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Actualités

jeudi 27 juin 2019

Premier bilan de la fusion des CROUS de Caen et de Rouen

La création du CROUS de Normandie depuis le 1er janvier 2019 offre un exemple supplémentaire des conséquences d’une fusion : politique de sidération par une politique au pas de charge conduisant à une absence de plan d’ensemble et l’organigramme n’est toujours pas connu à ce jour, alourdissement des procédures administratives et des délais (notamment le délai de versement de l’aide sociale des aides ponctuelles - secours financiers - aux étudiants, ou le délai de règlement de certains fournisseurs en restauration, via des procédures complexifiées...), fatigue de l’encadrement avec les nouveaux temps de trajets (sachant que certains d'entre eux assument seul les fonctions de 2 personnes avant la fusion). Notons que le premier CA (du 22 mars) du CROUS fusionnés n’a rien trouvé de mieux que de hausser les frais d’inscription du dossier social étudiant en l’alignant sur le plus élevé des deux CROUS antérieurs. Comment croire alors les belles paroles sur la qualité du service public, l’intérêt porté aux élèves et étudiants ?

vendredi 21 juin 2019

Echo du CHSCT académique du 20 juin et le projet de fusion des académies

Le rapport de visite du 14 mai des 4 services du rectorat de caen a été adopté et sera communiqué aux représentants du personnelau CTSA du 27 juin. Il précédera le point sur le npuveau schéma de réorganisation des services.

Le CHSCT académique a reporté le vote du projet de réorganisation des services en octobre prochain. Une étude d'expertise par un organisme extérieur, proposée par la FSU, a été acceptée par la rectrice. Quand on dit qu'on lâche rien, on lâche rien !

jeudi 20 juin 2019

Compte-rendu de l’audience fusion des académies du 12 juin 2019 au cabinet du Premier ministre par des représentants des intersyndicales de Caen et de Rouen

Nous avons été reçus par Mme Reynier, conseillère « éducation » du Premier ministre. La rencontre s'est déroulée à Matignon. La discussion a été directe et nous avons eu l'impression d'être écoutés.

La conseillère a commencé par expliquer la démarche de la fusion Caen-Rouen vue par le Premier ministre. La Normandie est considérée comme un lieu d'expérimentation. Si les fusions sont arrêtées ailleurs sur le reste de la durée du quinquennat, c'est justement pour voir comment cela se passe à Caen et à Rouen. Sans qu'un calendrier soit établi, les académies de Poitiers-Limoges et celles de Dijon-Besançon auront vocation à suivre la même voie. Cela sera vu en fonction des résultats de l'expérimentation dont la fin n’a toujours pas été donnée.

A terme, il s'agit d'obtenir une certaine homogénéité des académies en France. Eviter les trop petites (comme Caen et Rouen) et les trop grandes (d'où l'arrêt des fusions des académies dans des régions comme la Nouvelle Aquitaine ou le Grand Est).

Plus largement, le Premier ministre tient à ce que les recteurs restent des représentants de l'Etat à côté des préfets de région, et non sous leur autorité ; et donc que les recteurs aient une assise territoriale comparable.



D'après sa conseillère, le Premier ministre, comme le Ministre de l’Education nationale, n'ont pas compris dans un premier temps pourquoi les choses se passaient mal à Caen et à Rouen. La mise en avant d'une « culture normande » leur semblait justifier que l'expérimentation se déroule dans nos académies plutôt qu'ailleurs. Cependant, la mobilisation des personnels leur a montré une souffrance évidente et cela a justifié un changement de recteur. La conseillère a indiqué qu’ils n’avaient pas mesuré l’ancrage des personnels et leur mécontentement s’il y a eu une mobilisation à ce point. Clairement, il est indiqué que la responsabilité de l'échec est attribué au recteur Rolland, et certainement pas au gouvernement et aux ministères. Le Premier ministre nous a été décrit comme quelqu'un de très attentif à la situation de la région Normandie, en restant cependant dans le respect de la liberté d'action du ministre de l'Education nationale ; il pousse les Normands à être précurseurs, mais il veut aussi protéger les personnels.

La nouvelle rectrice a reçu pour objectif de recommencer les choses « correctement », dans le respect des personnels et de leur expertise (la compétence et l’implication des personnels des services déconcentrés de l’Education nationale a été soulignée par la conseillère en disant « qu’il n’y avait pas d’égal dans les autres ministères ») et en prenant le temps nécessaire et avec toute la latitude possible.



Les organisations syndicales ont fait plusieurs remarques et alertes.

En premier lieu, nous avons rappelé l’objet de l’audience, à savoir que les intersyndicales des académies de Caen et de Rouen s’opposent à la fusion des académies et demandent la nomination d’un recteur à Caen et un recteur à Rouen de plein exercice.

De la même façon, nous avons rappelé que les mobilisations étaient fortes et qu’elles continuaient dans les deux académies.

Nous avons exprimé notre surprise sur le fait que l'on considérait à Paris que le processus en œuvre à Caen et à Rouen était une « expérimentation ». Le mot n'a plus été prononcé chez nous depuis le printemps 2018. D'autre part, nous avons indiqué que si expérimentation il y avait, celle-ci devait avoir des cadres, un calendrier et des moyens. Rien ne nous a été promis sur ce point.

Nous avons aussi beaucoup évoqué le sentiment d'abandon et de dépossession des personnels. Ces derniers sont en souffrance, ce qui est reconnu par les ministères. Pour les intersyndicales, le fonctionnement en bi-site amènera une dégradation des conditions de travail (fatigue, temps perdu dans les déplacements, difficultés à identifier les chaînes hiérarchiques…). Les différents rapports émanant de l'administration sur ce sujet des bi-sites sont connus de la conseillère, mais aucune réponse particulière n'a été apportée.

Le calendrier proposé par Madame la rectrice nous paraît aussi précipité et en opposition avec la déclaration à Matignon qu'« on prendra le temps qu'il faut ». La concertation avec les personnels a été courte (quand elle a existé), les différents comités techniques sont réunis en juin, et le cadre sera pour l'essentiel posé en juillet, alors même qu'aucune étude d'impact n'a été encore diligentée à notre connaissance. La conseillère alertera le ministre de l'Education nationale sur ce point.



Il a par ailleurs été évoqué un réel effort sur l'indemnitaire (et pas seulement un alignement entre Caen et Rouen) ; l’arrêt des suppressions d'emplois sur les postes administratifs dans les services déconcentrés des deux académies ; un plan ambitieux de requalification des emplois (des catégories C vers B et B vers A) et un plan d’accompagnement des personnels qui seraient éventuellement concernés par une mutualisation de services.



En résumé : un entretien d'une heure qui nous laisse penser que la situation est suivie avec attention à Matignon. Rien ne semble écrit dans le marbre, les choses peuvent évoluer en fonction des observations et mobilisations qui sont faites tout au long du processus de fusion et de ce que les personnels pourront faire remonter.

A&I-UNSA, CFDT, SNASUB-FSU et SUD Education

jeudi 13 juin 2019

surveillance du Bac : 17 juin - dépôt d'un préavis de grève

Dépôt d'un préavis de grève pour les personnels administratifs et ITRF du SNASUB-FSU

Quelques précisions sur les conditions de recrutement des surveillants dans les centres d'examens :

La circulaire (MENE1708505C) sur la désignation des surveillants pour le bac :

"Le chef de centre désigne les surveillants parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen. Il peut, toutefois, compléter les équipes de surveillants par des professeurs provenant d'un établissement voisin ou, à titre exceptionnel, par tout personnel relevant de l'éducation nationale. Pour des raisons évidentes d'égalité de traitement des candidats, il veille personnellement à ce que les surveillants de salle ne soient pas les professeurs des élèves qui composent."

Le chef d'établissement peut désigner des personnels administratifs ou techniques (et même infirmière ou AS si l'on suit le texte) pour la surveillance des examens du bac.

La circulaire par définition n'est pas réglementaire et son application peut être contestée devant le tribunal administratif, en référé en cas d'urgence. Nous pouvons soutenir que les personnels administratifs et techniques n'ont ni vocation ni compétence pour assurer ce type de mission.



Par ailleurs, cette circulaire indique que :
1 les surveillants sont désignés parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen.
2 cet effectif peut être complété par des personnels d'un établissement voisin
3 et à titre tout-à-fait exceptionnel par tout personnel de l'éducation nationale.



Donc en cas de recours devant le juge administratif contre l'appel qui serait fait à un personnel non enseignant, l'administration devrait établir avoir accompli les diligences nécessaires pour avoir recherché un personnel enseignant.

lundi 10 juin 2019

Bien préparer son entretien professionnel

Pour les personnels des trois filières (AENES, ITRF et Bibliothèques) ainsi que les agents non-titulaires sur besoins permanents, les mois de mai et juin sont désormais la période des entretiens professionnels. Cela reste non obligatoire pour les agents en CDD sur besoins temporaires.

L’entretien professionnel est un document officiel inséré dans le dossier administratif que l’autorité hiérarchique utilise lors des commissions administratives paritaires (CAP) pour justifier certaines mesures portant préjudice à un agent : refus d’inscription sur un tableau d’avancement, refus d’inscription sur une liste d’aptitude, refus de versement d’une prime de noël… Sa rédaction a donc une portée extrêmement importante.

Pour en savoir plus : Télécharger le dossier sur les entretiens professionnels

Les entretiens devront se terminer le 24 juin 2019 au plus tard pour transmission au rectorat pour le 5 juillet au plus tard. Tous les personnels administratifs et ITRF (labos compris) sont concernés.

Circulaire entretien professionnel 2019 - C 2018-19

Chaque année, le SNASUB-FSU est interpellé par des collègues qui contestent le fait de ne pas avoir un entretien professionnel avec leur "supérieur hiérarchique direct". Vous trouverez une définition précise dans la circulaire de la Fonction publique parue en 2012 : circulaire de la fonction publique du 23 avril 2012.

Pour toute question, contacter le SNASUB-FSU

vendredi 7 juin 2019

14è Rassemblement contre la fusion des académies

Environ 60 personnes encore présentes en ce 14è rassemblement. Les syndicats vont consulter largement les personnels pour connaitre leur opinion sur le projet de schéma de réorganisation des services.

Le projet de schéma est consultable ici : projet-de-schema-de-desorganisation-des-services

Une délégation de représentants de personnels sera reçue mercredi 12 juin au cabinet du Premier ministre et portera sur la demande d'arrêt de la fusion. Feront notament partie de la délégation : François Ferrette (SNASUB-FSU), Renaud Martin (A&I UNSA), Olivier Buon (SGEN-CFDT) et Eric Moisseron (SUD).

CTA 24 juin 2019

ordre du jour :

1 – Approbation des procès-verbaux des séances du 5 mars 2019, du 1er avril 2019 et du 8 avril 2019 ;
2 – Projet d’organisation de l’académie de Normandie ;
3 – Présentation des grands axes du plan de formation des personnels 2019-2020 ;
4 – Préparation de la rentrée 2019 : emplois administratifs – BOP 214 et BOP 141 ; emplois d’enseignants – BOP 141 ; ouverture d'une UPE2A au lycée Cornu à Lisieux ; emplois de directeurs délégués aux formations professionnelles et technologiques (DDFPT) et d’assistants DDFPT – BOP 141 ; emplois de conseillers en formation continue – BOP 141.
5 – Questions diverses.

jeudi 6 juin 2019

projet de schéma de désorganisation des services

Vous trouverez ci-dessous les documents préparatoires au comité technique spécial académique qui doit avoir lieu le 18 juin. Le premier document regroupe l'ensemble des documents qui lui succèdent, répartis selon les services qui vous intéressent.

Les représentants des personnels ne sont pas des médiums doués d'une capacité à savoir ce que pensent les premiers intéressés. C'est pourquoi nous mettons ces documents en ligne et que nous demandons aux personnels de chaque service de nous en faire des commentaires sur les incohérences des documents, les omissions...



Nous présenterons prochainement nos analyses de ces projets. Quoi qu'il en soit, ils s'inscrivent pour beaucoup dans des configurations en bi-sites que nous rejetons. Les aspects plus pointus seront précisés rapidement par nos soins avec l'aide des collègues des services.

Projet d’organisation des services académiques(document complet)

présentation + organigramme proposé

fiche DAF-DAFIS-DAAGE

fiche DAJEC-DAJ

fiche DEC + Fiche DEC complétée 6 juin 2019

fiche DEPATSS-DEPAP

fiche DEP-DPEP

fiche DIFOR

fiche Division de l’organisation scolaire - EX DPPM POUR PARTIE

fiche DPPM 4 ET 5 - DDP

fiche DPE

fiche DSI

fiche SAIO

fiche Service d’action sociale des personnels

Services sans évolution immédiate

Compte rendu de la CAPA des SAENES du 05 juin 2019

Sommaire :

Page 1 : analyse des actes de gestion de la CAPA



Page 2 : déclaration du SNASUB-FSU



Page 3 : tableau du mouvement intra académique 2019, titularisations



Page 4 : liste d’aptitude, détachement, tableaux d’avancement



Page 5 : liste des postes vacants



Page 6 : liste des reçus aux examens professionnels, contacter les élus, le coin des statistiques

resultats CAPA SAENES 05.06.19

mardi 4 juin 2019

Où en est-on de la fusion et du schéma de réorganisation des services académiques ?


14è Rassemblement contre la fusion des académies (cliquer sur l'image)

Compte rendu de la CAPA des ADJAENES du 04 juin 2019

Sommaire :

Page 1 : bilan de la CAPA ; coordonnées des représentants du personnel



Page 2 : déclaration préalable du SNASUB-FSU



Pages 3-4 : mouvement intra-académique



Page 4: liste des postes vacants



Page 5: intégrations ; le coin des statistiques ; tableau d’avancement ADJAENES accès au grade de Principal 2ème Classe et de Principale 1ère classe



Page 6 : liste des collègues titularisés

Résultats CAPA ADJAENES 04.06.19 MVT TA - document SNASUB-FSU

Les commissaires paritaires peuvent vous renseigner sur votre dossier, appelez les :

Cécile CARIN : 06.81.40.73.90

Isabelle FLEGO : 06.73.83.69.29

DECLARATION DES ELUS SNASUB-FSU EN CAPA DES ADJAENES

Toujours NON à la fusion des académies !



La fusion des académies aura marqué de façon majeure les services académiques en cette année scolaire. Le ministère a retiré début avril le projet de réorganisation des services qu’il avait pourtant validé un mois auparavant. Le départ du recteur, le retrait du projet initial représentent un désaveu de toute l’action entreprise depuis plus d’un an de rapprochement entre les académies de Caen et de Rouen. Les collègues du rectorat ont ressenti un mépris, une absence de considération et de méconnaissance du fonctionnement réel des services. A la vision simpliste d’un jeu de mécano dont on démonte les pièces, l’administration fonctionne en réalité de manière complexe, faite d’interrelations de bureau à bureau, de service à service et même d’académie à académie. Il y a une cohérence administrative qui a failli voler en éclat et que les personnels ont su préserver.

Après la grande révolte des personnels, le ministre a choisi de maintenir la fusion des académies. Si la méthode a changé, la forme administrative privilégiée en bi-site fait l’objet de critiques depuis plusieurs années aussi bien dans les services de l’Etat que dans les Régions. Nous ne voyons donc pas pourquoi s’engager dans une réorganisation dont on connait par avance les conséquences néfastes en termes de dysfonctionnement et de qualité du travail dégradé pour le personnel et l’encadrement.



Pourquoi casser ce qui fonctionne bien ? Le SNASUB-FSU réaffirme son opposition à la fusion et nous mettrons tout en oeuvre pour nous y opposer.



L’arnaque du projet de loi Fonction publique

Cette CAPA est peut-être la dernière dans sa configuration actuelle. Le SNASUB-FSU tient à dénoncer le projet de loi sur la fonction publique et le dessaisissement des commissaires paritaires dans les procédures a priori de mutations, d’avancement et de promotions, si la loi se mettait en place. Ce serait la fin du contrôle syndical dans ces procédures et de la transparence pour tout un chacun.



Par ailleurs, les cas dérogatoires au recrutement des agents non titulaires seraient multipliés, banalisés. Certains parlementaires envisagent d’augmenter le temps de travail des agents de la fonction publique d’Etat en niant les situations atypiques et les sujétions. Le récent rapport de l’inspection générale des Finances torpillait notamment le temps de travail des personnels administratifs de l’éducation nationale et appelait à mettre fin à notre situation particulière. Le SNASUB-FSU demande le retrait du projet de loi.

Calendrier sur les projets (qu'on va faire avorter) de réorganisation des services

lundi 27 mai 2019

13è Rassemblement contre la fusion des académies : lundi 27 mai


dimanche 26 mai 2019

Rassemblement contre la fusion des académies : lundi 27 mai -13h


Cliquer sur l'image ci-dessus pour télécharger le tract.

vendredi 24 mai 2019

départ à la retraite année 2020-2021

Une circulaire académique anticipe le départ à la retraite pour l'année 2020-2021. Il est demandé de transmettre les dossiers de demande de radiation des cadres au plus tard au 31 août 2019.

Circulaire admission retraite - Campagne 2020-2021

Vers la fin des CIO ?

Le Ministre a adressé aux recteurs un calendrier sur « l’évolution de l’orientation ». Il fera ses annonces à la presse le 28 mai. Une rencontre avec les organisations syndicales semble être enfin envisagée mais…après sa communication aux journalistes !

Ces annonces vont être déterminantes pour la survie du service public d’orientation de l’Education nationale et pour les personnels.

- nouvelle carte cible pour les CIO
- lieu d’affectation des PsyEN EDO
- devenir des DCIO
- transfert des emplois des DRONISEP aux régions
- conditions de la mise à disposition des PsyEN et DCIO VOLONTAIRES aux régions pour devenir ingénieur en évènements sur l’orientation

A l’initiative du SNES-FSU, l’intersyndicale nationale s’est réunie le 16 mai. La discussion a débouché sur la volonté commune de construire une riposte d’ampleur si sont confirmées les informations concernant la fermeture de 350 CIO, l’affectation des PsyEN en lycée, la dispersion des DCIO sur des missions diverses et le démantèlement de l’ONISEP.

L’intersyndicale se réunira de nouveau le 03 juin pour faire le point sur les annonces du Ministre et organisera ce jour une conférence de presse. Des contacts sont également prévus avec les organisations de parents et de lycéens. Dès le 03 Juin, l’intersyndicale appelle l’ensemble des personnels PsyEN EDO, DCIO, personnels administratifs, personnels de l’ONISEP à se réunir en Assemblées générales pour discuter de la manière dont le Ministre entend faire « évoluer l’orientation », et prévoir des actions locales.

Le SNES-FSU et le SNASUB-FSU dans le cadre de l’intersyndicale, appellent les collègues à faire grève massivement et à se rassembler

Tous à Paris le mardi 18 juin !



L’organisation de la journée est en cours d’élaboration. Un préavis de grève permanent jusqu’à la fin de l’année scolaire est déposé, afin de permettre l’organisation d’actions de CIO localement (boycott des commissions d’appel ; CIO plein vent; etc.)

		

jeudi 23 mai 2019

Projet de loi sur les retraites et le mauvais coup du calcul à points


La FSU a produit une simulation qui montre la perte de salaire si l'on calcule sa retraite sur le système de points :

http://fsu.fr/La-retraite-par-points-machine-a-diminuer-les-pensions.html

jeudi 16 mai 2019

Congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la fonction publique d’État

Voici des informations relatives à l’application des dispositions du CITIS (Congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la fonction publique d’État). Celui-ci remplace les dispositifs antérieurs relatifs à l’invalidité temporaire des fonctionnaires de l’État titulaires ou stagiaires victimes d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle.

NOTE INFORMATION RELATIVE AU CITIS

Dispositions transitoires CITIS

Déclaration d'Accident de Service

Déclaration de Maladie Professionnelle

mardi 7 mai 2019

Ni autoritaire, ni "douce" : NON à la fusion !

jeudi 2 mai 2019

Déclaration liminaire du DRH de Caen à l'encontre du secrétaire du CHSCTA (à découvrir absolument)

Les représentants FSU des personnels au CHSCTA de Caen vous informent.

CHSCTA de Caen : Exiger le respect des droits des personnels !

Les représentants des personnels, lors de la réunion du CHSCTA du 18 octobre dernier avaient assisté stupéfaits à la lecture d’une déclaration liminaire du DRH du Rectorat de Caen d’une violence incroyable à l’encontre du secrétaire du CHSCTA (lire la déclaration dans son intégralité). De fait cette déclaration n’était ni plus ni moins qu’une attaque contre les missions règlementaires assignées aux CHSCT, par décret, et plus largement contre les représentants des personnels et l’exercice du droit syndical. Au bout du compte c’est l’ensemble des agents de l’académie qui étaient attaqués dans leurs droits.

Face à cet acte inqualifiable et sans précèdent, à l’encontre d’un représentant élu des personnels et au refus du président de l’instance d’appliquer le règlement intérieur, dont il avait pourtant la responsabilité, les représentants de la FSU et de SUD-éducation avaient alors quitté la séance qui s’était poursuivie avec la seule présence des 2 membres du SGEN-CFDT et de l’UNSA.

Pourtant les représentants de la FSU avaient alerté à plusieurs reprises le Recteur d’académie du non-respect récurrent des prescriptions légales en vigueur et de leurs incidences sur le fonctionnement du CHSCTA. Finalement, suite à cet épisode, une délégation de la FSU était reçue par le Recteur d’Académie et une réunion de préparation de l’ordre du jour de la prochaine séance du comité était actée avec le secrétaire du CHSCTA qui était affirmé dans ses missions.

La réunion du CHSCTA du 27 mars dont l’ordre du jour était notamment consacré à l’installation du comité, à la désignation du secrétaire et à l’approbation du règlement intérieur s’est alors déroulée sous la présidence de la secrétaire générale. Le rapport d’une visite de la délégation du CHSCTA sur le suivi de la mise en œuvre des préconisations de la visite du CHSCTA au collège de Cabourg dans le cadre de la fermeture des collèges de Colombelles et de Port en Bessin et leurs incidences sur les conditions de travail des personnels pouvait enfin être présenté. Rapport dont la présentation avait jusqu’à présent était empêchée par le DRH du rectorat au mépris de la règlementation pourtant en vigueur et sans justification aucune. Les représentants des personnels pouvaient enfin exercer leurs missions au service de l’amélioration de la sécurité, de la santé et des conditions de travail des agents dont l’employeur, il faut toujours le rappeler, a la responsabilité.

Ce qui s’est joué au travers de l’exercice de la présidence du CHSCTA de Caen depuis plus d’un an est significatif du regard porté par les autorités rectorales sur les conditions de travail et la santé des agents de notre académie.

Les enjeux sont de taille et prennent tout leur sens à l’éclairage de la loi pour « l’école de la confiance » dont l’article 1 montre que, pour M. Blanquer, la confiance passe d’abord par la soumission des personnels. C’est cette même logique qui prévaut au projet de loi de « transformation de la fonction publique » qui acterait la destruction pure et simple du paritarisme et l’exercice du droit syndical dans l’éducation nationale.

Déclaration du DRH

mardi 30 avril 2019

9 mai : grève contre la loi de casse de la fonction publique !


Ce 9 mai, les agents publics sont appelés à s’opposer à la la loi sur la réforme de la fonction publique. Entre autres, elle prévoie :

- le recours accru aux contractuels (cela ne vous rappelle pas La Poste ou France Télécom ?) ;
- la quasi-disparition des CHSCT (alors qu’ils sont efficace pour améliorer les conditionsd e travail)
- la fin du contrôle des étapes de votre carrière par vos élus du personnel (c’est la porte ouverte aux promotions à la tête du client et aux mutations par copinage).

Caen : manifestation à 10 heures 30 sur l’esplanade de la Paix devant l’Université

Alençon : Rassemblement à 11h devant l’hôpital d’Alençon

St Lô : en attente

Cherbourg : en attente

vendredi 26 avril 2019

On a toujours raison de lutter : échange de courrier syndicats/rectrice de Caen à propos du bureau des BTS (DEC)

Alors que la rectrice nous avait assuré qu’aucune réorganisation de services n’aurait lieu avant septembre 2020, nous avons appris que le chef de division de la DEC avait annoncé qu’un projet de réorganisation du bureau des BTS aboutirait dès septembre 2019. Il serait géré à distance par la chef de bureau des BTS de… Rouen !

Nous sommes intervenus aussitôt après l’avoir appris mardi 23 avril et avons eu un entretien avec la secrétaire générale à 16h qui a ramené cette réorganisation à une simple mesure d'ordre interne. Mais les DEC sont toujours séparées, ne sont pas fondues en un service bi-site. Un courrier intersyndical est parti mercredi 24 avril au cabinet de la rectrice pour demander l’annulation de ce projet pour septembre 2019. Vous trouverez ci-dessous la réponse qui infirme les propos du chef de division. Aucune date n'est arrêtée.

courrier intersyndical DEC - bureau BTS 24.04.19

Réponse de la rectrice - courrier rectrice 25.04.19

mercredi 24 avril 2019

12è RASSEMBLEMENT CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES ET CONTRE LE DEMANTELEMENT DES SERVICES

2 documents ministériels sur la réforme territoriale des services académiques

Nous mettons en ligne ces deux documents qui précisent la pensée du cabinet du ministère de l'éducation nationale en matière de réforme territoriale des services académiques :

Réforme territoriale PPT GT 11 avril 2019

Réforme territoriale - note de cadrage 5 avril 2019

Appel national de Caen

Télécharger l'appel national de Caen 23.04.19 contre le démantèlement des services académiques

Contre le démantèlement des services
Contre la fusion des académies de Caen et Rouen

Depuis plus de deux mois, les personnels des rectorats de Caen et de Rouen se mobilisent contre la fusion de leurs académies et ont obtenu le retrait du projet de réorganisation des services. A travers cette lutte, ils ont été confrontés à un projet de démantèlement des services aboutissant à un éloignement du service public pour les usagers ainsi qu’à une perte de cohérence administrative avec des missions éclatées sur plusieurs sites.

L’expérience normande montre que nous irons vers moins de qualité de service public, vers des dysfonctionnements structurels et une dégradation des conditions de travail. On nous a déjà annoncé que les services fonctionneraient « en mode dégradé » pendant un certain temps et que des personnels seraient en surnombre dans des services. C’est inacceptable ! Des suppressions d’emplois sont également à craindre. C’est ce « modèle » qui serait exporté aux autres académies.

Le ministère de l’éducation nationale a publié une note d’information le 8 avril dernier, en fait une feuille de route pour tous les recteurs. Elle n’apporte pas plus d’éléments que le décret du 10 décembre 2015 qui cadre réglementairement les possibilités de mutualisation des services. Mais elle a pour objectif de relancer les mesures de démantèlement.

Non seulement il faut se battre contre les fusions d’académies mais aussi contre les fusions de services, seconde modalité à la disposition du ministère pour fusionner à terme les rectorats.

Nous appelons l’ensemble des personnels de toutes les académies à se mobiliser pour :

- faire échouer les projets de démantèlement des services
- pour l’arrêt de la réforme territoriale à l’éducation nationale

Nous les appelons à se servir de toutes les occasions pour dénoncer cette politique. Nous demandons le soutien national des organisations syndicales. Regroupons-nous et imposons enfin des mesures qui permettent de travailler dans de bonnes conditions et d’assurer un service public de qualité.

Rectorat de Caen,
le personnel réuni en AG le mardi 23 avril 2019

Pour tout contact
(échanger nos informations, prendre des renseignements sur l’expérience en Normandie, resserrer les liens entre personnels des rectorats de France) :

SNASUB-FSU : snasub-caen@orange.fr
A&I UNSA : aeti-caen@aeti-unsa.org
SGEN-CFDT : buonsgen@gmail.com
SUD-éducation : sudeduc14@free.fr
FNEC FP FO : fnec.caen@gmail.com

Intervention de la nouvelle rectrice à France Bleue

Ecouter l'intervention de la rectrice sur France Bleue - 24 avril 2019

lundi 22 avril 2019

11è RASSEMBLEMENT : après les reculs de Blanquer, finissons en avec la fusion !

jeudi 18 avril : le SNASUB-FSU interpelle une candidate aux européennes sur la fusion des académies

Jeudi 18 avril, le SNASUB-FSU a fait une intervention lors d'une réunion publique contre la fusion des académies. Il s'agissait d'une réunion de La République en Marche au cours de laquelle la question des services publics a été posée dans le cadre européen.

Accéder à la page de Ouest-France

Pour ceux qui s'interrogent sur le lien entre la réorganisation des services administratifs et l'Union européenne, cliquez sur le billet déjà posté en 2015

dimanche 14 avril 2019

Compte-rendu de l’audience du 10 avril

Une délégation (UNSA, FSU, CFDT, SUD, FO + 5 personnels DPPM, DEC, DEPAP, DIAFPIC, UAI) a été reçue par la Rectrice.

Représentants de l’administration : Mme la rectrice, Mme la secrétaire générale de Caen, M. le secrétaire général de Rouen, Mme la Directrice de cabinet.

La mobilisation aboutit au retrait de la carte-cible et du tableau de séquençage

L’ancienne rectrice de Limoges retire la carte-cible du 5 mars et le tableau de séquençage, répondant ainsi à l’une des revendications des personnels et de leurs organisations syndicales. Cette réponse est à mettre sur le compte de la mobilisation puissante et inédite des personnels administratifs et techniques. Il s’agit là d’un recul important puisque la carte-cible des réorganisations avait reçu l’aval du ministère lui-même !

Un changement de méthode mais la fusion est maintenue.
Pour autant, une nouvelle carte-cible serait présentée dans les mois à venir. La rectrice a indiqué vouloir « comprendre l’organisation en cours », « apaiser les agents » ou encore « trouver des modalités moins brutales ». Elle se donne un mois pour faire un bilan de la situation.

Implicitement, elle reconnaît que les protestations des personnels étaient légitimes face au manque de concertation, d’information et d’écoute.

Le nouveau calendrier évoqué par la Rectrice sera plus tardif : septembre 2020 pour les premières mutualisations ou fusions de services. Les mutualisations pourront avoir un périmètre plus limité qu’envisagé actuellement, sans que l’on ait pour l’instant de décision ferme. La rectrice a pris note des nombreux dysfonctionnements actuels et à venir remontés par les membres de la délégation.

Ceci dit, nous avons rappelé que quelles que soient les propositions à venir (services passant en monosite ou bi-site), cela engendrerait de telles difficultés qu’on ne voyait pas la plus-value apportée au service public d'éducation et à la qualité du travail pour les personnels (continuité et proximité du service public notamment). Nous avons rappelé que le bilan des services bi-sites des autres services de l’Etat (et de la DIAFPIC) est négatif.

La méthode et l’ampleur des réorganisations semblent évoluer… Mais peut-on se contenter d’un changement de méthode et d’ampleur ?

Pour la rectrice, il n’est pas question de remettre en cause la fusion des rectorats en une académie normande au 1er janvier 2020.

La Rectrice évoque les mutualisations de services dans toutes les Académies.

La nouvelle Rectrice a rappelé qu’elle mettrait en œuvre la volonté rappelée par le Ministre le 31 janvier, à savoir un mouvement de transformation et mutualisation des services.

Selon la Rectrice, la situation dans les autres régions académiques est la même : les restructurations et mutualisations de services sont en cours partout.

La rectrice se dit « convaincue » de la « plus-value » de mutualiser des services autour des régions académiques, sans toutefois apporter d’arguments à la délégation.

La préoccupation de la rectrice et du Ministère, c’est de « ne pas avoir de décalage entre académie et nouvelle région ».
Quant aux suppressions de postes d’administratifs, la Rectrice refuse toujours de lier fusion/mutualisations et économies budgétaires. Les retraits d’emplois ne seraient liés qu’à la baisse du nombre d’élèves, ce qui ne concorde pas avec les éléments soumis aux organisations syndicales en CTA.

Les sept semaines de mobilisation auront permis de peser sur les décisions, de décaler d’un an les projets, de supprimer la carte-cible. C’est un encouragement à poursuivre l’action. Il reste à obtenir l’abandon de la fusion. Aussi, le collectif des personnels et l’intersyndicale appellent donc le mardi 23 avril à :

- Un rassemblement devant le Rectorat à 13h sur le thème « sonnons les cloches ! »

- Une assemblée générale des personnels à l’amphithéâtre du rectorat de 13h45 à 15h45 pour discuter de l’audience et des suites de la mobilisation (2 heures d’information syndicale sur temps de travail, sans perte de salaire ni récupération, destinées à tous les agents titulaires et non titulaires)

Réunion le 23 avril, dès 12h15 au local syndical, salle 219, de préparation de l’AG, pour ceux qui le souhaitent.

Article Tendance Ouest du 11 avril (cliquer sur l'image)

Article Ouest France du 11 avril 2019

mercredi 10 avril 2019

communiqué de presse de l'intersyndicale après la rencontre avec la nouvelle rectrice de Caen

Une délégation des syndicats et de personnels a rencontré la nouvelle rectrice Gavini-Chevet mercredi 10 avril. La délégation demandait notamment le retrait des projets de réorganisation. Elle a répondu qu’elle ne les mettrait pas en œuvre, que rien ne serait fait en septembre 2019 et que les premières réorganisations auraient lieu seulement à partir de septembre 2020.

Il s’agit de nouveaux reculs des autorités académiques, que nous enregistrons avec satisfaction. Cela résulte de l’action inédite menée depuis plusieurs semaines par les personnels. Cela ne peut que les convaincre à poursuivre la mobilisation car le projet de fusion est toujours à l’ordre du jour au 1er janvier 2020. L’intersyndicale (A&I UNSA, FNEC-FP FO, SGEN-CFDT, SNASUB-FSU, SUD éducation) appelle à maintenir la pression en se réunissant de nouveau mardi 23 avril à partir de 13h00 devant le rectorat et en assemblée générale à partir de 13h45 pour obtenir l’abandon du projet de fusion.

La rectrice recule d'un an la mise en place de la fusion !

lundi 8 avril 2019

CAEN : déclaration intersyndicale - CTA du 8 avril 2019

Mme la rectrice,

Les personnels du rectorat sont mobilisés depuis 7 semaines à Caen contre la fusion des académies. Depuis la nomination d’une nouvelle rectrice à Caen annoncée en conseil des ministres le 1er avril, nous n’avons pas entendu de déclaration officielle explicite des autorités ministérielles et académiques sur le conflit qui existe dans les rectorats de Caen et Rouen. Le mouvement social serait-il si dérisoire qu’il ne serait pas la peine de l’évoquer ? Quel contraste avec la réalité !
Evidemment, nous ne croyons pas une seconde que le cabinet du ministère soit indifférent, le ministère de l’Intérieur s’est d’ailleurs lui-même inquiété du mouvement social en cours.

Votre message du 5 avril envoyé aux personnels des services académiques nous interpelle. Vous appelez à « revoir » le projet de fusion et à être à l’écoute des personnels. Nous prenons cette démarche comme un désaveu de l’action engagée par les autorités académiques avec l’enquête ouverte en octobre 2018 en direction des personnels des services académiques ainsi que le « projet e-Avenir Normandie » avec une consultation en ligne entre le 17 septembre et le 10 décembre 2018.

Allez-vous recommencer ce qui a déjà été fait ? Allez-vous redemander aux personnels ce qu’ils pensent de la fusion ? Un bilan existe et fait partie des documents préparatoires au CTSA. Que de temps perdu, que d’énergie consacrée à un projet très largement rejeté par les personnels.

S’il s’agit de rediscuter avec les personnels et les syndicats de la carte-cible et du tableau de séquençage, nous vous disons que cela signifierait mettre le doigt dans un engrenage que nous refusons. Cela reviendrait à vous aider à mettre en œuvre une fusion à laquelle nous nous opposons.

Vous recevrez une délégation de représentants du personnel mercredi 10 avril. Elle vous fera part de sa perception de la situation, elle vous dressera un tableau de ce que nous traversons, et est mandatée pour vous dire une seul chose : arrêtez le processus de fusion actuel, NON à la fusion !

UNSA - SGEN-CFDT - FSU - SUD éducation

dimanche 7 avril 2019

Pourquoi on va gagner contre la fusion des académies

samedi 6 avril 2019

FUSION DES ACADEMIES : pourquoi les personnels et la population comptent pour arrêter un projet

FUSION DES ACADEMIES : série d'affiches pour la lutte

affiche : séquençage - pas notre ADN

affiche : les rectorats sont à nous

affiche : les affiches c'est comme les cheveux...

affiche : la fusion m'a tuer

affiche : film Fusion maudite

affiche : film 58 mn sur l'A13

affiche : Blanquer m'a tuer

affiche : boucherie académique

affiche : citation Brecht

affiche SNASUB-FSU : bureaux en ruine

affiche SNASUB-FSU : bureaux saccagés

affiche SNASUB-FSU : il y a le feu

CONTRE LA FUSION DES ACADEMIES : interpellez votre député : une application en ligne pour trouver son député et lui écrire

Pour information, ci-dessous un lien pour interpeller son député sur les projets de lois école de la confiance et transformation de la fonction publique. On sélectionne sa commune de résidence et un mail est généré automatiquement.

Trouver les coordonnées du député de sa circonscription

Au Havre, le défenseur des droits appelle à réhumaniser les services publics

Le défenseur des droits, Jacques Toubon, était au Havre (Seine-Maritime) vendredi 5 avril 2019. Ce déplacement s'effectuait dans le cadre de la présentation de son rapport sur l'accès aux droits pour l'année 2018. Il déplore principalement un recul des services publics.

Lire la suite

vendredi 5 avril 2019

Télécharger le bulletin d'adhésion 2018-2019

Télécharger le bulletin d'adhésion 2018-2019

message de la nouvelle rectrice aux personnels en services académiques

CAEN : 10è rassemblement contre la fusion des académies : la presse en parle (cliquer sur le bandeau ci-dessous)


CAEN : 10è rassemblement contre la fusion des académies (du bruit dans la cour intérieure)

Mouvement intra académique : listes des postes dans l'académie de Caen

ADJAENES : liste des postes vacants ou susceptibles de l'être

(pas de postes profilés dans le second degré et les services académiques)

SAENES : liste des postes vacants ou susceptibles de l'être

(pas de postes profilés dans le second degré et les services académiques)

AAE : liste des postes vacants ou susceptibles de l'être

AAE : liste des postes profilés

Circulaire Mvt intra - C 2019-08

Annexe M8 CV 2019MA

Annexe M2b dossier de mutation sur PPr 2019

CAEN : déclaration intersyndicale au Comité technique académique du 1er avril 2019

Mme la secrétaire générale,

Le personnel du rectorat s’est une fois de plus mobilisé ce midi pour affirmer son opposition à la fusion des académies. Nous savons par ailleurs qu’un nouveau recteur est attendu.

Nous ne pouvons pas penser que la nomination d’un nouveau recteur n’ait aucun lien avec ce qui se passe en ce moment à Rouen et Caen.

Le profond agacement des personnels ne peut trouver qu’une solution raisonnable, celle de l’abandon pur et simple du projet de fusion.

La nomination du recteur doit s’accompagner d’une déclaration politique du ministre Blanquer nous précisant le mandat qu’aura le futur recteur : poursuivre ou arrêter la fusion.

En tout état de cause, les tensions au sein des rectorats pourraient cesser à la condition de nommer deux recteurs dans deux académies maintenues. Sinon, les organisations syndicales n’auront d’autres choix que de continuer la lutte avec les personnels.

jeudi 4 avril 2019

CAEN : 10è rassemblement contre la fusion des académies




mercredi 3 avril 2019

ROUEN : mobilisation du 2 avril (cliquer sur la photo)

ROUEN : Paris-Normandie - action du 2 avril

mardi 2 avril 2019

Ouest-France du 2 avril 2019

lundi 1 avril 2019

CAEN : Pique nique du lundi 1er avril devant le rectorat

Nomination d'une nouvelle rectrice à Caen (cliquer sur la photo)

samedi 30 mars 2019

CAEN : 9è journée de mobilisation contre la fusion des académies


Lettre aux collègues qui ne participent pas (pour l’instant) au mouvement d’opposition à la fusion des académies

Chers.ères collègues,

Personnels du rectorat mobilisés contre la fusion des académies, nous souhaitons nous adresser à vous aujourd'hui pour vous inviter à rejoindre la mobilisation en cours.

Depuis plusieurs semaines maintenant, le mouvement d'opposition à la fusion des académies a pris une ampleur considérable, aussi bien ici à Caen qu'à Rouen : tracts et communication active, rassemblements, grève, assemblées, pétition, discussions nombreuses...

En conséquence de cette mobilisation de nombreux agents, le recteur Rolland est en passe d'être remplacé mais le processus de fusion n'est pas abandonné pour autant !

A nos yeux, cette fusion conduite à marche forcée, sans véritable concertation avec les personnels, engendrerait des conséquences négatives : importante désorganisation des services pendant la « période de transition », avec de nombreuses pertes de compétences ; à terme, organisation complexe, faisant perdre en proximité et en qualité du service public, avec une dégradation durable de nos conditions de travail... Selon nous, ni les personnels ni les usagers n'ont à gagner à cette fusion.

Il est encore possible de stopper ce processus. Mais pour ça, il faut être nombreux.ses, encore plus nombreux.ses à se mobiliser. C'est pourquoi nous vous invitons à nous rejoindre dans l'action, sans plus attendre.

Il y a plein de bonnes raisons de se mobiliser... et aussi plein de mauvaises raisons de ne pas le faire ! Nous avons souhaité lister ces dernières ci-après, en expliquant pourquoi elles nous semblent erronées.

Nous espérons que vous porterez attention à cette « interpellation » et que vous prendrez la bonne décision en conséquence. C'est maintenant que les choses se jouent ! Après, il sera trop tard...

Très cordialement,

Les collègues mobilisés.ées contre la fusion




« Moi, je ne participe pas au mouvement parce que... »

« Moi, je ne suis pas impacté(e), mon service va être maintenu... donc je m'en fiche (et tant pis pour les collègues qui sont impactés-ées)... »
Ce ne serait pas très sympa pour les collègues de raisonner comme ça...

On a tous.tes intérêt à être solidaires entre collègues, surtout que ça peut tous.tes nous « tomber dessus » à notre tour un jour ou l'autre : service « réorganisé », poste supprimé, gros problème avec la hiérarchie... personne n'est à l'abri alors mieux vaut avoir le réflexe de se « serrer les coudes » !

D'ailleurs, il y a déjà un certain nombre de collègues « non impactés-ées directement » qui se mobilisent !

« Mon service va fermer et je vais donc perdre mon poste actuel mais ce n'est pas un problème car je vais à coup sûr pouvoir passer dans le service X, sur des fonctions qui me conviennent... »

Il n'est pas sûr du tout que vous puissiez « atterrir » là où vous le souhaitez ! En effet, si fusion il y a, il va falloir « reclasser » beaucoup de monde et vous ne serez probablement pas le ou la seul(e) à postuler sur les fonctions que vous visez. Il y a donc un assez gros risque que vous vous retrouviez sur des fonctions que vous n'aurez pas du tout désirées...

Or rien ne vous empêche, si vous voulez changer de fonctions, de participer au mouvement interne qui a lieu chaque année en juin ! Ce serait là une « mobilité » choisie et maîtrisée, tandis qu'une « réaffectation » consécutive à une fermeture de votre service ne va pas forcément répondre à vos aspirations...

« Ca ne sert à rien de se mobiliser : c'est joué d'avance, on ne pourra pas arrêter la fusion... »
C'est sûr que si personne ne « bronche», la fusion va se faire bel et bien...

Rien n'est jamais joué à l'avance. La preuve : devant les oppositions, le ministre a renoncé à fusionner les autres académies... On peut l'amener à renoncer en Normandie également !

Surtout qu'il a lui-même reconnu que les fusions posent de sérieux problèmes, qui pèsent plus que les améliorations qu'elles sont censées apporter... alors la cohérence serait de renoncer en Normandie aussi.

Et dans tous les cas, se mobiliser, c'est exprimer haut et fort qu'on ne va pas laisser faire n'importe quoi de nos services et de nos métiers, qu'on n'est pas des « pions »... et qu'on est solidaires les uns des autres !

A l'inverse, si on ne se manifeste pas, rien n'empêchera qu'on nous mette à n'importe quelle « sauce », qu'on « réorganise » les services brutalement, avec les conséquences négatives que l'on sait...

« Si je me mobilise, je vais me faire mal voir de la hiérarchie et je vais subir des représailles : pression hiérarchique accrue, perspectives de carrière bloquées... voire suppression de mon poste ou non-renouvellement de mon contrat, si je suis contractuel(le)... »
Le droit d'expression syndicale, tout comme le droit de grève, est garanti par la loi, dans certaines limites bien évidemment. Participer à une réunion syndicale, distribuer des tracts, prendre part à un rassemblement sur le parvis du rectorat le midi ou encore faire grève, ce n'est donc pas faire quelque chose d'illégal et répréhensible.

Au contraire : exprimer des idées syndicales, participer à un rassemblement et même faire grève, c'est quelque chose de... bien ! Ca montre en effet qu'on tient à ses fonctions, qu'on se préoccupe du devenir de son administration et du service public, qu'on participe au dialogue social (puisque se mobiliser de diverses manières, ça en fait partie ! ).

Surtout que là, on est vraiment légitimes à se mobiliser car il y a de très bonnes raisons de refuser la fusion !

Une hiérarchie qui sanctionnerait un agent en raison du fait qu'il a exprimé une opinion syndicale ou participé à une action (en restant dans le cadre imparti pour cela bien entendu) commettrait une illégalité.

On sait qu'il y a eu quelques petits « débordements » récemment, ici au rectorat de Caen. Nous nous sommes depuis engagés auprès de la secrétaire générale, par l'intermédiaire de nos représentants syndicaux, à faire en sorte de respecter pleinement la dignité des personnes, les biens ainsi que les horaires de travail. Ceci de manière à ne pas créer de tensions supplémentaires inutiles et, également, à ne pas s'exposer à des sanctions (ou à des retenues sur traitement).

On sait aussi que quand on n'a jamais participé à une réunion syndicale ni à une manifestation ni à une grève ni quoi que ce soit, ça peut être un peu difficile de « franchir le pas » la première fois... alors que c'est pourtant un droit dont on dispose ! Et une fois qu'on a « osé », on est généralement assez fier du « courage » dont on a fait preuve...

En sachant aussi que plus il y a de monde qui se mobilise et moins il est « risqué » de le faire soi-même : quand il n'y a qu'un petit nombre de personnes qui se mobilisent, celles-ci sont fortement « exposées » ; par contre, quand des dizaines et des dizaines (voire des centaines) d'agents « bougent », il y a un effet de masse qui les protège... Ce n'est alors plus être un « vilain petit contestataire » (pour ne pas dire un « vilain petit canard ») que de se mobiliser !

« Etant vraiment « ric-rac » financièrement, je ne peux pas me permettre de faire grève et de perdre ainsi une journée de salaire... »
Déjà, quand on fait grève une journée, on ne perd « que » 1/30ème de son traitement, alors qu'on ne travaille pas 30 jours par mois mais « seulement » 20 ou 21 (mais on ne perd donc pas 1/20ème).

Et quand il y a une grève, une caisse de grève est mise en place, pour les personnels de catégorie B et C et les contractuels, pour compenser (le plus possible) cette perte de rémunération.

« Moi je suis pour la fusion, je pense que ça va apporter plein de bonnes choses... »
On respecte tout à fait ce point de vue (d'ailleurs, au sein du « mouvement », on n'a pas tous.tes exactement le même avis sur la question, loin de là) mais on vous propose d'en discuter ensemble (on ne demande d'ailleurs que ça, de dialoguer, de « débattre » ! ).

« Je n'ai pas tellement réfléchi à cette question de la fusion ; je n'ai pas vraiment d'opinion sur le sujet... »
Et bien il serait temps de réfléchir à la question ! En effet, les choses sont en train de se « jouer », là, maintenant : décret de création de l'académie de Normandie soumis au comité technique ministériel début avril, premiers « transferts » de services programmés pour septembre qui arrive...

Si on n'agit pas maintenant, il sera très difficile d'arrêter le processus par la suite... et on va subir de plein fouet les conséquences de la fusion. Autrement dit : « c'est maintenant » ; après, ce sera trop tard...

« Je laisse les autres se mobiliser « pour moi » ; d'ailleurs ma présence n'est pas indispensable : un.e de plus ou un.e de moins, ça ne change rien, d'ailleurs ça ne se verra même pas... »
Grosse erreur ! En effet chaque personne compte dans une mobilisation, d'autant que se mobiliser soi-même a généralement un effet d'entraînement, de « contagion » sur les collègues... C'est d'ailleurs bien souvent parce que des collègues sont mobilisés.ées qu'on en vient à se mobiliser soi-même et à les rejoindre !

« Ce sont les syndicats qui dirigent et manipulent la mobilisation or moi je suis très méfiant.e envers eux, je ne me laisse pas « embobiner » par ces gens-là... »
Déjà : « les syndicats », ce sont avant tout des personnels, des agents comme vous, qui donnent de leur temps et de leur énergie pour essayer de « faire bouger les choses » dans le bon sens, avec toutes les difficultés et les « risques » que cela comporte parfois. Rien n’interdit d’ailleurs de rejoindre un syndicat, si cela vous semble présenter quelque intérêt !

Les syndicats jouent il est vrai un rôle central dans la mobilisation, notamment parce que selon les textes règlementaires, c'est par le biais des syndicats que les personnels peuvent exprimer leurs revendications.

Cela dit, le « comité de mobilisation » qui se réunit régulièrement le midi pour organiser les différentes actions est ouvert à tous les personnels (syndiqués ou non) et, de plus, les décisions « stratégiques » sont votées en assemblée générale ouverte à tous-tes, de manière démocratique (« un-e collègue =une voix »).

« Moi je suis quelqu'un de constructif ; je ne suis pas dans la contestation systématique... »
Nous, c'est pareil ! 🙂

On aime nos métiers ; on est dévoués.ées au service public d'éducation et on souhaite qu'il fonctionne du mieux possible... et c'est justement pourquoi on exprime notre désaccord avec ce qui est en train de se passer !

Nous, on est prêts.es à discuter sérieusement ; c'est d'ailleurs ce qu'on demande depuis le début de ce processus d' « expérimentation » puis de fusion. On n'est pas du tout opposés.ées à ce que l'administration évolue... mais dans le bon sens !

(et à Rouen, ils.elles pensent pareil ! )

« Moi je suis quelqu'un de respectueux et responsable ; je ne veux pas m'associer à un mouvement qui enfreint les règles, ne respecte pas les personnes ni les locaux... »
Il est vrai qu'il y a eu récemment quelques « débordements », qui trouvent leur origine notamment dans le sentiment d'exaspération d'un certain nombre d'entre nous qui ne se sentent pas respectés.ées et s'inquiètent fortement pour leur devenir et celui de nos services.

Après discussion avec la Secrétaire générale du Rectorat, un modus vivendi a été négocié, dans l'intérêt de tou.te.s, pour respecter pleinement la liberté d'expression, la dignité des personnes, les locaux et les biens ainsi que les horaires de travail. Si certaines choses vous ont « choqué.e » dans la mobilisation, dites-le nous – et on en discutera volontiers avec vous.

Nous vous invitons à nous rejoindre dans les rassemblements, dans les réunions et les assemblées, dans les prochaines grèves aussi, possiblement... Ceci dans le respect mutuel, la fraternité... et la bonne humeur ! 🙂

CAEN : 8è journée de mobilisation contre la fusion des académies