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Actualités

dimanche 13 mai 2018

Bien préparer son entretien professionnel

Pour les personnels des trois filières (AENES, ITRF et Bibliothèques) ainsi que les agents non-titulaires sur besoins permanents, les mois de mai et juin sont désormais la période des entretiens professionnels. Cela reste non obligatoire pour les agents en CDD sur besoins temporaires.

L’entretien professionnel est un document officiel inséré dans le dossier administratif que l’autorité hiérarchique utilise lors des commissions administratives paritaires (CAP) pour justifier certaines mesures portant préjudice à un agent : refus d’inscription sur un tableau d’avancement, refus d’inscription sur une liste d’aptitude, refus de versement d’une prime de noël… Sa rédaction a donc une portée extrêmement importante.

Pour en savoir plus : Télécharger le dossier sur les entretiens professionnels

Les entretiens devront se terminer le 22 juin 2018 au plus tard pour transmission au rectorat pour le 7 juillet au plus tard. Tous les personnels administratifs et ITRF (labos compris) sont concernés.

Circulaire entretien professionnel 2018 - C 2018-19

Annexe 1 - CR entretien professionnel 2017-2018

Chaque année, le SNASUB-FSU est interpellé par des collègues qui contestent le fait de ne pas avoir un entretien professionnel avec leur "supérieur hiérarchique direct". Vous trouverez une définition précise dans la circulaire de la Fonction publique parue en 2012 : circulaire de la fonction publique du 23 avril 2012.

Pour toute question, contacter le SNASUB-FSU

Le rapport de l'Inspection générale sur les fusions d'académies : une agression contre les services administratifs

Le rapport de l’Inspection générale de mars 2018 est une véritable agression contre les services administratifs, qui manie l’art de la langue de bois et marche sur des œufs sur le retrait des services de l’Etat auprès des usagers. S’il rappelle régulièrement la nécessité de maintenir un service public de proximité, cela ne prouve qu’une chose : que cet argument avancé par les syndicats opposés aux fusions pèse dans la discussion. Mais que peut valoir des propos rassurants quand l’objectif du gouvernement est de supprimer 120 000 fonctionnaires d’ici 2022 ? Quand l’on apprend que les CIO fermeraient ? Que des lignes SNCF fermeraient et seraient, au mieux, remplacés par des bus ?



Avec des fusions d’académies, les économies d’échelle seront inéluctables, et la marginalisation de certaines zones, rurales ou non, s’accentuera. Nous irions tout droit vers une concentration des services sur quelques points du territoire et une diminution d’activités dans les départements sur fond de dématérialisation à 100% des procédures administratives. Le SNASUB-FSU fera une analyse encore plus fouillée à l'issue de son congrès national qui se tient du 14 au 18 mai. Voici des extraits du rapport dont le SNASUB-FSU a eu communication.

SUPPRIMER 14 ACADEMIES

« …la mission a acquis la conviction que l’organisation des services déconcentrés du ministère de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation doit être harmonisée avec celle qui découle des lois de 2015 pour l’ensemble des autres administrations. »

«… chaque région académique devra construire, sous l’autorité unique du recteur de région académique, un projet de fusion dont les échéances et les modes d’organisation pourront varier selon les cas, sans jamais remettre en cause l’objectif de fusion effective au plus tard pour la rentrée scolaire et universitaire 2021. »

Note du SNASUB-FSU : il y a actuellement 30 académies. L’objectif est de créer 9 académies en métropole, 4 n’étant pas concernées car leurs contours épousent les nouvelles Régions (Rennes, Orléans-Tours, Corse, Nantes). Au total, cela ferait 13 académies en métropole et 4 en outre-mer.

LA POSITION DES PERSONNELS DE NORMANDIE EST NIEE
« Aujourd’hui, même si certaines postures peuvent être inchangées, la mission constate que, surtout depuis la parution du décret du 2 novembre 2017 qui charge le recteur de la région académique de Normandie, recteur de l’académie de Caen d’administrer l’académie de Rouen, la grande majorité des acteurs de ces régions académiques ont admis l’idée que les académies auxquelles ils appartiennent sont appelées à fusionner à brève échéance. Les préoccupations des personnels se situent davantage maintenant sur les conditions et les conséquences de cette fusion que sur son principe. »

Note du SNASUB-FSU : où les rapporteurs ont-ils bien pu dénicher cette information ? Le rapport tend à faire la démonstration de l’inéluctabilité du processus de fusion. L’intersyndicale de Caen avait au contraire démontré lors du référendum organisé dans les services que la presque unanimité des personnels est opposée à la fusion. Rappelons que 80% des syndicats y sont opposés.

SERVICES DES RECTORATS
« Il ne s’agit, ni plus ni moins, que de reproduire à l’échelon régional l’organisation académique actuelle sur la base d’un réaménagement des services académiques dans leurs sites respectifs confirmés. »

« reconfigurer la chaîne du pilotage académique, de recomposer les plateformes de gestion,… »

«… les projets de réorganisation devront différencier les modes d’organisation des services qui ne nécessitent pas de proximité particulière (statistiques et programmation, examens et concours, gestion de masse…) de ceux qui doivent maintenir les interfaces et dialogues avec les écoles, les établissements, les personnels et les usagers. »

Note du SNASUB-FSU : Ces phrases sont lourdes de dangers pour les services comme les DAJ, DAF, DEC, DSI, DPPM… au rectorat mais aussi en DSDEN : SPM, SAMD, SIB... Quels choix seront retenus : bi-sites ? Alors, un seul chef de service éloigné d’un des deux sites, flanqué éventuellement d’un adjoint dans l’autre site ? Quel intérêt ? Un mono-site dans une nouvelle académie ? Alors fermeture de l’autre site.

DSDEN
« …Le redécoupage des périmètres académiques remet en question les organisations départementales et infra-départementales, qui devront répondre à la nécessité de construire une chaîne de pilotage et de conseil continue, solidaire et réactive, autour du recteur de la nouvelle académie. »

« …la mission recommande, partout où les recteurs des nouvelles académies le proposeront et, dans un premier temps, sous forme d’expérimentation, de nommer le même inspecteur d’académie directeur académique des services de l’éducation nationale de deux départements… »

Note du SNASUB-FSU : Les DASEN ont depuis 2012 des attributions académiques et non plus départementales. Par ailleurs, l’effacement du caractère départemental est envisagé avec la disparition des Départements là où existent des Métropoles. Tous ces éléments contribuent à affaiblir l’échelon départemental. La dilution-disparition est évoquée par la nomination d’un DASEN pour deux départements. La Cour des Comptes a pointé qu’entre 2011 et 2015 il y a eu une baisse de 2% des effectifs des DSDEN et une hausse de 2% dans les rectorats. Cette pente ne pourra que s’accentuer si l’on suit les préconisations du rapport.

IEN
«…la carte des circonscriptions du premier degré devra faire l’objet d’un réexamen généralisé. »

Note du SNASUB-FSU : les collègues en IEN risquent de se retrouver confrontés à un redécoupage là où cela n’a pas encore été fait dans l’académie.

CROUS
« La réflexion devra également porter sur les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) qui, dans le cadre du CNOUS, ont déjà entamé des opérations de fusion dans les régions académiques de Bourgogne-Franche-Comté et Normandie. Ces opérations devront être menées à bien et poursuivies au fur et à mesure de la mise en place des nouvelles académies. »

Note du SNASUB-FSU : extension à l’échelon national de la fusion des CROUS de Caen et de Rouen.

ESPE
« …la réflexion devra aussi concerner le réseau des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPé) qui pourrait évoluer pour s’aligner sur le territoire des nouvelles académies. »

Note du SNASUB-FSU : le rapport est plus timoré quant à une fusion des ESPE qui est tout de même envisagé.

TOUS EN GREVE LE 22 MAI POUR DIRE NON AUX CONCLUSIONS DU RAPPORT !

Télécharger le rapport complet n°2018-029 de l'IGAENR

vendredi 11 mai 2018

Le SNASUB-FSU appelle à la grève le 22 mai 2018


Le SNASUB-FSU édite une brochure sur Mai 68

Table des matières :

LE MAI 68 DES PERSONNELS NON ENSEIGNANTS page 3

Introduction page 3

L’éducation nationale dans les années 1960 page 4
Un organisme en expansion rapide page 4
Une administration en voie de modernisation page 4
La situation des personnels page 5
La place de la FEN dans les événements page 6
Le contexte de mai 68 page 7

Le mai 68 des personnels administratifs page 7
Dans les Inspections académiques et les rectorats page 7
Dans les facultés page 8
Dans les établissements scolaires page 8

Le mai 68 des agents des lycées page 9
Les agents de lycées page 9
Les personnels de labos page 10

Le mai 68 des personnels techniques de l’enseignement supérieur page 11

Le mai 68 des personnels des bibliothèques page 12

Les négociations à la fonction publique et à l’éducation nationale page 12

Témoignage de Jean Gouellain page 14

cliquer sur l'image pour accéder à la brochure

Fêtons dignement Mai 68 !

Les plus anciens se rappellent du nom de Maurice Arroué, ancien secrétaire général du rectorat de Caen au début des années 1990. Il a aussi été un responsable syndical de premier plan, notamment en 1968 auquel il participa activement.

Voici le compte rendu qu'il fit dans la presse syndicale de l'époque des événements dans l'académie de Caen :

"22 mai : réunion des personnels du rectorat (…) Un vote donne une écrasante majorité à la grève qui devient immédiatement effective à 90% du personnel avec occupation des locaux. Un comité de grève est élu qui établit des piquets de grève à l’entrée, au standard général de l’université dépendant du rectorat. Aucun visiteur n’a plus accès au rectorat (…) Du côté des inspections académiques le mouvement a, en général, été très suivi. »

Pour lire l'intégralité du compte-rendu (cliquer sur l'image) :

vendredi 27 avril 2018

RAPPROCHEMENTS CAEN - ROUEN : compte rendu de la réunion à Vimoutiers 24.04.18

Le rôle d’Eurogroup

Le Recteur redit que la fusion est une possibilité mais ce n’est pas forcément l’avenir. La société Eurogroup avait produit un document et l’erreur a été de mettre le logo du ministère de l’éducation nationale sur un document de travail interne à l’académie. Aujourd’hui il n’y a plus de mission d’accompagnement des académies par Eurogroup.

L’ESPE de Rouen en attente d’un Directeur

Suite a une intervention de la FSU, le Recteur indique : il n’y a aucun problème de certification des étudiants de l’ESPE bien que le directeur élu en octobre 2017 n’ait pas été validé par le ministère. Il n’y aura pas de fusion des ESPE de Caen et Rouen. Pourtant, les étudiants et les enseignants restent inquiets : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/education/exasperation-a-l-ecole-des-enseignants-a-rouen-sans-directeur-depuis-six-mois-PP12846485

Rapport sur la plateforme de gestion des moyens second degré de Caen

Le recteur répond qu’il n’y a pas de rapport et qu’il n’a reçu qu’un appel téléphonique de la personne en charge de l’étude. En conséquence de quoi, il n’est pas possible de donner satisfaction à la demande d’obtention d’un rapport inexistant. Après avoir reformulé la demande sous la formulation de la note de synthèse, et non plus d’un rapport, la secrétaire générale du rectorat de Caen répond que le document ne sera pas communiqué.

Services administratifs

Deux séminaires ont eu lieu avec Eurogroup. Le premier était le 18 janvier au cours duquel le fameux document du cabinet de conseils a été diffusé. Le 28 mars, un second séminaire constituait un bilan d’étape et clôturait l’action d’Eurogroup. Des propositions ont été faites, sans que des décisions soient prises. En juin-juillet 2018, le bilan comparatif sera terminé. Il est prévu à l’automne une présentation des propositions aux syndicats.

Le recteur indique qu’un rapport a été remis au ministre sur la gestion des région académiques lundi 16 avril 2018. Ce rapport n’est pas public et il indique qu’il n’en connait pas le contenu. Nous avons protesté sur le caractère confidentiel de ce rapport, ce qui nous parait illégal. Il n’a jamais été question d’expérimentation d’un recteur sur deux académies tout au long de la réunion. Le sujet semble derrière nous...

Concernant la DAFPIC, le recteur se dit favorable à ce qu’une harmonisation indemnitaire ait lieu entre les deux sites Caen et Rouen dans un sens favorable aux personnels.

Les nouveautés
Structures mises en place pour les deux académies :
- Un Conseil pédagogique normand a été mis en place en février, sous l’autorité de Mme Boucker.
- Un groupe innovation : animé par Yannick Soubien
- Un Conseiller Technique ASH de l’académie de Rouen, nommé, va coordonner l’action pour les deux académies mais un adjoint est prévu pour Caen.
- Une équipe de laïcité et du fait religieux est en place : coordonnateur Franck Lelièvre IA-IPR Philosophie (Rouen) et Dominique Canterelle (Conseiller technique du recteur pour les établissements et la vie scolaire à Rouen)
- DANE : Délégation Académique au Numérique Educatif : une répartition des tâches entre le DANE de Caen et le DANE de Rouen. Actions en étroite collaboration.

SAIO
Le CSAIO de Caen reste dans ses fonctions et une CSIAO pour Rouen sera nommée à partir du 7 mai 2018 et s’appelle Anne DE ROSARIO. Elle ne sera pas le supérieur hiérarchique du CSAIO de Caen mais est considérée par le recteur comme « chef de file » sur certains dossiers interacadémiques.

Télécharger le compte rendu

mercredi 25 avril 2018

Mouvement intra académique 2018 : ADJAENES, ATRF, SAENES, AAE

C'est parti ! Pour vous aider, faites vous épauler par les représentants du personnel, demandez leur des conseils :

Le retour des confirmations signées par l'agent et le supérieur hiérarchique est demandé pour le 26 avril 2018 délai de rigueur.

Le SNASUB-FSU met à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches :
- un numéro de téléphone quotidien (8h30/17h30) pour répondre à toutes vos questions : 06.11.64.15.57

- des élus à votre service : Ils interviennent auprès des autorités compétentes pour tenter de faire modifier les avis défavorables avant l'édition définitive des listes (alphabétiques) des candidats à mutation avec leurs vœux et la liste des postes vacants. Ils vérifient la concordance entre le barème officiel et le dossier de chaque candidat, s'assurent que tous les éléments ont bien été pris en compte et font rectifier les erreurs éventuelles.

-Télécharger la liste des élus CAPA AAE - SAENES - ADJAENES - ATRF

- la fiche de suivi syndical (word) à nous retourner avec toutes les pièces justificatives.

Liste des postes AAE

Liste des postes SAENES

Liste des postes ADJAENES


Circulaire académique mvt intra - C 2018-13

Annexe M8 CV 2016MA

Annexe M2b dossier de mutation sur PPr 2017MA

Les ATRF pourront participer au mouvement intra via amia. Toutes les BAP sont concernées, quel que soit le lieu d'affectation. Alors que d'autres académies mettent en place des barèmes de classement des ATRF, l'académie de Caen s'enferre dans des recrutements au profil, hors barème. Le SNASUB-FSU réclame depuis plusieurs années la mise en place d'un tel barème de mutation des ATRF, comme cela existe pour la filière administrative.


Après la CAPA, les commissaires paritaires communiquent à tous les collègues les résultats de la commission et se tiennent à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

L'avis qu'ils vous envoient est officieux. Il ne devient définitif qu'après décision de l'administration. Il vous appartient d'alerter immédiatement notre organisation syndicale en cas de discordance. Il faut savoir que le mouvement n'est pas terminé au soir des CAPA. Doivent encore être examinées les demandes sur des postes qui peuvent se libérer à la suite de promotion, de mise en disponibilité, de détachement ... Les commissaires paritaires du SNASUB-FSU de Caen militent pour que la totalité du mouvement soit examinée en CAPA.

Le SNASUB-FSU a boycotté le Comité technique spécial académique du 24 avril. Pourquoi ?

Le SNASUB-FSU participe à un maximum d’instances dont il est membre. Vous en avez régulièrement des compte-rendu.

Mais depuis plusieurs mois, nous sommes confrontés à un projet de rapprochement/fusion des académies de Caen et de Rouen qui crée des tensions. Ce projet fait l’objet d’une attitude de repli de la part des autorités académiques qui communiquent ce qu’elles veulent bien communiquer. Mais quand nous demandons à avoir une copie du powerpoint sur ce rapprochement diffusés à des chefs de division le 18 janvier, c’est silence radio. Quand nous demandons une audience sur ce powerpoint, c’est encore une fin de non-recevoir. Quand nous demandons à avoir une copie du rapport sur l’avenir de la plateforme de gestion des moyens second degré (DPPM), c’est encore un blocage.

Il se passe à l’évidence des manœuvres dans les deux académies et au plan national. Sachez ainsi que les étudiants de Rouen inscrits à l’ESPE ne peuvent se faire titulariser car il n’y a pas de directeur nommé par le ministre Blanquer qui bloque, sans explications (voir Actu.fr). Va-t-on vers la fusion des ESPE de Caen et de Rouen ?

Si le rapprochement des deux académies est si bénéfique pour tous, pourquoi nous tenir à l’écart du processus en court ?

Nous manifestons donc notre désaccord avec la méthode employée et contre toute fusion des académies en boycottant ce CTSA.

mardi 24 avril 2018

Déclaration FSU devant le recteur - rapprochement des académies

Monsieur le recteur,

Vous réunissez pour la troisième fois les représentants des personnels des deux académies de Caen et de Rouen afin de nous entretenir de leur rapprochement. Fin septembre 2017, vous teniez un discours qui se voulait rassurant ; fin janvier 2018 vous donniez votre opinion sur la probable fusion des académies. Vous affirmez vous inscrire dans le dialogue social. Dans ces conditions, vous ne verrez aucun inconvénient à répondre aux questions que la FSU se pose quant à l’avenir des services académiques et des conditions d’exercice pour les personnels.

Avant toute chose, nous tenons à déplorer que le 24 janvier à Pont-Audemer vous n’ayez pas communiqué le document signé conjointement par Eurogroup et le Ministère de l’éducation nationale intitulé « Appui à la gouvernance et au pilotage de la région académique Normandie » daté du 18 janvier mais communiqué à des chefs de division des deux rectorats. Les représentants du personnel devraient-ils avoir un traitement inférieur aux personnels en place en matière d’information ? Nous aurions pu discuter de choses sérieuses. Par exemple, ce document interne parle « de l’académie de Normandie », d’un « modèle d’académie unifiée ». Une division du rectorat, la DEC, est considérée en « doublon » dans ses activités, mais avec qui, si ce n’est la même division à Rouen. Concernant cette division, il est précisé qu’il faut aller vers : « une rationalisation attendue (absence d’intérêt à maintenir deux activités au sein d’une même académie), avec des gains de marge de manœuvre potentiels ». Si ce document est une aide à la prise de décision ministérielle pour une éventuelle fusion, pourquoi a-t-elle été présentée en réunions de chefs de division ?

Lors du CTA du 4 avril dans l’académie de Caen, la FSU vous a demandé à avoir accès au rapport ministériel sur l’avenir de la plateforme de gestion des moyens second degré. Vous avez tergiversé en renvoyant la possibilité de communication à l’autorisation de l’auteur du rapport. Mais la libre communication d’un document administratif ne relève pas de la volonté de l’auteur du document mais d’un droit lié au code des relations entre l’administration et les usagers. Il revient donc à un service juridique de statuer sur le caractère communicable ou non du rapport.

Nous voulons aussi évoquer une certaine forme d’hypocrisie qui consiste à dire que la fusion n’est pas en route. Le décret du 10 décembre 2015 sur les régions académiques permet d’ores et déjà la fusion larvée de parties de notre administration. Ainsi, la création de la DAFPIC est le produit de la fusion de deux services antérieurs : la DAFCO à Caen et la DAFPIC à Rouen. Le document fourni au CHS CT A de Rouen concernant le service interacadémique de l’enseignement supérieur fait état d’une dégradation des conditions de travail du chef du service et de son adjoint qui « ont vu leur charge d’activité multiplié par 1,5 en volume, sans compter l’accompagnement de conduite du changement de l’équipe au cours de la période de préparation puis d’installation du nouveau service ». Le fonctionnement de gestion des deux académies apparait périlleux et sources d’erreurs : « La complexité de la gestion liée aux deux circuits de signature et de décision, aux deux chartes graphiques à faire appliquer aux agents et au respect des deux périmètres différents de compétence en fonction de chacune des académies. »

La presse a relaté récemment la mobilisation des étudiants de l’ESPE de Rouen sans directeur depuis des mois. Pourriez-vous nous donner la raison de ce blocage par le ministère ? Doit-on y voir une anticipation de la fusion des ESPE de Caen et de Rouen ?

La FSU reste bien évidemment opposée à toute fusion. Les personnels vont dans le même sens, comme le confirme le référendum organisé dans les services académiques de Caen par la FSU, avec le SGEN-CFDT et SUD éducation. Le résultat de ce référendum indique que la quasi-unanimité des collègues ont bien compris les enjeux en matière d’emplois et de réduction des services publics.

Vimoutiers, le 24 avril 2018

vendredi 20 avril 2018

Reçus au recrutement sans concours ADJAENES 2018

Les 17 premiers sont sur la liste principale. Les suivants pourront éventuellement être appelés au fur et à mesure de désistements de collègues reçus. La liste complémentaire est valable 2 ans.

1 - DIESNIS Pauline, DSDEN 50
2 - KAFARA David
3 - GOUEFFIC Hanane, RECTORAT - DEPAP
4 - CAVALIER Sophie, DSDEN 50
5 - LANDAIS Aurélie, COLLEGE MAUPASSANT
6 - ROUQUE Cécile, RECTORAT
7 - DURAND Florence, CLG LEON GAMBETTA - CARENTAN
8 - FOURNIER Sandy
9 - DUBOST Alexandra
10 - MALANDAIN Aurélie
11 - HOUSSIN Melanie, DSDEN 50
12 - GHERDI Sarra, RECTORAT - DEC
13 - DE PALO Léa, LPO LYC METIER P. S. DE LAPLACE, CAEN
14 - BACINSKY Sylvaine
15 - LEJEUNE Mélissa, CROUS
16 - YONNET Frédérique, LP LYC METIER LA ROQUELLE - COUTANCES
17 - CHAMPROUX Séverine, DSDEN 61
18 - LAMOTTE Peggy, COLLEGE MICLOT
19 - CHIEU Marina
20 - LEPLEUX Christine, LYCEE CAUMONT, BAYEUX
21 - DUBOIS Marie Pierre, LGT NAPOLEON, L'AIGLE
22 - DEPAUW Marie-Noelle, COLLEGE BUHOT, VALOGNES
23 - BLOCHA Sandrine, DSDEN 50
24 - MOUTONNET Pauline, COLLEGE DOLTO, L'AIGLE
25 - LAMOTTE-BERNARD Patricia, RECTORAT
26 - HOLLIER-LAROUSSE Anna, DSDEN 14
27 - DELOUIS Sandra, RECTORAT - DPPM
28 - MAFOUTA Jeannelle, GIP RECTORAT
29 - BRICARD Anne-Claire
30 - DUBOURG Romy
31 - BAUDRY Laurence, RECTORAT - DEC
32 - GAMBILLON Marie-Laure, DSDEN 50
33 - COSME Amandine
34 - CARCUAC Jeanne, CITE SCOLAIRE GAMBIER

Télécharger les résultats officiels

samedi 14 avril 2018

Grève le 22 mai 2018

vendredi 13 avril 2018

Quel avenir pour l’enseignement supérieur en Normandie ?


Le 4 décembre 2017, la préfète de région Normandie, le recteur et le président de la région M. Morin écrivent aux trois présidents d’université pour leur reprocher leur nouvel échec aux appels à projets dans le cadre des investissements d’avenir (PIA3). Il leur est demandé « d’envisager les scénarios conduisant au rapprochement de vos établissements, y compris par la voie de la fusion ».

En réponse, les présidents et directeurs des six établissements membres de la ComUE (3 universités, INSA Rouen, ENSICAEN, école d’architecture de Normandie) écrivent le 18 décembre 2017 : « Nous rejetons également l’assertion que cet échec soit le fruit de notre insuffisante intégration. » Puis : « Votre courrier est donc à la fois choquant, inexact dans son analyse et contre-productif pour atteindre l’objectif que se sont fixé les signataires. » Le message est clair : on ne se laissera pas intimider !

Enfin, dernière salve (provisoire), le président de région M. Morin écrit à nouveau aux présidents d’université le 13 mars 2018, après les avoir rencontrés en janvier : « Sachez qu’en cas d’absence de vision partagée et assumée d’ici le mois d’avril, je me réserve la possibilité de suspendre l’octroi des subventions régionales concernées. » Cette fois, la menace est très explicite !

À la lecture de ces échanges, la question que l’on peut donc légitimement se poser est la suivante : qui décide réellement de l’avenir des universités en Normandie ? L’État, qui exerce la tutelle et finance (mal) la quasi-totalité de l’ensemble des missions, la communauté universitaire via ses instances délibératives et leurs présidents élus, … ou le président de la Région qui semble se croire propriétaire des universités implantées sur son territoire ?

Les présidents d’université cèderont-ils au chantage exercé par la Région et si oui, en vertu de quel mandat ? Il convient en effet de rappeler qu’à ce jour, l’hypothèse d’un nouveau type de regroupement entre les établissements n’a fait l’objet d’aucune délibération de CA d’aucun établissement, ni même de la ComUE.

Télécharger le tract SNASUB-FSU/SNESUP-FSU

19 avril 2018 : grève, manifestation, rassemblement, AG des personnels

APPEL DE L’INTER SYNDICALE DES PERSONNELS DES CIO (SNES-FSU, SGEN-CFDT, SNASUB-FSU, FO)

Les personnels des CIO, Psy EN, DCIO et administratifs et ceux de la DRONISEP, du SAIO, syndiqués et non syndiqués, réunis en assemblée générale le mercredi 11 avril au CIO de CAEN ont pris connaissance, d'une part du projet de loi sur la formation professionnelle, qui acte le transfert des DRONISEP aux régions ;

et d'autre part de la décision ministérielle de fermeture des CIO, annonce synonyme d'un vaste plan de fermetures de 390 services publics à l'échelle nationale. Ils dénoncent l'absence totale de dialogue social de la part de leur ministère sur le dossier orientation, preuve supplémentaire du peu de considération que ce gouvernement porte aux organisations syndicales, et aux élus des personnels. Ils s'opposent à une régionalisation des DRONISEP, qui aboutirait au démantèlement de l'ONISEP, et donc à une forme de privatisation de l'information, et qui mettrait fin à la neutralité de l'information, et à son égal accès sur tout le territoire. Ils refusent la fermeture des CIO, service public gratuit d'orientation de l’Éducation Nationale, au bénéfice de l'accueil des publics scolaires (du public ou du privé) et non scolaires (des élèves allophones nouvellement arrivés, des décrocheurs, des étudiants, des personnes en reconversion...) Ils appellent l'ensemble des collègues des CIO de l'académie et de la DRONISEP à participer nombreux à la mobilisation du JEUDI 19 AVRIL :

- 10h30 MANIFESTATION A CAEN, départ DEVANT LA GARE
- 14h RASSEMBLEMENT DEVANT LE RECTORAT
- 14h30 : AG à l’amphithéâtre du rectorat

Nous demandons une audience le même jour auprès des autorités académiques

Télécharger le tract pour le 19 avril 2018

jeudi 12 avril 2018

La lutte s'organise dans l'académie de Caen



Très bonne participation à l'AG des personnels des CIO et de la DRONISEP, puisque 80 personnes sont venues y assister. Plusieurs décisions prises dont la participation à la grève le 19 avril, à la manif et à un rassemblement à 13h30 devant le rectorat.

DEFENDONS LE SERVICE PUBLIC, NOS EMPLOIS, NOS MISSIONS !

Voir le reportage de France 3

Lire l'article sur le site de France Bleue

Un écho de Ouest-France

DES INFOS DE PARTOUT DE LA FRANCE ICI

Revue de presse :

http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/vers-un-grand-chamboule-tout-du-service-public-de-l-orientation.html

Vers un grand chamboule-tout du service public d'orientation
Erwin Canard Publié le 11.04.2018 à 17H28

Une réforme des antennes régionales de l'ONISEP et des CIO est en préparation // © Stephane AUDRAS/REA

Le gouvernement prévoit de transférer aux régions les délégations régionales de l'Onisep et d'affecter les psychologues de l'Éducation nationale dans les collèges et les lycées. Ce qui viderait les CIO de leur substance. Des projets qui suscitent l'inquiétude des acteurs de l'orientation. Ils y voient la fin d'une information nationale sur l'orientation et une place accrue laissée au privé.

C'est à tout le moins un changement de paradigme, mais peut-être bien une révolution. Le service public d'orientation s'apprête à prendre un virage inédit, bien que dans les tuyaux depuis longtemps : celui de la régionalisation. Deux réformes tendraient à aller dans cette direction, avec une application pour la rentrée 2019.

Le 6 avril 2018, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a présenté le projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel", qui doit passer en Conseil des ministres le 27 avril. Il précise, dans son article 10, que "les missions exercées par les délégations régionales de l'Office national d'information sur les enseignements et les professions (DRONISEP) sont transférées aux régions". Les DRONISEP sont actuellement des organismes administratifs rattachés aux rectorats, chargés notamment de récolter l'information sur les formations et professions de leur territoire. Ces informations sont remontées à l'ONISEP, qui fabrique alors une base de données nationale. Cette base permet ensuite de produire des documents envoyés aux élèves, aux parents, aux établissements. Le projet de loi prévoit donc de confier aux régions les antennes régionales de l'ONISEP (qui, lui, resterait sous tutelle des ministères de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur). "L'objectif est de clarifier et recentrer les positions de chacun, au service des élèves, en fonction de son périmètre", explique le ministère.

Une information régionale plus que nationale ?
"L'information serait désormais propre à chaque région. Il y a un risque de créer des inégalités : la production des données se ferait au niveau de chaque région selon des critères, des objectifs et des principes propres à chacune", s'inquiète Bernard Desclaux, ancien directeur de CIO et blogueur EducPros. Le projet de réforme a entraîné une levée de boucliers des syndicats, comme le Sgen-CFDT ou FO, et d'acteurs concernés, qui revendiquent une information nationale sur l'orientation et la formation. "Le risque est que les régions mettent en avant les formations en fonction des besoins locaux et valorisent certains types de formations aux dépens d'autres", s'inquiète Marie-Agnès Monnier, psychologue de l'Éducation nationale (psy-EN) et responsable du collectif des psy-EN au Snes-FSU. Serait-ce la fin d'une information nationale ? "C'est un point de vigilance", assure le ministère. Une mission a d'ailleurs été confiée à Pascal Charvet, ancien directeur de l'ONISEP, autour de "la complémentarité entre les régions, l'État et les différents organismes", selon le ministère, devant aboutir à une convention cadre entre l'État et les Régions, et dont les conclusions devraient être rendues fin 2018.

En outre, si la région est responsable de l’information dans les établissements, alors, prévoit Bernard Desclaux, "elle décide de qui intervient, et là la liste est très ouverte. Elle n’a pas les moyens elle-même de réaliser ces opérations et fera donc appel à des partenaires et des prestataires…" "Elles risquent alors de laisser le privé faire ce travail…", complète Marie-Agnès Monnier. "Finalement, c'est une vieille affaire : est-ce que l'on continue à fabriquer une information nationale publique ou est-ce qu'on laisse faire le privé, ce qui pourrait être la conséquence finale de tout cela ?", demande Bernard Desclaux.

L'association des délégués régionaux de l'ONISEP s'inquiète également des conséquences de cette réforme. "On comprend mal comment le fait de séparer l’ONISEP de ses délégations régionales ne va pas aboutir à affaiblir l’ensemble. C’est un peu comme si on séparait le tronc d’un arbre de ses 17 branches – les délégations régionales – et que l’on replantait les branches en espérant qu’elles repoussent", écrivent-ils dans un communiqué. Autre conséquence : les quelque 300 personnels des DRONISEP changeraient d'employeurs et deviendraient fonctionnaires territoriaux. Ils bénéficieraient toutefois d'un droit d'option de deux ans leur permettant de pouvoir rester fonctionnaires d'État.

La fin programmée des CIO ?

L'autre pan de la réforme de l'orientation qui serait en cours concerne les psy-EN et les CIO (centres d'information et d'orientation). Il y a près de 400 CIO en France, au sein desquels travaillent environ 3.700 psy-EN. Ces derniers, selon le décret en vigueur, sont actuellement affectés à un CIO, mais partagent leur temps entre celui-ci et un, deux ou trois établissements scolaires. Le ministère prévoit en effet d'affecter désormais les psy-EN directement aux établissements, ce qui pourrait avoir pour conséquence la fermeture des CIO. Depuis la fin du mois de mars, les organisations syndicales sont reçues au ministère de l'Éducation nationale, notamment par la conseillère sociale, Isabelle Bourhis. "Cela fait très longtemps que l'idée de fermer les CIO et de rattacher les personnels aux établissements est là", souligne Bernard Desclaux. Un projet qui ne figure pas dans le projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

On est dans une folie : tout un tas de personnes n'auraient plus d'interlocuteurs. (B. Desclaux)

Quid des missions des CIO ?

Les psy-EN ne seraient alors plus qu'uniquement en collèges ou lycées, au sein desquels "ils sont déjà à 75 % de leur temps, précise le ministère. Il s'agit de renforcer leur présence dans les établissements, pour mieux accompagner les élèves". Conséquence, si les CIO ferment, leurs missions seraient abandonnées. "Les CIO constituent un réseau de proximité apprécié des usagers", assure Claire Krepper, du SE-Unsa. "C'est un lieu neutre qui permet à certaines familles qui ne souhaitent pas se rendre dans les établissements d'avoir accès à du conseil et de l'information. On reçoit aussi énormément d'élèves du privé puisqu'il n'y a pas de psy-EN dans ces établissements, et les familles n'ont pas toujours la possibilité de payer des services privés", ajoute Marie-Agnès Monnier.

Les CIO accueillent également – y compris hors temps scolaire – des décrocheurs, des étudiants, des parents, des jeunes demandeurs d'emploi, en somme, tous les publics non scolarisés dans les établissements scolaires. "En août, nous recevons tous les jours des jeunes non affectés ou des élèves néo-arrivants", poursuit la syndicaliste. Et de se demander : "Qui prendra en charge toutes ces personnes ?" "On est dans une folie : tout un tas de personnes n'auraient plus d'interlocuteurs", alerte Bernard Desclaux.

Les inquiétudes ne s'arrêtent pas là, car les missions des psy-EN dans les CIO vont au-delà de l'accueil et du conseil du public. "C'est un lieu de travail collectif, d'échanges. Puis, il y a toute une partie de suivi des politiques d'orientation, de mise en commun des directives nationales et académiques qui ne sera plus effectuée", explique Claire Krepper. De l'avis des syndicats, les situations pourraient différer selon les régions et "certaines régions pourraient garder des CIO à certains endroits, à d'autres non… Cela risque de porter atteinte à l'égalité de traitement de l'information à l'orientation des jeunes sur tout le territoire", estime Marie-Agnès Monnier. Un paradoxe au moment où l'on préconise d'être davantage mobile.

lundi 9 avril 2018

Promotions 2018 par liste d'aptitude

Nombre de postes offerts sur la liste d'aptitude Attachés (AAE) : 3 (4 en 2017)

Nombre de postes offerts sur la liste d'aptitude SAENES : 4 (7 en 2017)