiatement à l’absence d’un recteur à Rouen
→ la fusion des universités de Caen, Rouen et Le Havre
→ les suppressions de postes, les mutations fonctionnelles ou géographiques imposées pour les personnels du rectorat et des DSDEN, des CROUS et du réseau Canopé ;
→ la perspective d’une réorganisation territoriale qui viserait à réduire le nombre de circonscriptions et, par exemple, à nommer un DASEN sur plusieurs départements ;
→ la régionalisation du recrutement et du mouvement des enseignants du 2d degré ;
→ l'affaiblissement de l'offre éducative sur notre territoire et de son cadrage national

Nous appellerons à la lutte partout où est envisagée la fermeture d'écoles, de collèges, de lycées, de lycées professionnels et mettrons fin au lent abandon du service public de l'éducation dans nos territoires.

vendredi 1 juin 2018

Campagne contre la fusion des académies : Limoges

Réunion publique : jeudi 14 juin à 20h00

Campagne contre la fusion des académies : Nancy-Metz

Une première réunion d'information syndicale est programmée au Rectorat le lundi 11 juin de 09h30 à 11h30.

Campagne contre la fusion des académies : Amiens

Les opposants à la fusion des rectorats d’Amiens et de Lille ont lancé la contre-attaque ce jeudi 31 mai.
Lire l'article paru dans le Courrier picard


Voici le vœu soumis par la FSU au vote du comité technique spécial de l’académie d’AMIENS du jeudi 31 mai 2018

Les délégué(e)s du personnel siégeant ce jour en comité technique spécial académique vous demandent, Monsieur le ministre, de ne pas retenir les préconisations du récent rapport de l'IGAENR intitulé « la réorganisation des services déconcentrés des ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation ». En effet, nous sommes totalement opposés à la réduction du nombre d'académies sur le territoire métropolitain à 13 et donc à la fusion de notre académie avec celle de LILLE. Toutes les raisons qui ont fait que cette fusion soit écartée en juillet 2015 demeurent très fortement !

Nous souhaitons conserver une organisation territoriale de proximité pour notre service public et donc une académie d'AMIENS et un rectorat d'académie à AMIENS dont les compétences et prérogatives auront été préservées.

Résultat du vote :
La FSU : 7 pour
L'UNSA : a refusé de prendre part au vote
Le SGEN-CFDT : a refusé de prendre part au vote

jeudi 31 mai 2018

Campagne contre la fusion des académies : Caen




Les conditions du rassemblement n'ayant pas été réunies, les personnels étant canalisés jusqu'au gymnase, lieu de l'intervention du ministre, le SNASUB-FSU a rejoint devant le portail les syndicats qui n'avaient pu entrer dans l'enceinte du rectorat.

mardi 29 mai 2018

Rassemblement au Rectorat à partir de 14 heures 30


Le ministre se déplace dans notre département jeudi 31 mai. Il fera la visite du collège Pagnol à Caen, puis interviendra au Rectorat devant le personnel rassemblé pour l’occasion, puis enfin inauguration une école à Tilly sur Seulles. Cette visite se place dans la suite de l’annonce de sa « réforme » de l’enseignement professionnel après celles du lycée général et des programmes de l’école primaire bâties dans le plus profond mépris du personnel et des usagers, les élèves.

C’est également le début édifiant de Parcoursup, une gigantesque loterie. L’entreprise de tri social que nous dénonçons depuis des mois est indéniable : les élèves qui viennent des voies professionnelle, technologique et/ou de certains quartiers sont discriminé-e-s comme l’attestent les premiers retours. Et ce au moment même où les CIO sont menacés de disparition !

L’annonce, qui pourrait être imminente, d’une fusion de l’académie de Caen avec celle de Rouen inquiète beaucoup. Car derrière les logiques de fusions, de mutualisations de services, il y a une conception de la politique publique de plus en plus éloignée des préoccupations d’égalité d’accès au service public, conçues sur des objectifs réduits à une approche minimaliste et soumise aux besoins immédiats de l’activité économique.

Nous sollicitons une audience avec le ministre afin de lui exprimer de façon directe notre défense d’un enseignement public de qualité. Nous appelons tou.te.s les collègues disponibles aux deux rassemblements prévus :

Rassemblement au Rectorat à partir de 14 heures 30

Rassemblement devant l’école de Tilly sur Seulles à partir de 17 heures 30.

vendredi 11 mai 2018

Le SNASUB-FSU appelle à la grève le 22 mai 2018


Le SNASUB-FSU édite une brochure sur Mai 68

Table des matières :

LE MAI 68 DES PERSONNELS NON ENSEIGNANTS page 3

Introduction page 3

L’éducation nationale dans les années 1960 page 4
Un organisme en expansion rapide page 4
Une administration en voie de modernisation page 4
La situation des personnels page 5
La place de la FEN dans les événements page 6
Le contexte de mai 68 page 7

Le mai 68 des personnels administratifs page 7
Dans les Inspections académiques et les rectorats page 7
Dans les facultés page 8
Dans les établissements scolaires page 8

Le mai 68 des agents des lycées page 9
Les agents de lycées page 9
Les personnels de labos page 10

Le mai 68 des personnels techniques de l’enseignement supérieur page 11

Le mai 68 des personnels des bibliothèques page 12

Les négociations à la fonction publique et à l’éducation nationale page 12

Témoignage de Jean Gouellain page 14

cliquer sur l'image pour accéder à la brochure

Fêtons dignement Mai 68 !

Les plus anciens se rappellent du nom de Maurice Arroué, ancien secrétaire général du rectorat de Caen au début des années 1990. Il a aussi été un responsable syndical de premier plan, notamment en 1968 auquel il participa activement.

Voici le compte rendu qu'il fit dans la presse syndicale de l'époque des événements dans l'académie de Caen :

"22 mai : réunion des personnels du rectorat (…) Un vote donne une écrasante majorité à la grève qui devient immédiatement effective à 90% du personnel avec occupation des locaux. Un comité de grève est élu qui établit des piquets de grève à l’entrée, au standard général de l’université dépendant du rectorat. Aucun visiteur n’a plus accès au rectorat (…) Du côté des inspections académiques le mouvement a, en général, été très suivi. »

Pour lire l'intégralité du compte-rendu (cliquer sur l'image) :

samedi 14 avril 2018

Grève le 22 mai 2018

vendredi 6 avril 2018

HEURE D'INFO SYNDICALE SNES/SNASUB/SGEN-CFDT : les CIO ET la DRONISEP dans la ligne de mire du gouvernement

CONTRE LE DEMANTELEMENT DE L'EDUCATION NATIONALE

mercredi 11 avril 2018 de 14h00 à 17h00 au CIO de Caen, rue Chanoine Xavier de Saint-Pol à Caen.

Cette réunion s'adresse à tous les personnels des CIO de l’académie de Caen, de la DRONISEP et du SAIO de Caen.

Le nombre actuel de postes en CIO des ADJAENES et SAENES est de 20 (2 SAENES et 18 ADJAENES). Il faut ajouter un poste d'ATRF

Le nombre de postes actuels à l'ONISEP est de 3 (1 SAENES + 2 ADJAENES).

Conclusion : 20 emplois ADJAENES, 3 emplois SAENES et 1 poste ATRF sont sur la sellette !

PETITION CONTRE LA FERMETURE DES CIO :


le Ministère a annoncé la fermeture des 390 CIO de France : c'est la mort d'un service public.

Lieu d'accueil, d'écoute et de conseil en orientation, neutre et gratuit pour tout public.

Si les CIO disparaissent, qui s'occupera des non scolarisés demandant un retour en formation, des décrocheurs, des étudiants, des adultes, des personnes en situation de handicap cherchant des informations sur leur scolarité, des jeunes migrants, des scolaires ne bénéficiant pas des services des psy En dans leurs établissements (privés, agricoles...)?

NON à la fermeture des CIO!

Merci pour votre soutien.

Signer la pétition en ligne

jeudi 5 avril 2018

Défense des IUT

Un mouvement s'est fait dans les 3 IUT Bas-Normands depuis le 13 mars, où des délégations des trois IUT se sont rencontrés. Nous étions une centaine de personnes en tout, avec aussi 2 étudiants de TC Caen qui sont venus à la fin de réunion nous rejoindre dans l'amphi.

Une lettre ouverte d'un chef de département de l'IUT d'Alençon a été diffusé à ses étudiants expliquant le mouvement et sa future démission.

Les étudiants des 3 IUT ont aussi créé une page Facebook.

Signez la pétition "Pour préserver l'autonomie des IUT de Caen, Cherbourg et Alençon !"

(23/03) 14actu : https://actu.fr/societe/mal-etre-iut-normandie-ultimatum-lance-president-universite-caen_16051543.html

(23/03) Tendance Ouest: https://www.tendanceouest.com/actualite-268477-iut-19-chefs-de-departement-demissionnent-en-normandie.html

(23/03) Ouest France (pour abonnés) : https://www.ouest-france.fr/normandie/normandie-rafale-de-demissions-dans-les-iut-5640988

(25/03) Tendance Ouest : https://www.tendanceouest.com/actualite-268643-demissions-dans-les-iut-bas-normands-les-chefs-de-departements-et-les-etudiants-s-expriment.html

Défense de l'ONISEP !

Fin mars, le gouvernement a proposé un avant-projet de Loi qui prévoit le transfert de l'information sur les métiers et les formations aux régions.

L'avant projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel" va impacter le code du travail et le code l'éducation. En particulier, il est prévu le démantèlement de l'Onisep et de ses délégations régionales, puisque "les missions exercées par les délégations régionales de l'office en matière de diffusion de la documentation, d'élaboration des publications à portée régionale relatives à l'orientation scolaire et professionnelle des élèves et des étudiants sont transférées aux régions". De même, il est prévu, par décret, de fermer les CIO.

Extraits d'un tract diffusé auprès des personnels :

Si cette mission est confiée aux régions :

► L'information donnée aux élèves et aux étudiants se limitera aux frontières de la région. Un non-sens, à l'heure où les parcours de formation se réalisent à l'échelle nationale et internationale.



► L'information risque de ne plus être nationale : les régions auront tendance à valoriser les formations locales, correspondant aux besoins économiques du moment.



► Enfin, l'information sera très inégale d'une région à l'autre. En fonction de leurs moyens, les régions ne pourront pas toutes proposer des outils d'information performants sur les formations et les métiers.



Cela provoquera une rupture d'égalité d'accès à l'information pour l'orientation sur le territoire, une dégradation importante du service rendu aux élèves et à leurs familles tout en encourageant la privatisation de l’information à l’orientation devenue un véritable marché pour les coachs scolaires qui font payer leurs conseils aux familles.



En transférant les délégations régionales de l'Onisep (Dronisep) aux régions, le gouvernement démantèle l'Onisep.

Privé de son réseau, l’Onisep ne pourra plus collecter les données nécessaires, alimenter sa base de données et diffuser une information exhaustive, fiable, de qualité, actualisée en permanence et disponible pour tous. L'Office sera ainsi condamné.

Les élèves et leurs parents ne pourront plus bénéficier de l’expertise de l’Onisep qui s’est toujours adapté pour répondre à la demande des publics via ses guides diffusés gratuitement ou via son site web.



C’est pourquoi,



►Nous dénonçons la régionalisation des services publics d’orientation.



►Nous défendons le maintien du service public national de l’orientation et d’information sur les métiers et les formations dans l’Education nationale.



►Nous exigeons de pouvoir continuer d’informer dans tous les territoires, y compris suburbains et ruraux, au plus près de tous, dans l’intérêt général.

une pétition en ligne pour la défense de l'ONISEP : https://chn.ge/2H5VSti

mardi 20 mars 2018

Grève et manifestations le 22 mars

Cliquer sur l'image pour télécharger le tract du SNASUB-FSU

Le 22 mars, avec le SNASUB-FSU, vous défendrez les revendications :

- Non aux suppressions d’emplois ! Créations d’emplois à la hauteur des besoins
- Non aux projets de casse du service public induits par le « Programme Action publique 2022 » : maintien du statut de la fonction publique, des services et des missions, pour un service public de proximité
- Augmentation des salaires, par des grilles indiciaires revalorisées et l’augmentation de la valeur du point d’indice
- Pour un plan de requalification de C en B, de B en A
- Pour un plan de titularisation des agents non titulaires

Lieux des rassemblements :

- Caen : 10h30 place de la gare ; 13 h AG intercategorielle à l'auditorium du musée des beaux-arts au château de Caen

- Alençon : 11h30, rue St Blaise, devant le conseil départemental

- Saint-Lô : 10h30, devant la mairie

- Cherbourg : 10h30, devant la mairie

- Avranches : 15h00, devant l'hôpital

mardi 13 mars 2018

Rassemblements et actions en mars

RASSEMBLEMENT CONTRE LA FUSION DES CROUS


Ajoutons que la transparence est loin d'être au rendez-vous dans le cadre de la fusion. Le SNASUB-FSU a fait des démarches pour obtenir les montants indemnitaires des deux CROUS et vérifier que l'égalité de traitement, à fonctions égales, était appliquée. Les deux directions ont choisi le mutisme alors que le recteur de Caen a communiqué sur ces informations pour les personnels relevant du second degré. Ce que le recteur fait, les deux directeurs sont incapables de reproduire ! Le SNASUB-FSU n'en reste pas là et va poursuivre ses démarches auprès des institutions compétentes. En ce qui concerne le dispositif d'emplois du CROUS de Rouen, aucune information ne nous a été communiquée, malgré trois courriers envoyés de notre part depuis fin janvier. Transparence, vous avez dit transparence ???

jeudi 8 février 2018

Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires

POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS

En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation. Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées. De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre. Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s’avère être qu’une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s. Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l’État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu’ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais.



IL EST IMPÉRATIF ET URGENT DE CHANGER DE DIRECTION ! Parce que la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en œuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique à :

UNE JOURNÉE D’ACTION, DE GREVE ET DE MANIFESTATIONS LE 22 MARS 2018

Pour : - Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ; - L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ; - Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ; - Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ; - L’abrogation du jour de carence ; - La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.



D’ores et déjà, nos organisations soutiennent toutes les mobilisations qui, dans les trois versants de la Fonction publique, défendent les services publics accessibles à toutes et tous et les conditions de travail, en appelant à leur convergence. Pour contribuer à la réussite de cette journée, elles engagent une campagne d’information et d’alerte des personnels, notamment sous la forme d’une pétition unitaire.

Paris, le 7 février 2018

vendredi 5 janvier 2018

Pas de compromis avec le harcèlement !

vendredi 22 décembre 2017

stage GRETA & GIP-FCIP du 19.12.17

Compte rendu du stage GRETA/GIP-FCIP du 19 décembre 2017

Une vingtaine de présents. La rencontre des collègues des trois GRETA différents a permis de faire le point sur les différences de traitement entre les personnels. Plusieurs points feront l’objet d’interventions de la FSU et de ses syndicats (SNES, SNASUB) : le rôle des CFC, le temps de travail des formateurs, la prise en compte du temps de trajet entre deux lieux de travail, les remboursements de restauration, la communication de documents.

dimanche 12 novembre 2017

GREVE le 16 novembre !

La FSU s'associe à la journée d'action du 16 novembre.

Caen : manifestation, place Saint Pierre à 10 heures 30.
Alençon : Préfecture, 11h30.
Cherbourg, mairie, 10h30.
Saint-Lô, mairie, 10h30.
Coutances, mairie, 12h.

CONTRE :
- gel du point d’indice
- la prévision de 120 000 suppressions d’emplois, dont 200 administratifs en DSDEN et rectorats
- le rétablissement de la journée de carence

POUR :
- des salaires revalorisés
- le maintien des postes et la consolidation des équipes de travail
- Maintien des académies, renforcement des services



Soucieuse de défendre les intérêts des salarié.e s du secteur public, comme du privé, confronté.e.s aux mêmes difficultés résultant des orientations libérales portées par le gouvernement et de contribuer à donner un avenir sécurisé à la jeunesse, la FSU s'associe à la journée d'action du 16 novembre prochain.



Elle y portera, avec d'autres organisations syndicales et de jeunesse, des revendications et propositions notamment en termes de pouvoir d'achat, d'emploi, de protection sociale et de formation.

mercredi 11 octobre 2017

Projet de fusion des lycées Marguerite de Navarre et Maréchal Leclerc : les personnels se mobilisent

Dans un courrier en date du 14 septembre, le Recteur a utilisé trois motifs sans les développer pour justifier sa décision de relancer le processus de fusion, à savoir la facilitation des parcours des élèves, la simplification administrative et l’amélioration de l’attractivité des établissements.

AG le lundi 16 octobre à 12 h 15 au lycée Maréchal LECLERC. Tous les personnels des deux lycées sont invités.

Bilan de la grève et des manifs du 10 octobre

mercredi 4 octobre 2017

Fonction publique : mobilisé-e-s le mardi 10 octobre


Manifestations dans l'académie :

Calvados : 10h30 place Saint-Pierre, Caen.
Manche : 10h30, place de la mairie : Saint-Lô, Cherbourg, Avranches
Orne : 11h hôpital d'Alençon, 25 rue de Fresnay.

Depuis l'arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s'accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d'emplois sur les 3 versants de la Fonction publique...

Et contrairement à l'engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : “J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant”, la hausse de la Csg se traduira au mieux par une simple compensation dans la Fonction publique, c'est à dire sans gain de pouvoir d'achat pour les agent.e.s ! Ainsi, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d'achat de plus de 5,4 millions d’agent.e.s public.que.s et fragilisent les services publics rendus aux usagers. C'est inacceptable.

C'est totalement injuste pour les agent.e.s, et c'est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. Ces mesures ne contribuent en rien à l'amélioration de la qualité des services publics. Services publics au sujet desquels nos organisations syndicales rappellent leur demande d’un débat de fond sur ses missions s’appuyant sur le bilan des réformes déjà engagées. Enfin, nos organisations rappellent leur attachement au code des pensions civiles et militaires et seront très vigilantes sur la future réforme des retraites annoncée pour l’ensemble des agent.e.s public.que.s.



C'est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agent.e.s à la grève, aux manifestations ou rassemblements (selon des modalités définies par les différents secteurs) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d'un rendez-vous salarial.



Elles exigent une véritable négociation salariale qui aboutisse à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l'engagement professionnel des agent.e.s par une augmentation du pouvoir d'achat et la revalorisation des carrières, le non rétablissement de la journée de carence et les moyens nécessaires pour permettre aux agent.e.s d'exercer leurs missions de services publics.



Paris, le 15 septembre 2017

Télécharger le 4 pages de la FSU appelant au 10 octobre

Télécharger le tract FSU 61 - Grève - 2017.10.10 - Tract salaire

Télécharger le tract FSU 61 - Grève - 2017.10.10 - Tract unitaire

Télécharger le tract sur le gel du point d'indice

Télécharger le tract sur la journée de carence

Télécharger le tract sur le PPCR