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Actualités

jeudi 16 mai 2019

Congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la fonction publique d’État

Voici des informations relatives à l’application des dispositions du CITIS (Congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la fonction publique d’État). Celui-ci remplace les dispositifs antérieurs relatifs à l’invalidité temporaire des fonctionnaires de l’État titulaires ou stagiaires victimes d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle.

NOTE INFORMATION RELATIVE AU CITIS

Dispositions transitoires CITIS

Déclaration d'Accident de Service

Déclaration de Maladie Professionnelle

mardi 7 mai 2019

Ni autoritaire, ni "douce" : NON à la fusion !

jeudi 2 mai 2019

Déclaration liminaire du DRH de Caen à l'encontre du secrétaire du CHSCTA (à découvrir absolument)

Les représentants FSU des personnels au CHSCTA de Caen vous informent.

CHSCTA de Caen : Exiger le respect des droits des personnels !

Les représentants des personnels, lors de la réunion du CHSCTA du 18 octobre dernier avaient assisté stupéfaits à la lecture d’une déclaration liminaire du DRH du Rectorat de Caen d’une violence incroyable à l’encontre du secrétaire du CHSCTA (lire la déclaration dans son intégralité). De fait cette déclaration n’était ni plus ni moins qu’une attaque contre les missions règlementaires assignées aux CHSCT, par décret, et plus largement contre les représentants des personnels et l’exercice du droit syndical. Au bout du compte c’est l’ensemble des agents de l’académie qui étaient attaqués dans leurs droits.

Face à cet acte inqualifiable et sans précèdent, à l’encontre d’un représentant élu des personnels et au refus du président de l’instance d’appliquer le règlement intérieur, dont il avait pourtant la responsabilité, les représentants de la FSU et de SUD-éducation avaient alors quitté la séance qui s’était poursuivie avec la seule présence des 2 membres du SGEN-CFDT et de l’UNSA.

Pourtant les représentants de la FSU avaient alerté à plusieurs reprises le Recteur d’académie du non-respect récurrent des prescriptions légales en vigueur et de leurs incidences sur le fonctionnement du CHSCTA. Finalement, suite à cet épisode, une délégation de la FSU était reçue par le Recteur d’Académie et une réunion de préparation de l’ordre du jour de la prochaine séance du comité était actée avec le secrétaire du CHSCTA qui était affirmé dans ses missions.

La réunion du CHSCTA du 27 mars dont l’ordre du jour était notamment consacré à l’installation du comité, à la désignation du secrétaire et à l’approbation du règlement intérieur s’est alors déroulée sous la présidence de la secrétaire générale. Le rapport d’une visite de la délégation du CHSCTA sur le suivi de la mise en œuvre des préconisations de la visite du CHSCTA au collège de Cabourg dans le cadre de la fermeture des collèges de Colombelles et de Port en Bessin et leurs incidences sur les conditions de travail des personnels pouvait enfin être présenté. Rapport dont la présentation avait jusqu’à présent était empêchée par le DRH du rectorat au mépris de la règlementation pourtant en vigueur et sans justification aucune. Les représentants des personnels pouvaient enfin exercer leurs missions au service de l’amélioration de la sécurité, de la santé et des conditions de travail des agents dont l’employeur, il faut toujours le rappeler, a la responsabilité.

Ce qui s’est joué au travers de l’exercice de la présidence du CHSCTA de Caen depuis plus d’un an est significatif du regard porté par les autorités rectorales sur les conditions de travail et la santé des agents de notre académie.

Les enjeux sont de taille et prennent tout leur sens à l’éclairage de la loi pour « l’école de la confiance » dont l’article 1 montre que, pour M. Blanquer, la confiance passe d’abord par la soumission des personnels. C’est cette même logique qui prévaut au projet de loi de « transformation de la fonction publique » qui acterait la destruction pure et simple du paritarisme et l’exercice du droit syndical dans l’éducation nationale.

Déclaration du DRH

mardi 30 avril 2019

9 mai : grève contre la loi de casse de la fonction publique !


Ce 9 mai, les agents publics sont appelés à s’opposer à la la loi sur la réforme de la fonction publique. Entre autres, elle prévoie :

- le recours accru aux contractuels (cela ne vous rappelle pas La Poste ou France Télécom ?) ;
- la quasi-disparition des CHSCT (alors qu’ils sont efficace pour améliorer les conditionsd e travail)
- la fin du contrôle des étapes de votre carrière par vos élus du personnel (c’est la porte ouverte aux promotions à la tête du client et aux mutations par copinage).

Caen : manifestation à 10 heures 30 sur l’esplanade de la Paix devant l’Université

Alençon : Rassemblement à 11h devant l’hôpital d’Alençon

St Lô : en attente

Cherbourg : en attente

vendredi 26 avril 2019

On a toujours raison de lutter : échange de courrier syndicats/rectrice de Caen à propos du bureau des BTS (DEC)

Alors que la rectrice nous avait assuré qu’aucune réorganisation de services n’aurait lieu avant septembre 2020, nous avons appris que le chef de division de la DEC avait annoncé qu’un projet de réorganisation du bureau des BTS aboutirait dès septembre 2019. Il serait géré à distance par la chef de bureau des BTS de… Rouen !

Nous sommes intervenus aussitôt après l’avoir appris mardi 23 avril et avons eu un entretien avec la secrétaire générale à 16h qui a ramené cette réorganisation à une simple mesure d'ordre interne. Mais les DEC sont toujours séparées, ne sont pas fondues en un service bi-site. Un courrier intersyndical est parti mercredi 24 avril au cabinet de la rectrice pour demander l’annulation de ce projet pour septembre 2019. Vous trouverez ci-dessous la réponse qui infirme les propos du chef de division. Aucune date n'est arrêtée.

courrier intersyndical DEC - bureau BTS 24.04.19

Réponse de la rectrice - courrier rectrice 25.04.19

mercredi 24 avril 2019

12è RASSEMBLEMENT CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES ET CONTRE LE DEMANTELEMENT DES SERVICES

2 documents ministériels sur la réforme territoriale des services académiques

Nous mettons en ligne ces deux documents qui précisent la pensée du cabinet du ministère de l'éducation nationale en matière de réforme territoriale des services académiques :

Réforme territoriale PPT GT 11 avril 2019

Réforme territoriale - note de cadrage 5 avril 2019

Appel national de Caen

Télécharger l'appel national de Caen 23.04.19 contre le démantèlement des services académiques

Contre le démantèlement des services
Contre la fusion des académies de Caen et Rouen

Depuis plus de deux mois, les personnels des rectorats de Caen et de Rouen se mobilisent contre la fusion de leurs académies et ont obtenu le retrait du projet de réorganisation des services. A travers cette lutte, ils ont été confrontés à un projet de démantèlement des services aboutissant à un éloignement du service public pour les usagers ainsi qu’à une perte de cohérence administrative avec des missions éclatées sur plusieurs sites.

L’expérience normande montre que nous irons vers moins de qualité de service public, vers des dysfonctionnements structurels et une dégradation des conditions de travail. On nous a déjà annoncé que les services fonctionneraient « en mode dégradé » pendant un certain temps et que des personnels seraient en surnombre dans des services. C’est inacceptable ! Des suppressions d’emplois sont également à craindre. C’est ce « modèle » qui serait exporté aux autres académies.

Le ministère de l’éducation nationale a publié une note d’information le 8 avril dernier, en fait une feuille de route pour tous les recteurs. Elle n’apporte pas plus d’éléments que le décret du 10 décembre 2015 qui cadre réglementairement les possibilités de mutualisation des services. Mais elle a pour objectif de relancer les mesures de démantèlement.

Non seulement il faut se battre contre les fusions d’académies mais aussi contre les fusions de services, seconde modalité à la disposition du ministère pour fusionner à terme les rectorats.

Nous appelons l’ensemble des personnels de toutes les académies à se mobiliser pour :

- faire échouer les projets de démantèlement des services
- pour l’arrêt de la réforme territoriale à l’éducation nationale

Nous les appelons à se servir de toutes les occasions pour dénoncer cette politique. Nous demandons le soutien national des organisations syndicales. Regroupons-nous et imposons enfin des mesures qui permettent de travailler dans de bonnes conditions et d’assurer un service public de qualité.

Rectorat de Caen,
le personnel réuni en AG le mardi 23 avril 2019

Pour tout contact
(échanger nos informations, prendre des renseignements sur l’expérience en Normandie, resserrer les liens entre personnels des rectorats de France) :

SNASUB-FSU : snasub-caen@orange.fr
A&I UNSA : aeti-caen@aeti-unsa.org
SGEN-CFDT : buonsgen@gmail.com
SUD-éducation : sudeduc14@free.fr
FNEC FP FO : fnec.caen@gmail.com

Intervention de la nouvelle rectrice à France Bleue

Ecouter l'intervention de la rectrice sur France Bleue - 24 avril 2019

lundi 22 avril 2019

11è RASSEMBLEMENT : après les reculs de Blanquer, finissons en avec la fusion !

jeudi 18 avril : le SNASUB-FSU interpelle une candidate aux européennes sur la fusion des académies

Jeudi 18 avril, le SNASUB-FSU a fait une intervention lors d'une réunion publique contre la fusion des académies. Il s'agissait d'une réunion de La République en Marche au cours de laquelle la question des services publics a été posée dans le cadre européen.

Accéder à la page de Ouest-France

Pour ceux qui s'interrogent sur le lien entre la réorganisation des services administratifs et l'Union européenne, cliquez sur le billet déjà posté en 2015

dimanche 14 avril 2019

Compte-rendu de l’audience du 10 avril

Une délégation (UNSA, FSU, CFDT, SUD, FO + 5 personnels DPPM, DEC, DEPAP, DIAFPIC, UAI) a été reçue par la Rectrice.

Représentants de l’administration : Mme la rectrice, Mme la secrétaire générale de Caen, M. le secrétaire général de Rouen, Mme la Directrice de cabinet.

La mobilisation aboutit au retrait de la carte-cible et du tableau de séquençage

L’ancienne rectrice de Limoges retire la carte-cible du 5 mars et le tableau de séquençage, répondant ainsi à l’une des revendications des personnels et de leurs organisations syndicales. Cette réponse est à mettre sur le compte de la mobilisation puissante et inédite des personnels administratifs et techniques. Il s’agit là d’un recul important puisque la carte-cible des réorganisations avait reçu l’aval du ministère lui-même !

Un changement de méthode mais la fusion est maintenue.
Pour autant, une nouvelle carte-cible serait présentée dans les mois à venir. La rectrice a indiqué vouloir « comprendre l’organisation en cours », « apaiser les agents » ou encore « trouver des modalités moins brutales ». Elle se donne un mois pour faire un bilan de la situation.

Implicitement, elle reconnaît que les protestations des personnels étaient légitimes face au manque de concertation, d’information et d’écoute.

Le nouveau calendrier évoqué par la Rectrice sera plus tardif : septembre 2020 pour les premières mutualisations ou fusions de services. Les mutualisations pourront avoir un périmètre plus limité qu’envisagé actuellement, sans que l’on ait pour l’instant de décision ferme. La rectrice a pris note des nombreux dysfonctionnements actuels et à venir remontés par les membres de la délégation.

Ceci dit, nous avons rappelé que quelles que soient les propositions à venir (services passant en monosite ou bi-site), cela engendrerait de telles difficultés qu’on ne voyait pas la plus-value apportée au service public d'éducation et à la qualité du travail pour les personnels (continuité et proximité du service public notamment). Nous avons rappelé que le bilan des services bi-sites des autres services de l’Etat (et de la DIAFPIC) est négatif.

La méthode et l’ampleur des réorganisations semblent évoluer… Mais peut-on se contenter d’un changement de méthode et d’ampleur ?

Pour la rectrice, il n’est pas question de remettre en cause la fusion des rectorats en une académie normande au 1er janvier 2020.

La Rectrice évoque les mutualisations de services dans toutes les Académies.

La nouvelle Rectrice a rappelé qu’elle mettrait en œuvre la volonté rappelée par le Ministre le 31 janvier, à savoir un mouvement de transformation et mutualisation des services.

Selon la Rectrice, la situation dans les autres régions académiques est la même : les restructurations et mutualisations de services sont en cours partout.

La rectrice se dit « convaincue » de la « plus-value » de mutualiser des services autour des régions académiques, sans toutefois apporter d’arguments à la délégation.

La préoccupation de la rectrice et du Ministère, c’est de « ne pas avoir de décalage entre académie et nouvelle région ».
Quant aux suppressions de postes d’administratifs, la Rectrice refuse toujours de lier fusion/mutualisations et économies budgétaires. Les retraits d’emplois ne seraient liés qu’à la baisse du nombre d’élèves, ce qui ne concorde pas avec les éléments soumis aux organisations syndicales en CTA.

Les sept semaines de mobilisation auront permis de peser sur les décisions, de décaler d’un an les projets, de supprimer la carte-cible. C’est un encouragement à poursuivre l’action. Il reste à obtenir l’abandon de la fusion. Aussi, le collectif des personnels et l’intersyndicale appellent donc le mardi 23 avril à :

- Un rassemblement devant le Rectorat à 13h sur le thème « sonnons les cloches ! »

- Une assemblée générale des personnels à l’amphithéâtre du rectorat de 13h45 à 15h45 pour discuter de l’audience et des suites de la mobilisation (2 heures d’information syndicale sur temps de travail, sans perte de salaire ni récupération, destinées à tous les agents titulaires et non titulaires)

Réunion le 23 avril, dès 12h15 au local syndical, salle 219, de préparation de l’AG, pour ceux qui le souhaitent.

Article Tendance Ouest du 11 avril (cliquer sur l'image)

Article Ouest France du 11 avril 2019

mercredi 10 avril 2019

communiqué de presse de l'intersyndicale après la rencontre avec la nouvelle rectrice de Caen

Une délégation des syndicats et de personnels a rencontré la nouvelle rectrice Gavini-Chevet mercredi 10 avril. La délégation demandait notamment le retrait des projets de réorganisation. Elle a répondu qu’elle ne les mettrait pas en œuvre, que rien ne serait fait en septembre 2019 et que les premières réorganisations auraient lieu seulement à partir de septembre 2020.

Il s’agit de nouveaux reculs des autorités académiques, que nous enregistrons avec satisfaction. Cela résulte de l’action inédite menée depuis plusieurs semaines par les personnels. Cela ne peut que les convaincre à poursuivre la mobilisation car le projet de fusion est toujours à l’ordre du jour au 1er janvier 2020. L’intersyndicale (A&I UNSA, FNEC-FP FO, SGEN-CFDT, SNASUB-FSU, SUD éducation) appelle à maintenir la pression en se réunissant de nouveau mardi 23 avril à partir de 13h00 devant le rectorat et en assemblée générale à partir de 13h45 pour obtenir l’abandon du projet de fusion.

La rectrice recule d'un an la mise en place de la fusion !

lundi 8 avril 2019

CAEN : déclaration intersyndicale - CTA du 8 avril 2019

Mme la rectrice,

Les personnels du rectorat sont mobilisés depuis 7 semaines à Caen contre la fusion des académies. Depuis la nomination d’une nouvelle rectrice à Caen annoncée en conseil des ministres le 1er avril, nous n’avons pas entendu de déclaration officielle explicite des autorités ministérielles et académiques sur le conflit qui existe dans les rectorats de Caen et Rouen. Le mouvement social serait-il si dérisoire qu’il ne serait pas la peine de l’évoquer ? Quel contraste avec la réalité !
Evidemment, nous ne croyons pas une seconde que le cabinet du ministère soit indifférent, le ministère de l’Intérieur s’est d’ailleurs lui-même inquiété du mouvement social en cours.

Votre message du 5 avril envoyé aux personnels des services académiques nous interpelle. Vous appelez à « revoir » le projet de fusion et à être à l’écoute des personnels. Nous prenons cette démarche comme un désaveu de l’action engagée par les autorités académiques avec l’enquête ouverte en octobre 2018 en direction des personnels des services académiques ainsi que le « projet e-Avenir Normandie » avec une consultation en ligne entre le 17 septembre et le 10 décembre 2018.

Allez-vous recommencer ce qui a déjà été fait ? Allez-vous redemander aux personnels ce qu’ils pensent de la fusion ? Un bilan existe et fait partie des documents préparatoires au CTSA. Que de temps perdu, que d’énergie consacrée à un projet très largement rejeté par les personnels.

S’il s’agit de rediscuter avec les personnels et les syndicats de la carte-cible et du tableau de séquençage, nous vous disons que cela signifierait mettre le doigt dans un engrenage que nous refusons. Cela reviendrait à vous aider à mettre en œuvre une fusion à laquelle nous nous opposons.

Vous recevrez une délégation de représentants du personnel mercredi 10 avril. Elle vous fera part de sa perception de la situation, elle vous dressera un tableau de ce que nous traversons, et est mandatée pour vous dire une seul chose : arrêtez le processus de fusion actuel, NON à la fusion !

UNSA - SGEN-CFDT - FSU - SUD éducation

dimanche 7 avril 2019

Pourquoi on va gagner contre la fusion des académies

samedi 6 avril 2019

FUSION DES ACADEMIES : pourquoi les personnels et la population comptent pour arrêter un projet

FUSION DES ACADEMIES : série d'affiches pour la lutte

affiche : séquençage - pas notre ADN

affiche : les rectorats sont à nous

affiche : les affiches c'est comme les cheveux...

affiche : la fusion m'a tuer

affiche : film Fusion maudite

affiche : film 58 mn sur l'A13

affiche : Blanquer m'a tuer

affiche : boucherie académique

affiche : citation Brecht

affiche SNASUB-FSU : bureaux en ruine

affiche SNASUB-FSU : bureaux saccagés

affiche SNASUB-FSU : il y a le feu

CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES : interpellez votre député : une application en ligne pour trouver son député et lui écrire

Pour information, ci-dessous un lien pour interpeller son député sur les projets de lois école de la confiance et transformation de la fonction publique. On sélectionne sa commune de résidence et un mail est généré automatiquement.

Trouver les coordonnées du député de sa circonscription

Au Havre, le défenseur des droits appelle à réhumaniser les services publics

Le défenseur des droits, Jacques Toubon, était au Havre (Seine-Maritime) vendredi 5 avril 2019. Ce déplacement s'effectuait dans le cadre de la présentation de son rapport sur l'accès aux droits pour l'année 2018. Il déplore principalement un recul des services publics.

Lire la suite

vendredi 5 avril 2019

Télécharger le bulletin d'adhésion 2018-2019

Télécharger le bulletin d'adhésion 2018-2019

message de la nouvelle rectrice aux personnels en services académiques

CAEN : 10è rassemblement contre la fusion des académies : la presse en parle (cliquer sur le bandeau ci-dessous)


CAEN : 10è rassemblement contre la fusion des académies (du bruit dans la cour intérieure)

Mouvement intra académique : listes des postes dans l'académie de Caen

ADJAENES : liste des postes vacants ou susceptibles de l'être

(pas de postes profilés dans le second degré et les services académiques)

SAENES : liste des postes vacants ou susceptibles de l'être

(pas de postes profilés dans le second degré et les services académiques)

AAE : liste des postes vacants ou susceptibles de l'être

AAE : liste des postes profilés

Circulaire Mvt intra - C 2019-08

Annexe M8 CV 2019MA

Annexe M2b dossier de mutation sur PPr 2019

CAEN : déclaration intersyndicale au Comité technique académique du 1er avril 2019

Mme la secrétaire générale,

Le personnel du rectorat s’est une fois de plus mobilisé ce midi pour affirmer son opposition à la fusion des académies. Nous savons par ailleurs qu’un nouveau recteur est attendu.

Nous ne pouvons pas penser que la nomination d’un nouveau recteur n’ait aucun lien avec ce qui se passe en ce moment à Rouen et Caen.

Le profond agacement des personnels ne peut trouver qu’une solution raisonnable, celle de l’abandon pur et simple du projet de fusion.

La nomination du recteur doit s’accompagner d’une déclaration politique du ministre Blanquer nous précisant le mandat qu’aura le futur recteur : poursuivre ou arrêter la fusion.

En tout état de cause, les tensions au sein des rectorats pourraient cesser à la condition de nommer deux recteurs dans deux académies maintenues. Sinon, les organisations syndicales n’auront d’autres choix que de continuer la lutte avec les personnels.

jeudi 4 avril 2019

CAEN : 10è rassemblement contre la fusion des académies




mercredi 3 avril 2019

ROUEN : mobilisation du 2 avril (cliquer sur la photo)

ROUEN : Paris-Normandie - action du 2 avril

mardi 2 avril 2019

Ouest-France du 2 avril 2019

lundi 1 avril 2019

CAEN : Pique nique du lundi 1er avril devant le rectorat

Nomination d'une nouvelle rectrice à Caen (cliquer sur la photo)

samedi 30 mars 2019

CAEN : 9è journée de mobilisation contre la fusion des académies


Lettre aux collègues qui ne participent pas (pour l’instant) au mouvement d’opposition à la fusion des académies

Chers.ères collègues,

Personnels du rectorat mobilisés contre la fusion des académies, nous souhaitons nous adresser à vous aujourd'hui pour vous inviter à rejoindre la mobilisation en cours.

Depuis plusieurs semaines maintenant, le mouvement d'opposition à la fusion des académies a pris une ampleur considérable, aussi bien ici à Caen qu'à Rouen : tracts et communication active, rassemblements, grève, assemblées, pétition, discussions nombreuses...

En conséquence de cette mobilisation de nombreux agents, le recteur Rolland est en passe d'être remplacé mais le processus de fusion n'est pas abandonné pour autant !

A nos yeux, cette fusion conduite à marche forcée, sans véritable concertation avec les personnels, engendrerait des conséquences négatives : importante désorganisation des services pendant la « période de transition », avec de nombreuses pertes de compétences ; à terme, organisation complexe, faisant perdre en proximité et en qualité du service public, avec une dégradation durable de nos conditions de travail... Selon nous, ni les personnels ni les usagers n'ont à gagner à cette fusion.

Il est encore possible de stopper ce processus. Mais pour ça, il faut être nombreux.ses, encore plus nombreux.ses à se mobiliser. C'est pourquoi nous vous invitons à nous rejoindre dans l'action, sans plus attendre.

Il y a plein de bonnes raisons de se mobiliser... et aussi plein de mauvaises raisons de ne pas le faire ! Nous avons souhaité lister ces dernières ci-après, en expliquant pourquoi elles nous semblent erronées.

Nous espérons que vous porterez attention à cette « interpellation » et que vous prendrez la bonne décision en conséquence. C'est maintenant que les choses se jouent ! Après, il sera trop tard...

Très cordialement,

Les collègues mobilisés.ées contre la fusion




« Moi, je ne participe pas au mouvement parce que... »

« Moi, je ne suis pas impacté(e), mon service va être maintenu... donc je m'en fiche (et tant pis pour les collègues qui sont impactés-ées)... »
Ce ne serait pas très sympa pour les collègues de raisonner comme ça...

On a tous.tes intérêt à être solidaires entre collègues, surtout que ça peut tous.tes nous « tomber dessus » à notre tour un jour ou l'autre : service « réorganisé », poste supprimé, gros problème avec la hiérarchie... personne n'est à l'abri alors mieux vaut avoir le réflexe de se « serrer les coudes » !

D'ailleurs, il y a déjà un certain nombre de collègues « non impactés-ées directement » qui se mobilisent !

« Mon service va fermer et je vais donc perdre mon poste actuel mais ce n'est pas un problème car je vais à coup sûr pouvoir passer dans le service X, sur des fonctions qui me conviennent... »

Il n'est pas sûr du tout que vous puissiez « atterrir » là où vous le souhaitez ! En effet, si fusion il y a, il va falloir « reclasser » beaucoup de monde et vous ne serez probablement pas le ou la seul(e) à postuler sur les fonctions que vous visez. Il y a donc un assez gros risque que vous vous retrouviez sur des fonctions que vous n'aurez pas du tout désirées...

Or rien ne vous empêche, si vous voulez changer de fonctions, de participer au mouvement interne qui a lieu chaque année en juin ! Ce serait là une « mobilité » choisie et maîtrisée, tandis qu'une « réaffectation » consécutive à une fermeture de votre service ne va pas forcément répondre à vos aspirations...

« Ca ne sert à rien de se mobiliser : c'est joué d'avance, on ne pourra pas arrêter la fusion... »
C'est sûr que si personne ne « bronche», la fusion va se faire bel et bien...

Rien n'est jamais joué à l'avance. La preuve : devant les oppositions, le ministre a renoncé à fusionner les autres académies... On peut l'amener à renoncer en Normandie également !

Surtout qu'il a lui-même reconnu que les fusions posent de sérieux problèmes, qui pèsent plus que les améliorations qu'elles sont censées apporter... alors la cohérence serait de renoncer en Normandie aussi.

Et dans tous les cas, se mobiliser, c'est exprimer haut et fort qu'on ne va pas laisser faire n'importe quoi de nos services et de nos métiers, qu'on n'est pas des « pions »... et qu'on est solidaires les uns des autres !

A l'inverse, si on ne se manifeste pas, rien n'empêchera qu'on nous mette à n'importe quelle « sauce », qu'on « réorganise » les services brutalement, avec les conséquences négatives que l'on sait...

« Si je me mobilise, je vais me faire mal voir de la hiérarchie et je vais subir des représailles : pression hiérarchique accrue, perspectives de carrière bloquées... voire suppression de mon poste ou non-renouvellement de mon contrat, si je suis contractuel(le)... »
Le droit d'expression syndicale, tout comme le droit de grève, est garanti par la loi, dans certaines limites bien évidemment. Participer à une réunion syndicale, distribuer des tracts, prendre part à un rassemblement sur le parvis du rectorat le midi ou encore faire grève, ce n'est donc pas faire quelque chose d'illégal et répréhensible.

Au contraire : exprimer des idées syndicales, participer à un rassemblement et même faire grève, c'est quelque chose de... bien ! Ca montre en effet qu'on tient à ses fonctions, qu'on se préoccupe du devenir de son administration et du service public, qu'on participe au dialogue social (puisque se mobiliser de diverses manières, ça en fait partie ! ).

Surtout que là, on est vraiment légitimes à se mobiliser car il y a de très bonnes raisons de refuser la fusion !

Une hiérarchie qui sanctionnerait un agent en raison du fait qu'il a exprimé une opinion syndicale ou participé à une action (en restant dans le cadre imparti pour cela bien entendu) commettrait une illégalité.

On sait qu'il y a eu quelques petits « débordements » récemment, ici au rectorat de Caen. Nous nous sommes depuis engagés auprès de la secrétaire générale, par l'intermédiaire de nos représentants syndicaux, à faire en sorte de respecter pleinement la dignité des personnes, les biens ainsi que les horaires de travail. Ceci de manière à ne pas créer de tensions supplémentaires inutiles et, également, à ne pas s'exposer à des sanctions (ou à des retenues sur traitement).

On sait aussi que quand on n'a jamais participé à une réunion syndicale ni à une manifestation ni à une grève ni quoi que ce soit, ça peut être un peu difficile de « franchir le pas » la première fois... alors que c'est pourtant un droit dont on dispose ! Et une fois qu'on a « osé », on est généralement assez fier du « courage » dont on a fait preuve...

En sachant aussi que plus il y a de monde qui se mobilise et moins il est « risqué » de le faire soi-même : quand il n'y a qu'un petit nombre de personnes qui se mobilisent, celles-ci sont fortement « exposées » ; par contre, quand des dizaines et des dizaines (voire des centaines) d'agents « bougent », il y a un effet de masse qui les protège... Ce n'est alors plus être un « vilain petit contestataire » (pour ne pas dire un « vilain petit canard ») que de se mobiliser !

« Etant vraiment « ric-rac » financièrement, je ne peux pas me permettre de faire grève et de perdre ainsi une journée de salaire... »
Déjà, quand on fait grève une journée, on ne perd « que » 1/30ème de son traitement, alors qu'on ne travaille pas 30 jours par mois mais « seulement » 20 ou 21 (mais on ne perd donc pas 1/20ème).

Et quand il y a une grève, une caisse de grève est mise en place, pour les personnels de catégorie B et C et les contractuels, pour compenser (le plus possible) cette perte de rémunération.

« Moi je suis pour la fusion, je pense que ça va apporter plein de bonnes choses... »
On respecte tout à fait ce point de vue (d'ailleurs, au sein du « mouvement », on n'a pas tous.tes exactement le même avis sur la question, loin de là) mais on vous propose d'en discuter ensemble (on ne demande d'ailleurs que ça, de dialoguer, de « débattre » ! ).

« Je n'ai pas tellement réfléchi à cette question de la fusion ; je n'ai pas vraiment d'opinion sur le sujet... »
Et bien il serait temps de réfléchir à la question ! En effet, les choses sont en train de se « jouer », là, maintenant : décret de création de l'académie de Normandie soumis au comité technique ministériel début avril, premiers « transferts » de services programmés pour septembre qui arrive...

Si on n'agit pas maintenant, il sera très difficile d'arrêter le processus par la suite... et on va subir de plein fouet les conséquences de la fusion. Autrement dit : « c'est maintenant » ; après, ce sera trop tard...

« Je laisse les autres se mobiliser « pour moi » ; d'ailleurs ma présence n'est pas indispensable : un.e de plus ou un.e de moins, ça ne change rien, d'ailleurs ça ne se verra même pas... »
Grosse erreur ! En effet chaque personne compte dans une mobilisation, d'autant que se mobiliser soi-même a généralement un effet d'entraînement, de « contagion » sur les collègues... C'est d'ailleurs bien souvent parce que des collègues sont mobilisés.ées qu'on en vient à se mobiliser soi-même et à les rejoindre !

« Ce sont les syndicats qui dirigent et manipulent la mobilisation or moi je suis très méfiant.e envers eux, je ne me laisse pas « embobiner » par ces gens-là... »
Déjà : « les syndicats », ce sont avant tout des personnels, des agents comme vous, qui donnent de leur temps et de leur énergie pour essayer de « faire bouger les choses » dans le bon sens, avec toutes les difficultés et les « risques » que cela comporte parfois. Rien n’interdit d’ailleurs de rejoindre un syndicat, si cela vous semble présenter quelque intérêt !

Les syndicats jouent il est vrai un rôle central dans la mobilisation, notamment parce que selon les textes règlementaires, c'est par le biais des syndicats que les personnels peuvent exprimer leurs revendications.

Cela dit, le « comité de mobilisation » qui se réunit régulièrement le midi pour organiser les différentes actions est ouvert à tous les personnels (syndiqués ou non) et, de plus, les décisions « stratégiques » sont votées en assemblée générale ouverte à tous-tes, de manière démocratique (« un-e collègue =une voix »).

« Moi je suis quelqu'un de constructif ; je ne suis pas dans la contestation systématique... »
Nous, c'est pareil ! 🙂

On aime nos métiers ; on est dévoués.ées au service public d'éducation et on souhaite qu'il fonctionne du mieux possible... et c'est justement pourquoi on exprime notre désaccord avec ce qui est en train de se passer !

Nous, on est prêts.es à discuter sérieusement ; c'est d'ailleurs ce qu'on demande depuis le début de ce processus d' « expérimentation » puis de fusion. On n'est pas du tout opposés.ées à ce que l'administration évolue... mais dans le bon sens !

(et à Rouen, ils.elles pensent pareil ! )

« Moi je suis quelqu'un de respectueux et responsable ; je ne veux pas m'associer à un mouvement qui enfreint les règles, ne respecte pas les personnes ni les locaux... »
Il est vrai qu'il y a eu récemment quelques « débordements », qui trouvent leur origine notamment dans le sentiment d'exaspération d'un certain nombre d'entre nous qui ne se sentent pas respectés.ées et s'inquiètent fortement pour leur devenir et celui de nos services.

Après discussion avec la Secrétaire générale du Rectorat, un modus vivendi a été négocié, dans l'intérêt de tou.te.s, pour respecter pleinement la liberté d'expression, la dignité des personnes, les locaux et les biens ainsi que les horaires de travail. Si certaines choses vous ont « choqué.e » dans la mobilisation, dites-le nous – et on en discutera volontiers avec vous.

Nous vous invitons à nous rejoindre dans les rassemblements, dans les réunions et les assemblées, dans les prochaines grèves aussi, possiblement... Ceci dans le respect mutuel, la fraternité... et la bonne humeur ! 🙂

CAEN : 8è journée de mobilisation contre la fusion des académies

mercredi 27 mars 2019

ROUEN : des collègues solidaires de Caen face aux menaces de sanctions par la SG

Le Gal, Le Gal, même pas peur ! Vidéo 1

Le Gal, Le Gal, pas de chantage ! Vidéo 2

Sondage : humeur des Français : pour changer la société, 39% favorables à une révolution, 50% favorables à des réformes

Un récent sondage Ifop montre que pour près de 40% de la population, une révolution est nécessaire pour améliorer la situation du pays. Les Français sont en outre «déçus» par l’état de leur nation et s’attendent à une opposition forte entre le peuple et les élites.

Pour 39% des Français, il faudrait une révolution pour changer la situation du pays, tandis que 50% considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes, selon un sondage Ifop pour Atlantico. Seuls 3% des Français estiment qu'il n'y a pas besoin de changements.

Pour David Nguyen, directeur conseil en communication au Département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l'Ifop, «il s'agit d'un chiffre absolument spectaculaire. Même si nous ne savons pas exactement ce qu'ils mettent derrière ce mot "révolution", c'est la marque d'une radicalité très présente au sein de la société», souligne-t-il.

Qui plus est, ce chiffre est beaucoup plus élevé que dans tous les autres pays européens que l'institution a analysés. Il témoigne aussi d'«un niveau de tension politique élevé», selon M. Nguyen. «On voit bien que, malgré un Grand débat presque terminé, le niveau de radicalité n'a pas du tout baissé».

D'après les derniers sondages de l'Ifop, 54% des Français soutiennent les Gilets jaunes. Ce soutien global a peut-être baissé après un acte 18 particulièrement violent, mais ce mouvement gardera probablement encore la sympathie de plus de 40% de la population, et ce malgré la dramatisation des violences, avertit l'expert.

Les sentiments négatifs sont encore plus partagés en France que dans les autres pays européens, a fait ressortir David Nguyen, indiquant que les trois items qui y arrivent en tête sont «déception» (38% des sondés), «colère» (32%) et «dégoût» (28%).

«On voit une France au bord de l'implosion», a finalement constaté l'expert. En effet, 81% des Français estiment que l'opposition entre le peuple et les élites sera forte à court terme.

CAEN : défense de notre droit d’expression : NON à l’intimidation !

Madame la secrétaire générale a demandé hier aux chefs de division le recensement des personnels présents au rassemblement de lundi au rectorat de Caen, en vue d'un éventuel retrait de 1/30ème pour service non fait. Une sanction disciplinaire (un avertissement) a aussi semble-t-il été évoquée.

Le SGEN-CFDT, A&I-UNSA et le SNASUB-FSU dénoncent ces menaces inacceptables qui visent à réprimer le mouvement des personnels alors qu’ils luttent contre la fusion des deux académies, leurs emplois et la défense du service public. Certes, le message porté par ceux qui manifestent n’est pas celui que voudrait entendre la direction du rectorat, mais il est légitime que les personnels expriment leur inquiétude quand cela concerne leur avenir et leurs conditions de travail. Et s’il l’expriment bruyamment, c’est aussi qu’ils ont le sentiment de ne pas être écoutés. Que Madame la secrétaire générale leur réponde par des menaces en est une évidente et malheureuse illustration !

Alors que les deux rectorats de Caen et de Rouen ont besoin d’apaisement, cette injonction disciplinaire va au contraire mettre de l’huile sur le feu. Comment peut-on espérer gérer ainsi un conflit social ?

Nous conseillons, pour l’instant, aux personnels de ne pas se « dénoncer » auprès de leur chef de division. Si réellement ce travail est fait, que la hiérarchie assume.

Une pétition est en préparation pour obtenir le soutien des personnels, de l’académie de Caen et ailleurs.

Une réunion aura lieu jeudi 28 mars au local syndical du rectorat de 12h30 à 13h30 pour décider des suites. N’hésitez pas à venir donner votre avis. Nous espérons rencontrer rapidement Madame la secrétaire générale.

document de démantèlement des services : on plume la volaille


Des bouchers-fusionneurs taillent une bavette :

- Vous prendrez bien un peu de DPE ? Je vous en mets combien ?
- Non merci, je préfère votre DEPAP, elle a l'air succulente.
- Très bien, mais je vous mets les bons morceaux de côté
- Avant que vous ne partiez, goûtez-moi cette DIFOR, elle est délicieuse
- ha oui, je prends tout
- J'ai eu un arrivage de DEC de premier choix
- Je prends, je prends !

Télécharger le tableau de dépiautage des services

CAEN : fusion des académies - NON à la répression !

lundi 25 mars 2019

CAEN : 7è mobilisation contre la fusion - encore une belle réussite !

CAEN : vidéos de la mobilisation du 25 mars contre la fusion des académies




CAEN : photos rassemblement 25 mars



CAEN : DECLARATION INTERSYNDICALE DU 25 MARS 2019 CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES

M. le recteur,

Un projet de carte-cible des services du rectorat nous a été communiqué au CTA du 5 mars. A ce jour, il n’a pas été porté à l’ordre du jour en comité technique (CTA ou CTSA) du fait de la mobilisation des personnels.

Vous aviez reçu du ministre de l’éducation nationale une lettre de cadrage en date du 18 juillet 2018 qui indiquait un calendrier précis de mise en œuvre du projet de fusion des académies et que nous vous rappelons : « année 2019 : année de concertation avec les partenaires sociaux et de conception du schéma définitif ; premier semestre 2019 : conduite du dialogue social au niveau national et académique ; juin-juillet 2019 : dialogue stratégique permettant de valider les schémas d’organisation cible ». Nous en concluons que la carte-cible communiquée le 5 mars est donc une base de travail qui a vocation à être discutée jusqu’en juin-juillet prochain. Or, nous savons que les autorités académiques organisent des réunions dans les services depuis quelques jours comme si la carte cible était actée, en dépit du calendrier ministériel.

Par ailleurs, une étude d’impact devait être réalisée avant toute prise de décision. C’était en tout cas la position de la secrétaire générale du ministère au Comité technique ministériel du 4 octobre 2019.

Les représentants du personnels demandent donc à M. le recteur l’arrêt des réunions dans les services dont on ne sait pas s’ils seront en définitive concernés au terme du dialogue social qui doit se poursuivre jusqu’en juin-juillet. Par ailleurs, la secrétaire générale du ministère annonçait au CTMEN du 4 octobre 2018 qu’il y aurait la tenue d’un CHS pour une étude d’impact sur les conséquences pour les personnels avant toute décision. Or, à ce jour, nous n’avons encore aucune date officielle fixant la réunion du CHS CT académique de Caen sur ce point.

Nous maintenons notre exigence d’arrêt du projet de fusion des académies et la nomination d’un recteur à Caen et un autre à Rouen.

samedi 23 mars 2019

CAEN : argumentaire contre la fusion pour les collègues titulaires et non titulaires de l'académie de Caen

Argumentaires contre la fusion - usagers et personnels de l'éducation nationale

vendredi 22 mars 2019

ROUEN : grève du 21 mars et revue de presse

PARIS NORMANDIE :

https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/a-rouen-ils-descendent-dans-la-rue-contre-la-fusion-des-academies-de-normandie-HF14773105

France 3 (édition de Rouen) :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/fusion-academies-normandes-personnels-greve-manifestent-leur-opposition-rue-1642246.html

ROUEN : grève du 21 mars

Le CTA du 21 mars envahi par les personnels du rectorat de Rouen

Quelques photos du rassemblement



jeudi 21 mars 2019

CAEN : quelques vidéos de la grève du 21 mars au rectorat

CAEN : grève du 21 mars au rectorat: exceptionnel !!




Revue de presse : actions du 21 mars 2019

Lire l'article paru sur actu.fr :

https://actu.fr/normandie/caen_14118/pourquoi-normandie-seule-region-france-fusionner-academies_22247693.html

Regarder le reportage sur France 3 (édition de Caen), au journal du 12/13 du 21 mars :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/emissions/jt-1920-basse-normandie

Regarder le reportage sur France 3 (édition de Rouen) :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/fusion-academies-normandes-personnels-greve-manifestent-leur-opposition-rue-1642246.html

mercredi 20 mars 2019

CAEN : lettres de mobilisation des personnels du rectorat (cliquer sur les images pour télécharger la lettre)

BULLETIN N°5 - 25 MARS 2019

Projets de suppressions d'emplois à la rentrée 2019

Voici la liste des suppressions d'emplois qui seront soumises à la discussion lors du prochain CTA. 13 emplois administratifs en moins pour faire fonctionner les services et les établissements :

- CIO Argentan : - 1 ADJAENES
- CIO Caen : - 1 ADJAENES
- lycée Charles de Gaulle : - 1,5 ADJAENES
- Collège Laplace, Lisieux : - 1 ADJAENES
- Collège La Bucaille-Charcot, Cherbourg : - 1 SAENES
- LP Pesquet, Coutances : - 1 AAE
- LPO Mézeray, Argentan : - 1 ADJAENES
- Collège Goscinny, Céaucé-Passais : - 0,5 ADJAENES
GRETA du Calvados : - 1 ADJAENES

rectorat de Caen :
DIAFPIC : - 3 ETP
DPEP : -1 ETP

mardi 19 mars 2019

CAEN : 4è journée de mobilisation contre la fusion des académies... et la suite