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Actualités

mardi 28 janvier 2020

2 documents sur la contestation de la fusion des académies par la FSU (recours auprès du Conseil d'Etat)

courrier en défense du Ministère de l'éducation nationale

Ordonnance du 19 décembre 2019 du Conseil d'Etat

Selon le ministère et le conseil d'Etat, la fusion des académies n'entraine pas de dégradation des conditions de travail !

Rectorat de Caen : rassemblement contre la réforme des retraites + AG sur la fusion des académies - jeudi 30 janvier

lundi 27 janvier 2020

Réforme des retraites : actions à partir du 27 janvier

Calvados :
https://fsu14.fsu.fr/du-21-au-25-janvier-les-actions-education-nationale-et-interpro/

Manche :
https://fsu50.fsu.fr/retraites-la-suite-des-mobilisations-dans-la-manche/

Orne :
Alençon : 17h00 Place Foch
Argentan : 10h00 place de la Mairie + 12h barbecue
Flers : 17h00 Rond-point des 5 Bec
L’Aigle : 17h30 place de la Poste

CTA : portes closes au rectorat. La démocratie en marche.

Aujourd’hui devait se tenir le comité technique académique traitant des suppressions des moyens dans l’académie.

A l’arrivée de la FSU, le portail du rectorat était fermé imposant aux élu-es des personnels de montrer patte blanche pour pénétrer dans l’enceinte du rectorat. En outre, les documents préparatoires ne contenaient pas les informations nécessaires au travail des élu-es des personnels et comportaient des contradictions, notamment sur le nombre de postes supprimés.

Il s’agit là d’une situation totalement inédite qui témoigne du mépris du pouvoir en place vis-à-vis des personnels et de leurs élu-es.

Dans ces conditions, la FSU a décidé de boycotter ce comité.

Les représentant-es de la FSU

vendredi 24 janvier 2020

24 janvier : 8000 manifestants à Caen

24 janvier : blocage de l'université de Caen et de lycées

Blocage de la fac en cours (bâtiments A, N, D, L, K, M, Vissol).

Le blocage est prévu pour toute la journée.

24 janvier : blocage de la DSDEN 14

Soutenez la caisse de grève mise en place à l'université de Caen


lors de l'AG du personnel qui s'est tenue le 15 janvier, un pot pour la caisse de grève a tourné et 148,80 euros ont été collectés. Cela porte la collecte totale à 852,50 euros !

Versez ici :https://www.lepotsolidaire.fr/pot/59u2g4bp

N'hésitez à relayer le lien du pot avec des messages personnalisés, notamment auprès des collègues BIATSS et enseignant.es précaires qui souhaitent se mobiliser, en leur rappelant qu'ils pourront solliciter cette caisse sur la base de leurs prochains bulletins de salaire !

E3C : la surveillance des épreuves par les personnels non enseignants ?

En ce moment, dans l'essentiel des académies, commencent à se tenir ou sont prévues de se tenir les E3C dans le cadre de la mise en œuvre du baccalauréat "réformé Blanquer". Des syndicats enseignants, et au premier rang desquels ceux de la FSU, dénoncent depuis des semaines les conditions d'impréparation de cette première session et, par exemple, les difficultés concrètes que pose l'ouverture tardive et chaotique de la banque nationale de sujets en matière de qualité d'apprentissage et de certification. Ils soulignent combien les biais de rupture d'égalité entre les candidats sont nombreux tant les mises en œuvre locales relèvent de réalités différentes et parcimonieuses.

Cette situation de mise en œuvre à marche forcée a abouti à une revendication du SNES-FSU d'annulation de la première session des E3C, de sa transformation en épreuves terminales pour élèves, afin de défendre et de garantir le caractère national du baccalauréat.

(Vous pouvez consulter le matériel du SNES-FSU dédié à cette situation : https://www.snes.edu/Stop-E3C-kit-d-action.html).

Dans de nombreux établissements, les enseignant-es se mettent donc en grève pour refuser de surveiller les épreuves... Et des élèves se mettent aussi en mouvement pour exiger l'annulation de cette session des E3C.

Dans de nombreuses académies, des directions d'établissement travaillent l'hypothèse de solliciter des collègues administratifs et techniques pour assurer la surveillances des E3C en cas d'absence massive des personnels enseignants.
Beaucoup se posent donc la question de la possibilité pour les personnels administratifs et techniques de refuser de surveiller ces épreuves.



Le cadre juridique est à appréhender au regard du statut général des fonctionnaires qui précise dans l'article 28 de son titre 1er : « Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. Il n'est dégagé d'aucune des responsabilités qui lui incombent par la responsabilité propre de ses subordonnés. »

La circulaire sur la « Préparation, déroulement et suivi des épreuves » du Bac indique : « Le chef de centre désigne les surveillants parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen. Il peut, toutefois, compléter les équipes de surveillants par des professeurs provenant d'un établissement voisin ou, à titre exceptionnel, par tout personnel relevant de l'éducation nationale. » (https://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=114709)

Nous pouvons maintenir que les personnels administratifs et techniques n'ont ni vocation ni compétence pour assurer ce type de mission. Le rôle de surveillant relève d’un acte pédagogique.



Cette circulaire indique donc :
1 les surveillants sont désignés parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen
2 cet effectif peut être complété par des personnels d'un établissement voisin
3 et à titre tout-à-fait exceptionnel par tout personnel de l'éducation nationale.



Donc en cas de recours devant le juge administratif contre l'appel qui serait fait à un personnel non enseignant, l'administration devrait établir avoir accompli les diligences nécessaires pour avoir recherché un personnel enseignant.

Les personnels doivent pouvoir résister aux facilités de requérir à leur concours contre leur volonté que pourraient avoir les chefs de centre pour pallier les absences de personnels enseignants pour fait de grève. Ceci implique que la possibilité de refuser de surveiller des E3C réside dans le fait de se constituer gréviste.

Le SNASUB-FSU a déposé des préavis de grève pour toute la semaine dans le cadre du mouvement contre le projet gouvernemental de réforme des retraites. Les collègues peuvent donc être invités à se mettre en grève et rejoindre les mobilisations.
Le calendrier des E3C s'étend jusqu'au 4 mars, le SNASUB-FSU va donc déposer pour chaque jour à compter de la semaine prochaine, un préavis de grève spécifique sur les E3C pour chacun des jours concernés compris entre lundi 27 janvier et le 4 mars.
Mais le fait de se constituer gréviste n'est pas exclusif du fait de ne pas se laisser faire facilement et ainsi, il ne faut pas hésiter à réagir :
- en indiquant que tout ordre de surveiller une épreuve soit a minima formulé par écrit par la hiérarchie en l'absence de convocation
- en demandant quelle sera la compensation de ce surcroît de travail...
Nous le constatons, l'organisation du baccalauréat « réforme Blanquer » retombe sur les établissements et constitue de ce fait une charge de travail supplémentaire dans les conditions d'insuffisances de dotation en personnels que nous connaissons. Le SNASUB-FSU appelle les personnels administratifs et techniques à se joindre aux enseignants pour dénoncer une mauvaise réforme dont l'application est clairement hasardeuse.

		

mercredi 22 janvier 2020

Grève le 24 janvier contre la réforme des retraites

Les prochaines manifestations dans l'académie de Caen :

Calvados :
Caen : 14h Place Saint Pierre
Lisieux : Place François Mitterrand à 10h30
Vire : Porte-Horloge à 17h30
Toutes les infos ici : https://fsu14.fsu.fr/



Manche :
Saint-Lô : Rassemblement à 10h30 place de la mairie
Cherbourg : rassemblement à 13h30 au carrefour des luttes, puis manifestation
Toutes les infos : https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/



Orne :
Alençon : manifestation, 13h, Préfecture
Toutes les infos ici : https://fsu61.fsu.fr/



Soutenez la caisse de grève des personnels de l’université : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/59u2g4bp

Signez la pétition contre la réforme des retraites : https://lapetitionretraite.fr/index

Recrutement 2020 des agents non titulaires en situation de handicap : dossier à envoyer jusqu'au 31 janvier 2020

La campagne 2020 de recrutement par contrat de personnels en situation de handicap, en filières administrative, technique, sociale et de santé se déroulera du vendredi 10 janvier 2020 au vendredi 31 janvier 2020.

Le dossier de candidature est un formulaire à renseigner directement sur le site de l'académie de Normandie, à l'aide du lien ci-dessous :

http://www.ac-normandie.fr/concours-recrutement/concours-recrutement/personnels-en-situation-de-handicap/recrutement-par-voie-contractuelle-sans-concours-de-personnels-en-situation-de-handicap-de-l-academie-de-normandie-44471.kjsp?RH=1576078452021

Circulaire temps partiel 2020-2021 : demande à formuler avant le 20 mars 2020

Télécharger la circulaire de l'académie de Caen sur les demandes de temps partiel pour 2020-2021

Université de Caen : Comité Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail : rétablissement des fonctions

Informé de la situation de l'Université de Caen, le CHSCT (Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) Ministériel de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, lors de sa séance du mardi 3 décembre 2019, a rendu un avis demandant le rétablissement du bon fonctionnement du CHSCT de l'Université de Caen.

Il a notamment alerté la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche sur la dégradation des conditions de travail dans notre Université, préconisé le rétablissement des conditions d'un fonctionnement normal et respectueux permettant à l'instance universitaire d'assurer ses prérogatives, et a rappelé au Président de l'Université de Caen ses responsabilités et notamment ses obligations de résultat quant à la santé et à la sécurité au travail des agents de son établissement.

Ci-dessous les avis publiés par le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail Ministériel de l'ESR : https://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/chsctmesr/71/0/avis_CHSCTMESR_(03_12_2019)_sans_reponse_1220710.pdf

Ci-dessous l'avis concernant le fonctionnement du CHSCT de l'université de Caen, publié par le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail Ministériel de l'ESR :

Avis n°2. Dysfonctionnement CHSCT Université de Caen
A la suite des informations relatives à des dysfonctionnements du CHSCT de l'Université de Caen rapportés aujourd'hui en séance du 03/12/2019, le CHSCT Ministériel préconise :
- le rétablissement des conditions d'un fonctionnement normal et respectueux de la réglementation, permettant à l'instance universitaire d'assurer ses prérogatives en participant à la mise en œuvre au sein d’une politique de prévention à la hauteur des enjeux ;
- la communication du rapport de saisine des inspecteurs santé et sécurité au travail, par la présidence de l'université, au CHSCT de l'Université de Caen, ainsi qu'au CHSCT Ministériel ; - la finalisation de la visite de l'UFR STAPS sous forme d'un rapport de visite avec une présentation de ce rapport et des préconisations lors de la première séance du CHSCT de l'Université de Caen en 2020, en présence d'un tiers ;
- la mise en place d'une enquête CHSCT suite au malaise d'une personne sur le lieu de travail ayant conduit à son décès.

Le CHSCT ministériel appuie la demande de la présidence du CHSCT de l'Université de Caen de faire appel à une expertise agréée et demande que le CHSCT de l'Université de Caen soit associé à l'expertise et qu'il participe à l'élaboration du cahier des charges,au choix de l'expert et au suivi de l'expertise.
Le CHSCT ministériel demande que les représentants du personnel du CHSCT de l'Université de Caen soient représentés dans le comité de pilotage de cette expertise. Le CHSCT ministériel préconise une formation conjointe des représentants personnel et de l'administration, sur le rôle et le fonctionnement du CHSCT ainsi que sur les risques psycho-sociaux.

Enfin, le CHSCT ministériel alerte Madame la Ministre sur la situation de travail dégradée à l'Université de Caen depuis 2017, notamment dans sa composante de l'UFR STAPS :

- 3 malaises graves depuis la rentrée 2019-2020, conduisant à des hospitalisations, dont un décès.
- Ils relaient les craintes des représentants du personnel du CHSCT de l'Université de Caen que la situation s’aggrave, notamment pour des risques et intentions suicidaires, faute d'une intervention de l'employeur pour analyser les conditions de travail et remédier aux organisations pathogènes qui pourraient exister.
- Il rappelle l’obligation de résultats du Président de l'Université de Caen quant à la santé et sécurité au travail des agents de son établissement.

jeudi 16 janvier 2020

jeudi 16 janvier : la BAC face aux opposants à la réforme du Bac et à la réforme des retraites !


suivre l'actualité du jour :

Ouest-France

Liberté Bonhomme

Enquete du SNASUB-FSU après la fusion des académies de Caen et Rouen (cliquer sur l'image pour accéder à l'enquête en ligne)

42 JOURS PLUS TARD : UN MOUVEMENT MAJORITAIRE ET INEDIT !

La mobilisation se poursuit les 14, 15 et 16 janvier pour le retrait du projet de réforme des retraites, entraînant chaque jour de nouveaux travailleur.euses, de la jeunesse,... De nombreuses initiatives se tiennent sur tout le territoire : grève, manifestations, rassemblements, piquets de grève, etc… rassemblant à nouveau plusieurs centaines de milliers de personnes.



Malgré les annonces du premier ministre et après 6 semaines d’un mouvement social inédit, dont nous nous félicitons, la population soutient toujours majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste (60% de soutien, au baromètre Harris Interactive du 14 janvier). La communication gouvernementale visant à nous expliquer à nouveau que ce projet est « juste et simple » se heurte à une opinion publique qui voit bien qu’il s’agit de nous faire travailler plus longtemps pour des pensions plus basses. Majoritaires ensemble, les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL exigent le maintien des régimes de retraite existants par répartition solidaire et intergénérationnelle, fondés sur un système par annuités.



L’intersyndicale porte des propositions pour améliorer les droits de toutes et tous dans le régime de retraite actuel. Elles s'appuient sur les cotisations sociales et les richesses créées par le travail. Il faut augmenter les salaires dans le privé et les rémunérations dans le public, mettre en œuvre immédiatement l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Il faut développer l’emploi stable, mettre fin à la précarité particulièrement de la jeunesse et prendre en compte les années d’étude. Les plateformes numériques doivent être soumises à cotisation. Nous exigeons la fin ou la compensation des exonérations patronales, la réorientation des crédits d’impôts aux entreprises vers le régime des retraites et l’élargissement de l'assiette de cotisations afin d'inclure tous les travailleur.euses dans le régime par répartition et d’éviter toute ouverture à la capitalisation. Il est indispensable de préserver les réserves de tous les régimes de retraite. La lutte contre la fraude et l'évasion fiscale doit être une priorité avec l’instauration d’une contribution sociale pour la protection sociale sur les revenus du capital.



C’est pourquoi les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNEF, UNL et FIDL appellent à réunir des assemblées générales pour continuer et amplifier encore la mobilisation afin d’obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur la base de nos propositions.



Nos organisations appellent l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève y compris reconductible là où les salarié.es le décident. Elles appellent à des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire, les 22 et 23 janvier. Elles proposent d’organiser dans toutes les villes des « Retraites aux flambeaux » ou autres initiatives le jeudi 23 au soir.

Elles appellent à faire du vendredi 24 janvier, date du conseil des ministres qui devrait examiner le projet de loi, une journée massive de grève et de manifestation interprofessionnelle.

mercredi 15 janvier 2020

Réunion d'info syndicale au rectorat de Caen : jeudi 23 janvier 2020 - 10h

mardi 14 janvier 2020

16 janvier : grève contre la réforme des retraites

Pour connaitre toutes les actions par département contre la réforme des retraites :

Calvados
https://fsu14.fsu.fr/nouvelle-journee-de-mobilisation-le-jeudi-16-et-autres-actions-de-la-semaine/

Manche
https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/

Orne
https://fsu61.fsu.fr/la-lutte-continue-jusquau-retrait-de-la-reforme-des-retraites/

Aménagement des postes de travail

Vous trouverez ci-dessous la circulaire académique relative aux aménagements du poste de travail pour les personnels reconnus travailleurs handicapés ou connaissant une altération de leur état de santé réduisant leur capacité de travail.

AMENAGEMENT_POSTE_DE_TRAVAIL_CIRCULAIRE_CAEN

AMENAGEMENT_POSTE_TRAVAIL_FORMULAIRE

promotions SAENES 2020

L'académie de Caen a 6 promotions en classe exceptionnelle et 10 en classe supérieure.

Arrêté du 20 décembre 2019 fixant au titre de l'année 2020 le nombre et la répartition des postes offerts aux examens professionnels pour l'avancement au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039772133&dateTexte=&categorieLien=id

Arrêté du 20 décembre 2019 fixant au titre de l'année 2020 le nombre et la répartition des postes offerts aux examens professionnels pour l'avancement au grade de secrétaire administratif de classe supérieure de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039772137&dateTexte=&categorieLien=id

vendredi 10 janvier 2020

Mouvement inter-académique 2020 (2) : message de la rectrice

TRÈS SIGNALE

Personnels concernés :

- Adjoints administratifs de l’éducation nationale (ADJENES)

- Infirmier(e)s de l’éducation nationale (INFENES)

- Assistant(e)s social des administrations de l’État (ASSAE)

- Adjoints techniques de recherche et de formation (ATRF)

Mesdames, messieurs,



Je vous informe de la mise à jour de la circulaire sur le mouvement inter-académique de 2020.
Ainsi, la circulaire du 4 décembre 2019 précédemment transmise est modifiée sur le point suivant :
La période de préinscription aux mouvements à gestion déconcentrée des ADJAENES, ASSAE, INFENES et ATRF initialement prévue du jeudi 09 janvier 2020 au jeudi 06 février 2020 inclus est décalée du jeudi 20 février 2020 au jeudi 19 mars 2020.
Je vous saurais gré de bien vouloir porter cet additif à la connaissance de tous les personnels placés sous votre autorité, y compris ceux qui seraient absents pour une période prolongée (en congé de maladie, en congé de maternité ou en congé de formation).

Je vous remercie vivement pour votre collaboration.

Mes services restent à votre disposition pour toute information complémentaire.

Bien cordialement.

Réforme des retraites : 36 jours sans trêve, on continue ! (communiqué intersyndical)

Une nouvelle fois, la mobilisation ce 9 janvier a été exceptionnelle par son ampleur et son caractère interprofessionnel. Elle s’inscrit dans une mobilisation lancée par la grève depuis trente-six jours partout en France.



Cette situation démontre le rejet massif et croissant du projet de régime unique de retraites par points voulu par le gouvernement et refusé par la majorité de la population. La grève et les mobilisations continues depuis le 5 décembre ont contraint le gouvernement à des reculs, et notamment à concéder le maintien de dispositions spécifiques dans plusieurs secteurs et professions. La prétendue universalité de cette réforme n’existe donc plus.

Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL réaffirment que le projet de régime unique par points conduirait inévitablement au recul des droits à la retraite tant en termes de niveau de pension que d’âge auquel les salarié-es d’aujourd’hui et de demain pourront bénéficier d’une retraite décente.

C’est pourquoi nos organisations appellent, dès demain et dans les jours qui suivent, l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève, y compris reconductible là où les salariés le décident, pour maintenir et augmenter le rapport de force. Elles appellent à faire du samedi 11 janvier une journée de manifestation et de mobilisation massive de toute la population, pour obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur l’emploi, les salaires, les cotisations et l’amélioration du droit à la retraite dans le cadre du système par répartition et solidaire et des régimes existants.

Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL appellent le 14 janvier à une journée de grève et de convergence interprofessionnelle localement dans tout le pays qui s’inscrit dans la continuité d’actions et d’initiatives déclinées sous toutes les formes les 15 et 16 janvier. Elles appellent à réunir partout les assemblées générales pour mettre en débat les modalités permettant de poursuivre la mobilisation dans le cadre de la grève lancée le 5 décembre.

Elles décident de se revoir dès le samedi 11 janvier 2020 au soir.



Paris, le 9 janvier 2020

mardi 24 décembre 2019

9 & 11 janvier 2020 : nouvelle journée de grève contre la réforme des retraites




A l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires, la CFE-CGC, l’Unef et l’UNL une grève contre la réforme des retraites est prévue le 9 janvier. Le SNASUB-FSU a déposé des préavis de grève pour les 9, 10 et 11 janvier.

Calvados :
Caen : manifestation 10 heures 30, Place Saint-Pierre, Forum interpro à 15h à la Maison des syndicats, 12, rue du colonel Rémy à Caen (+Samedi 11 janvier à Caen : manifestation à 14h30, devant le monoprix).
Lisieux : manifestation 9 heures, Place François Mitterrand
Vire : manifestation 17 heures 30, Porte-horloge



Manche :
rassemblement et manifestations à Cherbourg, Saint-Lô, Avranches, Coutances, Granville, Carentan. Toutes les infos sont sur : https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/
Avranches : rassemblement à 10h30 devant ENEDIS (5 rue du Général Ruel)
Saint-Lô : manifestation à 10h30 à la Plage verte

Orne
Alençon : manifestation à 13h devant la préfecture + samedi 11 janvier : manifestation à Alençon avec départ à 14h30 de la Place Foch et arrivée devant ANOVA.

Caisses de solidarité :
Il existe des dizaines de caisses de solidarité pour aider les grévistes en grève reconductible. Nous vous en proposons quelques-unes :
https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiere (principale caisse de grève)
Cheminots du Calvados : chèques à l'ordre de « Caisse de solidarité Intersyndicale » Maison des syndicats 12, rue Colonel Remy 14000 CAEN.
Cheminots de l’Orne : chèques adressés à la CGT Cheminots, 13, avenue de la 2è DB, à Argentan.

COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE CGT - FO - FSU - SOLIDAIRES - FIDL - MNL - UNEF - UNL



L’intersyndicale a fait le bilan de l’énorme mobilisation qui, une nouvelle fois, a eu lieu le mardi 17 décembre rassemblant les salarié.es du secteur privé, du public, les jeunes, les privé.es d’emploi, de nombreux cadres et les retraité.es.

Toutes et tous ont compris qu’avec ce projet gouvernemental, toutes les catégories socio-professionnelles et toutes les classes d’âge seraient perdantes.

Face à ce mouvement social soutenu par la population et porté par la majorité des organisations syndicales du pays, le gouvernement n’entend pas et annonce vouloir maintenir sa réforme à point. Il avance, aujourd’hui, vouloir relancer un cycle de discussions, sans issue dans un cadre d’équilibre budgétaire contraint alors que la seule solution est de retirer sans délai ce projet régressif.

En conséquence, au-delà des initiatives d’ores et déjà programmées, le 19 décembre et sans trêve jusqu’à la fin de l’année 2019, les organisations appellent à une nouvelle puissante journée de grève et de manifestations interprofessionnelles et inter générationnelles le jeudi 9 janvier 2020.



Jeudi 19 décembre

jeudi 19 décembre 2019

Prochaines actions dans l'académie de Caen contre la réforme des retraites


Calvados
- rassemblement le vendredi 20 décembre à 18 heures Place Bouchard, Caen ;
- manifestation samedi 21 décembre à 14 heures devant Monoprix, Caen ;
- renforcement pour celles et ceux qui le peuvent des piquets de grève des cheminots à 5 heures aux ateliers ( rue Bastion près de la gare) le 20, 23, 24, 26, 27, 30 et 31 décembre.
- construction d'un rendez festif en ville ( chorale) le samedi 28 12 (heure à préciser)
- grève mardi 07 janvier décidée par l'AG Education nationale (AG à la fac à 10 h 30 et action spéciale auparavant)

Manche
- samedi 21 décembre : Saint-Lô, plage verte 10h30, rassemblement et débat sur l’impact du projet de réforme sur les femmes.

Orne
vendredi 20 décembre : Argentan, 10h00, rassemblement devant la gare d’Argentan en soutien aux cheminots en lutte.

Courrier des enseignants du lycée Margot à la DASEN (02.12.19)

A l’attention de Madame la Directrice des services départementaux de l’Education Nationale

Sous couvert de Monsieur le Chef d’établissement



Madame la Directrice des services départementaux de l’Education Nationale,

Nous avons adressé récemment à Madame la Rectrice une lettre pour expliquer la décision des personnels enseignants et d’éducation de ne pas présenter de liste au Conseil d’Administration lors de cette année scolaire.
Nous avons évoqué la problématique du processus de fusion dans un contexte où les contraintes budgétaires pèsent fortement sur nos pratiques pédagogiques, en particulier sur nos possibilités de construire et de déployer des projets.



Nous avons eu l’occasion d’échanger avec notre équipe de direction sur nos attentes lors d’une réunion proposée par Monsieur le Proviseur le 22 novembre dernier.



Nous souhaitons très vivement continuer à assurer un travail de qualité au service de nos élèves. Cependant, nous ressentons de jour en jour une dégradation de nos conditions de travail engendrant un profond mal être des équipes pédagogiques et ce, sur les deux sites.

Aussi, nous sollicitons de votre bienveillance une audience pour vous exposer nos difficultés.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Madame la Directrice des services départementaux de l’Education Nationale, de recevoir nos salutations distinguées.



Les enseignants de l’établissement NAVARRE/LECLERC
réunis en Assemblée générale le 02/12/2019

CTA du 18 décembre : projet d'arrêté sur le périmètre de gestion des personnels 2020-2022

Le CTA portait uniquement sur le projet d'arrêté ministériel relatif au maintien des périmètres de gestion des personnels pour les années 2020, 2021 et 2022.

Malgré la fusion des académies de Caen et Rouen, la gestion des personnels est maintenue encore 3 années. En conséquences les instances sont maintenues : CT, CHSCT, CAP, CCP.

La FSU a demandé si les autres instances étaient maintenues, notamment la CAAS (action sociale). Mme la SG a répondu que oui, dès lors qu'il y a une dimension "ressources humaines".

Un vote a eu lieu sur le projet d'arrêté ministériel : 1 contre (SGEN-CFDT), 8 refus de vote (UNSA, FSU, SUD).

La FSU a lu une déclaration :

Les élus au CTA ont reçu un courrier en date du 8 novembre leur demandant de voter par écrit le « projet d'arrêté relatif à diverses mesures concernant certaines instances consultatives de l'académie de Normandie ». Pour la FSU, il est inacceptable qu'un vote sur un tel sujet puisse se dérouler dans de telles conditions.
La FSU continue de s'opposer au projet de création de l'académie de Normandie. Nous constatons d'ailleurs que la phase de transition est marquée par une désorganisation qui provoque un malaise dans les services et les instances. Nous dénonçons aussi les difficultés rencontrées par les élus du CTA suite aux problèmes de communication et arrivée tardive de documents préparatoires. Cela démontre bien que la fusion à marche forcée ne fonctionne pas.

Hier, nous nous sommes rassemblés partout en France, pour faire entendre raison à ce gouvernement qui demeure sourd à la colère de la rue. Nous restons plus que jamais déterminés à défendre un régime de retraite par répartition, solidaire et intergénérationnel. Le gouvernement espère diviser les personnels en n’appliquant son système de retraite par points qu’aux générations d’après 1975. C’est un autre projet de société que nous voulons, celui d’une vraie justice sociale qui ne laisse de côté personne.

Le ministère de l’Éducation nationale est contraint de reconnaître l'ampleur des dégâts de la réforme des retraites. La FSU rappelle que depuis le début de l'entrée en fonction du gouvernement, elle a porté la nécessité d'une revalorisation de l'ensemble des personnels, dans l’Éducation nationale comme dans l'ensemble de la Fonction publique sans lier la revalorisation à des tâches supplémentaires. Les femmes bénéficient nettement moins des primes que les hommes ; elles subiraient donc de plein fouet les effets de la réforme. Pour autant, il n’y a toujours rien sur la table sur cette question cruciale. La FSU continue à demander le retrait de la réforme des retraites qui dégrade les pensions de toutes et tous.
La loi dite de « transformation de la Fonction publique » votée en juillet par le Parlement fait voler en éclats une série de dispositions statutaires. Les commissions paritaires perdent la compétence « mutations » dès le 1er janvier 2020, et leur compétence sur les promotions et avancements à partir 2021. Les CHSCT et les CT seront fusionnés en 2022 dans une instance unique qui videra de toute substance ces comités et leur capacité à assurer leurs missions en termes de santé, sécurité et conditions de travail. Toutes ces mesures, qui piétinent les grands principes du Conseil National de la Résistance, sont destinées à réduire les droits des personnels dont les syndicats sont les premiers défenseurs. En lycée, la mise en œuvre des programmes tourne à la mission impossible. Le flou persiste quant à l‘organisation des E3C, c'est pourquoi nous continuons de demander l'annulation de la première session du premier trimestre 2020 et la transformation de la session de juin en épreuves nationales. À ce jour, le ministère continue de renvoyer au local la mise en place des E3C sans jamais apporter de réponses aux revendications des personnels. Il n’est pas non plus acceptable d’envisager la généralisation de la dématérialisation des corrections sans l’articuler à un équipement informatique adapté pour les établissements comme les personnels.
Il est aussi urgent de revoir l'organisation de l'année de terminale et de permettre aux élèves de conserver 3 spécialités, tant pour des raisons pédagogiques et d'orientation, que de gestion des postes.

En lycées professionnels, l’application de la réforme de transformation de la voie professionnelle se traduit :
- Par des pertes d’heures d’enseignement empêchant d’aller au bout des programmes
- Par la mise en place abrupte de la co-intervention induisant stress et surcharge de travail
- Par l’élaboration de chef d’œuvre sans précision sur ce qui est attendu des élèves ni sur les modalités d’évaluation

La suppression de sections de Gestion-Administration ne se traduit pas, comme cela a pourtant été promis par les autorités rectorales, par la compensation en ouverture de sections dans la quasi-totalité des lycées touchés. Nous sommes bien loin de « l’école de la confiance » prônée par le Ministère de l’Education Nationale.

La politique indemnitaire (CIA) des personnels non enseignants n’a pas été présentée au CTA du 18 novembre et rend opaques les principes qui ont présidé à son édification ainsi que le calcul des montants moyens. Si tous les administratifs de l’académie de Caen ont eu une augmentation, celle-ci n’a pas été faite dans les mêmes proportions pour tous, allant de 5% à 233%. Quant aux infirmières, elles n’ont bénéficié d’aucune augmentation. Ces dernières étaient alignées auparavant sur le corps des attachés d’administration de la catégorie A, ce qui n’a pas été le cas cette année (différentiel de 500€). Nous demandons une hausse pour les SAENES et les IDE. Par ailleurs, dans un souci de transparence et d’équité, nous demandons un groupe de travail sur la politique indemnitaire.

La FSU refuse la manière dont une restructuration qui ne dit pas son nom est menée et dénonce ses conséquences en termes de ressources humaines et de risques psychosociaux. La FSU entend poursuivre la mobilisation contre les réformes rétrogrades concernant Fonction Publique et les retraites.

Zéro suppression d'emplois à Caen en 2020... mais 25 perdus depuis 2103 !

L'académie de Caen ne connaitra pas de suppressions d'emplois administratifs en 2020.

Ceci, elle a perdu 25 emplois depuis 7 ans.

Télécharger le document du Comité technique ministériel du 18.12.19

jeudi 12 décembre 2019

Ca bouge à la cité administrative d'Alençon : AG vendredi 13 décembre -11h45 - entrée principale

A.G. INTERSYNDICALE VENDREDI 13 DECEMBRE :
11h45 sur le parvis (entrée principale)

- INFORMATION SUR LA REFORME DES RETRAITES
- PRÉPARATION DE NOTRE RIPOSTE

La journée de grève et de manifestation du 5 décembre constitue un raz de marée que nous n'avions pas connu depuis de nombreuses années.



Des secteurs professionnels sont déjà en grève reconductible (RATP, SNCF) et des centaines d'assemblées générales ont eu lieu depuis une semaine.

Dans l’Orne, nous étions 4 500 manifestant-e-s dont 2 500 à Alençon.

Dans la Fonction publique d’État, il y a eu un taux de 45% de grévistes. Sur les 20 dernières années, il n'y avait eu que deux journées où un tel taux avait été atteint.

Unité pour lutter, Unité pour gagner.
C’est le seul moyen d’être entendu.e.s et écouté.e.s !

La retraite par points, c’est travailler plus longtemps avec moins d’argent. Dans tous les secteurs et pour toutes les générations :
- La retraite par point, c’est le recul de l’âge de départ pour tous et toutes.
- La retraite par point, c’est le calcul des pensions sur toute la vie et c’est donc une baisse générale de toutes nos retraites ! En particulier pour les femmes et les précaires.

Partout, dans toutes nos entreprises et nos administrations, rassemblons-nous, posons nos cahiers de revendications et décidons d’agir !

A l'appel de la CGT-Finances, CGT-Intérieur, FO-DGFIP, SNUI-Solidaires, SNASUB-FSU, FSU-61

mercredi 11 décembre 2019

Le gouvernement s’obstine : communiqué de la FSU

Dans un contexte de mobilisations historiques, les annonces du Premier ministre confirment que le gouvernement maintient son choix d’une retraite universelle par points ainsi que son calendrier d’élaboration d’un projet de loi. Il n’a donc pas pris la mesure des revendications et de la colère exprimées massivement depuis plusieurs jours dans les grèves et manifestations comme le 5 décembre dernier.

Le premier ministre n’a pas levé le flou sur les contenus de la réforme, il a en revanche confirmé la dégradation de la situation notamment avec la mise en place d’un âge pivot à 64 ans, la suppression de tous les régimes spéciaux et la fin du code des pensions. La FSU continue d’affirmer que cette réforme sera inégalitaire, notamment entre les femmes et les hommes, et qu’elle conduira à une baisse du niveau des pensions pour toutes et tous les salarié.es. Les agents.es de la Fonction Publique seraient particulièrement impacté.es par les effets néfastes de ce nouveau système en particulier pour les bas salaires. Les enseignant.es sont plus inquiet.es qu’ils et elles ne l’étaient déjà.

Le Premier ministre, bien que reconnaissant les pertes, ne propose aucune solution et renvoie à des discussions sur les carrières et les métiers, ne levant le flou ni sur les compensations, si sur la revalorisation. En outre, il confirme ainsi les propos du ministre de l’Education nationale sur les contreparties inacceptables liées aux missions et au temps de travail. Il n’a eu aucun mot pour les personnels non-enseignants. Les mesures concernant la transition avec une réforme applicable à partir des générations 1975 laisse à penser que nous pourrions accepter de laisser «l’héritage» d’un système des retraites défavorable aux générations à venir. Il maintient le cap, joue la division entre les catégories et les générations, et confirme une réforme qui lèsera tout le monde.

C’est pourquoi la FSU appelle les agent.es de la Fonction Publique, les salarié.es, les jeunes, les retraité.es à poursuivre et amplifier les mobilisations et de s’engager avec force dans les actions décidées par l’intersyndicale interprofessionnelle du 10 décembre, dès le 12 décembre localement, puis le week-end, et de faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations.

Clermont Ferrand, le 11 décembre 2019

Lutte contre la réforme des retraites : les actions du 12 au 17 décembre

Le premier ministre n'a pas levé le flou sur les contenus de la réforme, il a en revanche confirmé la dégradation de la situation notamment avec la mise en place d'un âge pivot à 64 ans, la suppression de tous les régimes spéciaux et la fin du code des pensions, nous poussant vers la capitalisation. Nous continuons d'affirmer que cette réforme sera inégalitaire, entre les différentes générations, entre les femmes et les hommes, et qu'elle conduira à une baisse du niveau des pensions pour toutes et tous et augmentera la précarisation.

Orne

Jeudi 12 décembre 2019
Alençon à 11h : distribution de tracts sur la place de La Madeleine à partir de 11h
Argentan à 10h30 : place de la Mairie
Flers à 17h : rassemblement et manifestation
L’Aigle à 18h : débat sur les retraites dans la salle des associations (derrière la salle Verdun)

MARDI 17 DÉCEMBRE 2019
GRÈVE ET MANIFESTATION ALENÇON DÉPART DE LA PRÉFECTURE À 11H (Arrivée Place Foch)

Participez nombreuses et nombreux à toutes les initiatives locales et départementales proposées chaque jour à partir du 12 décembre pour faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations. Les initiatives diverses vous seront annoncées dès leur connaissance sur les sites de chacune de nos organisations syndicales.

Calvados

Jeudi 12 décembre : Grève et manifestations :

à Caen, 10 heures 30 Place Saint-Pierre

à Lisieux, 10 heures 30 François Mitterrand

à Vire, 17 heures 30 Porte Horloge

Manche

CHERBOURG
Jeudi 12 décembre : 10h00 à 12h00 débat ouvert à toutes et tous à la salle des Fêtes. 13h30 manifestation départ de la gare.
samedi 14 décembre : rendez-vous 11h00 place Jacques Hébert (devant Eléis)

SAINT-LO
Jeudi 12 décembre : rassemblement à 10h30 à la Plage verte

COUTANCES
Jeudi 12 décembre : rassemblement devant la mairie a 17h30 jeudi prochain…toutes et tous à vos casseroles et couvercles !

GRANVILLE
Jeudi 12 décembre :AG 17h30 mairie

AVRANCHES
Jeudi 12 décembre : AG 18h00
samedi 14 décembre : rassemblement 10h30 ZA de la Baie (St Martin des Champs)

samedi 7 décembre 2019

Mobilisation à venir contre la réforme des retraites

S'informer sur le site de la FSU du Calvados

S'informer sur le site de la FSU de la Manche

S'informer sur le site de la FSU de l'Orne

Calvados

- samedi 7 décembre : Caen, 14h, place du théâtre.
- mardi 10 décembre : Caen, AG éducation nationale à 8h30 ; 10h30, manif Place St Pierre ; rassemblement éducation nationale 15h rectorat.
- mercredi 11 décembre : Caen, manif avec écoute de Philippe à 12H !!!

Orne

- mardi 10 décembre : Alençon, 17h manif Place Foch.
- mardi 10 décembre : Flers, 17h, place du Général de Gaulle

Faisons-lui abandonner sa réforme des retraites en remettant le couvert le mardi 10 décembre et dès aujourd’hui partout où les AG d’établissement décideront de reconduire la grève.

Manche

- samedi 7 décembre : Cherbourg, rassemblement-manifestation, (précisions à venir)
- samedi 7 décembre : Avranches, place du marché, samedi à 11h ; AG ouverte à tous, à midi, salle du Commandant Bindel (Place d’Estouteville).
- lundi 9 décembre : Cherbourg, rassemblement le soir (précisions à venir)
- mardi 10 décembre : Cherbourg, AG Educ à 9h30 à la mairie ; manifestation à 10h30

vendredi 6 décembre 2019

Canopé en danger : signez la pétition

Aujourd’hui, Réseau Canopé est menacé de démantèlement pour des raisons strictement budgétaires.

En septembre 2019, les personnels de Réseau Canopé apprenaient de façon détournée que leur établissement était appelé à modifier en profondeur son orientation, voire son organisation, au prétexte de servir exclusivement la formation continue (voire initiale !) en ligne des enseignants.

Engagés depuis sept ans dans une restructuration en profondeur du réseau, les personnels sont choqués par ce nouveau virage, qui remet en cause nombre d’orientations en cours pour leur en substituer de nouvelles, largement illisibles : sur quelles études se fondent-elles ? À quels besoins avérés sont-elles censées répondre ? Est-on absolument certain de leur bien-fondé ? Quel est leur modèle économique ?

Comment s’étonner alors de la perte de sens ressentie par beaucoup dans leur travail quotidien et du sentiment partagé de la mise en danger de leur établissement ? Ils sont nombreux à voir leur confiance abusée, leurs compétences niées, leurs savoir-faire remis en cause et leur avenir fragilisé.

https://www.unepetition.fr/rcendanger

Compte épargne temps 2019

Les demandes de dépôt de jours de congés au CET non pris en 2018-2019 doivent parvenir à la DEPAP pour le 10 janvier 2020.

Circulaire académique du 20 novembre 2019

Mouvement inter-académique 2020

Télécharger la circulaire académique du 4 décembre 2019

Circulaire de gestion ministérielle du 29 novembre 2019

CTSA : 15 janvier 2020 - ordre du jour

Approbation du PV de la séance du 27 juin 2019,
1 - Organisation de l’académie Normandie (pour information)
- affectations des personnels d’encadrement,
- état d’avancement des travaux de convergence par division,
2 - point indemnitaire,
3 - Travaux immobiliers sur le site de Caen
4 - Questions diverses.

Appel à faire grève le 10 décembre ; à continuer là où la grève est en cours la reconduction !

Après le 5 décembre, déterminé-es pour gagner !



Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF se félicitent de l’ampleur des mobilisations par la grève lancée ce 5 décembre et par la participation massive aux manifestations organisées partout dans le pays.

D’ores et déjà de nombreuses reconductions de la grève sont lancées et d’autres sont prévues dès ce vendredi, dans le privé et dans le public.

Nos organisations syndicales appellent en conséquence le gouvernement à entendre le message envoyé par les salarié-es et la jeunesse et à prendre ses responsabilités en ouvrant de réelles négociations sans préalable avec toutes les organisations syndicales.

Elles revendiquent le renforcement et l’amélioration du système actuel de retraite solidaire et intergénérationnel.



Elles réaffirment leur refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ. C’est par l’amélioration de l’emploi, par la fin du chômage massif et de la précarité tout au long de la vie, par l’augmentation des salaires et l’égalité entre les femmes et les hommes, que la pérennité des retraites sera garantie.

C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci là où les salarié-es le décident dès ce vendredi, ce week-end et lundi. Dans ce cadre, elles donnent rendez-vous le mardi 10 décembre pour une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles. Les Organisations Syndicales se revoient le 10 décembre au soir pour les suites rapides à donner au mouvement.

A Paris, le 6 décembre 2019

jeudi 5 décembre 2019

Belle réussite pour la grève du 5 décembre !

Premier bilan des fusions d'universités réalisées entre 2009 et 2017

Extraits du rapport sur le bilan de la fusion des universités :

"La fusion se traduit par une période de fonctionnement en mode dégradé

La fusion a pu contribuer à un effet d’étouffement principalement au niveau central difficile à gérer. L’engorgement a conduit à une surchauffe administrative porteuse de burn‐out signalés à la mission. Un fonctionnement en mode dégradé apparaît incontournable, même avec les meilleures volontés et détermination des équipes dirigeantes, y compris avant fusion."

"l’importance du changement pour les BIATSS, en particulier ceux des services centraux, avec la perception d’une dégradation attribuée à la fois à la multiplication des strates hiérarchiques et à une augmentation de la charge de travail liée à la fusion avec une perte de repères, de nouvelles méthodes de management ou encore un manque d’anticipation..."

"Le changement d’échelle et la réorganisation de l’administration centrale créent un écart entre le centre et les composantes

L’évolution organisationnelle de l’administration centrale, pleinement liée à l’opération de fusion, présente aussi, le plus souvent, un impact fort en interne même à l’établissement fusionné ; il s’agit d’un « deuxième effet fusion », en creusant un écart manifeste avec des composantes, structures de formation et de recherche, déjà généralement moins fortement et directement touchées par la fusion (sauf fusions de composantes avec une réelle réorganisation administrative), voire protégées de cette évolution.

L’écart peut être géographique au regard de la taille et de la dispersion éventuelle du nouvel établissement fusionné ; il peut être surtout métier avec une hyper‐professionnalisation du niveau central face à un encadrement administratif limité d’éventuelles structures intermédiaires et une dégradation réelle de compétences au plus près du terrain. La dégradation peut aussi trouver son origine dans un turn‐over élevé (40 % des BIATSS à l’UFR sciences reconfigurée de l’AMU). L’écart est inéluctablement générateurs de difficultés dans le nécessaire dialogue permanent entre le niveau central, l’éventuelle structure intermédiaire et l’unité de formation et/ou de recherche, dans la compréhension des enjeux desquels les composantes peuvent se sentir plus ou moins éloignées mais aussi des méthodes nouvelles de travail qui ne peuvent qu’évoluer dans la mesure où il est difficile de garder un même lien aussi direct et ténu, toujours apprécié voire recherché, qu’avant fusion."

Télécharger le rapport IGAENR n°2018-121, mars 2019

mercredi 4 décembre 2019

GREVE du 5 décembre : ça va bouger fort !

COMMENT FAIRE GREVE ?

Le personnel administratif, ITRF et des Bibliothèques n'est pas soumis à un dépôt préalable annonçant son intention de faire grève. Chacun peut décider jusqu'au dernier moment, le 5 décembre au matin, de ne pas se rendre au travail. Le chef de service pourra demander individuellement le lendemain éventuellement, qui a fait grève mais ne pourra pas établir de liste de grévistes, ce qui est illégal. Il n'y a pas de régime particulier pour le personnel d'encadrement qui obligerait à rester en poste. Rappelons enfin qu'un agent de catégorie B n'est pas un personnel d'encadrement. Si vous faites grève, vous aurez un retrait de salaire de 1/30 (salaire brut + IFSE) qui sera prélevé plus tard. Pour toute question, appeler le SNASUB-FSU : 06.11.64.15.57


entreprises du secteur privé
David Gistau, secrétaire confédéral de la CGT, interrogé par L’Express : « On a reçu plus de 1000 appels à la grève dans le secteur privé et ce, dans des domaines totalement différents les uns des autres ». Et parmi ceux qui ont déjà annoncé leur mobilisation, il y a l’agroalimentaire avec plus de 300 appels à la grève, chez Carambar, Perrier, Haribo par exemple. Le secteur de la métallurgie a aussi répondu présent avec 200 appels, tout comme le transport privé dont les chauffeurs routiers et le secteur du commerce avec Carrefour, Géant ou Casino.

SNCF
Le trafic SNCF sera extrêmement perturbé par la grève, a annoncé la direction, qui prévoit de faire circuler en moyenne un TGV sur dix et un TER sur cinq.

RATP
Les syndicats prévoient près de 90% de grévistes. Des assemblées générales par atelier et dépôt voteront le 5 ou le 6 décembre au matin la reconduction ou non de la grève.

Transports routiers et urbains
Les syndicats CGT Transports, FO Transports et Logistique ainsi que l’Unsa Transport appellent les salariés du secteur à participer au mouvement de grève.

Transport aérien
La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a annoncé mardi soir, la suppression de 20% des vols sur le territoire français. Les onze syndicats d’Air France ont appelé les salariés à la grève le 5 décembre. Air France a annulé 30% de ses vols domestiques et 15% de ses vols moyen-courriers jeudi. Le trafic ne redeviendra pas à la normale avant samedi, puisque FO et la CGT invitent les personnels au sol à une grève reconductible.

Energie
En plus de l’appel à la «grève illimitée», la fédération Mines et énergie de la CGT, FO et SUD prévoient des baisses de charges dans les centrales hydrauliques et nucléaires. A EDF, les organisations syndicales souhaitent organiser des coupures ciblées, visant des grandes entreprises et l’Etat. Certaines antennes réfléchissent également à faire basculer les usagers en heures creuses. Les actions seront décidées au fur et à mesure d’assemblées générales quotidiennes.

Essence
Déjà ciblés par un mouvement de protestation des professionnels du BTP, certains dépôts pétroliers pourraient ne pas être réapprovisionnés. Les fédérations des industries chimiques de la CGT, FO et SUD ont appelé à la grève reconductible à partir du 5 décembre. Les raffineries, mais aussi de très nombreuses entreprises, seraient particulièrement visées. Les syndicats ont ainsi promis qu’aucun «produit pétrolier ne devrait sortir des installations sur tout le territoire». Plusieurs stations essences pourraient ainsi souffrir de pénurie de carburant. Des assemblées générales seront prévues en fin de journée, jeudi, pour décider des suites de la grève.

Police et Justice
Chez les policiers, les syndicats Alliance et Unsa appellent à la grève. Certains commissariats pourraient être fermés. Toutes ces actions se dérouleront de 10 à 15 heures jeudi dans tous les services de police. Le Conseil national des barreaux et le syndicat national de la magistrature, eux, appellent à une journée "Justice morte".

Education
Ils avaient jusqu’à lundi soir minuit pour se mettre en grève. Les enseignants du primaire sont nombreux à avoir répondu à l’appel de leurs syndicats (SUD Education, CGT-FERC et FO et FSU). Le Snuipp-FSU, syndicat majoritaire dans le primaire, indique un taux de grévistes de près de 70%, 40% des écoles seront fermées.

Le SNASUB-FSU a déposé un préavis de grève permettant de couvrir tous les cas de figure de mobilisation, courant du 5 décembre au 20 décembre. Et nous nous sommes prononcés en faveur de perspectives rapides de mobilisation en fonction des possibilités ouvertes par la première journée du 5 décembre.

mardi 3 décembre 2019

Grève du 5 décembre : rassemblement du personnel administratif et technique

dimanche 1 décembre 2019

GREVE du 5 décembre : ça va bouger fort à l'éducation nationale !

Le SNUIPP fait le décompte des écoles qui feront grève par département. Sur l'ensemble des retours parvenus au SNUIPP, voici les taux de grève attendus :

73% de grévistes attendus chez les instituteurs du Calvados qui se sont signalés au SNUIPP !
80% de grévistes attendus chez les instituteurs de la Manche qui se sont signalés au SNUIPP !
77% de grévistes attendus chez les instituteurs de l'Orne qui se sont signalés au SNUIPP !

(au 2 décembre)

au moins 44 écoles de l'Orne sans cours, 29 fortement perturbées, 4 services du second degré à l'arrêt et 4 structures sans aucun cours.

Dans le second degré, toujours dans l'Orne, la mobilisation prends de l’ampleur et sera très suivie dans plusieurs établissements. Voici les services totalement à l’arrêt connus au 30 novembre :

Internat du lycée Mézen d’Alençon : fermé
Cantine du lycée Mézen : fermée
Internat du lycée Alain d’Alençon : fermé
Cantine du lycée Alain : fermée
Cantine du collège de Mortagne : fermée
Internat au lycée Maréchal Leclerc/Marguerite de Navarre d’Alençon : fermé
Cantine au lycée Maréchal Leclerc/Marguerite de Navarre d’Alençon : fermé

Dans le Calvados, la cantine du lycée Chartier (Bayeux) sera fermée.

vendredi 29 novembre 2019

REFORME DES RETRAITES : GREVE ET MOBILISATION LE 5 DECEMBRE !


Le 5 décembre sera la première grande journée d’action contre la réforme des retraites.

Vous pouvez télécharger le tract du SNASUB-FSU ici : http://www.snasub.fr/IMG/pdf/Tract_SNASUB-FSU_5_decembre_2019.pdf

Voici les détails pratiques de l'organisation dans l'académie de Caen :

Calvados
Caen : Université : AG des personnels de l'Éducation – pour mettre en débat et décider de la reconduction de la grève afin d'établir le rapport de force nécessaire pour gagner 8h30 à l'Amphi Tocqueville (Campus 1 – Université de Caen) ; rassemblement au Phénix (avec le SGEN et l'UNSA) – pour un départ à 10h30 en cortège, vers la gare, pour rejoindre la manif Interpro. Manifestation, 11h Place de la Gare (côté tramway)

Lisieux : AG à l’issue de la manif, qui aura lieu 10 h 30 Place François Mitterrand.

Vire : Manifestation à 17 heures Place de l’Horloge.

Manche
Cherbourg : A partir de 11h30 « déjeuner » à la gare, départ de la manif à 13h30, AG à 14h30 à Chantereyne, 15h30 départ de la deuxième manif pour revenir à la gare
Avranches : Rassemblement à 10h30 place Carnot, avec barbecue le midi, et défilés (matin : impôts, … après-midi : jusqu’à l’hôpital)
St Lô : Rassemblement plage verte 10h30
Villedieu les poeles : Rassemblement place de la mairie 10h30
Coutances : Rassemblement place de la mairie 10h30
Carentan : 13h30 devant l’hôpital
Granville : 14h30 Place de la Mairie, 17h30 Permanence du député

Orne :
Alençon : assemblée générale : Salle Baudelaire à 10h30 et manifestation : départ devant la Préfecture d’Alençon, à 13h00
Flers : rassemblement : 17 h place du Général-de-Gaulle (rond-point des 5 becs)
L’Aigle : rassemblement et manifestation à 17 h 30 place de la Poste
Mortagne : rassemblement à 17 h 30 devant la mairie
Argentan : manifestation à 10 h 30, place de la mairie.

plus d'infos : site FSU 61

Un courrier du SNASUB-FSU à la rectrice de Caen : prime de noel, revalo triennale et dialogue social

Objet : politique indemnitaire 2019 – IFSE et CIA

Madame la rectrice,

L’envoi des courriers individualisés relatif au Complément indemnitaire annuel a suscité un certain émoi dans l’académie de Caen et révélé un certain dysfonctionnement en matière de dialogue social au sein du CTA.

Un CTA qui évite la communication des informations sur l’IFSE
Lors du CTA du 18 novembre 2019, interrogée par la FSU, madame la secrétaire générale a affirmé que les montants du CIA versés en décembre 2019 seraient identiques à ceux de décembre 2018 sauf pour les personnels affectés en rectorat et ceux en services mutualisés en DSDEN. Or cette assertion a été contredite par les courriers reçus. Si les montants sont augmentés, les collègues s’étonnent du calcul opéré pour justifier ces augmentations et aimeraient connaître les critères utilisés, notamment pour les agents de catégorie B. Il nous est impossible de dialoguer à partir d’informations qui ne nous sont pas connues.

Pas de groupe de travail ni de circulaire depuis deux ans
Nous avions eu une circulaire académique en 2017 qui annonçait de manière uniforme à l’ensemble des personnels les montants par corps de fonctionnaires et pour les non titulaires. Mais aucune circulaire n’a été publiée en 2018 ni en 2019. En 2017, nous étions déjà irrités par l’absence de discussion sur la politique indemnitaire, en amont de la publication de la circulaire. Dans d’autres académies, les syndicats sont invités en groupe de travail pour une présentation des montants.

Revalorisation triennale imposée de l’IFSE
Nous profitons de ce courrier pour aborder la question de la revalorisation triennale de l’IFSE annoncée dans notre académie début 2019. Elle n’a pas été non plus discutée dans le cadre de la circulaire nationale du 5 juillet 2019 (et pour cause) qui prévoit une modulation possible à la hausse (jusqu’à 7% en C ; 4,5% en B ; 4% en A) qui n’a pas été discutée dans notre académie et seulement les taux moyens appliqués : +5% en C, +4%.

Pour un dialogue social sur la politique indemnitaire
Nous vous demandons de mettre un groupe de travail en place sur la politique indemnitaire ! Nous demandons un vrai dialogue sur ce sujet, autant que de besoin, avec des documents distribués aux représentants du personnel sur lesquels discuter avant décision de la part de l’administration.

Veuillez recevoir, Madame la rectrice, nos salutations distinguées.

François FERRETTE
co-secrétaire académique du SNASUB-FSU

		

Au pays du "pas de vague", le recteur de Marseille sommé de protéger les victimes de harcèlement par une IEN

Harcèlement hiérarchique : La CGT obtient en justice la condamnation de l'Etat

Après deux années de combat avec l'administration, le tribunal administratif de Marseille a condamné le 18 novembre le recteur d'Aix Marseille à prendre les mesures de protection des enseignants du premier degré nécessaires contre les pressions dont ils sont victimes du fait de leur inspectrice.

L'affaire avait commencé en 2017. Le syndicat CGT avait obtenu la protection fonctionnelle pour 4 enseignantes et administratives de la circonscription de Salon de Provence. Mais il se heurtait à l'absence de réponse du rectorat pour la protection de l'ensemble des agents.

Le recours fait au tribunal administratif a finalement été payant. Le rejet du rectorat par non réponse est cassé. Et la justice administrative enjoint au recteur de faire face à ses obligations. L'arrêt, que le Café pédagogique a pu consulter, est très précis : " Il est enjoint au recteur de l’académie d’Aix-Marseille de prendre, en usant de son pouvoir d’organisation du service et de son pouvoir hiérarchique, toutes les mesures appropriées de nature à faire cesser les risques en matière de sécurité et de santé physique et mentale encourus par les agents de la circonscription de Salon-de-Provence placés depuis 2010 sous l’autorité de l’inspectrice de l’éducation nationale concernée, dans un délai de trois mois à compter de la notification du présent jugement".

Au pays du "pas de vagues" c'est un beau succès pour la CGT éducation. Les cas de souffrances au travail des enseignants sont nombreux et ils apparaissent maintenant dans les médias. L'arrêt du tribunal administratif envoie un signal clair aux enseignants et aux dasen. Il est possible d'aboutir rapidement par voie de justice. Le rectorat d'Aix Marseille n'a pas répondu à nos questions.

source : café pédagogique

mercredi 27 novembre 2019

Université de Caen : malaise à l'UFR STAPS

mardi 26 novembre 2019

Sur la prime de noel dans le second degré et les services académiques...

"Bonjour,
Nombre de collègues sont choqués par la différence de traitement entre les personnels relevant soit de dsden, soit d'eple soit du rectorat /service mutualisé. Elle n'a pas fait l'objet d'une comm ou d'un information spécifique ... Cordialement"

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"Bonjour,
Merci pour votre document. Les différences de primes sont inadmissibles. On se fiche des catégories B.

(...) On fait tout pour nous démotiver. C'est comme une punition pour les B."

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Bonjour,
Nous venons d'avoir le détail pour le CIA (Complément Indemnitaire Annuel).
Si on compare l'évolution entre 2018 et 2019 on arrive à :

A+ : +116.66
% A : +86.36
% B : +30
% C : +233
Avez-vous eu des explications par l'administration pour justifier le peu d'augmentation de la catégorie B par rapport aux autres ??
Bonne journée.

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"Bonjour,
(...) J'espère qu'il y a une erreur et que ce n'est pas une fumisterie. Si je calcule bien le montant donné aux C en intégrant les 50 euros mensualisés qui ont été attribués par avance, je constate que le CIA arrive à plus de 1500 euros, alors que le montant attribué aux B n'est que de 1300 euros ! ?? Je note aussi que l'écart entre les B et les A, qui étaient raisonnable les années passées, est devenu énorme cette année : de +10% à + 57,7% !!

Avez-vous eu une réaction et quelle réaction quand vous avez pris connaissance de ce tableau de répartition ? Merci

UNE REPONSE DU SNASUB-FSU

Bonjour,

je voudrais dire une première chose sur la politique indemnitaire et la communication des autorités académiques : il n’y a pas de discussion, jamais, sur les montants indemnitaires et notamment sur la prime de fin d’année. Dans d’autres académies, les syndicats sont invités en groupe de travail pour une présentation des montants. Ici, rien de tel. Mme Le Gal annonce des reconductions identiques de montants pour la prime de noël en EPLE et DSDEN (hors services mutualisés) lors des CTA et on constate des changements (certes à la hausse mais non discutées et discutables) en 2018 par rapport à 2017 et en 2019 par rapport à 2018. Ainsi, la dernière circulaire académique date de 2017 qui était censée être la circulaire de référence.

En ce qui concerne la revalorisation triennale de l’IFSE de cette année, elle n’a pas été non plus discutée dans le cadre de la circulaire nationale du 5 juillet qui prévoit une modulation différente possible (p.3 de la note nationale) par rapport à ce qu’avait envoyé la SG. Elle a été posée comme une évidence. Je vous communique le document en pièce jointe. On aurait pu en discuter, mais non, fusion oblige.

Pour ce qui est des montants envoyés par A&I, ils ne sont pas sortis d’un document officiel, distribués à tous et sur lequel on aurait donc pu discuter. Bref, impossible d’avoir une réaction comme tu le souhaites : « Avez-vous eu une réaction et quelle réaction quand vous avez pris connaissance de ce tableau de répartition ? ». Comment réagir à des infos qui nous manquent ? Je peste depuis plusieurs années sur la politique indemnitaire.

Dialogue social, dites-vous ??

Un peu marre qu’on nous prenne pour des gamins !

Allez, la lutte continue !

François FERRETTE

Note de cadrage nationale sur la revalorisation triennale du 5 juillet 2019 (page 3, des évolutions différentes étaient possibles mais n'ont jamais été discutées dans l'académie de Caen)

SECONDE REPONSE DU SNASUB-FSU et les catégories hiérarchiques

Il y a un sujet complexe concernant les C qui font du boulot de B et qui n’ont aucune reconnaissance salariale depuis des décennies. Les C et les B à missions indentiques devraient bénéficier de primes similaires comme moyen de compensation, à défaut d'avoir une requalification (à missions identiques, évidemment, pas les vrais C qui font des tâches d’exécution, mais combien font vraiment du travail d’exécution ?). Même chose pour les B qui font de l’encadrement comme les A.

Il faut toujours partir des fonctions des catégories pour déterminer sa réflexion sur les primes et leur éventuelle hiérarchie (si tant est qu'on y soit favorable) :

C : fonctions d’exécution B : fonction d’application A : fonction de conception et d’encadrement

Il est scandaleux qu’on donne du boulot de B aux C et qu’on les paie une misère. La politique indemnitaire pourrait compenser çà à défaut et en attente d'une requalification. C’est à la lumière des fonctions qu’on doit porter un jugement sur les primes.

dimanche 24 novembre 2019

Prime de noel 2019 : second degré et services académiques

Voici les montants perçus par les personnels affectés dans le second degré, rectorat et DSDEN. Ces montants ne sont pas valables pour l'université (autonomie oblige!).

Il faut avoir été à plein temps recrutés par le rectorat dans l'année 2019, une proratisation pouvant intervenir pour diminuer les montants inscrits dans le tableau. D'autres situations particulières peuvent modifier aussi les montants individuels (entretien pro. préjudiciable à l'agent, etc.)

Si vous avez des interrogations sur votre montant, contactez-nous.


On remarquera que les montants indiqués sont supérieurs à ce qui a été communiqué lors du CTA du 14 novembre. La raison est simple : en CTA, les autorités académiques refusent d'afficher par écrit la vraie politique indemnitaire. La SG nous dit "montant identique à l'an passé" en CTA pour ne pas avoir à nous donner les vrais montants et la réalité est donc autre... Le SNASUB-FSU demande depuis des années un groupe de travail pour discuter de la politique indemnitaire, on lâche pas la demande !

Pour mémoire : la circulaire académique 2017 sur la prime de noel

lundi 18 novembre 2019

CTA du 18 novembre : toujours NON à la fusion !

Déclaration intersyndicale FSU/SGEN-CFDT/SUD contre la fusion des académies

CTA du 18 novembre 2019

Madame la rectrice,

Le décret de fusion des académies de Caen et de Rouen a été publié le 17 octobre 2019 au Journal officiel. S’il annonce que la fusion sera effective au 1er janvier 2020, le décret précise que les périmètres de gestion des personnels resteront ceux en vigueur actuellement, les instances CAP, CCP et CT seront maintenues jusqu’en décembre 2022. C’est dire que dans la période 2020-2022 cohabiteront les caractères de la nouvelle académie et les traits des deux académies de Caen et Rouen. Il peut encore se passer des événements qui pourraient annuler cette décision catastrophique de fusion. Nous voyons bien que le service public est attaqué, que les administrations se reconcentrent de plus en plus et se déshumanisent. C’est de tout autre chose dont nous avons besoin : une administration stable, proche de la population, des chefs de service et de personnels statutaires en nombre suffisant.

Dans la dernière période, nous avons constaté une déstabilisation des services, un mutisme de votre part quand les syndicats posaient des questions. L’ordre du jour du CTA de ce mois de novembre ne comporte même pas un point d’étape (bien que des évolutions soient notées depuis juillet) sur la fusion alors que cette instance est la dernière dans le cadre de l’histoire de notre académie ! Les initiatives semblent manquer de préparation, sans plan d’ensemble, et des décisions non réglementaires sont mêmes prises comme la nomination d’un chef de DEC. Le décret du 10 décembre 2015 n’est pas respecté. Des fiches de postes de chefs de service ne sont pas publiées. L’étude d’impact RH est prévue aux calendes grecques. Nous avons bien compris qu’il s’agit d’une course contre la montre, qu’il faut précipiter cette fusion coûte que coûte au mépris de la santé des personnels qui sont en souffrance professionnelle.

L’organigramme en cours d’élaboration va créer des dysfonctionnements entre les services, car des décisions prises à Rouen auront des impacts à Caen et inversement. Même après le recul du mois d’avril, nous voyons déjà poindre des difficultés à venir : décisions de RH à Rouen impactant les mesures à prendre à Caen par exemple.

Nous nous alarmons aussi du prisme haut-normand et des déséquilibres quant au siège des chefs de services : DRH, DPE, DEPAP, DPEP, DEC, DIFOR, SAIO, DAFPIC, GIP-FCIP, DRESRI nommés à Rouen ! Quels chefs de services reste-t-il à Caen ? Quelques-uns et pas des services les plus importants en effectifs. Nous ressentons un vrai malaise face à ce constat. Quelle est la logique d’avoir un siège d’académie à Caen et la majeure partie des chefs de service à Rouen ?

Nous demandons l’abrogation du décret du 15 octobre 2019 fusionnant les académies de Caen et Rouen et la nomination d’un recteur à Caen et à Rouen. En ces temps d’austérité budgétaire, de concentration à tout-va, il est fort à craindre une dégradation du service public d’éducation en Normandie. Nous appelons les personnels à ne pas se laisser faire et à continuer la mobilisation.



La salle du comité technique a été décorée par les personnels. La rectrice était absente et la SG a décidé de déplacer la tenue de la réunion dans une salle informatique.

Le CTA s'est tenu malgré tout.

Politique indemnitaire des personnels non enseignants :

- reconduction à l'identique des montants indemnitaires de décembre 2018 pour décembre 2019
- revalorisation indemnitaire pour les seuls personnels du rectorat.

dimanche 17 novembre 2019

Fonctionnaires et agents contractuels : à fonctions et ancienneté égales, rémunération égale

Par sa décision du 20 juin 2019, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé qu’une réglementation nationale qui réserve le bénéfice d’un complément de rémunération à des fonctionnaires statutaires en excluant du bénéfice de cet avantage les agents contractuels recrutés par contrat à durée déterminée est contraire au principe de non-discrimination.

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vendredi 15 novembre 2019

Rassemblement contre la dislocation du rectorat de Caen

mercredi 13 novembre 2019

POUR EN FINIR AVEC L’OMERTA ET L’IMPUNITE DES VIOLENCES HIERARCHIQUES DANS LA FONCTION PUBLIQUE (à propos d'une situation scandaleuse au ministère de la Culture)

CFTC - CFDT - CGT - FSU - SUD - UNSA

C’est avec sidération, colère et indignation que nous avons appris par la presse les graves agissements d’un haut fonctionnaire ayant occupé des responsabilités au sein du service des ressources humaines du ministère de la Culture, du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et de la direction régionale des affaires culturelles Grand Est.

Suite à des enquêtes journalistiques, les articles se succèdent : le 29 mai dernier dans Le Canard Enchaîné puis, la semaine passée, dans Libération. Ces articles mettent en exergue le fait que « pendant presque dix ans, un ancien responsable RH de la Rue de Valois a administré à des candidates des diurétiques avant de les isoler jusqu’à ce qu’elles urinent devant lui. »

Le Canard Enchaîné et Libération révèlent également que cet homme avait pour habitude, pendant les réunions professionnelles, de prendre des photographies sous la table des femmes en jupes et que cela avait été signalé par les victimes à leurs supérieurs hiérarchiques, y compris à deux ministres de la Culture, et à la médecine de prévention. Il a fallu qu’il s’attaque à une haute-fonctionnaire d’une autre administration, qui l’a pris en flagrant délit de photographie, pour que des enquêtes, administrative puis judiciaire, soient enfin diligentées. C’est l’enquête de police qui a révélé une liste de plus de deux cents victimes, consignée par le fonctionnaire en question dans un fichier Excel qu’il avait intitulé "expériences" et qui avait trait, non pas aux photographies, mais à l’administration de diurétiques.

Le résumé de carrière de ce haut fonctionnaire, rappelé dans Libération, pose le problème du système qui a permis de tels agissements. Nous attendons des enquêtes en cours qu’elles disent clairement quel était le degré d’information de la direction générale de la fonction publique et du secrétaire général du ministère de la Culture, notamment lors de la réintégration de cet agent en 2015. Car, au-delà de cet individu, c’est bien la nature du système hiérarchique de notre administration qui est en cause, système qui garantit une forme intolérable d’impunité à de hauts responsables. Il est fort peu probable qu’un agent de catégorie C, B ou A ait pu commettre de telles ignominies pendant une si longue période.

Nous dénonçons une situation systémique au ministère de la Culture et dans la fonction publique où la couverture des actes de violence et d’abus de pouvoir est favorisée par un système hiérarchique vertical violent et rigide qui offre l’impunité à des personnalités toxiques.

Nous dénonçons aussi la mise en place de dispositifs simulacres destinés à lutter contre cette violence, notamment les labels anti-discrimination (Égalité et Diversité), qui ne font que rendre la violence encore plus insidieuse et souterraine.

Dans le cas de l’affaire rapportée par Le Canard enchaîné et Libération, cet homme a abusé du pouvoir qu’il avait sur des femmes en recherche d’emploi, de poste ou de stage. Il profitait de sa position professionnelle pour leur faire ingérer des diurétiques à leur insu et les mettre, devant lui et en public, dans une situation de vulnérabilité et d’humiliation totales. Les victimes de ces actes, dont beaucoup étaient déjà dans des situations de précarité professionnelle, en ont été psychologiquement traumatisées et mises en danger par l’ingestion de substances toxiques.

Nous souhaitons dire à ces femmes toute l’émotion et l’indignation que suscitent en nous ces actes odieux et apporter notre plein soutien à toutes celles qui les ont subis. Nous voudrions également exprimer notre admiration pour le courage de celles et ceux qui ont tenté de faire la lumière sur ces agissements malgré l’inaction de leur hiérarchie et des pouvoirs publics face à leurs signalements.

Sur ces sujets, il faut absolument que la parole se libère et que les femmes victimes de ces agissements soient entendues. Les syndicats ont vocation à être un instrument de cette libération et de cette prise en compte de la parole.

Nous appelons donc toutes les victimes dans le périmètre du ministère de la Culture à signaler les actes de violence et d’abus de pouvoir, quels qu’ils soient, auprès de nos organisations syndicales.

Nous nous engageons à suivre et veiller au traitement adéquat de tous les cas dont nous serons informé.e.s.

Les violences contre les femmes mais aussi contre les minorités et les démuni.e.s ainsi que les violences managériales constituent, hélas, des situations ordinaires. Plusieurs cas, recensés dernièrement et balayés d’un revers de main par la hiérarchie et les instances institutionnelles, nous font craindre que le système que nous dénonçons ait de beaux jours devant lui.

Nous demandons :

• le bénéfice de la protection fonctionnelle pour les victimes de Christian N. désirant porter plainte au pénal ou au civil et une aide financière couvrant les frais juridiques pour celles qui ne sont pas en position d’employées du ministère de la Culture ou de l’une de ses structures,

• une enquête ministérielle approfondie dans le cadre du CHSCT ministériel, avec arbre des causes, sur les graves dysfonctionnements d’un système qui a permis à un homme faisant l’objet de signalements pour comportement abusif et actes de harcèlement sexuel d’arriver en position de sous-directeur des ressources humaines, de haut-commissaire à l’Égalité des droits entre les femmes et les hommes, puis de directeur adjoint d’un service déconcentré du ministère de la Culture,

• le retrait immédiat des labels Égalité et Diversité décernés au ministère de la Culture,

• l’examen immédiat d’un plan de prévention des actes de violence psychologique, verbale ou physique dans notre administration, en CHSCT ministériel, CHSCT des services centraux et déconcentrés ainsi que des établissements publics, en coordination avec les médecins du travail, assistant.e.s socia.ux.ales, inspect.eurs.trices du travail et services hospitaliers publics, dans le ministère de la Culture et dans toutes les autres administrations dont les personnels et leurs représentant.e.s l’estiment nécessaire.

Tout savoir (ou presque) sur les conditions de travail des agents de labos !

Le Convergences labos d'octobre 2019 est en ligne sur notre site

Garantie pouvoir d’achat (GIPA 2019)

La GIPA (Garantie Individuelle de Pouvoir d’Achat) vient d’être prolongée en 2019 :

Les éléments à prendre en compte pour le calcul de l’indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat sont parus au Journal officiel du 10 octobre 2019.

Elle conduit au versement d’une prime pour les agents de la Fonction publique, titulaires et non titulaires, employés de manière continue du 31 décembre 2014 au 31 décembre 2018, dont le pouvoir d’achat lié au traitement indiciaire a régressé sur cette même période au regard du taux d’inflation retenu, à savoir 2,85%.

Toutes les informations et le calculateur des droits

La petite revalorisation du point d’indice ainsi que le faible taux d’inflation sur la période de référence aboutissent à réduire fortement les montants versés au titre de la GIPA. Il n’en reste pas moins qu’elle reste souvent le seul élément de compensation de la stagnation des traitements sur longue période, particulièrement en fin de carrière.

Il n’y a pas de démarche particulière à faire pour en bénéficier. Même si ces textes sortent très en retard...., le maximum doit être fait auprès des services RH pour que la GIPA 2019 soit payée en 2019.

jeudi 7 novembre 2019

Contre la fusion des académies : un mouvement social d'opposition qui n'en finit pas !


Encore une mobilisation significative ce jeudi 7 novembre contre la fusion des académies et contre la dégradation des conditions de travail au rectorat. Encore 70 personnes personnes au rassemblement. Nous avons envahi le Comité technique académique et celui-ci a été boycotté. Remarquons que des prises de photos et/ou vidéos des personnels descendus de leurs bureaux pour manifester leur mécontentement, ont été faites dans la salle du CTA par le secrétaire général adjoint directeur du Budget, M. Feillel. Dans quel but ?? Nous condamnons cette pratique qui ne peut qu'exaspérer encore un peu plus les agents. Le ministère sera charmé de voir comment l'apaisement est pratiqué dans l'académie de Caen !

Selon des informations officieuses, il y aurait 11 services dont le chef serait à Rouen et 6 à Caen dans le prochain organigramme. Les services les plus importants seraient pilotés à Rouen (DPE, DPEP, DEC, DEPAP, DIFOR...) Ajoutons : SAIO, service social, DAFPIC, GIP-FCIP qui ont ou auraient leur siège à Rouen. Il manquerait en outre entre 9 et 12 personnels d'encadrement intermédiaires à Caen.

Dites moi où est le chef de service et je vous dirai où le service est rassuré et consolidé !

Le SNASUB-FSU interviendra demain à l'audience prévue avec la rectrice pour demander une réponse ferme de sa part contre l'utilisation des supports photos ou vidéos du SGA. Nous ferons évidemment un compte rendu de cette audience à la quelle participeront d'autres syndicats.

Nous appelons les collègues à maintenir la pression, à coller affiches et autocollants, à se mobiliser encore. Le prochain CTA est prévu le 18 novembre.

article paru sur actu.fr couvrant notre mobilisation