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Actualités

mardi 20 février 2018

Fusion d'académies : les collègues de Nice solidaires de ceux de Caen !

120 personnes du rectorat de Nice et de la DSDEN des Alpes-maritimes sont venues à la réunion que le SNASUB-FSU organisait ce mardi 20 février. François FERRETTE avait été invité par la section syndicale du SNASUB-FSU de Nice et a témoigné de la situation dans l'académie de Caen : une expérimentation sous la forme d'un rapprochement entre Caen et Rouen, qui glisse peu à peu en projet de fusion par anticipation. Le SNASUB-FSU a révélé l'existence d'un document interne du rectorat où il est clairement évoqué l'idée d'une seule académie avant même que le ministère ne le décide. A Nice, ils craignent une fusion avec l'académie d'Aix-Marseille car ils sont dans la même configuration locale : deux académies plutôt rurales d'une même région académique avec peu de départements.

Nos collègues de Nice ont manifesté leur solidarité avec des affichettes où on pouvait lire : "Caen - Nice, Solidarité ! non à la fusion des académies". Message fort sympathique et nous les en remercions.

Le SNASUB-FSU considère que rien n'est jamais écrit d'avance, que la vie est un éternel combat. Aussi est-ce par notre action collective, dans l'intérêt des personnels et pour un service public de proximité, que le rapport de force va être décisif. Celui qui ne se bat pas a déjà perdu. Notre syndicalisme ne sera pas un syndicalisme de renoncement et de fatalisme.

Prochaine étape : l'AG des personnels de Caen (rectorat et DSDEN) le 15 mars à 10h. Soyez nombreux !

lundi 19 février 2018

Lettre ouverte au personnel d'encadrement du rectorat de Caen et des DSDEN

Depuis septembre 2017, le choix de rapprocher les académies de Caen et de Rouen suscite des interrogations parmi le personnel. Au SNASUB-FSU, nous ne comprenons pas pourquoi il serait acceptable pour le personnel d’encadrement de renoncer à la défense de leurs emplois. Le service public est un tout. En s’en prenant au personnel d’encadrement, on touche au nœud de ce qui rend le service public opérant. Le personnel d’encadrement incarne la présence du service public, il anime et coordonne l’activité d’un service. Retirez un emploi de cadre et s’ensuit la dévitalisation d’un service.

Les conditions de travail et de vie des personnels d’encadrement nous importent tout autant. Voyez vos collègues des autres services de l’Etat, regardez comment ils sont traités depuis la réforme territoriale : moindre qualité dans les conditions de travail et qui se répercute dans la vie privée. Pour un certain nombre d’entre vous, le déclassement sera votre porte de sortie.

Mais au fait, pourquoi y a-t-il rapprochement/fusion des académies ? Initialement, il s’agissait d’avoir un interlocuteur unique « éducation nationale » devant le Préfet de Région et du Président du Conseil régional. Afin d’unifier la parole de l’Etat, le décret du 10 décembre 2015 instituait un « recteur de région académique ». Puis, il a été prétexté d’harmoniser des politiques différentes des deux académies pour des missions qui ont un lien avec celles de la Région. D’où la création de la DAFPIC (sans équivalent dans d’autres académies). Pour autant, il n’y a pas besoin de retailler les académies car seules 10% des activités rectorales ont un lien avec les missions des Régions. Mais pour les tenants du moins-disant en service public, il fallait aller plus loin. On mord désormais sur les 90% des activités n’ayant aucun lien… On se met à comparer toutes les activités des deux rectorats. Nous savons que certains d’entre vous sont allés, ou vont se rendre à Rouen, d’autres vont accueillir leurs homologues de l’autre académie. Nous vous demandons de ne pas faire de zèle, de ne pas anticiper des fusions de services ni même de mutualisations. Sachez qu’en 2008, la mutualisation académique des services des DEC et des Bourses (alors dans les IA) a été le prétexte pour réduire les effectifs.

Le SNASUB-FSU réaffirme son opposition à toute fusion. Les conséquences seront négatives pour les personnels, accentueront le sentiment d’abandon de certaines zones géographiques éloignées du centre de décision, rendront l’administration moins lisible et moins accessible aux usagers. Mobilité géographique pour les cadres, mobilité fonctionnelle imposée pour les autres (quid des agents non titulaires ?) et un service public amoindri. La fusion, c’est la chasse aux doublons (moins de cadres et moins de service public), la mise en place de services bi-sites avec à terme la concentration de missions de l’Etat sur un seul site. N’oublions pas que la circulaire du 26 septembre 2017 du Premier ministre envisage, à travers le Programme Action Publique 2022, des glissements de missions entre services publics, (y compris vers les collectivités publiques), des « transferts au secteur privé, voire des abandons de missions » pour l’ensemble des services de l’Etat. Tout ceci sur fond d’économie et de suppressions de 120 000 emplois dans la fonction publique. Défendez vos emplois, défendez vos conditions de travail ! Vous aurez l’assurance d’avoir le soutien du SNASUB-FSU.

vendredi 16 février 2018

Réunion d'information syndicale contre la fusion des académies de Caen et Rouen

jeudi 15 février 2018

Une critique des services en bi-sites

Le SNASUB-FSU a été à la rencontre d’une collègue qui a subi la réforme territoriale dans le secteur jeunesse et sports, en DRJSCS, en 2015-2016. Elle nous fait part de son ressenti. Témoignage.

- peux-tu nous présenter les changements dans la nouvelle organisation de ton service depuis la réforme territoriale ?

De notre point de vue de salariés, l’objectif de la régionalisation était le suivant : diminuer le nombre d'agents. Mais cela a multiplié le nombre de personnels d’encadrement : outre un directeur, deux adjoints (au lieu d'un seul auparavant) et un chef pour chaque pôle. Notre chef de pôle est également sur les missions de Rouen et il a dû s'entourer (en les nommant des adjoints) d'un cadre A sur chacun des sites. Bref, une usine à gaz !

La première démarche a été de créer un Pôle à Caen puis de nommer un chef de pôle. Première difficulté puisqu'on avait deux chefs pour un seul poste. Et c'est le départ des difficultés et du « soutien » des équipes envers leur chef respectif. Les premières tensions apparaissent et sont ressenties par les équipes (nous).

Dans un second temps, une réunion commune a été organisée pour confondre les pratiques (éviter de trop déstabiliser nos partenaires institutionnels, organismes de formation, écoles...) entre les deux sites pour ne retenir qu'une seule pratique. Et là aussi, cette réunion sera mémorable tant elle a été vécue dans la souffrance. En effet, les propositions sont perçues comme une évaluation de ce que fait chacun et qui fait mieux que qui. C'est un échec et une interruption de dialogue.

Il y avait 6 personnes à temps plein pour les missions à Rouen sur le secteur social/paramédical, 4 ont été désignées ici pour ces mêmes missions et ce chiffre est porté à 3 depuis le 1er septembre 2017 sur le volet administratif. En revanche, le chef de pôle désigné s'est entouré de deux personnes (une à Caen, l'autre à Rouen) pour le seconder (signature des convocations et entretiens professionnels). Ce qu'il en résulte, les courriers, arrêtés, notifications... doivent être visés par le référent du diplôme, puis l'adjoint au chef de pôle, puis le chef de pôle avant d'être proposés à la Directrice.

Il faut anticiper chaque demande de signature, le temps nécessaire à ce parcours, la présence à Caen ou Rouen. Un casse-tête quotidien et une angoisse supplémentaire pour tenir les délais. En effet, les textes nous imposent des dates et délais sans prendre en compte ces difficultés. La directrice signe de moins en moins de documents (diplômes y compris), charge trop importante.

- Comment s’est passé la refonte des fiches de poste ?

C'est la seconde étape qui a été de produire des fiches de poste après la décision de séparer les missions et les belles promesses nous annonçant que les compétences seraient prises en compte ont été démenties. En réalité, les chefs pensent, nous positionnent et une seule fiche de poste est proposée par agent. Elle n'est pas nominative mais dès la parution, nous savons qui est « derrière » chaque fiche de poste. Dans notre cas, nous étions deux à Caen sur l'expertise et désignées référentes sur l'application. Nous devons abandonner certaines missions dont nous avions la charge précédemment. La partie JS est à Rouen et la partie Paramédicale/Sociale à Caen.

- On a rassuré les personnels en leur disant qu'il n'y aura pas de mobilité géographique. La direction de ton service étant à Rouen, y a-t-il eu des réunions (formation, réunions de service...) dans l'académie de Rouen ?

On a des réunions dans l’ex-haute Normandie (4 en 2016-2017) avec de beaux discours et on nous rassure mais en fait on a eu des déplacements (site du zoo de Cerza, Le Havre...) pour chacun d'entre nous. Mais il est exact qu'aucun agent n'a eu de mobilité géographique forcé. Mais les chefs ?? S'ils voulaient conserver la fonction, obligation de résidence administrative à Rouen, et sans parler des contractuels qui ont tellement eu peur à la non reconduction de leur contrat. Ils ont une grande fatigue et bien qu'en poste à responsabilité, ils sont distants et en souffrance sans pouvoir se plaindre. L'ambiance s'en trouve dégradée.

- quelles sont les relations avec la hiérarchie ?

Mon chef de pôle vient au moins une fois par semaine à Caen et souvent deux. Mais j'ai vu la Directrice une fois en juillet 2017... Est-elle ici ? Pas moyen de le savoir. Et ce qui est désolant c'est que le chef de pôle a tellement à faire qu'il n'effectue même pas notre entretien professionnel et que je ne peux le rencontrer seul. Donc en cas de problème avec la personne qu'il a nommé pour l'assister ici, la parole n'est pas libre. Et il faut ajouter que la Directrice est dans l'incapacité de nous connaître individuellement, au contraire de ses prédécesseurs. Nous essayons, en tout cas, proposons le maximum de visioconférences même pour la tenue de jury.

- quel est l'état d'esprit des personnels depuis la réforme territoriale ?

Le côté humain est oublié et c’est tellement dommage dans un Ministère des sports qui était le plus convivial que j'ai connu. Les personnels sont démotivés et sans illusions malgré les efforts constants. J'ai entendu une collègue dire à la directrice qu'elle ne supporterait pas les 8 années qui lui restent à effectuer dans ce stress permanent avec la crainte d'erreurs qui pèsent à ce point. Nous avions du stress mais avec la reconnaissance et des moments agréables pour surmonter cela. Mais c'est aussi une époque révolue, de moins en moins de temps et d'argent ! La plus grosse difficulté est de trouver un sens à son travail car tous les efforts et investissements personnels sur des missions précises n'ont servi à rien, en tout cas pas à nous protéger de ces changements permanents, alors si l'équipe est solidaire dans la difficulté, elle ne l'est plus avec les chefs et c'est fort regrettable.

- Comment s’est effectuée la transition ?

Le transfert des tâches, des archives, les statistiques, enquêtes, état des lieux et recherche de la mémoire a été lourd et douloureux. En plus de nous déposséder de nos missions, nous avons accompli un travail titanesque d'archive et de recherche diverses. Qu’avons-nous sur le site de Caen ? Faire un inventaire, le transmettre au site de Rouen... et des enquêtes qui se suivent et se ressemblent car les demandes sont quasi identiques mais pas centralisées. En clair, tout était à faire, construire mais sans pilote !!! Et dans un service de diplômes où les demandes pour perte sont quotidiennes, il faut de l'ordre. Quant au transfert des missions, cela demande une organisation militaire avec transmission des informations aux partenaires, au public. Personne ne sait vers qui aller, le téléphone sonne en permanence, les informations au public sont fausses. Et être sur deux postes en même temps le temps de la clôture a été une souffrance réelle avec envie de rien, plus de motivation. Une situation non souhaitable pour aucun salarié même si le changement n'est pas le problème mais comment il est abordé, mis en place, enfin la prise en compte de l'humain derrière les missions.

Sans oublier les formations à suivre pour la prise de poste pendant que tu clos ton dossier et que tu dois travailler sur le prochain. Bref même dans la joie, la bonne humeur a du mal à garder le dessus. Un peu long et pas très optimiste tout cela, mais tu comprendras qu'il est difficile de passer sous silence cette « grande aventure ». Au-delà de la perte de nos missions, c'est notre identité, le sens à notre travail et par conséquent quelques belles valeurs que nous avons perdu.

lundi 12 février 2018

Action sociale 2018 (second degré et services)

Télécharger l'action sociale 2018 (second degré et services) 1ère partie

Télécharger l'action sociale 2018 (second degré et services) 2è partie

Compte rendu du Groupe de travail sur la rémunération des agents non titulaires et le calendrier du réemploi (23.01.18)

Présents au titre de l’administration : Monsieur COLLIN (DRH), Madame MAUROUARD (chef de division DEPAP), Madame LABEYRIE (chef de bureau BPATSS), Madame BELLE (gestionnaire non titulaires)

Présents au titre des syndicats : François FERRETTE (SNASUB-FSU), Cécile CARIN (SNASUB-FSU), une collègue enseignante de l’UNSA.



Ordre du jour

- calendrier de la CCPA (commission consultative paritaire académique, essentiellement utilisée comme commission de réemploi)
- rémunération des agents non titulaires

Compte rendu du groupe de travail agents non titulaires du 23.01.18

Lire le courrier envoyé par le SNASUB-FSU le 12 février 2018 demandant des améliorations

Des questions ? Ecrivez-nous !

Compte rendu du Conseil Consultatif Académique de la Formation continue des Adultes du 30.01.18

Vous trouverez ci-dessous le compte rendu du Conseil Consultatif Académique de la Formation continue des Adultes (CCAFCA) du 30 janvier 2018. Le CCAFCA, placé sous l'autorité du recteur, veille à la cohérence et à l’efficacité des Greta et GIP-FCIP et peut aborder les questions de ressources humaines.

DECLARATION FSU (SNASUB-FSU, SNES-FSU)

Monsieur le recteur, Cette instance, le CCAFCA (conseil consultatif académique de la formation continue des adultes) se réunit après une pause de près de 18 mois, la dernière réunion ayant eu lieu le 27 juin 2016. Depuis cette date, le service DAFPIC a été mis en place, en septembre 2016 puis l’organigramme présenté en novembre 2016 avec le recrutement des adjoints au délégué inter-académique, M. Emmanuel Didier, début 2017. Nous constatons que la mise en place de ce service bi-site a provoqué des dysfonctionnements dans le cours normal du CCAFCA : l’arrêté du 8 octobre 2014 mentionne pourtant l’obligation de tenir au moins deux réunions par an. Il n’y en a eu aucune en 2016-2017 et c’est la première en 2017-2018 sous la pression insistante de la FSU. L’arrêté en question précise que le CCAFCA veille à la cohérence et à l’efficacité des Greta et GIP-FCIP. Devrait-on en conclure que pendant un an et demi aucune instance n’a veillé à cette cohérence et à l’efficacité des GRETA et du GIP-FCIP ? N’y a-t-il pas là un dysfonctionnement ? Evidemment, la FSU demande l’application de l’arrêté du 8 octobre 2014 et attend une seconde réunion avant la fin de l’année scolaire 2017-2018. Nous nous étonnons que le relevé de conclusion du CCAFCA du 27 juin 2016 ne nous soit pas porté à l’ordre du jour. Enfin, nous nous étonnons qu’après un an et demi, la durée de ce CCAFCA soit limitée à 1h30 de discussion. En conséquence, nous demandons que le point 7 soit repositionné en point 2. Par ailleurs, nous souhaitons une clarification du mode de fonctionnement du CCAFCA. Nous demandons un règlement intérieur qui précise notamment ses attributions et les modalités de définition d’ordre du jour. Pour en venir à l’avenir de la formation continue, nous sommes inquiets des conditions de travail des personnels. Le 12 février prochain, une CCP aura lieu pour évoquer le licenciement d’une collègue du GRETA du Calvados. D’autres collègues sont touchés par la redéfinition de leur fiche de poste, allant jusqu’à remettre en cause leur affectation. Lors du dernier CCAFCA il nous avait été annoncé que 99% des personnels sont des agents non titulaires au 31 décembre 2015. Il est temps que l’on prenne conscience de cette ultra-précarité inadmissible dans l’administration publique.

Compte rendu du CCACFCA du 30.01.18

Nous avions demandé à avoir connaissance des grilles indiciaires des personnels non titulaires. L'administration doit en effet porter à la connaissance à quiconque en fait la demande. Il s'agit de documents administratifs publics librement communicables. Vous trouverez ci-dessous ce qui nous a été communiqué après la réunion.

grille indiciaire des agents non titulaires de catégorie A

grilles indiciaires des agents non titulaires de catégorie B et C

Vous trouverez aussi le plan de formation spécifique aux personnels exerçant en GRETA : PAFOC 2018

Merci de nous contacter pour toute question : (mel en haut à droite de ce site syndical)

jeudi 8 février 2018

Calendrier de la paie 2018

Télécharger le calendrier de la paie 2018

Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires

POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS

En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation. Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées. De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre. Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s’avère être qu’une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s. Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l’État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu’ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais.



IL EST IMPÉRATIF ET URGENT DE CHANGER DE DIRECTION ! Parce que la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en œuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique à :

UNE JOURNÉE D’ACTION, DE GREVE ET DE MANIFESTATIONS LE 22 MARS 2018

Pour : - Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ; - L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ; - Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ; - Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ; - L’abrogation du jour de carence ; - La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.



D’ores et déjà, nos organisations soutiennent toutes les mobilisations qui, dans les trois versants de la Fonction publique, défendent les services publics accessibles à toutes et tous et les conditions de travail, en appelant à leur convergence. Pour contribuer à la réussite de cette journée, elles engagent une campagne d’information et d’alerte des personnels, notamment sous la forme d’une pétition unitaire.

Paris, le 7 février 2018

Ouverture de concours 2018

Recrutements ouverts en 2018 dans l'académie de Caen :

En catégorie B :
- Concours externe et interne de secrétaire administratif de classe normale ;
- Examen professionnalisé réservé de secrétaire administratif.

En catégorie C :
- Recrutement sans concours d’adjoint administratif ;
- Recrutement sans concours réservé d’adjoint administratif.

La procédure d’inscription comprend une phase unique du mardi 6 février à partir de midi au mardi 6 mars 2018 avant 17 heures.

Pour les recrutements de personnels administratifs et de santé :www.education.gouv.fr/siac3

Télécharger la circulaire académique sur les recrutements 2018 dans l'académie de Caen

Temps partiel 2018-2019

Les demandes de temps partiel doivent parvenir au rectorat avant le 21 mars 2018.

Télécharger la circulaire académique sur le temps partiel 2018-2019 du 26.01.18

vendredi 2 février 2018

REUNION D’INFORMATION SYNDICALE MARDI 6 FEVRIER 2018 – 9h30 - RU A

Faisons le point de la situation !

Depuis le 20 décembre des personnels se mobilisent au CROUS pour contester la fusion programmée et les conditions déplorables dans lesquelles elle se met en œuvre. L’intersyndicale FO/SNASUB-FSU/SNUAS-FP-FSU a fait un certain nombre de démarches que nous vous exposerons à l’assemblée générale des personnels le 6 février.

Ordre du jour :
- présentation de l'organigramme et du projet de plan de formation commun
- politique indemnitaire : où en est-on de l’harmonisation ?
- quelles actions mener

NE LAISSEZ PAS FAIRE !
L’AVENIR SERA CELUI QUE NOUS DEFINIRONS !

Dérapage ou volonté d'anticiper la fusion des académies ?

Le SNASUB-FSU a eu communication d'un document interne du rectorat qui dépasse les annonces faites antérieurement. Nous avons aussitôt adressé un courrier au recteur pour que les discussions qui doivent commencer début février avec les personnels ne glissent pas vers des projets de réorganisations des services.

COURRIER DU SNASUB-FSU AU RECTEUR DU 2 FEVRIER 2018 :

Objet : rapprochement/fusion des académies - demande d’audience en urgence

Monsieur le recteur,

Le SNASUB-FSU a pris connaissance d’un document produit par le cabinet de conseil Eurogroup et le ministère de l’éducation nationale intitulé « Appui à la gouvernance et au pilotage de la région académique Normandie » présenté en réunion des chefs de division le 18 janvier dernier.

Nous sommes extrêmement étonnés de sa teneur. Interrogée au CTSA du 12 décembre 2017, Mme Le Gal nous affirmé que l'objet du cabinet de conseil n’était « ni un audit ni d’un travail sur le fond, mais d’un accompagnement méthodologique ». Elle précisait par ailleurs que « l’administration était dans un travail de convergences des méthodes et non pas de réorganisation » (cf. PV CTSA du 12.12.17).

Or, le document communiqué le 18 janvier aux chefs de division indique par exemple : « une rationalisation attendue (absence d’intérêt à maintenir deux activités au sein d’une même académie), avec des gains de marge de manœuvre potentiels (HT2) », « Qualité de service (atteinte d’une taille critique et la possibilité de spécialisations) ». Il est évoqué aussi des « rapprochements et mutualisations ». Le document sort donc du cadre des convergences des méthodes dont on parlait encore en décembre. Le document évoque encore « une académie de Normandie » et entérine par cette expression une fusion non décidée nationalement !

Nous ne vous cachons pas que les collègues sont inquiets des dérapages de ce document alors que le ministère n’a pris aucune décision en matière de fusion des académies.

Aussi, nous sollicitons une audience en urgence pour éclaircir tous ces points.

Veuillez recevoir, Monsieur le recteur, mes salutations distinguées.

François FERRETTE
Secrétaire académique SNASUB-FSU

Télécharger le powerpoint présenté aux chefs de division le 18 janvier 2018

stage mouvement intra-académique : jeudi 22 mars 2018 - 13h30 / 16h30

Comment s’inscrire ?

Ce stage est ouvert à tous, syndiqués ou non syndiqués.



1° Consulter la présentation : Présentation du stage

2° Communiquez dès maintenant à votre supérieur hiérarchique la demande d’autorisation d’absence pour participer au stage à télécharger : Télécharger le formulaire d'inscription au stage du 22 mars 2018 Vous avez jusqu'au 22 février pour informer votre supérieur hiérarchique.



3° Nous indiquer par mél votre participation : Nicolas.Tissandie@ac-caen.fr

4° situer le lieu du stage : Plan de localisation de la salle du stage

lundi 29 janvier 2018

COMPTE RENDU DE LA RÉUNION DU 22 DÉCEMBRE 2017 ENTRE UNE DÉLÉGATION DU PERSONNEL, LA DIRECTION DE L’IUT D’ALENÇON ET LE DRH DE L'UNIVERSITÉ DE CAEN

Présents au titre de l’administration: M. Labeyrie (DRH), Mme Nativelle (DRH adjointe), M. Chen (Directeur de l’IUT d’Alençon), Mme Préaux (Directrice Administrative de Composante)

Présents au titre de la délégation du personnel : M. Ferrette (secrétaire académique du SNASUB-FSU), M. Uhel (représentant au CT pour l'intersyndicale SUD Education - Ferc Sup CGT), Mme Grand-Chavin (enseignante), Mme Ducornez (secrétaire du département GLT)

Voici les points qui ont été abordés : Gestion des personnels (Ordres de missions permanents, emplois du temps, entretiens professionnels), Problèmes pédagogiques, Relations sociales à l’IUT et la politique de l'emploi.

Télécharger le compte rendu du 22 décembre