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Actualités

lundi 16 juillet 2018

On ne lache rien !


dimanche 17 juin 2018

DECLARATION DE LA FSU NORMANDIE NON À LA FUSION DES ACADÉMIES DE CAEN ET ROUEN ! NON À LA FUSION IMPOSÉE DES UNIVERSITÉS NORMANDES (CAEN, ROUEN ET LE HAVRE)

La FSU de Normandie interpelle le ministre de l’Éducation nationale, la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation et le président de la région Normandie !

Dans un rapport publié le 13 mai, l’Inspection générale de l’Éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, conséquence de la réforme territoriale mise en place la même année.

Les rapporteurs affirment qu’il est nécessaire d’aller plus loin. Ce rapport préconise d’arriver à l’horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions.

En ce qui concerne les académies de Caen et Rouen, la fusion est préconisée dès 2020. Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions.

Le Recteur unique aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations… Il aurait par ailleurs une grande latitude dans la définition de la politique éducative régionale. Les conséquences en termes de fermetures d'écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques.

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions dont la logique, celle de l' "autonomie" des établissements ou de regroupement d'établissements, signe la fin des principes d'indépendance et d'égalité de moyens et d'accès pour les usagers à l'éducation ou l'enseignement sur le territoire.

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, la région Normandie, soutenue par les représentants de l'État (recteur et préfète), exerce un chantage aux moyens financiers sur les présidents des 3 universités normandes. Dans le cadre de leur "autonomie", elles ne sont pas obligées de céder à cette pression, sauf que face au désengagement de l'État qui exerce la tutelle sur les universités, elles se retrouvent privées, de fait, de la possibilité de choisir librement leur mode d'organisation.

Des mutualisations seraient opérées entre les services actuels des différentes académies dont les principaux objectifs sont la réduction des coûts budgétaires et des suppressions d'emplois. Elles conduiraient à l'éloignement hiérarchique et la réduction de l'offre de service aux usagers, c'est à dire la perte de sens dans le travail pour les agents - sans compter le développement de la précarité avec l'annonce de la suppression de 120 000 fonctionnaires. Nous le savons, la crainte, voire l'injonction de la mobilité fonctionnelle ou géographique génère une souffrance au travail spécifique, à l'image de ce qui s'est passé dans les autres services de l’État dans le cadre de la réforme territoriale.

Tout cela ne serait pas sans conséquence sur la qualité, la diversité et la proximité de l'offre éducative, dans le 1er et le 2nd degrés comme dans le supérieur, et sur les conditions de travail et d'exercice des missions de service public pour l'ensemble des personnels. Le processus de décentralisation de l’éducation, à laquelle conduiraient les orientations de ce rapport, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications et de manière plus générale aux savoirs pour leur émancipation. Cette politique conduirait à un éclatement des politiques éducatives entre commune, regroupement de communes, départements et régions et donc à la disparition progressive du service public d'éducation au sein de nombre de territoires. La crise que traverse actuellement l'ESPE de Rouen dont le directeur élu par le conseil d'école en octobre 2017 n'a jamais été nommé par le ministre de l'éducation nationale en prévision d'une "réorganisation régionale de la formation des enseignants" en est une parfaite illustration.

C’est pourquoi dans la perspective de l’amélioration du Service Public d’Éducation sur notre territoire, nous exigeons des moyens en adéquation avec les besoins dans les services académiques et de l'enseignement supérieur et leur déploiement pour une réelle proximité avec les usagers et nous refusons :

→ la fusion des académies de Caen et Rouen et demandons de remédier immédiatement à l’absence d’un recteur à Rouen
→ la fusion des universités de Caen, Rouen et Le Havre
→ les suppressions de postes, les mutations fonctionnelles ou géographiques imposées pour les personnels du rectorat et des DSDEN, des CROUS et du réseau Canopé ;
→ la perspective d’une réorganisation territoriale qui viserait à réduire le nombre de circonscriptions et, par exemple, à nommer un DASEN sur plusieurs départements ;
→ la régionalisation du recrutement et du mouvement des enseignants du 2d degré ;
→ l'affaiblissement de l'offre éducative sur notre territoire et de son cadrage national

Nous appellerons à la lutte partout où est envisagée la fermeture d'écoles, de collèges, de lycées, de lycées professionnels et mettrons fin au lent abandon du service public de l'éducation dans nos territoires.

vendredi 1 juin 2018

Campagne contre la fusion des académies : Limoges

Réunion publique : jeudi 14 juin à 20h00

Campagne contre la fusion des académies : Nancy-Metz

Une première réunion d'information syndicale est programmée au Rectorat le lundi 11 juin de 09h30 à 11h30.

Campagne contre la fusion des académies : Amiens

Les opposants à la fusion des rectorats d’Amiens et de Lille ont lancé la contre-attaque ce jeudi 31 mai.
Lire l'article paru dans le Courrier picard


Voici le vœu soumis par la FSU au vote du comité technique spécial de l’académie d’AMIENS du jeudi 31 mai 2018

Les délégué(e)s du personnel siégeant ce jour en comité technique spécial académique vous demandent, Monsieur le ministre, de ne pas retenir les préconisations du récent rapport de l'IGAENR intitulé « la réorganisation des services déconcentrés des ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation ». En effet, nous sommes totalement opposés à la réduction du nombre d'académies sur le territoire métropolitain à 13 et donc à la fusion de notre académie avec celle de LILLE. Toutes les raisons qui ont fait que cette fusion soit écartée en juillet 2015 demeurent très fortement !

Nous souhaitons conserver une organisation territoriale de proximité pour notre service public et donc une académie d'AMIENS et un rectorat d'académie à AMIENS dont les compétences et prérogatives auront été préservées.

Résultat du vote :
La FSU : 7 pour
L'UNSA : a refusé de prendre part au vote
Le SGEN-CFDT : a refusé de prendre part au vote

jeudi 31 mai 2018

Campagne contre la fusion des académies : Caen




Les conditions du rassemblement n'ayant pas été réunies, les personnels étant canalisés jusqu'au gymnase, lieu de l'intervention du ministre, le SNASUB-FSU a rejoint devant le portail les syndicats qui n'avaient pu entrer dans l'enceinte du rectorat.

mardi 29 mai 2018

Rassemblement au Rectorat à partir de 14 heures 30


Le ministre se déplace dans notre département jeudi 31 mai. Il fera la visite du collège Pagnol à Caen, puis interviendra au Rectorat devant le personnel rassemblé pour l’occasion, puis enfin inauguration une école à Tilly sur Seulles. Cette visite se place dans la suite de l’annonce de sa « réforme » de l’enseignement professionnel après celles du lycée général et des programmes de l’école primaire bâties dans le plus profond mépris du personnel et des usagers, les élèves.

C’est également le début édifiant de Parcoursup, une gigantesque loterie. L’entreprise de tri social que nous dénonçons depuis des mois est indéniable : les élèves qui viennent des voies professionnelle, technologique et/ou de certains quartiers sont discriminé-e-s comme l’attestent les premiers retours. Et ce au moment même où les CIO sont menacés de disparition !

L’annonce, qui pourrait être imminente, d’une fusion de l’académie de Caen avec celle de Rouen inquiète beaucoup. Car derrière les logiques de fusions, de mutualisations de services, il y a une conception de la politique publique de plus en plus éloignée des préoccupations d’égalité d’accès au service public, conçues sur des objectifs réduits à une approche minimaliste et soumise aux besoins immédiats de l’activité économique.

Nous sollicitons une audience avec le ministre afin de lui exprimer de façon directe notre défense d’un enseignement public de qualité. Nous appelons tou.te.s les collègues disponibles aux deux rassemblements prévus :

Rassemblement au Rectorat à partir de 14 heures 30

Rassemblement devant l’école de Tilly sur Seulles à partir de 17 heures 30.

vendredi 11 mai 2018

Le SNASUB-FSU appelle à la grève le 22 mai 2018


Le SNASUB-FSU édite une brochure sur Mai 68

Table des matières :

LE MAI 68 DES PERSONNELS NON ENSEIGNANTS page 3

Introduction page 3

L’éducation nationale dans les années 1960 page 4
Un organisme en expansion rapide page 4
Une administration en voie de modernisation page 4
La situation des personnels page 5
La place de la FEN dans les événements page 6
Le contexte de mai 68 page 7

Le mai 68 des personnels administratifs page 7
Dans les Inspections académiques et les rectorats page 7
Dans les facultés page 8
Dans les établissements scolaires page 8

Le mai 68 des agents des lycées page 9
Les agents de lycées page 9
Les personnels de labos page 10

Le mai 68 des personnels techniques de l’enseignement supérieur page 11

Le mai 68 des personnels des bibliothèques page 12

Les négociations à la fonction publique et à l’éducation nationale page 12

Témoignage de Jean Gouellain page 14

cliquer sur l'image pour accéder à la brochure

Fêtons dignement Mai 68 !

Les plus anciens se rappellent du nom de Maurice Arroué, ancien secrétaire général du rectorat de Caen au début des années 1990. Il a aussi été un responsable syndical de premier plan, notamment en 1968 auquel il participa activement.

Voici le compte rendu qu'il fit dans la presse syndicale de l'époque des événements dans l'académie de Caen :

"22 mai : réunion des personnels du rectorat (…) Un vote donne une écrasante majorité à la grève qui devient immédiatement effective à 90% du personnel avec occupation des locaux. Un comité de grève est élu qui établit des piquets de grève à l’entrée, au standard général de l’université dépendant du rectorat. Aucun visiteur n’a plus accès au rectorat (…) Du côté des inspections académiques le mouvement a, en général, été très suivi. »

Pour lire l'intégralité du compte-rendu (cliquer sur l'image) :

samedi 14 avril 2018

Grève le 22 mai 2018

vendredi 6 avril 2018

HEURE D'INFO SYNDICALE SNES/SNASUB/SGEN-CFDT : les CIO ET la DRONISEP dans la ligne de mire du gouvernement

CONTRE LE DEMANTELEMENT DE L'EDUCATION NATIONALE

mercredi 11 avril 2018 de 14h00 à 17h00 au CIO de Caen, rue Chanoine Xavier de Saint-Pol à Caen.

Cette réunion s'adresse à tous les personnels des CIO de l’académie de Caen, de la DRONISEP et du SAIO de Caen.

Le nombre actuel de postes en CIO des ADJAENES et SAENES est de 20 (2 SAENES et 18 ADJAENES). Il faut ajouter un poste d'ATRF

Le nombre de postes actuels à l'ONISEP est de 3 (1 SAENES + 2 ADJAENES).

Conclusion : 20 emplois ADJAENES, 3 emplois SAENES et 1 poste ATRF sont sur la sellette !

PETITION CONTRE LA FERMETURE DES CIO :


le Ministère a annoncé la fermeture des 390 CIO de France : c'est la mort d'un service public.

Lieu d'accueil, d'écoute et de conseil en orientation, neutre et gratuit pour tout public.

Si les CIO disparaissent, qui s'occupera des non scolarisés demandant un retour en formation, des décrocheurs, des étudiants, des adultes, des personnes en situation de handicap cherchant des informations sur leur scolarité, des jeunes migrants, des scolaires ne bénéficiant pas des services des psy En dans leurs établissements (privés, agricoles...)?

NON à la fermeture des CIO!

Merci pour votre soutien.

Signer la pétition en ligne

jeudi 5 avril 2018

Défense des IUT

Un mouvement s'est fait dans les 3 IUT Bas-Normands depuis le 13 mars, où des délégations des trois IUT se sont rencontrés. Nous étions une centaine de personnes en tout, avec aussi 2 étudiants de TC Caen qui sont venus à la fin de réunion nous rejoindre dans l'amphi.

Une lettre ouverte d'un chef de département de l'IUT d'Alençon a été diffusé à ses étudiants expliquant le mouvement et sa future démission.

Les étudiants des 3 IUT ont aussi créé une page Facebook.

Signez la pétition "Pour préserver l'autonomie des IUT de Caen, Cherbourg et Alençon !"

(23/03) 14actu : https://actu.fr/societe/mal-etre-iut-normandie-ultimatum-lance-president-universite-caen_16051543.html

(23/03) Tendance Ouest: https://www.tendanceouest.com/actualite-268477-iut-19-chefs-de-departement-demissionnent-en-normandie.html

(23/03) Ouest France (pour abonnés) : https://www.ouest-france.fr/normandie/normandie-rafale-de-demissions-dans-les-iut-5640988

(25/03) Tendance Ouest : https://www.tendanceouest.com/actualite-268643-demissions-dans-les-iut-bas-normands-les-chefs-de-departements-et-les-etudiants-s-expriment.html

Défense de l'ONISEP !

Fin mars, le gouvernement a proposé un avant-projet de Loi qui prévoit le transfert de l'information sur les métiers et les formations aux régions.

L'avant projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel" va impacter le code du travail et le code l'éducation. En particulier, il est prévu le démantèlement de l'Onisep et de ses délégations régionales, puisque "les missions exercées par les délégations régionales de l'office en matière de diffusion de la documentation, d'élaboration des publications à portée régionale relatives à l'orientation scolaire et professionnelle des élèves et des étudiants sont transférées aux régions". De même, il est prévu, par décret, de fermer les CIO.

Extraits d'un tract diffusé auprès des personnels :

Si cette mission est confiée aux régions :

► L'information donnée aux élèves et aux étudiants se limitera aux frontières de la région. Un non-sens, à l'heure où les parcours de formation se réalisent à l'échelle nationale et internationale.



► L'information risque de ne plus être nationale : les régions auront tendance à valoriser les formations locales, correspondant aux besoins économiques du moment.



► Enfin, l'information sera très inégale d'une région à l'autre. En fonction de leurs moyens, les régions ne pourront pas toutes proposer des outils d'information performants sur les formations et les métiers.



Cela provoquera une rupture d'égalité d'accès à l'information pour l'orientation sur le territoire, une dégradation importante du service rendu aux élèves et à leurs familles tout en encourageant la privatisation de l’information à l’orientation devenue un véritable marché pour les coachs scolaires qui font payer leurs conseils aux familles.



En transférant les délégations régionales de l'Onisep (Dronisep) aux régions, le gouvernement démantèle l'Onisep.

Privé de son réseau, l’Onisep ne pourra plus collecter les données nécessaires, alimenter sa base de données et diffuser une information exhaustive, fiable, de qualité, actualisée en permanence et disponible pour tous. L'Office sera ainsi condamné.

Les élèves et leurs parents ne pourront plus bénéficier de l’expertise de l’Onisep qui s’est toujours adapté pour répondre à la demande des publics via ses guides diffusés gratuitement ou via son site web.



C’est pourquoi,



►Nous dénonçons la régionalisation des services publics d’orientation.



►Nous défendons le maintien du service public national de l’orientation et d’information sur les métiers et les formations dans l’Education nationale.



►Nous exigeons de pouvoir continuer d’informer dans tous les territoires, y compris suburbains et ruraux, au plus près de tous, dans l’intérêt général.

une pétition en ligne pour la défense de l'ONISEP : https://chn.ge/2H5VSti

mardi 20 mars 2018

Grève et manifestations le 22 mars

Cliquer sur l'image pour télécharger le tract du SNASUB-FSU

Le 22 mars, avec le SNASUB-FSU, vous défendrez les revendications :

- Non aux suppressions d’emplois ! Créations d’emplois à la hauteur des besoins
- Non aux projets de casse du service public induits par le « Programme Action publique 2022 » : maintien du statut de la fonction publique, des services et des missions, pour un service public de proximité
- Augmentation des salaires, par des grilles indiciaires revalorisées et l’augmentation de la valeur du point d’indice
- Pour un plan de requalification de C en B, de B en A
- Pour un plan de titularisation des agents non titulaires

Lieux des rassemblements :

- Caen : 10h30 place de la gare ; 13 h AG intercategorielle à l'auditorium du musée des beaux-arts au château de Caen

- Alençon : 11h30, rue St Blaise, devant le conseil départemental

- Saint-Lô : 10h30, devant la mairie

- Cherbourg : 10h30, devant la mairie

- Avranches : 15h00, devant l'hôpital