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Actualités

mercredi 30 mai 2018

Mobilisation 5 juin : en défense des CIO et des DRONISEP

Communiqué intersyndical CIO



Le Ministère de L’Éducation Nationale a annoncé la suppression des CIO au motif que l’information sur les voies de formation et les métiers devrait désormais être traitée dans un cadre régional. Les DRONISEP (Délégations Régionales de l’Office National d’Information sur les Enseignements et les Professions) seraient supprimées et leurs personnels transférés aux régions. La Régionalisation des DRONISEP entraînerait nécessairement une information inégale sur le territoire national car limitée aux frontières régionales et valorisant les choix économiques locaux et les formations correspondantes, décision bien paradoxale à l’heure où les parcours de formations se réalisent à l’échelle nationale, voire internationale ! Bien identifiés par les élèves, les jeunes et leurs familles, les CIO, espaces ouverts et accueillants, garantissant l’objectivité et l’impartialité de l’accompagnement proposé, en dehors du périmètre des établissements scolaires, constituent une ressource pour toute la communauté éducative au plus proche des équipes des établissements en interface avec les partenaires hors Éducation nationale. Les missions des CIO, comme celles des Psy-ÉN EDO qui y travaillent sont beaucoup plus larges que la seule information sur les métiers. Il s'agit de permettre à chaque élève de se projeter dans l'avenir, ce qui passe nécessairement par un rapport aux études positives et un développement psychologique et social harmonieux. Pour obtenir cet équilibre, les Psy-ÉN, outre leur travail de suivi et de prévention dans les collèges et les lycées, développent au CIO des activités particulières : lutte contre le décrochage et retour en formation, accompagnement des élèves à besoins particuliers, actions contre toutes les formes d'inégalités et de discriminations.

La fermeture des CIO priverait les élèves et leurs familles d’un accueil de proximité y compris pendant les vacances scolaires, lorsque les établissements scolaires sont fermés. Elle signifierait la disparition du service public d'orientation de l’Éducation nationale et l'ouverture aux officines privées et start-up en tous genres. Aussi les organisations syndicales SNES-FSU, SE Unsa, Sud Éducation, SNFOLC, CGT éduc’action, SGEN CFDT et SNASUB-FSU se prononcent :

- Pour l'abandon du transfert aux régions prévu à l’article 10 du projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » et pour le maintien des DRONISEP de leurs personnels, des PsyÉN, des DCIO au sein de l’Éducation nationale.

- Pour le maintien de tout le réseau des CIO, service public d'orientation de l’Éducation Nationale de proximité.

- Contre la remise en cause du statut et des missions des psychologues de l’éducation nationale « Éducation, Développement, Conseil en Orientation Scolaire et Professionnelle », et de leur affectation dans les CIO.

- Pour une augmentation significative des recrutements permettant une réduction des effectifs pris en charge. L’intersyndicale appelle l’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale, et tout particulièrement des CIO et des DRONISEP à se réunir, à se mobiliser : - lors de la journée de grève et de manifestation pour la défense des services publics le 22 mai 2018 ;

- à participer nombreux à la manifestation nationale intersyndicale du 5 juin à Paris pour exiger l'abandon de ces projets qui signent la disparition du service public d'orientation de l'éducation nationale. Les organisations syndicales SNES-FSU, SE Unsa, Sud Éducation, SNFOLC, CGT éduc’action, SGEN CFDT, SNASUB-FSU demandent au ministre de les recevoir. Elles se réuniront rapidement à l’issue de cette mobilisation nationale afin d’examiner les réponses apportées et la poursuite de l’action. Elles appellent également les personnels à poursuivre la mobilisation le jour de l’ouverture de l’examen du projet de loi à l’assemblée nationale.

vendredi 13 avril 2018

19 avril 2018 : grève, manifestation, rassemblement, AG des personnels

APPEL DE L’INTER SYNDICALE DES PERSONNELS DES CIO (SNES-FSU, SGEN-CFDT, SNASUB-FSU, FO)

Les personnels des CIO, Psy EN, DCIO et administratifs et ceux de la DRONISEP, du SAIO, syndiqués et non syndiqués, réunis en assemblée générale le mercredi 11 avril au CIO de CAEN ont pris connaissance, d'une part du projet de loi sur la formation professionnelle, qui acte le transfert des DRONISEP aux régions ;

et d'autre part de la décision ministérielle de fermeture des CIO, annonce synonyme d'un vaste plan de fermetures de 390 services publics à l'échelle nationale. Ils dénoncent l'absence totale de dialogue social de la part de leur ministère sur le dossier orientation, preuve supplémentaire du peu de considération que ce gouvernement porte aux organisations syndicales, et aux élus des personnels. Ils s'opposent à une régionalisation des DRONISEP, qui aboutirait au démantèlement de l'ONISEP, et donc à une forme de privatisation de l'information, et qui mettrait fin à la neutralité de l'information, et à son égal accès sur tout le territoire. Ils refusent la fermeture des CIO, service public gratuit d'orientation de l’Éducation Nationale, au bénéfice de l'accueil des publics scolaires (du public ou du privé) et non scolaires (des élèves allophones nouvellement arrivés, des décrocheurs, des étudiants, des personnes en reconversion...) Ils appellent l'ensemble des collègues des CIO de l'académie et de la DRONISEP à participer nombreux à la mobilisation du JEUDI 19 AVRIL :

- 10h30 MANIFESTATION A CAEN, départ DEVANT LA GARE
- 14h RASSEMBLEMENT DEVANT LE RECTORAT
- 14h30 : AG à l’amphithéâtre du rectorat

Nous demandons une audience le même jour auprès des autorités académiques

Télécharger le tract pour le 19 avril 2018

jeudi 12 avril 2018

La lutte s'organise dans l'académie de Caen



Très bonne participation à l'AG des personnels des CIO et de la DRONISEP, puisque 80 personnes sont venues y assister. Plusieurs décisions prises dont la participation à la grève le 19 avril, à la manif et à un rassemblement à 13h30 devant le rectorat.

DEFENDONS LE SERVICE PUBLIC, NOS EMPLOIS, NOS MISSIONS !

Voir le reportage de France 3

Lire l'article sur le site de France Bleue

Un écho de Ouest-France

DES INFOS DE PARTOUT DE LA FRANCE ICI

Revue de presse :

http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/vers-un-grand-chamboule-tout-du-service-public-de-l-orientation.html

Vers un grand chamboule-tout du service public d'orientation
Erwin Canard Publié le 11.04.2018 à 17H28

Une réforme des antennes régionales de l'ONISEP et des CIO est en préparation // © Stephane AUDRAS/REA

Le gouvernement prévoit de transférer aux régions les délégations régionales de l'Onisep et d'affecter les psychologues de l'Éducation nationale dans les collèges et les lycées. Ce qui viderait les CIO de leur substance. Des projets qui suscitent l'inquiétude des acteurs de l'orientation. Ils y voient la fin d'une information nationale sur l'orientation et une place accrue laissée au privé.

C'est à tout le moins un changement de paradigme, mais peut-être bien une révolution. Le service public d'orientation s'apprête à prendre un virage inédit, bien que dans les tuyaux depuis longtemps : celui de la régionalisation. Deux réformes tendraient à aller dans cette direction, avec une application pour la rentrée 2019.

Le 6 avril 2018, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a présenté le projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel", qui doit passer en Conseil des ministres le 27 avril. Il précise, dans son article 10, que "les missions exercées par les délégations régionales de l'Office national d'information sur les enseignements et les professions (DRONISEP) sont transférées aux régions". Les DRONISEP sont actuellement des organismes administratifs rattachés aux rectorats, chargés notamment de récolter l'information sur les formations et professions de leur territoire. Ces informations sont remontées à l'ONISEP, qui fabrique alors une base de données nationale. Cette base permet ensuite de produire des documents envoyés aux élèves, aux parents, aux établissements. Le projet de loi prévoit donc de confier aux régions les antennes régionales de l'ONISEP (qui, lui, resterait sous tutelle des ministères de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur). "L'objectif est de clarifier et recentrer les positions de chacun, au service des élèves, en fonction de son périmètre", explique le ministère.

Une information régionale plus que nationale ?
"L'information serait désormais propre à chaque région. Il y a un risque de créer des inégalités : la production des données se ferait au niveau de chaque région selon des critères, des objectifs et des principes propres à chacune", s'inquiète Bernard Desclaux, ancien directeur de CIO et blogueur EducPros. Le projet de réforme a entraîné une levée de boucliers des syndicats, comme le Sgen-CFDT ou FO, et d'acteurs concernés, qui revendiquent une information nationale sur l'orientation et la formation. "Le risque est que les régions mettent en avant les formations en fonction des besoins locaux et valorisent certains types de formations aux dépens d'autres", s'inquiète Marie-Agnès Monnier, psychologue de l'Éducation nationale (psy-EN) et responsable du collectif des psy-EN au Snes-FSU. Serait-ce la fin d'une information nationale ? "C'est un point de vigilance", assure le ministère. Une mission a d'ailleurs été confiée à Pascal Charvet, ancien directeur de l'ONISEP, autour de "la complémentarité entre les régions, l'État et les différents organismes", selon le ministère, devant aboutir à une convention cadre entre l'État et les Régions, et dont les conclusions devraient être rendues fin 2018.

En outre, si la région est responsable de l’information dans les établissements, alors, prévoit Bernard Desclaux, "elle décide de qui intervient, et là la liste est très ouverte. Elle n’a pas les moyens elle-même de réaliser ces opérations et fera donc appel à des partenaires et des prestataires…" "Elles risquent alors de laisser le privé faire ce travail…", complète Marie-Agnès Monnier. "Finalement, c'est une vieille affaire : est-ce que l'on continue à fabriquer une information nationale publique ou est-ce qu'on laisse faire le privé, ce qui pourrait être la conséquence finale de tout cela ?", demande Bernard Desclaux.

L'association des délégués régionaux de l'ONISEP s'inquiète également des conséquences de cette réforme. "On comprend mal comment le fait de séparer l’ONISEP de ses délégations régionales ne va pas aboutir à affaiblir l’ensemble. C’est un peu comme si on séparait le tronc d’un arbre de ses 17 branches – les délégations régionales – et que l’on replantait les branches en espérant qu’elles repoussent", écrivent-ils dans un communiqué. Autre conséquence : les quelque 300 personnels des DRONISEP changeraient d'employeurs et deviendraient fonctionnaires territoriaux. Ils bénéficieraient toutefois d'un droit d'option de deux ans leur permettant de pouvoir rester fonctionnaires d'État.

La fin programmée des CIO ?

L'autre pan de la réforme de l'orientation qui serait en cours concerne les psy-EN et les CIO (centres d'information et d'orientation). Il y a près de 400 CIO en France, au sein desquels travaillent environ 3.700 psy-EN. Ces derniers, selon le décret en vigueur, sont actuellement affectés à un CIO, mais partagent leur temps entre celui-ci et un, deux ou trois établissements scolaires. Le ministère prévoit en effet d'affecter désormais les psy-EN directement aux établissements, ce qui pourrait avoir pour conséquence la fermeture des CIO. Depuis la fin du mois de mars, les organisations syndicales sont reçues au ministère de l'Éducation nationale, notamment par la conseillère sociale, Isabelle Bourhis. "Cela fait très longtemps que l'idée de fermer les CIO et de rattacher les personnels aux établissements est là", souligne Bernard Desclaux. Un projet qui ne figure pas dans le projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

On est dans une folie : tout un tas de personnes n'auraient plus d'interlocuteurs. (B. Desclaux)

Quid des missions des CIO ?

Les psy-EN ne seraient alors plus qu'uniquement en collèges ou lycées, au sein desquels "ils sont déjà à 75 % de leur temps, précise le ministère. Il s'agit de renforcer leur présence dans les établissements, pour mieux accompagner les élèves". Conséquence, si les CIO ferment, leurs missions seraient abandonnées. "Les CIO constituent un réseau de proximité apprécié des usagers", assure Claire Krepper, du SE-Unsa. "C'est un lieu neutre qui permet à certaines familles qui ne souhaitent pas se rendre dans les établissements d'avoir accès à du conseil et de l'information. On reçoit aussi énormément d'élèves du privé puisqu'il n'y a pas de psy-EN dans ces établissements, et les familles n'ont pas toujours la possibilité de payer des services privés", ajoute Marie-Agnès Monnier.

Les CIO accueillent également – y compris hors temps scolaire – des décrocheurs, des étudiants, des parents, des jeunes demandeurs d'emploi, en somme, tous les publics non scolarisés dans les établissements scolaires. "En août, nous recevons tous les jours des jeunes non affectés ou des élèves néo-arrivants", poursuit la syndicaliste. Et de se demander : "Qui prendra en charge toutes ces personnes ?" "On est dans une folie : tout un tas de personnes n'auraient plus d'interlocuteurs", alerte Bernard Desclaux.

Les inquiétudes ne s'arrêtent pas là, car les missions des psy-EN dans les CIO vont au-delà de l'accueil et du conseil du public. "C'est un lieu de travail collectif, d'échanges. Puis, il y a toute une partie de suivi des politiques d'orientation, de mise en commun des directives nationales et académiques qui ne sera plus effectuée", explique Claire Krepper. De l'avis des syndicats, les situations pourraient différer selon les régions et "certaines régions pourraient garder des CIO à certains endroits, à d'autres non… Cela risque de porter atteinte à l'égalité de traitement de l'information à l'orientation des jeunes sur tout le territoire", estime Marie-Agnès Monnier. Un paradoxe au moment où l'on préconise d'être davantage mobile.

mercredi 21 mars 2018

Orientation : Nouvelle illustration de l’absence de dialogue social ! (communiqué du SNES)

C’est par la presse que les Psychologues de l’Education nationale et les directeurs de CIO viennent d’apprendre que le MEN avait décidé de donner une réponse favorable à la demande de l’ARF de régionaliser l’orientation scolaire, cassant ainsi l’équilibre défini dans la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle.

Ils y découvrent également que le MEN discute du sort qui sera réservé aux personnels, aux CIO et à L’ONISEP avec ses partenaires dont apparemment la principale organisation représentant les PSYEN du second degré ne fait pas partie !

Ainsi La nouvelle Aquitaine prend–elle déjà des dispositions pour assumer dès la rentrée prochaine, « une mission affirmée d’orientation, visant le public scolaire » et n’entend pas se contenter de journées d’information sur les métiers mais veut « construire une chaîne de l’orientation dès le collège ».

C’est encore une fois la traduction d’une politique de mise en œuvre de réformes à marche forcée qui tient les élus des personnels pour quantité négligeable et reste sourde aux alertes de la profession sur la dégradation des conditions de l’orientation pour les élèves et les équipes d’établissement.

Confier aux régions l’orientation des élèves vers les voies technologiques et professionnelles, reviendrait à les enfermer dans des perspectives de formation, étroitement dépendantes des besoins économiques locaux à court terme, sans aucune garantie d’insertion professionnelle, ni de possibilités de réorientations ultérieures.

Le SNES-FSU appelle les PsyEN et les directeurs de CIO à se mobiliser largement le 22 mars pour s’opposer à cette nouvelle tentative de décentralisation de l’information et de l’orientation des élèves et des étudiants et à se réunir rapidement pour décider des formes des prochaines actions.

vendredi 13 novembre 2015

Belle mobilisation des personnels en CIO le 12 novembre 2015


Le ministère de l’éducation nationale s’est engagé à ne conserver que 360 CIO en France et 11 dans l’académie de Caen. Cela correspond au nombre de CIO d’Etat en France et dans notre académie. Les autorités académiques avaient envisagé initialement de proposer une carte cible de 11 CIO avec la fermeture de Caen, Avranches et Flers.

Une mobilisation s’est rapidement mise sur pied, une intersyndicale s’est constituée intégrant le SGEN-CFDT, le SNES-FSU, le SNASUB-FSU et soutenue par SUD. Une mobilisation et une grève avec rassemblement devant le CTA a eu lieu avec une cinquantaine de personnes. Les collègues du CIO de Flers étaient présents en nombre. Dans un courrier du 15 septembre 2015, le Conseil départemental a indiqué aux autorités académiques leur volonté de se dégager de ce CIO.

Une délégation intersyndicale et ouverte aux non syndiqués a rencontré M. le recteur durant une demi-heure. Il a estimé que la discussion en groupe de travail sur l’organisation des CIO et leur implantation devait être un préalable à la discussion en CTA, que cette discussion devait avoir pour fondement le maintien de 11 CIO. Le CIO de Flers en tant que CIO départemental (le fonctionnement étant financé par le Conseil départemental) ne pouvait que fermer. En tout état de cause, au 31 décembre 2016, les Conseils départementaux n’auraient plus la compétence pour gérer des CIO. Se pose donc la question de la reprise ou non des CIO concernés.

Pour le SNASUB-FSU et sa fédération, la FSU, la fermeture de 3 CIO ne ferait que reculer une fois de plus le service public après le retrait de 8 postes administratifs en 2012 et la fermeture du CIO de Caen 1 à la rentrée 2015.

Lors du CTA, le SGEN-CFDT a lu la déclaration de l'intersyndicale et la totalité des organisations syndicales a voté contre la proposition de fermeture du CIO de Flers et la reconnaissance d'un réseau de 11 CIO d'Etat (sur les 14 actuels) dans l’académie de Caen (voir document du CTA). Le CTA est reconvoqué le 23 novembre pour une nouvelle proposition des autorités académiques sur ce point comme l’y oblige la réglementation.

mercredi 11 novembre 2015

grève 12 novembre 2015 en défense des CIO

lundi 4 mai 2015

Vers la diminution de 150 CIO sur les 524 actuels en France ?


Une "carte cible" a été transmise aux recteurs fin février 2015. Il s’agit du nombre "minimum" de CIO par académie dans le cas où des Conseils généraux se désengageraient. La « carte cible » des CIO a été diffusée aux recteurs. Chaque rectorat a donc reçu le nombre de CIO que l’État était prêt à financer. Cette carte se traduit par une diminution de 150 CIO sur les 510 actuels, soit près d’un tiers. Même si cette carte minimale ne signifie pas que les fermetures doivent être effectives si les Conseils généraux ne se désengagent pas, elle peut très bien être entendue comme un signal pour accélérer encore les décisions de retrait des CG.

Selon le Ministère, si le conseil général ne se désengage pas, ou si la municipalité continue à financer un CIO, celui-ci ne devrait pas fermer.

Au CTA de janvier 2015, après avoir demandé la fermeture du CIO de Caen 1 (géré par la collectivité territoriale), M. le recteur de Caen avait déjà indiqué qu'une mesure de réduction était en cours avec le projet de réduire à 1 le nombre de CIO par bassin d'éducation. Cela signifie concrètement qu'un CIO de Caen et son agglomération peut encore être fermé prochainement.

Télécharger la carte-cible des CIO.

Quand Paris veut fermer 11 CIO :

article le Parisien 04.03.15

Courrier du Chef du SAIO du rectorat de Paris aux personnels des CIO

mercredi 27 février 2013

Acte III de la décentralisation : les CIO dans la ligne de mire

Un droit d’option serait ouvert pour les personnels des services transférés de l’Etat vers les collectivités territoriales et leurs groupements. Ces agents pourraient choisir entre la mise à disposition ou l’intégration dans la fonction publique territoriale.

Quelques extraits :

Mise à disposition des agents - L’article 109 établit que, lorsqu’un service sera mis à disposition d’une collectivité ou d’un établissement public, ses agents titulaires et non titulaires seront mis à disposition à titre individuel et gratuit et placés sous l’autorité fonctionnelle territoriale.

Par dérogation, des services ou parties de services de l’Etat mis à disposition pourront également rester placés sous l’autorité de l’Etat pour la gestion des programmes européens en cours avant la période 2014-2020 et jusqu’à extinction de ceux-ci.

Droit d’option ?- L’article 110 précise le droit d’option dont bénéficieront les agents de l’Etat mis à disposition, après décrets en Conseil d’Etat qui fixeront les transferts définitifs.

Ce droit d’option s’exercera dans l’année à compter du transfert du service : les agents concernés auront à choisir entre l’intégration dans un cadre d’emplois de la fonction publique territoriale (FPT), leurs services antérieurs étant repris, ou bien le maintien dans leur corps d’origine.
Ils seraient alors mis en position de détachement sans limitation de durée.

Lire sur le site de la gazette des Communes

Télécharger l'avant projet de loi

vendredi 6 avril 2012

Groupe de travail du 27 mars 2012

Vous trouverez ci-dessous le compte rendu des autorités académiques sur le groupe de travail.

Lire le compte rendu du 27 mars 2012 sur les postes administratifs en CIO.

mercredi 28 mars 2012

PLEIN SUCCES DE LA GREVE DES CIO LE 3 AVRIL 2012

9 CIO sur 12 en grève mardi 3 avril, forte mobilisation des personnels le matin à l'assemblée générale !

Plusieurs décisions arrêtées :

- blocage des remontées statistiques auprès des autorités académiques ou préfectorales
- adoption d'une motion de soutien à faire voter en CA des collèges et lycées
- interpellation des candidats aux législatives sur la situation des CIO et les mesures de suppressions d'emplois
- adoption d'une délégation représentative des personnels composée de 7 personnes.

Initialement, l'AG avait programmé une nouvelle AG le 14 mai. Celle-ci est annulée et reportée au 3 mai, jour de l'audience accordée par les autorités académiques.


cliquer sur les photos pour les agrandir :


Lire le tract d'appel à la grève

lundi 11 avril 2011

Implantation des postes administratifs en CIO : groupe de travail du 4 avril 2011

Le SNASUB avait été convié le 4 avril à un groupe de travail portant sur l'implantation des postes administratifs en CIO. Nous ne sommes pas dupes de la volonté de restreindre l'étendue du réseau des CIO dans l'académie de Caen. Au plan national, des postes ont déjà été retirés d'un certains nombre de CIO dans plusieurs académies pour la rentrée 2011. A Caen, 2 postes de SAENES (Bayeux et Caen 2) sont ainsi rayés de la carte des CIO.

Nous entendons faire un débat public de la question du réseau des CIO où chacun pourra intervenir : peut-on fonctionner de façon correcte avec les postes actuels ? quels sont les besoins en CIO dans chaque département ?

Après avoir fortement diminué le recrutement des COPsy, le Ministère de l'éducation nationale prépare les CIO à être labellisés au sein des Pôles Information,Orientation,Formation, Métiers (PIOFM). Avec la loi de 2009 et ses décrets d'application, c'est l'entrée du privé sur le marchées juteux de l'orientation. Voila les vraies questions qu'il faut qu'on se pose. Tout le reste n'est que prétexte à supprimer, rogner le service public et à privatiser à moyen terme. Certes, les groupes de travail ne semblent pas axés sur des mesures de fermetures de CIO. Mais ne prépare-t-on pas les CIO à être en difficulté si on réduit la voilure administrative ?

Lire le relevé dit de conclusion du groupe de travail du 4 avril 2011

Un nouveau groupe de travail est prévu le 15 avril prochain.