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Actualités

vendredi 22 septembre 2017

Concours et examens professionnels tableaux d'avancement 2018

RECRUTEMENT DES PERSONNELS (externes, internes, réservés), SESSION 2018 :

ENSEIGNANTS 1er et 2nd DEGRES ; D’EDUCATION ; DE PSYCHOLOGUES ; ADMINISTRATIFS ; SOCIAUX ; DE SANTE ; DES BIBLIOTHÈQUES ; D’ENCADREMENT.

TABLEAUX POUR L’AVANCEMENT aux grades de :

- Bibliothécaire assistant spécialisé de classe supérieure et de classe exceptionnelle ;

- Attaché Principal d’Administration de l’Etat (APAE) ;

- Secrétaire Administratif de classe supérieure et de classe exceptionnelle.

L’inscription par internet s’effectue en une phase unique d’inscription et de validation : du mardi 12 septembre 2017 à partir de 12 H au jeudi 12 octobre 2017 avant 17h

Retrouvez les conditions d'inscription sur la circulaire académique.

congés bonifiés au titre de l'année 2018-2019

vous trouverez ci-dessous la circulaire rectorale C 2017-27 relative aux congés bonifiés au titre de l'année 2018-2019 :

Télécharger la circulaire du 12 septembre 2017 sur les congés bonifiés 2018-2019

Prime d'intéressement à l'activité de formation continue

Selon les nouvelles modalités d’attribution votées au conseil d’administration du 18 octobre 2016 la prime d’intéressement à l’activité de formation continue sera versée en une seule fois au titre de l’année en cours soit sur la paie de décembre 2017.

Il faut savoir que l'année dernière un certain nombre de collègues n'avaient pas pu avoir le minimum de 200€ alors que d'autres collègues étaient bien au-delà.

Nous allons voir quand les autorités universitaires parlent de renforcer l'égalité entre les agents, s'ils feront un effort pour que tous les agents perçoivent un minimum de 200€.

En tout cas, le SNASUB-FSU agira dans le sens de la plus grande égalité et combattra la division entre les personnels. L'unité salariale conditionne l'unité des personnels !

jeudi 21 septembre 2017

Fonction publique : mobilisé-e-s le mardi 10 octobre


Depuis l'arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s'accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d'emplois sur les 3 versants de la Fonction publique...

Et contrairement à l'engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : “J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant”, la hausse de la Csg se traduira au mieux par une simple compensation dans la Fonction publique, c'est à dire sans gain de pouvoir d'achat pour les agent.e.s ! Ainsi, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d'achat de plus de 5,4 millions d’agent.e.s public.que.s et fragilisent les services publics rendus aux usagers. C'est inacceptable.

C'est totalement injuste pour les agent.e.s, et c'est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. Ces mesures ne contribuent en rien à l'amélioration de la qualité des services publics. Services publics au sujet desquels nos organisations syndicales rappellent leur demande d’un débat de fond sur ses missions s’appuyant sur le bilan des réformes déjà engagées. Enfin, nos organisations rappellent leur attachement au code des pensions civiles et militaires et seront très vigilantes sur la future réforme des retraites annoncée pour l’ensemble des agent.e.s public.que.s.



C'est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agent.e.s à la grève, aux manifestations ou rassemblements (selon des modalités définies par les différents secteurs) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d'un rendez-vous salarial.



Elles exigent une véritable négociation salariale qui aboutisse à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l'engagement professionnel des agent.e.s par une augmentation du pouvoir d'achat et la revalorisation des carrières, le non rétablissement de la journée de carence et les moyens nécessaires pour permettre aux agent.e.s d'exercer leurs missions de services publics.



Paris, le 15 septembre 2017

Télécharger le 4 pages de la FSU appelant au 10 octobre

Télécharger le tract FSU 61 - Grève - 2017.10.10 - Tract salaire

Télécharger le tract FSU 61 - Grève - 2017.10.10 - Tract unitaire

Télécharger le tract sur le gel du point d'indice

Télécharger le tract sur la journée de carence

Télécharger le tract sur le PPCR

mercredi 20 septembre 2017

Grève le 21 septembre

Le gouvernement n'a pas répondu aux mobilisations du 12 septembre dernier lui demandant de revenir sur le projet d’ordonnances concernant le Code du travail. La FSU reste inquiète des conséquences de ces mesures pour les salariés. Elle continue de partager les préoccupations des organisations qui condamnent les remises en cause des droits sociaux que cette réforme génère sous couvert de flexibilité et d’adaptabilité du marché du travail.

La FSU appelle à participer aux mobilisations engagées le 21 septembre prochain selon des modalités choisies localement et dépose pour cela un préavis de grève afin d'obtenir un code du travail protecteur et des créations d’emplois de qualité.

Calvados :

Caen : 10 heures 30, place Saint Pierre
Lisieux : 10h30, place François Mitterrand

Orne :

Alençon : 11h30 jeudi du carrefour entre la rue Cazault et la rue Saint Blaise.
Argentan : à 15h, devant le centre hospitalier (47 rue Aristide Briand)

Manche :

Cherbourg : 10h30, devant la mairie (2 place de la République)
Coutances : 12h, devant de la mairie (7 place du Parvis Notre-Dame)
Avranches : 17h30, devant de la mairie (place Littré)

lundi 18 septembre 2017

Circulaire académique sur les problèmes relationnels au travail

Vous trouverez ci-dessous une nouvelle circulaire concernant les procédures que les autorités académiques ont décidé de mettre en oeuvre. Elle rompt avec la circulaire précédente que le SNASUB-FSU avait dénoncé depuis plusieurs années. Celle que vous trouverez ci-dessous a été pointée du doigt au lendemain du conflit avec l'ancien recteur Cabourdin.

Le SNASUB-FSU avait demandé dans les groupes de travail intitulé "climat et relations sociales" qui s'est réuni trois fois entre octobre 2016 et juin 2017. Notre insistance a été entendue et nous ne sommes arrivés à apporter quelques modifications substantielles, sous réserve de certains aspects.

Voici les conditions dans lesquelles un agent doit être placé :

- information par écrit d'une convocation précisant l'objet de la convocation.
- l'agent doit être informé qu'il peut être accompagné.
- respect du principe du contradictoire : chacune des parties a été mise en mesure de discuter l'énoncé des faits et les moyens juridiques que ses adversaires lui ont opposés. Cela signifie que l'administration ne peut vous présenter lors d'un entretien des pièces à charge sans que vous en ayez eu connaissance auparavant. Les parties échangent leurs conclusions et leurs pièces en temps utile. Le SNASUB-FSU a connu des exemples dans l'académie où un agent n'avait que le droit de se taire lors d'un entretien sur la façon de servir. Nous avons aussi eu un cas où un agent découvrait pendant l'entretien des courriers à charge dont il ignorait l'existence.
- un rapport est produit et soumis à l'agent qui inscrit "vu et pris connaissance", qu'il signe. Cette étape est obligatoire avant envoi au service gestionnaire du rectorat.
- l'agent est invité par le chef de service à produire un document contenant ses observations s'il le souhaite, en lui précisant le délai accordé pour sa rédaction.
- l'administration doit "réagir rapidement". Nous prenons au pied de la lettre la formule et espérons que la lenteur administrative sera contrecarrée par des interventions énergiques et en faveur des personnels.

Les points négatifs :
- la circulaire mélange enseignants et non enseignants ce qui rend sa lecture quelque fois curieuse. - les plus graves conflits résultent de relations avec la hiérarchie. La circulaire met trop en avant "l'agent" qui présente des difficultés, qui est à l'origine des troubles. Et si c'était plutôt le supérieur hiérarchique qui en était à l'origine, celui-là même qui doit procéder aux entretiens ? Ce cas de figure n'est pas pris en compte.
- L'annexe 1 présente une série de signaux qui doivent alerter les hiérarchies d'éventuels dysfonctionnement. Certains critères sont discutables.

Précisons que si cette circulaire évoque les établissements scolaires, les principes qui l'animent doivent être transposables dans les services académiques.

Télécharger la circulaire sur les problèmes relationnels au travail du 30.08.17

jeudi 14 septembre 2017

Permanence syndicale : rectorat de caen - mardi 19 septembre - 10h / 16h non stop

jeudi 7 septembre 2017

Adhérez au SNASUB-FSU, le réseau d'entraide des personnels de l'éducation nationale

S’informer, se défendre, se rassembler, POUR NE PAS RESTER ISOLÉ-E ! Rejoignez notre réseau de solidarité syndicale, Adhérez, ré-adhérez au SNASUB-FSU en 2017-2018.

Télécharger le bulletin d'adhésion 2017-2018

colloque national : 13 octobre 2017


Le SNASUB-FSU souhaite favoriser les prises de contacts inter-établissements et inter-académiques afin de connaître l’état de la situation au niveau national des établissements scolaires.

Pour cela, nous organisons un colloque national « EPLE » le 13 octobre prochain.

PRATIQUES : les demandes d'autorisation d'absence pour participer au colloque doivent être déposées auprès des supérieurs hiérarchiques pour le 13 septembre au plus tard. Pour y participer et se faire rembourser les frais de déplacement, il faut être syndiqué au SNASUB-FSU. Tu trouveras ci-dessous l’ordre du jour et un modèle de courrier pour une demande d’autorisation à adresser à ton supérieur hiérarchique. Si tu es intéressé, merci de m’en informer.

François FERRETTE
Secrétaire académique du SNASUB-FSU

Télécharger le programme complet et le modèle de demande d'autorisation d'absence

mardi 5 septembre 2017

GREVE CONTRE LES ORDONNANCES MACRON !

Les décisions prises par le gouvernement durant l'été sont guidées par l'austérité et mettent à mal les solidarités en s'attaquant brutalement aux droits sociaux. La diminution des contrats aidés et la baisse des APL sur fond de réduction des dépenses publiques tout azimut en sont les mesures les plus emblématiques. La réforme du Code du travail sans réel débat démocratique est lourde de conséquence. Les multiples mesures des ordonnances diminuent les protections des salarié-e-s et renforcent la précarité et la flexibilité.

Le 12 septembre est une journée de mobilisation du monde du travail à l’appel de la CGT, Solidaires, l’UNEF et la FSU.

Pour les agents de la Fonction publique, les annonces sont aussi particulièrement brutales : gel du point d’indice, prévision de 120 000 suppressions d’emplois, rétablissement de la journée de carence, augmentation de la CSG sans garantie d’un dispositif pour maintenir le pouvoir d'achat. La menace d’une possible remise en cause du calendrier des mesures de revalorisation indiciaire induites par le PPCR constituerait une trahison des engagements de l’État et du dialogue social.

Conséquence de l’augmentation de la CSG, pour la première fois un gouvernement est amené à assumer comme objectif la baisse des revenus des retraité-e-s.

Pour toutes ces raisons, la FSU invite les collègues à participer de manière significative aux mobilisations du 12 septembre, un préavis de grève a été déposé en ce sens.

Horaires et lieux des manifestations :

CALVADOS :

CAEN : 10H30 Place St Pierre

LISIEUX : 10h30 Place Mitterrand

VIRE : 17h30 Porte Horloge

MANCHE : (avec en outre l’UNL SD)

Avranches : 10 h 30 place de la mairie

Cherbourg : 10 h 30 place de la mairie

Saint Lô : 10 h 30 place de la mairie

Coutances : 11h30 place de la mairie

ORNE : (avec en outre FO)

Alençon : 11h00, devant la préfecture

Flers : 17h00 place du Marché

lundi 4 septembre 2017

DECLARATION DU SNASUB-FSU


Un demi-recteur à Caen et Rouen : on solde à la rentrée 2017 !

Le SNASUB-FSU a suivi et s’est inquiété dès le mois de juillet du départ non remplacé de la rectrice de l’académie de Rouen. L’annonce officielle de ne pas nommer un nouveau recteur laisse le SNASUB-FSU perplexe devant ce qui apparaît comme une politique confuse.



C’est la politique du ni-ni qui a été décidée : ni fusion des académies de Caen et de Rouen, ni « immobilisme ». Les autorités ministérielles profitent de la création des « régions académiques », instituées en décembre 2015, pour hisser le recteur de Caen au-dessus des deux académies, dans les faits en un demi-recteur puisqu’il n’aura plus le temps de s’occuper de son académie initiale. On se demande comment il va pouvoir se dupliquer pour assister à toutes les réunions auxquelles il est actuellement présent (Comité technique, CTSA, CHS-CT, CA du GIP-FCIP…). Lors de son arrivée en septembre 2016, il avait annoncé qu’il était là pour restaurer la confiance avec les personnels après l’éviction de son prédécesseur par une lutte locale à laquelle SNASUB-FSU avait largement contribuée.



La question principale est celle de savoir si l'organisation administrative du service public d'éducation nécessite de la proximité avec la population. La réponse est clairement oui ! Or, la tendance actuelle vise à dévitaliser le tissu local du service public au profit d’une politique générale et technocratique toujours plus éloignée des réalités. Le service public a besoin de proximité pour sa qualité et pour garantir dans les faits le meilleur accès aux droits de toutes et tous.



L’existence de services interacadémiques déjà en place entre Caen et Rouen servent « d’arguments » pour justifier un rapprochement voire une fusion. Mais que l’on juge du résultat. Les personnels se plaignent de ne plus avoir en permanence un chef de service. On ne peut être efficacement affecté à deux endroits, car c’est être affecté nulle part. Il y a incompatibilité entre suivi de proximité et double affectation. Nous le voyons déjà avec le service interacadémique de la formation professionnelle et continue (DIAFPIC), commun aux deux académies de Caen et Rouen. A l’échelle d’un recteur, cela signifie que des forces centripètes vont être à l’œuvre pour le remplacer dans les faits. Quand on sait que la direction du rectorat de Caen est dirigée par une secrétaire générale et trois secrétaires généraux adjoints, on peut s’inquiéter des tiraillements que suscitera le vide créé par l’absence du recteur.

Pour ce qui concerne le SNASUB-FSU, nous demandons à rencontrer le recteur de Caen dans les plus brefs délais afin d’avoir de nouveaux éléments sur la situation et rappeler notre opposition à tout processus de fusion et demandons la nomination dans les plus brefs délais d’un recteur à Rouen. La lutte continue !

le 4 septembre 2017,

Pour la section académique de Caen,
François FERRETTE,

Pour la section académique de Rouen
Raphaëlle KRUMMEICH, Christophe NOYER

dimanche 3 septembre 2017

Les académies de Caen et Rouen dirigées par un seul et unique recteur


Education. A Rouen, la rentrée se fait sans recteur après l’éviction de Nicole Ménager. Recteur de Caen, et «super recteur» normand, Denis Rolland,attendrait sa nomination.



C’est du jamais vu dans l’académie de Rouen et sans doute dans le monde de l’éducation en France. La rentrée scolaire 2017-2018 se fait sans recteur dans l’Eure et la Seine-Maritime après le départ de Nicole Ménager. Une éviction sans ménagement pour cette rectrice et qui aura tenu un peu moins de deux ans à ce premier poste : un coup de fil du cabinet du ministre le lundi 3 juillet lui annonçant son départ et lui interdisant de se rendre à une réunion deux jours plus tard, la confirmation au conseil des ministres le mercredi 5 juillet et un mail d’adieu à ses collaborateurs et partenaires le jeudi.

Une expérimentation

Docteur en linguistique générale, Nicole Ménager est retournée à l’université de Rennes, son poste précédent. Aucun motif n’a été officiellement donné sur les raisons de son départ. En « off », il se murmure que l’ancien maire du Havre, Édouard Philippe, ne l’appréciait guère, ainsi que l’ancien président du conseil départemental de l’Eure, Sébastien Lecornu avec lequel elle s’était affrontée autour de l’annonce de la fermeture de collèges. Le premier est devenu... Premier ministre ; le second secrétaire d’État d’un gouvernement à la couleur politique bien différente du précédent.

Hier matin, lors d’une conférence de presse sur la rentrée scolaire au Rectorat de Rouen la question a été posée. « Nous attendons une nomination... » a soufflé Mostefa Fliou, le secrétaire général et plus haute autorité de l’Académie. Il a rappelé qu’en « l’état actuel, les deux académies existent (N.D.L.R. : depuis le décret de 2015 sur la fusion des régions) avec une région académique. La nouvelle politique ministérielle tend vers une coopération de plus en plus renforcée sur des sujets que le ministre nous indiquera... » Et de citer en exemples, deux services communs aux académies mis en place depuis la fusion : le service interacadémique à l’enseignement supérieur et la délégation interacadémique à la formation professionnelle et continue.

Mais ce que ne dit pas le secrétaire général de l’académie de Rouen, c’est que le ministère veut aller plus loin et tenter une première expérience en Normandie avec un seul recteur pour deux académies. Le sujet a été évoqué lors d’une réunion nationale des recteurs il y a quelques semaines en présence du ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, puis confirmé au niveau académique à Rouen lors de la réunion de rentrée des chefs d’établissements en début de semaine. Et hier, une nouvelle rencontre a eu lieu à Paris au ministère avec les syndicats. “ Nous rentrons dans une expérimentation - un recteur pour deux académies - qui sera suivie par l’Inspection générale et le conseil d’Etat. Selon les conclusions, il pourrait y avoir une généralisation à la France entière”, a-t-on appris dans la soirée de sources syndicales.

La nomination de Denis Rolland, aujourd’hui recteur de l’académie de Caen, « super recteur » de la région académique Normandie et chancelier des universités, ne fait plus aucun doute.

Des inquiétudes

Cette annonce - une première en France - va faire du bruit. Tant chez les enseignants que les personnels administratifs ou les parents d’élèves.

« C’est inédit, c’est étrange », commentait hier Thierry Patinaux, secrétaire régional SE-Unsa lors d’un point presse. « On ne peut que se diriger vers une fusion mais beaucoup de questions sont sans réponses alors que le ministre Blanquer est omniprésent et multiplie les annonces... Un recteur doit être présent à tous les comités académiques, comment va-t-il multiplier par deux sa présence ? Ce sera qui l’interlocuteur ? » s’interroge-t-il. « Il y a deux ans l’académie était déjà prête à fusionner mais cela ne s’est pas fait. On sait que les choses vont bouger mais nous n’avions pas besoin de cela, l’académie de Rouen n’est pas scolairement brillante. Et puis, si fusion il y a, il faudra anticiper. Le rectorat à Caen c’est 200 personnes, mais la masse administrative est à Rouen avec 450 agents. C’est la méthode qui inquiète. »

Alain LEMARCHAND

source : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/education/les-academies-de-caen-et-rouen-dirigees-par-un-seul-et-unique-recteur-KC10749425

lundi 28 août 2017

Vive les contrats 12 mois !

vendredi 25 août 2017

Tableau des affectations des agents non titulaires recrutés au 1er septembre 2017 (second degré et services)

Le 25 août 2017 a eu lieu la commission "dite de réemploi". Vous trouverez ci-dessous les affectations pour la rentrée 2017 pour les personnels administratifs, ITRF, techniques, infirmières, assistantes sociales, médecin et psychologue du travail pour le second degré et les services.

Télécharger le tableau des affectations des agents non titulaires.

Tableau des postes vacants après la "commission réemploi"

Déclaration des élus SNASUB-FSU à la commission de réemploi 2017

Depuis plusieurs années, le SNASUB-FSU pointe un certain nombre de questions concernant la gestion des personnels non titulaires. Concernant les avis défavorables, il nous semble qu’un seul avis peut sembler insuffisant pour justifier l’impossibilité de réemploi. Nous avons eu ces dernières années des situations conflictuelles qui ont déterminés ces non-renouvellements alors que la personne pouvait avoir eu des antécédents positifs.

Nous souhaitons revenir sur quelques points déjà évoqués lors du Comité technique académique du 27 mars et du Comité technique spécial académique du 15 mai dernier par nos représentants du personnel.

- Sur l’organisation de la gestion des agents non titulaires non enseignants : lors du CTSA du 15 mai, le SNASUBFSU proposait d’avancer la date de la CCP (commission consultative paritaire, dite « commission de réemploi ») au mois de juillet afin que chaque agent ait une information suffisamment tôt sur son réemploi. Mme la secrétaire générale semblait ouverte à cette proposition. Il nous semble juste que les candidats au réemploi puissent connaître avant les vacances, ne serait-ce que pour des raisons familiales d’organisation, leur affectation. Nous demandons d’avancer au mois de juillet de cette commission.

- le SNASUB-FSU s’était engagé au CTA du 27 mars à communiquer aux autorités académiques quelques exemples de grilles indiciaires en vigueur dans d’autres académies. L’engagement a été tenu et Mme Le Gal a pu consulter les documents envoyés. Un débat avait été amorcé lors du CTSA du 15 mai sur le fait que les contractuels enseignants disposent de grilles et pas les contractuels non enseignants. Par défaut d’un cadre national, Mme Le Gal estimait qu’une réflexion interacadémique était possible. Le SNASUB-FSU propose que cette réflexion s’engage aussi rapidement que possible et tenant compte de la revalorisation de la grille des fonctionnaires au 1er janvier 2018.

- nous ne pouvons pas intervenir sans évoquer le mécontentement qu’a suscité la mise en place d’acomptes pour les mois de juillet et août : 90% du traitement brut versés sans tenir compte du supplément familial de traitement correspondant, au minimum, entre 73 et 181 euros pour deux ou trois enfants. Ce manque à gagner « en temps réel », car reporté au mois suivant, a pu occasionner de grands problèmes de budget pour certaines familles. Les conditions de versement de 100% du traitement vont se reposer l’an prochain (PV d’installation et contrat signés). Il y aura donc encore des problèmes de rémunération. Une fois de plus, la signature d’un contrat sur 12 mois réglerait ce problème.

Enfin, nous rappelons que « Toutes facilités doivent être données aux commissions consultatives paritaires par l’administration pour leur permettre de remplir leurs attributions.» (arrêté du 27 juin 2011). Nous réclamons donc une attention plus importante aux demandes d’informations ou de documents que nous sollicitons. L’an passé plusieurs demandes sont restées lettre morte.

jeudi 13 juillet 2017

Le problème des 80% d'acompte sur les paies de juillet et août 2017