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Actualités

mardi 31 mars 2020

Mouvement intra-académique 2020

Consultation des postes vacants et saisie des voeux : du 1er au 20 avril
Edition des confirmations par les agents : du 21 au 27 avril
Retour des confirmations d’inscription au rectorat : jusqu'au 28 avril

Cette année, il y a 12 documents concernant le mouvement intra-académique. Tous ne sont pas indispensables mais dépendent de votre situation particulière.

Vous y trouverez :

- Circulaire mouvement intra-académique 2020
- Annexe 1 - LDG académie de Normandie
- Annexe 2 - Règles de départage
- Annexe 3 - Organigramme DPA
- Annexe 4 - Déclaration RQTH
- Annexe 5 - Avis médical
- Annexe 6 - Avis social
- Annexe 7 - Groupements de communes
- Annexe 8 - Liste des établissements REP+ et Ville Normandie
- Annexe 9 - Mouvement stagiaire
- Annexe 10 - Fiche audition
- Annexe 11 - fiche de dialogue DPA-agent

télécharger le dossier (zippé) pour le mouvement intra-académique

Dans le cadre de la fusion, il y a des éléments d'information relatifs aux deux périmètres des deux anciennes académies. Cela peut porter à confusion puisque la gestion des personnels reste toujours dans le cadre de l'académie de Caen.

Site AMIA pour participer au mouvement intra 2020

Télécharger la fiche de suivi syndical pour être accompagné (pdf)

Télécharger la fiche de suivi syndical pour être accompagné (docx)

lundi 30 mars 2020

Quelle autorisation spéciale d'absence pendant le coronavirus ?

Lorsqu’il n’est pas possible d’organiser un télétravail, l’employeur public est tenu de placer l’agent public dans une position régulière2 compte tenu de l’absence de service fait. Il dispose, à cet effet, de deux possibilités :

placer l’agent public en autorisation spéciale d’absence sur le modèle de l’autorisation spéciale d’absence pour les agents publics cohabitant avec une personne « atteinte de maladie contagieuse, et qui porteurs de germes contagieux, doivent être éloignés de leurs services » prévue par l’instruction n°7 du 23 mars 1950 portant application des dispositions du statut général des fonctionnaires relatives aux congés annuels et autorisations exceptionnelles d’absence. L’instruction prévoit, de manière limitative, les cas de maladie ouvrant droit à ce type d’autorisation spéciale d’absence. Il s’agit des maladies suivantes :variole, diphtérie et Méningite cérébro-spinale. Des situations de type coronavirus COVID19 ne sont donc pas prévues. Toutefois, cette instruction prévoit également que : « S’il s’agissait d’une maladie exceptionnelle en France (choléra, typhus, peste, etc.), les intéressés seraient soumis aux mesures spéciales qui pourraient être prescrites en pareil cas ».

Il est donc envisageable de prévoir une autorisation spéciale d’absence pour les agents publics concernés par les mesures définies par le ministre de la santé et les autorités sanitaires, qu’il s’agisse d’un agent lui-même en quarantaine ou cohabitant avec une personne en quarantaine. L’octroi d’une autorisation spéciale d’absence apparaît comme plus protecteur des droits de l’agent et de nature à assurer son adhésion à la mesure d’isolement, d’éviction et de maintien à domicile dès lors qu’il bénéficierait de l’intégralité de sa rémunération ainsi que du maintien de ses droits à avancement et de ses droits à pension. En revanche, les autorisations spéciales d’absence constituant une dérogation à l’obligation de service et de temps de travail, elles ne génèrent pas de jours de réduction du temps de travail, autrement dit ces jours doivent être proratisés.

placer l’agent public en congé de maladie sur la base d’un arrêt de travail établi par le médecin assurant le contrôle médical de la mesure d’isolement, d’éviction et de maintien à domicile. Pour les agents contractuels, cette mesure est applicable dans les conditions de droit commun prévue par le décret du 31 janvier 2020. Ce décret n’est pas applicable aux fonctionnaires. Dans ce cadre, pour les fonctionnaires, la mise en place d’une autorisation spéciale d’absence est recommandée.

Télécharger la fiche de la DGAFP

vendredi 27 mars 2020

Note sur vos droits au regard de la situation avec le coronavirus (mise à jour au 27.03.20)

Note sur vos droits au regard de la situation avec le coronavirus

Vous pouvez aussi vous appuyer sur le site du SNES : https://www.snes.edu/Coronavirus.html qui fait des mises à jour quotidiennes.

FAQ MEN Coronavirus - 23.03.20 14h00

Note DGAFP sur la gestion des congés - mars 2020

Circulaire CROUS 18.03.20

Foire aux questions Fonction publique - 17.03.20

message rectrice du rectorat - rectorat 17.03.20

message SG du rectorat - services académiques 17.03.20

message SG du rectorat - services académiques 15.03.20

Circulaire du ministère de l'enseignement supérieur - 15.03.20

message rectrice du rectorat - rectorat 15.03.20

Circulaire académique - Covid19 - Instructions dimanche 15.03.20

circulaire éducation nationale 13-mars-2020

jeudi 26 mars 2020

Objet : Aménagement du calendrier des opérations de promotion 2020 et dématérialisation

Mesdames, Messieurs,

Dans le contexte actuel de crise sanitaire, les opérations de gestion des carrières des personnels se poursuivent.

Elles peuvent cependant nécessiter quelques aménagements, notamment par l'utilisation plus importante de moyens de communications dématérialisés et par l'adaptation de certaines échéances du calendrier.

A cet effet, la circulaire C 2020-17385 du 19 février 2020 relative aux opérations de promotion des personnels administratifs, sociaux et de santé prévoyait initialement un retour des dossiers de candidature au 27 mars 2020.

Compte-tenu de la crise sanitaire, nous vous informons que ce délai est reporté au 30 avril 2020.

De manière exceptionnelle, nous vous remercions de bien vouloir adresser les dossiers de candidature par mail sur l’adresse fonctionnelle bpatss@ac-caen.fr

Je vous rappelle que les documents relatifs à la circulaire et annexes à compléter sont en ligne sur l'intranet rubrique Ressources Humaines / Circulaires RH / DEPAP / Avancement.

La DPA Caen se tient à votre disposition pour toute information complémentaire par mail et par téléphone

Stéphanie LABEYRIE au 02 31 30 15 13 - bpatss@ac-caen.fr

Catherine HUOT-MARCHAND au 02 31 30 15 12 - depap@ac-caen.fr

Nous vous remercions pour votre compréhension.

Bien cordialement

lundi 23 mars 2020

Soyez solidaires, prenez vos distances !

samedi 21 mars 2020

Un appel de médecins caennais pour rester chez vous !

Quand le Collectif de Médecins Caennais lance un cri du coeur à la population.

Merci de le lire et de le partager en grand nombre, il en va de notre vie et de celles de ceux qui nous sont chers.

"À la population Caennaise, À Tous,

C’est ici un cri du cœur que nous vous adressons.

Nous médecins de la région, que nous soyons médecins généralistes, spécialistes libéraux, médecins hospitaliers, écrivons ensemble cette tribune pour vous faire comprendre à quel point l’heure est grave.

Nous sommes en train de faire face à la pire crise sanitaire de notre époque et il faut que vous en preniez conscience. Le président de la République n’a pas employé le mot « guerre » à la légère, nous sommes face à une guerre contre un ennemi biologique très contagieux, invisible, dangereux et qui se répand rapidement.

Les dommages de cette crise laisseront de graves cicatrices autant sur notre système de santé, qu’économique MAIS nous pouvons agir.

Nous, les soignants, sommes prêts à lutter pour votre santé , pour sauver le maximum d’hommes, de femmes, d’enfants que possible. Nous ferons tout pour accueillir tout ceux qui en auront besoin. Nous prenons tous les jours le risque de continuer d’aller travailler, d’être contaminé ou de contaminer nos familles pour VOUS soigner.

Nous sommes révoltés de voir que les mesures de confinement ne sont pas suivies, ce sont pourtant les seules mesures qui pourront nous permettre de nous sortir de cette crise le plus rapidement possible.

Trop de personnes ont encore l’inconscience de se promener sur le bord du canal, les plages ....et à plusieurs.

Trop de personnes sortent pour aller courir, parfois à deux et se croisent. Nous n’avons jamais vu autant de personnes courir que depuis le début du confinement.

Trop de personnes se plaignent de rester confiner... Profitez de ce moment pour prendre le temps de réinventer le quotidien... Soyez créatifs.

Nous ne pouvons plus nous taire et vous demandons de suivre ces consignes à la lettre, faute de quoi nous ne pourrons plus rien faire pour vous soigner, faute de quoi nous devrons choisir entre deux membres de votre famille pour une place en réanimation :

1- UTILISEZ LES MESURES BARRIÈRES ET LE LAVAGE DE MAIN systématique.

2- RESTEZ CHEZ VOUS ABSOLUMENT

3- NE SORTEZ QUE POUR LE STRICT INDISPENSABLE : voir un médecin , aller à la pharmacie, acheter de la nourriture, ou aller travailler si votre emploi est absolument nécessaire pour traverser cette crise. ET SORTEZ SEUL.

4- SORTEZ VOS ANIMAUX LE MOINS LONGTEMPS POSSIBLE ET AUTOUR DE VOTRE HABITATION.

5- AUX EMPLOYEURS : Faites le maximum pour permettre le télétravail quand cela est possible, sinon mettez en place des mesures barrières strictes.

6- NE FAITES DU SPORT HORS DE CHEZ VOUS QUE SI VOUS ÊTES A DEUX DOIGTS DE LA CRISE DE NERF : ça n’est pas le moment d’appliquer les bonnes résolutions du 1er janvier.

7- PRENEZ SOIN DE VOUS ET SOIN DES AUTRES EN RESTANT CHEZ VOUS : une nation capable de s’unir derrière une équipe de football lors de la coupe du monde doit pouvoir s’unir pour la pire crise sanitaire de notre époque. Nous en sommes persuadés.

NOUS NE POURRONS PLUS RIEN FAIRE DANS QUELQUES JOURS POUR ÉVITER LE PIRE, MAINTENANT C’EST ENCORE POSSIBLE ALORS ÉCOUTEZ NOUS, RESTEZ CHEZ VOUS !!!!!!!

Collectif de Médecins Caennais"

Coronavirus : coup de gueule d'une infirmière

jeudi 19 mars 2020

CORONAVIRUS : CONTACTEZ-NOUS EN CAS DE SITUATION QUE VOUS ESTIMEZ CONTESTABLE !

mercredi 18 mars 2020

Coronavirus : la mobilisation de tous les personnels doit être reconnue, rien ne doit les mettre en danger.

Télétravail pour tou·te·s :

Suite aux dernières annonces du président de la république concernant le renforcement des mesures de protection de la population face à la progression du COVID-19, la Rectrice de l’académie de Normandie a envoyé, ce jour, une lettre à l’ensemble des personnels de l’académie avec des dispositions extrêmement claires. Il est à souligner que ce courrier prend largement en compte les échanges permanents qui ont eu lieu depuis le dernier CHSCTA et particulièrement depuis ce weekend entre les représentant.es de la FSU et les différents niveaux de décision ministérielles et académiques afin de préserver les conditions de travail et la santé des agent·es.

La nécessité de protection des personnels y est réaffirmée. Le travail à domicile est la règle.

Garde d’enfant de soignants uniquement sur volontariat :

Le dernier point qui posait encore réellement problème concernait l’organisation de l’accueil des enfants des personnels de santé dans le premier degré. Là encore les choses sont désormais claires et assurent la nécessaire solidarité en direction de ces personnels. L’encadrement des élèves relevant de ce dispositif doit se faire sur l’unique base du volontariat autour de pôles.

Cette garde d’enfants a été évoqué lors du CHSCTA extraordinaire qui s’est tenu aujourd’hui en visio-conférence. Les secrétaires du CHSCTA de Caen et de Rouen ont souligné à nouveau l’impérieuse nécessité de doter les personnels volontaires de l’éducation nationale d’équipements individuels de protection allant au-delà des simples gestes barrière compte-tenu du caractère particulier d’une garde d’enfant. Il a été confirmé par les autorités rectorales que ces dispositions étaient actuellement discutées entre Madame la Rectrice et le ministère.

Un avis a été déposé par les représentant.es de la FSU allant dans ce sens.

Continuité des rémunérations :

Par ailleurs nous avons eu l’assurance qu’il y aura continuité de la rémunération de tous les personnels et tout particulièrement des contractuels, AESH et AED pendant toute cette période.

Mutations intra :

Par ailleurs concernant les gestions des carrières, à ce jour certaines commissions paritaires et groupes de travails sont reportées.

Pour le second degré, le calendrier initial des opérations du mouvement intra est quant à lui maintenu même s’il peut varier dans les jours à venir selon les difficultés rencontrées par les services ou les personnels. Les personnels pourront remonter directement par mail, sans se déplacer dans leurs établissements, leur confirmation de demande de mutation et les pièces justificatives qu’ils recevront par courriel.

Face à toute difficulté éventuellement rencontrée avec les niveaux de décision intermédiaires (Chef d’établissements, DASEN, IEN…) la FSU et ses syndicats nationaux appellent l’ensemble des personnels à s’appuyer sur le courrier de la rectrice et à nous remonter tout problème persistant.

La FSU et ses syndicats nationaux, sur tous ces sujets, vous invitent à consulter régulièrement leurs différents sites et à les contacter si besoin.

Caen le 17 mars 2020

Sébastien Beorchia, secrétaire du CHSCTA de Caen.

mardi 17 mars 2020

Communiqué de l'intersyndicale - 16 mars 2020


Face à la crise sanitaire mondiale obligeant chacune et chacun à respecter les consignes de protection pour contenir la propagation du virus, nos organisations syndicales et de jeunesse ont décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre les actions programmées.

Ainsi, elles décident de reporter la « vraie conférence » prévue pour se tenir le 24 mars prochain et à laquelle d’ores et déjà des experts d’horizons divers avaient donné leur accord.

De la même façon, elles reportent la mobilisation sous forme de grève interprofessionnelle annoncée et en cours de préparation pour le 31 mars.

Elles demandent au gouvernement de prendre la mesure de la crise actuelle et de prendre en considération l'exigence de renforcement de notre système de sécurité sociale dont les retraites sont une partie essentielle. Celui-ci constitue à chaque moment de crise un filet de sécurité essentiel et ne saurait être affaibli. Elles réitèrent leur demande de suspension immédiate du processus législatif concernant la réforme des retraites.

L’intersyndicale n’en demeure pas moins mobilisée et convaincue de la nécessité d’obtenir le retrait du projet du gouvernement et l’ouverture de négociations permettant d’améliorer les droits à la retraite dans le cadre du système actuel.

Le 16 mars 2020

jeudi 12 mars 2020

Le recteur de Caen a perdu contre le SNASUB-FSU au tribunal de Caen


Télécharger le jugement du Tribunal administratif de Caen

Analyse du juge administratif

Procédure illégale de recrutement du chef de DEC

« Le syndicat SNASUB-FSU ne fait mention d’aucun candidat qui se serait présenté à la suite de la publication du poste de responsable de la division des examens et concours et dont la candidature n’aurait pas été retenue. Il produit toutefois un courriel du secrétaire général de l’académie de Caen du 25 septembre 2018 informant les personnels du rectorat de Caen et des directions des services départementaux de l’éducation nationale du Calvados, de la Manche et de l’Orne de la nomination à compter du 1er octobre 2018 de M. T. comme chef de la division des examens et concours des académies de Caen et Rouen. Une telle information a été, en l’espèce, de nature à décourager des candidatures potentielles alors que la publicité de l’emploi vacant, faite postérieurement à la nomination au 1er octobre 2018, avait vocation à permettre aux fonctionnaires intéressés de se porter candidats. Dans ces conditions, le vice de procédure dont est entaché l’arrêté du 9 novembre 2018 a été de nature à priver les candidats d’une garantie et a été susceptible d’exercer une influence sur le sens de la décision. »

Affectation non réglementaire sur deux DEC simultanément :

« S’il pouvait créer un service interacadémique en application des dispositions de l’article R. 222-3-4 du code de l’éducation, il ne ressort d’aucune pièce du dossier qu’un tel service avait été créé à la date de l’arrêté contesté. Dans ces conditions, le moyen tiré de ce que M. T. ne pouvait être nommé sur le poste de responsable de la division des examens et concours des académies de Caen et Rouen en l’absence de service interacadémique doit être accueilli. »

Conclusion du juge administratif :

« … le syndicat SNASUB-FSU est fondé à demander l’annulation de l’arrêté du ministre de l’éducation nationale du 9 novembre 2018.

D É C I D E : Article 1er : L’arrêté du 9 novembre 2018 du ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse est annulé.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié au syndicat SNASUB-FSU et au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse. Copie en est adressée au recteur de l’académie de Caen.»

Quelles conclusions tirer de la décision du tribunal administratif ?

La fusion des académies de Caen et de Rouen a bien été menée à marche forcée. Le recteur Rolland n’a pas respecté la nécessaire consultation du comité technique académique pour créer un service interacadémique lui permettant de nommer un seul chef de service pour deux académies. Il n’a pas non plus respecté l’article 61 de la loi du 11 janvier 1984 sur la publication préalable des postes avant recrutement. L’ancienne équipe autour du recteur a forcé le passage à la fusion par des artifices pour faire croire aux personnels que la fusion était faite.

Il ne faut pas croire sur parole les propos des autorités académiques. Lors d’un entretien avec l’ancienne SG, il avait été dit à des collègues d’un service qu’il fallait respecter le cadre réglementaire. Mais les autorités académiques, elles, s’autorisent à passer outre la réglementation !

L’actuel chef de DEC a pris ses fonctions en mars 2019 dans les mêmes conditions que son prédécesseur. Sa nomination fait l’objet d’un recours au TA déposé en juin 2019 par le SNASUB-FSU.

POUR CONTINUER À LUTTER, VOUS AVEZ BESOIN D’UN SYNDICAT AUDACIEUX ET DÉTERMINÉ.

REJOIGNEZ-NOUS !

jeudi 5 mars 2020

Promotions ITRF 2020 : nombre de promus

mercredi 4 mars 2020

Université de Caen : 17 mars 2020 - votez pour la liste présentée par le SNASUB-FSU ! (cliquer sur l'image pour accéder à notre programe)

mardi 3 mars 2020

CORONAVIRUS CHSCTA EXTRAORDINAIRE : D’UNE POLITIQUE DE SANTE PUBLIQUE A L’INDIVIDUALISATION DES RESPONSABILITES.

Ce mardi 3 mars se déroulait un CHSCTA extraordinaire convoqué par Mme la Rectrice de la région Normandie dont l’unique objet concernait un point d’information et d’échanges sur le Coronavirus. Il est à noter qu’il s’agissait d’une réunion commune des CHSCTA de Caen et de Rouen au rectorat de Rouen.

Dans un premier temps la présidente du CHSCTA a réalisé un point d’information sur la situation actuelle. Ainsi la Rectrice a rappelé que les consignes transmises aux différents chefs de services et d’établissements avaient évolué dimanche après-midi suite au passage de l’épidémie du stade 1 au stade 2. Elle a ensuite précisé la chaine de commandement impulsée par Matignon puis relayée par le ministère de la santé, les Agences régionales de la santé et les préfets. L'Education nationale ne faisant que décliner les décisions sans créer de nouvelles consignes ni d’autres changements. Les informations sont régulièrement mises à jour sur le site du gouvernement.

Concernant les voyages et sorties scolaires à l’étranger et dans les « clusters » ils sont interdits. Pour les autres le Rectorat incite à les annuler. La décision de désigner les clusters revient aux autorités préfectorales.

La question relative aux conséquences d’une contamination sur le lieu de travail des agent.es de l’académie a été porté notamment en termes de reconnaissance d’accident de service. Les autorités rectorales n’ont pas été en mesure d’y répondre et se sont engagées à interpeller le ministère. Les échanges se sont poursuivis sur les mesures à mettre en place pour protéger les personnels et en particulier ceux souffrant de difficultés ou de maladies respiratoires et cardio-vasculaires chroniques au regard de leur exposition à du public. Il n’y a, pour la présidente du CHSCTA, rien de particulier à faire (pas de port de masques réservés aux personnels de santés exposés) au-delà des consignes ministérielles relatives au lavage régulier des mains, à l’utilisation de mouchoirs jetables etc…

Si un personnel souffre de ce type pathologies il lui revient de consulter son médecin traitant comme l’indique le ministère de la santé. Les représentants de la FSU de ce CHSCT ont insisté sur le rôle de prévention des comités et sur la notion de principe de précaution et en particulier pour les personnels les plus fragiles afin que leur contamination soit évitée. Mais il n’y a pas eu de réponse et cette question sera renvoyée au ministère. Quoi qu’il en soit comme le stipule un décret spécifique aucune journée de carence ne sera appliquée les primes continueront aussi à être versées durant l’arrêt.

Par ailleurs si des élèves venaient à tousser et avoir de la fièvre il s’agira de les isoler dans les établissements et d’appeler le 15. Les représentant.es des personnels ont souligné que cette situation était quotidienne notamment dans les écoles maternelles et que ces mesures paraissent difficilement applicables et qu’elles engageaient de fait la responsabilité des agent.es.

Quoi qu’il en soit l’ensemble des membres du CHSCTA estime que cette crise est l’occasion d’interroger les mesures d’hygiènes dans les écoles, les établissements et les services.

Lors de cette réunion du CHSCTA représentant.es de la FSU ont posé un avis (cf ci-dessous) qui a été adopté à la majorité.

Résultats du vote :

Pour : 6 votes (FSU)
Contre : 5 votes (UNSA et du SGEN CFDT).

Les représentant.es de l’UNSA ont tenu à souligner qu’ils étaient absolument contre cet avis.

Les représentant.es FSU au CHSCTA de Caen.

Zoom : personnels de santé de l’éducation nationale :

Hier au soir (le 02/03) l'ARS communiquait : Le port des masques chirurgicaux (anti-projections) est réservé aux personnes malades, aux personnes contact des personnes à risque modéré/élevé, aux professionnels de santé recevant des personnes malades, aux personnes chargées du secours à victimes et des transports sanitaires en cas de suspicion de contact avec une personne malade.

Les infirmier-e-s de l'EN sont en première ligne dans l'accueil des élèves qui se présentent avec des symptômes divers (fièvre, toux,) sans que les professionnels de santé ne sachent si l'élève est porteur du virus COVID-19.

A ce jour, aucune consigne, aucune commande de masques ni de gel hydroalcoolique n'est prévu pour les personnels de santé. Tout au plus, avons-nous la consigne d'appeler le 15 en cas de suspicion et d'isoler l'élève en attendant son transport éventuel vers une structure de soins.

AVIS DEPOSE PAR LES REPRESENTANTS DU PERSONNEL FSU :

Du fait du manque criant de médecins de prévention, les autorités rectorales n’ont pas été capables de mettre en place le suivi quinquennal et sont donc incapables de connaître l’état de santé de leurs agents, pourtant essentiel pour appréhender les risques de chacun·e face à la propagation du covid-19. Cette épidémie tue. La prévention par des mesures fortes ou à minima par des équipements de protection individuelle s’avère donc essentielle.

Rappelons que les personnels des établissements scolaires sont particulièrement exposés à ce virus de par le contact direct avec le public.
Le CHSCT demande donc :
- La fermeture de tous les établissements scolaires le temps de l’épidémie si cela le nécessite.
En attendant que cette décision soit prise, le CHSCT demande la mise en place des équipements de protection individuelle suivants :
- La distribution de masques de protection aux normes FFP2 à tous les agents en quantité suffisante (1 pour 4h de présence dans l’établissement de son service).
- La distribution de sur-lunettes de protection à tous les agent.es.
- La mise à disposition à tous les agents de gel hydro-alcoolique en quantité suffisante.

Compte rendu du CTSA du 12 février 2020

Bilan du SNASUB-FSU sur ce CTSA

Si le Secrétaire général affirme aller dans le sens d’une co-construction de l’académie de Normandie, cela doit se réaliser sans acquiescer aux demandes syndicales pour mieux comprendre les processus en cours. Les informations sont très limitées, la gestion des emplois reste opaque et il y a un refus d’appliquer la réglementation en ce qui concerne le vote en Comité technique sur l’implantation des 12 emplois (6 chefs de services et leurs adjoints) et le refus d’appliquer l’article 61 de la loi du 11 janvier 1984 sur la publicité à tous les postes vacants. Nous avons décidé d’établir une veille sur les emplois à défaut d’informations volontaires de la part des autorités académiques :

Bilan des postes non pourvus au 12 février 2020 dans les services académiques (liste non exhaustive)

- 1 emploi de médecin départemental dans la Manche
- 1 emploi de médecin départemental dans le Calvados
- 1 emploi de médecin départemental dans l’Orne
- 1 DRH adjoint
- 1 SAIO adjoint
- 1 poste à la DESP (cat. Hiérarchique non connue)
- 1 poste à la DAF (cat. Hiérarchique non connue)
- 1 poste ADJAENES à la DEPAP - 1 poste TEC RF à la DSI
- 1 poste au cabinet de la rectrice (cat. hiérarchique non déterminée, B ou C)
- 1 poste de Conseiller Technique des Assistantes Sociales pour l’académie périmètre de Caen
- 1 poste de Conseiller Technique des infirmières pour l’académie périmètre de Caen

Télécharger le compte rendu du SNASUB-FSU

Documents officiels diffusés pour le CTSA par les autorités académiques

lundi 2 mars 2020

Concours 2020 : adjoints administratifs et secrétaires administratifs : inscrivez-vous jusqu'au 12 mars !

N'attendez pas pour vous inscrire pour les recrutements de personnels administratifs et de santé :www.education.gouv.fr/siac3

vous inscrire à partir de votre compte sur Cyclades : https://exacyc.orion.education.fr/cyccandidat/portal/accueil?domaine=ATE

Toutes les infos sur la circulaire académique : Télécharger la circulaire académique

dimanche 1 mars 2020

Rassemblement contre le 49.3 :vive la démocratie et à bas l'autoritarisme


Retraites au 49.3 : face au coup de force du gouvernement, la FSU toujours plus déterminée

La FSU s’indigne de l‘utilisation de l‘article 49.3 de la Constitution pour faire passer sans débats à l‘Assemblée Nationale la loi retraites combattue depuis près de trois mois et rejetée par une majorité de Français-es.

Preuve supplémentaire de l’incapacité du gouvernement à convaincre sur son projet, ce coup de force est aussi un nouveau signe de mépris du gouvernement vis à vis de l’Assemblée, de l’opinion et du mouvement social. Cela ne fait que renforcer la détermination de la FSU à continuer son combat contre cette loi injuste.

La FSU appellera avec ses partenaires très vite, dès la semaine prochaine, à de nouvelles initiatives avant la journée interprofessionnelle du 31 mars qui doit plus que jamais rassembler dans l’unité la plus large.

Les Lilas, le 01 mars 2020

vendredi 28 février 2020

La FSU écrit à la rectrice pour le rétablissement de l'indemnité compensatrice CSG

Le 28 février 2020,

Objet : Indemnité compensatrice (CSG) et agents non titulaires.



Madame la Rectrice,

La FSU vous avait interpellé le 24 juin 2019 à propos de la hausse de la CSG qui devait être compensée par la mise en place d'une indemnité compensatrice CSG en 2017, notamment pour les agents non titulaires de droit public. Les renouvellements de contrats au cours de l’année 2018 voyaient la suppression de cette indemnité alors que les collègues étaient déjà employés en 2017. La question s’était donc posée du maintien de l’indemnité.

Lors du CTA du 4 juillet 2019, vous nous répondiez oralement que la question n’était pas tranchée et la réponse écrite à la question diverse précisait : « l’académie est toujours dans l’attente d’instruction du ministère et de la DGFIP sur cette indemnité. Le sujet sera certainement évoqué au prochain séminaire des coordonnateurs payes de début juillet ».

Interpellé par une députée, le ministère de l’éducation nationale a apporté la réponse suivante datée du 9 juillet 2019 : « … le ministre de l'action et des comptes publics a admis que, lorsque l'agent dont le contrat est arrivé à terme se voit proposer un autre contrat auprès du même employeur, l'indemnité compensatrice perçue antérieurement peut lui être maintenue dès lors qu'il n'y a pas d'interruption entre les deux contrats. Ce maintien s'applique également dans le cas d'un passage d'un CDD à un CDI. Aussi, l'ensemble des accompagnants d'élèves en situation de handicap ayant bénéficié d'un renouvellement de contrat après le 1er janvier 2018 pourra bénéficier du maintien de cette indemnité. » La réponse est claire et nous demandons donc l’application de la décision du ministère pour l’académie de Normandie. Ceci doit conduire vos services à rétablir l’indemnité compensatrice à tous les personnels employés en 2017 mais aussi à procéder à un rappel depuis la date du renouvellement de contrat.

Veuillez recevoir, Madame La Rectrice, l’assurance de notre attachement au service public d’éducation.

stage mouvement intra-académique : mardi 7 avril 2020 - 13h30 / 16h30

Comment s’inscrire ?

Ce stage est ouvert à tous, syndiqués ou non syndiqués.

1° Consulter la présentation : Présentation du stage

2° Communiquez dès maintenant à votre supérieur hiérarchique la demande d’autorisation d’absence pour participer au stage à télécharger : Télécharger le formulaire d'inscription au stage du 7 avril 2020 Vous avez jusqu'au 7 mars pour informer votre supérieur hiérarchique.



3° Nous indiquer par mél votre participation : Nicolas.Tissandie@ac-caen.fr

4° lieu du stage : sera communiqué aux stagiaires inscrits.

mardi 25 février 2020

listes d'aptitude SAENES et AAE 2020 + changements de grade

Les dossiers de promotions en liste d'aptitude en SAENES et AAE doivent parvenir à la DEPAP avant le 27 mars 2020. Le détail du dossier est précisé dans la circulaire ci-dessous.

Pour le changement de grade au sein des ADJAENES et SAENES, il n'y a pas de dépôt de dossier, la sélection des agents se faisant automatiquement selon certains critères.

Circulaire avancement - C 2020-17385

ANNEXE C7a conditions acces LA et TA ATSS 2020

19 ANNEXE C2c LA TA ATSS-BIB-ITRF rapport d'aptitude professionnelle

18a ANNEXE C2bis LA TA ATSS-BIB-ITRF etat de services

18 ANNEXE C2b TA ATSS-BIB-ITRF fiche de proposition TA2020

17 ANNEXE C2a LA ATSS-BIB-ITRF fiche de proposition LA 2020

vendredi 14 février 2020

Déclaration au CTSA du 12 février 2020

Madame la rectrice,

Le boycott du 28 janvier dernier n’était pas une bravade purement formelle. Les personnels en ont plus qu’assez d’être pris pour des pions auxquels il ne faut s’intéresser que de façon distraite.

La fusion des académies, si elle est actée réglementairement, n’est pas terminée. Jusqu’en 2022, nous sommes toujours dans l’inquiétude du devenir des services académiques et plus spécialement du rectorat de Caen. Vous ne souhaitez pas procéder à un vote sur le nouvel organigramme alors que des évolutions sur l’organisation ont eu lieu depuis juin 2019. Nous y reviendrons dans le cours de la discussion. Nous nous déclarons pour la mise en œuvre d’une étude d’impact RH pourtant annoncée et dont nous n’avons aucune nouvelle. Nous demandons qu’une étude soit menée sur l’application des préconisations actées en CHSCTA en juin 2019. Nous demandons un moratoire sur les mesures à venir, accompagnée d’un projet de gestion prévisionnelle des emplois, afin de disposer d’un tableau d’ensemble du projet global et permettre aux personnels de connaître le projet administratif à venir.

La politique salariale reste une question essentielle malgré les mesures PPCR qui s’appliquent cette année en catégorie A et C. La catégorie B n’a plus de revalorisation. Depuis le 1er janvier 2020, le SMIC est au-dessus du pied de grille de la catégorie C et le sera certainement l’année prochaine.

La politique indemnitaire de fin d’année 2019 a aussi fait l’objet d’un certain nombre de mécontentements non seulement en interne mais aussi en externe. Les augmentations sont apparues complètement disproportionnés, allant de +5% à +233%. Nous réclamons un groupe de travail pour discuter en amont des projets des autorités académiques avec les montants par poste.

Quelle organisation est prévue pour l’accueil des collègues de Jeunesse et sport au 1er juin 2020 ? Nous souhaitons leur visibilité dans les organigrammes en DRAJES et DDAJES. Par ailleurs, nous nous inquiétons pour nos collègues de CANOPE et de l’ONISEP qui sont sans information sur leur devenir. Quel est accompagnement de la part de l’éducation nationale ?

Enfin, la réforme des retraites nous inquiète aussi au plus haut point. Le SNASUB-FSU condamne cette réforme et demande le retrait du projet de loi. Nous nous déclarons solidaires des lycéens, des enseignants et de tous ceux qui sont victimes de mesures répressives dans le mouvement social.


Au cours du CTSA le SNASUB adéposé un avis avec vote pour un moratoire pour les prochains projets de réorganisation :

« Le CTSA réuni le 12 février 2020 demande un moratoire sur les prochaines mesures de réorganisation des services permettant aux autorités académiques de présenter un document finalisé. Ceci donnera une vue d’ensemble aux personnels pour se positionner et se rassurer. Par ailleurs, nous demandons une gestion prévisionnelle des emplois dans ce cadre » 6 pour (SNASUB-FSU), 3 abstentions (SGEN/CFDT – A&I).

		

vendredi 7 février 2020

Une fiche de poste au cabinet du recteur qui interroge : le SNASUB-FSU écrit à la rectrice (cliquer pour agrandir)

Grève contre la réforme des retraites : 20 février

Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves, de la jeunesse et des salarié.es.

Chaque semaine et ce depuis le 5 décembre, des A.G se multiplient sur les lieux de travail, dans les lycées et universités malgré les diverses pressions. En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression à l’encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord. Chaque jour des actions et des initiatives sont organisées dans tous les territoires. Le rejet de la réforme et la détermination d’obtenir le retrait sont intacts et se propagent de manière inéluctable.

Notre intersyndicale partage et porte des propositions sur le financement et l’amélioration de notre système de retraite solidaire et intergénérationnel. Elle travaille à l’organisation d’une contre-conférence nationale courant mars, déclinée localement, pour débattre largement et publiquement des solutions et propositions envisageables pour un projet sérieux d’amélioration des régimes de retraite.

De même, au-delà de l’opinion publique défavorable au projet de réforme, les différentes caisses de retraites comme les institutions, dont la plus haute, celle du Conseil d’Etat, ont toutes acté un avis critique voire négatif. Continuer à vouloir imposer ce projet relève de la part du gouvernement d’un vrai déni de démocratie.

Nos organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF sont persuadées que cette mobilisation inédite et historique vaincra. Elles appellent au renforcement et à la continuité de la mobilisation et de la grève là où les salarié.es le décident. Elles engagent à tenir des AG, à poursuivre durant la période à venir des actions diverses de mobilisations et d’informations larges de la population, à multiplier les initiatives locales et interprofessionnelles pour créer les conditions d’une journée d’ampleur.

Elles appellent à préparer d’ores et déjà de nouveaux temps forts de mobilisation, autour du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Elles seraient effectivement les plus grandes perdantes, avec ce projet de loi sur les retraites.



C’est dans ce contexte de mobilisation continue que nos organisations syndicales et de jeunesse, appellent l’ensemble de la jeunesse, des salarié.es, des privé.es d’emploi, des retraité.es à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février. L’intersyndicale se réunira le 20 février pour définir les suites.

Montreuil, le 6 février 2020

mardi 4 février 2020

RETRAITES ET BAS SALAIRES : travailler plus, plus longtemps, pour des pensions diminuées… Pour la FSU c'est non !



Travailler plus pour vivre moins

Pour convaincre les fonctionnaires, l’argument majeur du gouvernement est la prise en compte des primes dans le calcul de la pension, contrairement au système actuel. Pour autant, les simulations montrent que même avec les primes, le nouveau système est désavantageux ! Ainsi, dans ce nouveau système, même avec une carrière complète (43 ans de cotisation) il faudrait travailler au moins jusqu’à 67 ans pour les agents de catégorie C pour espérer préserver un niveau de pension décent et à condition que leur carrière ait été rapide. Il en est de même pour beaucoup de collègues de catégories B et A.

Le système promis par le gouvernement est très inégalitaire. Il reproduit toutes inégalités subies tout au long des carrières. Par exemple, les niveaux de primes sont variables d’une administration et d’une collectivité à l’autre, et sont souvent à la main de la hiérarchie locale. Ce n’est pas au « management » de décider de notre niveau de retraite.

Le gouvernement ment lorsqu’il présente ses simulations ! Il affiche en effet des calculs fondés sur une valeur du point d’indice qui serait réévaluée en fonction de l’inflation. Le gouvernement s’adonne à ce tour de passe-passe alors même qu’il annonce poursuivre le gel de la valeur du point d’indice jusqu’en 2022. Depuis 2000, le point d’indice a déjà perdu 10% de valeur au regard de l’inflation. Autant de pouvoir d’achat en moins pour les actifs, autant de baisse des futures pensions programmée !
En réalité, l’approche du gouvernement organise la baisse régulière du pouvoir d’achat des retraité.es de la fonction publique, même s’il n’y avait pas d’effets démographiques.

La pénibilité à la trappe

Le 21 janvier, le secrétaire d’État à la fonction publique a annoncé la suppression de la catégorie active, qui reconnaît la pénibilité de certains métiers et permet aux agents de partir plus tôt à la retraite. Ce principe serait remplacé par l’ouverture aux fonctionnaires du compte pénibilité (C2P) individuel existant dans le privé. Alors que la catégorie active permettait de partir à 52 ou 57 ans selon les cas, le C2P ne permet un départ en retraite qu’à partir de 60 ans : un recul déjà inacceptable. Et le même gouvernement a vidé ce C2P de toute substance en supprimant les critères majeurs de pénibilité dans le cadre des ordonnances Travail de 2017.

Harcèlement à l’école des professeurs de Caen : l’ex-directeur bientôt jugé

L’ancien directeur de l’École supérieure du professorat et de l’éducation (Espé ou ex-IUFM) de Caen sera jugé, jeudi 13 février 2020, pour harcèlement sexuel et moral. Une douzaine de personnes ont déposé plainte.

Ouest-France

vendredi 31 janvier 2020

Réforme des retraites : des composantes de l'université prennent position !

Motion du Centre Michel de Boüard- CRAHAM (UMR 6273)

Au vu des menaces nouvelles qui pèsent sur le monde académique et scientifique, nous, membres, chercheur.se.s, enseignant.e.s-chercheur.se.s, ingénieurs, assistant.e.s-ingénieurs, technicien.ne.s, membres associé.e.s, doctorant.e.s, post-doctorant.e.s, et contractuel.le.s du Centre Michel de Boüard- CRAHAM (UMR 6273) réunis en assemblée générale le 31 janvier 2020, exprimons notre inquiétude face aux premières orientations du projet de loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) 1, dont les rapports préparatoires viennent d’être publiés 2. Certains des constats et orientations (comme le financement de la recherche à hauteur de 3% du PIB) sont, certes, positifs. Néanmoins, nous soulignons que les premières propositions que le projet contient ne répondent en rien aux diagnostics et recommandations faits par le Comité National de la Recherche Scientifique ou encore par le collectif des Sociétés savantes 3, 4, 5, 6.

Cela témoigne d’une atteinte à l’idée même de consultation et de discussion contradictoire et d'un manque de considération envers les membres de la communauté ESR qui ont répondu aux demandes pressantes du CNRS lors de l’enquête préparatoire menée en avril 2019.

Nous constatons, en outre, que les propositions émanant des rapports préparatoires, au lieu de pallier la crise de l’ESR en traitant les causes profondes, ne peuvent, si elles sont appliquées, qu’aggraver le mal.

Nous nous opposons notamment :
– à toute politique visant à restreindre le système d’évaluation par les pairs pour lui substituer un pilotage non-scientifique, quantitatif et managérial ;
– à toute mesure visant à précariser davantage les acteurs et actrices de la recherche non titulaires ainsi que les étudiants et les étudiantes ;
– à tout développement des systèmes de vacations (y compris CDD et CDI de chantier) au détriment d’une extension du statut de fonctionnaire ;
– à tout renforcement de la conduite de la recherche par des systèmes d’appel à projets au détriment d’un financement pérenne et ambitieux ;
– au maintien en l'état des dispositifs d'incitation à la recherche partenariale et à l'innovation, dont la performance est très insuffisante (CIR en particulier) ;
– à toute accentuation des formes de compétitions (entre candidats, entre laboratoires, entre universités, entre disciplines), y compris l’octroi de « bonus » au mérite ;
– à toute dégradation du travail des personnels de gestion et d’administration ;
– à toute intervention d’entreprises dans la politique scientifique et la politique de formation des services publics de l’ESR.

Nous réaffirmons avec conviction notre attachement au service public de l’ESR et à la défense d’une politique réellement ambitieuse et libre en SHS, qui, dans le respect de la liberté de pensée et de réflexion du monde académique, ne soit pas soumise aux contraintes appauvrissantes de « demandes sociales » définies par le haut.

Nous nous inquiétons plus globalement d'une dégradation générale des services publics, et des conditions de travail de leurs agent.e.s.

Caen, le 31 janvier 2020

Adoptée par 100 % des 51 votes exprimés

1 https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid39124/loi-de-programmation-pluriannuelle-de-larecherche.html
2 http://www.af-rv.fr/wp-content/uploads/2019/07/CNRS-Propositions-LPPR-2019-0742.pdf
3 https://www.cnrs.fr/comitenational/Actualites/Propositions_Comite-national_Juillet-2019.pdf
4 https://ahcesr.hypotheses.org/1985
5https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/01/14/il-faut-donner-plus-de-place-a-l-expertise-deschercheurs-dans-le-debat-public-la-decision-politique-et-l-action-collective_6025851_1650684.html
6 http://sauvonsluniversite.com/spip.php?article8594

Motion du département des arts du spectacle

Le département des arts du spectacle s’oppose :
- à la réforme des retraites, qui se traduirait par une baisse inacceptable du niveau des pensions pour toutes les catégories professionnelles
- au futur projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche parce qu’il anticipe la réforme des retraites et qu'il constitue (d’après les rapports préparatoires) une nouvelle étape dans le démantèlement du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui dégraderait encore davantage nos conditions de travail et le développement de l’ESR public.

En conséquence, le département :
- demande aux différents conseils et à la Présidence de l’Université de Caen de défendre les statuts et les droits des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche en prenant position contre la réforme des retraites et contre les orientations données dans les rapports préparatoires au futur projet de loi LPPR,
- décide de ne pas tenir les jurys des diplômes qu’il est habilité à délivrer,
- décide de participer aux journées de mobilisation nationale.

Caen, le jeudi 24 janvier

Motion des membres du CERREV

(Centre de Recherches Risques et Vulnérabilités - EA 3918)

Le laboratoire CERREV (EA 3918), réuni en AG le 21 janvier 2020, appelle à la mobilisation contre le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Ce projet accroît encore la marchandisation de la connaissance et la précarisation de l’ensemble des personnels, titulaires ou contractuels, de l'Enseignement supérieur et de la recherche (ESR). En outre, il renforce les logiques tout à la fois managériales, quantophréniques et bureaucratiques au point d’anéantir la légitime autonomie du travail des chercheurs et l’idée même que nous nous faisons du service public de la recherche.

En effet, dans la perspective « darwinienne » et “inégalitaire” revendiquée par le « PDG » du CNRS Antoine Petit, vivement contestée au sein de la communauté́ scientifique, le projet de LPPR prévoit :
- le pilotage autoritaire et centralisé de la recherche et la mise en place d’une évaluation punitive conditionnant l’affectation des moyens à des indicateurs de “performance” des unités et des personnels ;
- la remise en cause des fonctions du CNU et du principe de collégialité́ et de l’évaluation par les pairs ;
- la remise en cause du statut des enseignant·es-chercheur·ses et des chercheur·ses avec la disparition de la référence aux 192h équivalent TD, l’introduction de modulations de service contraintes et des tenure tracks ;
- l’amplification de la contractualisation et de la précarisation dans l’ESR avec le CDI de projets, etc. qui affecteraient en premier lieu les BIATSS et ITA, mais aussi les chercheur·ses et enseignant·es- chercheur·ses, titulaires comme précaires ;
- le renforcement du financement par projet et la concurrence généralisée entre unités et entre personnels, notamment par l’amplification d’une logique de rémunérations individualisées (primes) ;

Cette réforme, dont nous dénonçons la parodie de concertation menée par le Ministère, s’inscrit dans un contexte plus large de destruction de l’ensemble de nos services publics, notamment de l’éducation, et de notre système de protection sociale (assurance chômage, retraites). A ce titre, notre mobilisation est pleinement solidaire du mouvement social en cours contre la réforme des retraites.

En conséquence, l’Assemblée Générale invite l’ensemble des membres de l’EA à :
1. pratiquer la grève de la recherche : suspendre les activités scientifiques (annuler, reporter ou transformer les colloques et journées d’étude, suspendre le travail d’expertise et d’évaluation, organiser des actions dans les différentes instances de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, etc.) ;
2. relayer à l’échelle des composantes la mobilisation sous la forme de différentes actions (réunions d’information auprès des étudiants, grève des enseignements en les remplaçant par des débats, informations et discussions sur les réformes en cours, etc.) ;
3. interpeller la direction de la recherche de notre établissement et les candidats à la présidence de l’Université de Caen Normandie
4. participer aux caisses de grève comme aux AG interprofessionnelles et intersyndicales.
5. participer aux « états généraux des facs et labos en lutte » des 1er et 2 février

Motion du département de Philosophie

Suite à leur réunion du 15 janvier, le département de philosophie, conformément au vote de l'AG des personnels de l'université de Caen tenu le même jour, a décidé la rétention des notes et la non réunion des jurys du premier semestre, afin de manifester son opposition à la réforme des retraites, la LPPR et la réforme du CAPES.

Motion de l’AG du personnel du département de Géographie

Dans le contexte actuel, où pèsent de graves menaces sur les services publics (éducation, recherche, santé, justice, transports, etc.), et au-delà de la seule question des retraites – puisque s’annonce la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) –, nos statuts, nos missions et nos conditions de travail sont gravement menacés. Les conséquences de ces réformes ne pourront être que désastreuses pour les usagers, au premiers rangs desquels les étudiants, et renforceront la précarisation et la paupérisation de la jeunesse.

Conscient.es de la nécessité de soutenir et de participer au mouvement en cours contre la réforme des retraites et la LPPR, les membres du département de géographie de l’Université de Caen réuni.es le 24 janvier 2020 en assemblée générale, appellent :
- au retrait du projet de contre-réforme des retraites et à l’abandon des orientations annoncées dans le cadre de la LPPR ;
- à soutenir le mouvement de grève en cours dans les Universités et laboratoires de recherche et à abonder les caisses de grève déjà constituées ;
- à participer massivement aux actions organisées à l’Université et en dehors (débrayage, manifestations, occupations, etc.) ;
- à s’impliquer dans les actions de l’Université Alternative de Caen et à transformer les cours en espaces de débats et de discussions avec et entre étudiant.es ;
- à ne pas faire remonter les notes à l’administration et donc à ne pas tenir les jurys ; - à ne pas assurer les présidences de jurys de Bac ;
- à participer aux assemblées générales de personnels et d’étudiant.es ;

Nous appelons donc les collègues à nous rejoindre dans l’action et à intensifier la mobilisation. La prochaine assemblée générale des personnels de l’UFR SEGGAT aura lieu le mardi 28 janvier 2020 à 10h dans l’amphi physique (bâtiment A).

Adoptée à l’unanimité le 24 janvier 2020

Motion de l’AG du personnel de l’UFR SEGGAT
(Sciences économiques, Gestion, Géographie et Aménagement des territoires)

Dans le contexte actuel, où pèsent de graves menaces sur les services publics (éducation, recherche, santé, justice, transports, etc.), et au-delà de la seule question des retraites – puisque s’annonce la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) – nos statuts, nos missions et nos conditions de travail sont gravement menacés. Les conséquences de ces réformes ne pourront être que désastreuses pour les usagers, aux premiers rangs desquels les étudiants, et renforceront la précarisation et la paupérisation de la jeunesse.

Conscient.e.s de la nécessité de soutenir et de participer au mouvement en cours contre la réforme des retraites et la LPPR, les personnels de l’UFR SEGGAT de l’Université de Caen réuni.e.s le 28 janvier 2020 en assemblée générale, appellent :
- au retrait du projet de contre-réforme des retraites et à l’abandon des orientations annoncées dans le cadre de la LPPR ;
- à soutenir le mouvement de grève en cours dans les Universités et laboratoires de recherche et à abonder les caisses de grève déjà constituées ;
- à participer massivement aux actions organisées à l’Université et en dehors (débrayages, manifestations, occupations, etc.) ;
- à s’impliquer dans les actions de l’Université Alternative de Caen et à favoriser les débats et discussions avec et entre étudiant.e.s ;
- à ne pas faire remonter les notes à l’administration et donc à ne pas tenir les jurys ; · à ne pas assurer les présidences de jurys de Bac ;
- à participer aux assemblées générales de personnels et d’étudiant.e.s ;

Nous appelons donc les collègues à nous rejoindre dans l’action, à rendre visible l’opposition à ces projets et réformes et à intensifier la mobilisation.

Adoptée à l’unanimité, le 28 janvier 2020.

Motion de l’AG du personnel du département d'études anglophones

Nous, membres du département d’études anglophones de l'université de Caen-Normandie, réuni.e.s en assemblée générale le 28 janvier 2020, nous opposons à l’idéologie des réformes en cours (loi de transformation de la fonction publique) ou annoncées par le gouvernement (retraites, LPPR, CAPES).

Nous estimons qu’en instituant une précarité généralisée à l'université, elles contribuent à détruire le service public de qualité auquel nous aspirons tous et à lui substituer un système injuste et inégalitaire. Après nos collègues de Bordeaux et de Montpellier, et pour les mêmes raisons, nous formulons donc les revendications suivantes :
- Rejet de la LPPR qui préconise de détruire le statut d’EC et généralisera la précarité des personnels de l’ESR ;
- Refus de l’introduction de CDD d’EC de 5 à 7 ans inspirés des tenure-tracks, dont nous pouvons mesurer les effets délétères dans les universités anglophones : mise en concurrence exacerbée, situation anxiogène contre-productive pour la recherche et l’enseignement, titularisation très tardive… si titularisation il y a ;
- Mise en place urgente d’un plan de recrutement massif de titulaires à la hauteur de l’augmentation du nombre d’étudiant.e.s et des besoins publics de recherche ;
- Maintien d’une procédure nationale de qualification des EC garante de l’égalité de traitement ;
- Retrait du projet de réforme du CAPES qui vide le concours de tout contenu disciplinaire et précarise les futur.e.s candidat.e.s ;
- Rejet d’un mode de financement de la recherche, reposant uniquement ou prioritairement sur des appels à projets.

Par ailleurs, nous estimons que l’université ne peut plus assurer ses missions en raison d’une politique de financement délibérément insuffisant et inégalitaire, dont les étudiant.e.s sont les premier.e.s à souffrir et qui entraîne de graves conséquences pour l’ensemble de la société.

Le procès contre l'affectation du chef de DEC sur les deux DEC aura lieu le 13 février 2020


Le SNASUB-FSU sera présent lors de ce procès et fera un compte rendu aux personnels.

Bilan de notre action du 30 janvier au rectorat de Caen

Rassemblement devant le rectorat contre la réforme des retraites : 35 personnes présentes, le SNASUB-FSU a fait une intervention pour expliquer la situation et appeler à la grève le 6 février, à soutenir les caisses de grève et notamment celle de l'université qui concerne nos collègues administratifs et techniques.

AG des personnels du rectorat : le SNASUB-FSU a noté l'absence d'information en direction des représentants du personnel, le refus de la rectrice de porter à l'ordre du jour du CTA du 27 janvier la question de la fusion, un annuaire du rectorat de Rouen qui ne manque pas d'interroger avec sa captation de cadres affectés à Caen, des fiches de postes inexistantes y compris dans les nouvelles divisions... Une trentaine de présents avec le sentiment général de ne pas être informés des évolutions, l'inquiétude demeure quant aux évolutions d'ici 2022. Les applications restent formatées selon les périmètres des anciennes académies, des évolutions sont envisagées au sein de la DSI, une suppression d'emploi prévue dans une division en cours d'année 2019-2020 (avec répartition des missions sur les collègues du service), etc. Nous avons de la matière pour discuter avec les autorités académiques, division par division.

Réforme des retraites : grève le 6 février 2020

Calvados :

Caen à 14h30 Place Saint Pierre
Lisieux, Place François Mitterrand à 10h30
Vire, Sous-préfecture à 17h30
Forum interpro à 16h à la Maison des syndicats, 12, rue du colonel Rémy à Caen

Manche :
à venir (voir ici : https://fsu50.fsu.fr/retraites-la-suite-des-mobilisations-dans-la-manche/)

Orne :
ALENÇON, Préfecture, 11h30
FLERS, 17h, Rond point des 5 becs

mercredi 29 janvier 2020

Le véritable organigramme du rectorat de Caen (cliquer sur l'image pour agrandir)

allocation chômage 2020 : L’APPAUVRISSEMENT EN MARCHE !

DÉS AVRIL PROCHAIN, SERA DÉPLOYÉE LA MACHINE MACRONISTE D’APPAUVRISSEMENT ET DE SOUMISSION DES DEMANDEURS D’EMPLOI PAR LA BAISSE GÉNÉRALISÉE ET ORGANISÉE DU MONTANT DE LEURS ALLOCATIONS.

La précarité est devenue un élément constitutif du marché du travail. Près de 90 % des offres d’emploi ne sont rien d’autre que des contrats courts qui ont généré, outre l’instabilité sociale et la peur du lendemain, ce que les politiques, journalistes et autres économistes appellent des « permittents », des personnes qui alternent, souvent contraintes et forcées, des périodes de travail et des périodes de chômage.

Face à la triste réalité mondialisée, on pourrait attendre des pouvoirs publics la prise en compte de cette donnée économique de la précarité pour permettre aux chômeurs de gérer au mieux leur situation entre deux contrats.

Il n’en est rien, et c’est même le contraire de la protection sociale qui va se déployer avec la modification de l’accès à l’ARE (allocation recherche d’emploi) qui se mettra en place dès le 1er avril 2020 pour toute fin de contrat qui interviendra à partir de cette date.

Il faudra désormais avoir travaillé 6 mois sur 2 ans, au lieu de 4 mois actuellement, soit 910 heures, pour prétendre accéder à une allocation dont le calcul du montant se fera en intégrant l’ensemble des jours calendaires inclus dans cette période, qu’ils soient travaillés ou non. Qua va-t-il se passer ?

Jusqu’au 1er avril selon le régime actuel : Vous travaillez 6 mois payés 1500 euros par mois sur une période de 12 mois, la situation permet un ratio entre salaire et nombre de jours travaillés avec déduction, pour calculer le montant de l’allocation, des jours non travaillés. Dans cette situation, vous pouvez prétendre à 6 mois d’indemnisation à 850 euros par mois. A partir du 1er avril : Vous travaillez 6 mois payés 1500 euros par mois sur une période de 12 mois, la situation intégrera les 365 jours de la période, jours travaillés et non travaillés. Pour un même montant de salaire et une même durée de travail, le montant de l’allocation sera de 500 euros.

Comment vivre ou survivre avec 500 euros par mois ou des montants d’allocation ARE équivalents au RSA ou à l’ASS, quand le seuil de pauvreté s’établit à 1015 euros en France ? Le but avoué de cette manœuvre est de faire des économies pour résorber le déficit de l’Unédic.

Le gouvernement cache un autre projet qui réalisera les rêves du MEDEF, celui de la soumission des chômeurs et des travailleurs précaires par la spéculation à la baisse des salaires. Ainsi appauvris et menacés, les chômeurs seront contraints d’accepter n’importe quel travail à n’importe quel tarif au risque de sombrer dans la misère. Les personnes en poste auront quant à elle intérêt à ne plus envisager de solliciter des augmentations de salaire puisqu’on saura leur faire comprendre que des prétendants à la précarité de survie attendent leur place avec impatience.

« On croise, dans une gare, des gens qui ont réussi et des gens qui ne sont rien » avait dit Macron en 2017, évoquant également sa vision de la France en « start-up Nation ». Non content de sa morgue et de son mépris de classe, il fait en sorte, avec son gouvernement et un parlement aussi fantoche que soumis, de fabriquer des pauvres, de faire vivre aux classes laborieuses ce qui pouvait exister, par exemple, sous le Second Empire, époque de transformation économique et sociale pendant laquelle les indigents pouvaient travailler 10 heures par jour pour des salaires inférieurs au coût de la vie. Macron oublie, sans doute un peu vite, que l’affaire s’était terminée en 1871 par une insurrection populaire et des semaines sanglantes et meurtrières lors de la Commune de Paris.

A moins que, finalement, conscient et sûr de lui, plus que jamais déterminé à en découdre pour achever ceux qui pour lui ne sont rien, cols bleus sans costard, fonctionnaires, gilets jaunes, provinciaux, ruraux, opposants à la réforme des retraites, chômeurs et précaires, cette perspective d’une insurrection à réprimer soit l’objectif qu’il recherche. Rien n’interdit plus désormais de se poser la question.

mardi 28 janvier 2020

2 documents sur la contestation de la fusion des académies par la FSU (recours auprès du Conseil d'Etat)

courrier en défense du Ministère de l'éducation nationale

Ordonnance du 19 décembre 2019 du Conseil d'Etat

Selon le ministère et le conseil d'Etat, la fusion des académies n'entraine pas de dégradation des conditions de travail !

Rectorat de Caen : rassemblement contre la réforme des retraites + AG sur la fusion des académies - jeudi 30 janvier

lundi 27 janvier 2020

Réforme des retraites : actions à partir du 27 janvier

Calvados :
https://fsu14.fsu.fr/du-21-au-25-janvier-les-actions-education-nationale-et-interpro/

Manche :
https://fsu50.fsu.fr/retraites-la-suite-des-mobilisations-dans-la-manche/

Orne :
Alençon : 17h00 Place Foch
Argentan : 10h00 place de la Mairie + 12h barbecue
Flers : 17h00 Rond-point des 5 Bec
L’Aigle : 17h30 place de la Poste

CTA : portes closes au rectorat. La démocratie en marche.

Aujourd’hui devait se tenir le comité technique académique traitant des suppressions des moyens dans l’académie.

A l’arrivée de la FSU, le portail du rectorat était fermé imposant aux élu-es des personnels de montrer patte blanche pour pénétrer dans l’enceinte du rectorat. En outre, les documents préparatoires ne contenaient pas les informations nécessaires au travail des élu-es des personnels et comportaient des contradictions, notamment sur le nombre de postes supprimés.

Il s’agit là d’une situation totalement inédite qui témoigne du mépris du pouvoir en place vis-à-vis des personnels et de leurs élu-es.

Dans ces conditions, la FSU a décidé de boycotter ce comité.

Les représentant-es de la FSU

vendredi 24 janvier 2020

24 janvier : 8000 manifestants à Caen

24 janvier : blocage de l'université de Caen et de lycées

Blocage de la fac en cours (bâtiments A, N, D, L, K, M, Vissol).

Le blocage est prévu pour toute la journée.

24 janvier : blocage de la DSDEN 14

Soutenez la caisse de grève mise en place à l'université de Caen


lors de l'AG du personnel qui s'est tenue le 15 janvier, un pot pour la caisse de grève a tourné et 148,80 euros ont été collectés. Cela porte la collecte totale à 852,50 euros !

Versez ici :https://www.lepotsolidaire.fr/pot/59u2g4bp

N'hésitez à relayer le lien du pot avec des messages personnalisés, notamment auprès des collègues BIATSS et enseignant.es précaires qui souhaitent se mobiliser, en leur rappelant qu'ils pourront solliciter cette caisse sur la base de leurs prochains bulletins de salaire !

E3C : la surveillance des épreuves par les personnels non enseignants ?

En ce moment, dans l'essentiel des académies, commencent à se tenir ou sont prévues de se tenir les E3C dans le cadre de la mise en œuvre du baccalauréat "réformé Blanquer". Des syndicats enseignants, et au premier rang desquels ceux de la FSU, dénoncent depuis des semaines les conditions d'impréparation de cette première session et, par exemple, les difficultés concrètes que pose l'ouverture tardive et chaotique de la banque nationale de sujets en matière de qualité d'apprentissage et de certification. Ils soulignent combien les biais de rupture d'égalité entre les candidats sont nombreux tant les mises en œuvre locales relèvent de réalités différentes et parcimonieuses.

Cette situation de mise en œuvre à marche forcée a abouti à une revendication du SNES-FSU d'annulation de la première session des E3C, de sa transformation en épreuves terminales pour élèves, afin de défendre et de garantir le caractère national du baccalauréat.

(Vous pouvez consulter le matériel du SNES-FSU dédié à cette situation : https://www.snes.edu/Stop-E3C-kit-d-action.html).

Dans de nombreux établissements, les enseignant-es se mettent donc en grève pour refuser de surveiller les épreuves... Et des élèves se mettent aussi en mouvement pour exiger l'annulation de cette session des E3C.

Dans de nombreuses académies, des directions d'établissement travaillent l'hypothèse de solliciter des collègues administratifs et techniques pour assurer la surveillances des E3C en cas d'absence massive des personnels enseignants.
Beaucoup se posent donc la question de la possibilité pour les personnels administratifs et techniques de refuser de surveiller ces épreuves.



Le cadre juridique est à appréhender au regard du statut général des fonctionnaires qui précise dans l'article 28 de son titre 1er : « Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. Il n'est dégagé d'aucune des responsabilités qui lui incombent par la responsabilité propre de ses subordonnés. »

La circulaire sur la « Préparation, déroulement et suivi des épreuves » du Bac indique : « Le chef de centre désigne les surveillants parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen. Il peut, toutefois, compléter les équipes de surveillants par des professeurs provenant d'un établissement voisin ou, à titre exceptionnel, par tout personnel relevant de l'éducation nationale. » (https://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=114709)

Nous pouvons maintenir que les personnels administratifs et techniques n'ont ni vocation ni compétence pour assurer ce type de mission. Le rôle de surveillant relève d’un acte pédagogique.



Cette circulaire indique donc :
1 les surveillants sont désignés parmi le personnel enseignant de l'établissement centre d'examen
2 cet effectif peut être complété par des personnels d'un établissement voisin
3 et à titre tout-à-fait exceptionnel par tout personnel de l'éducation nationale.



Donc en cas de recours devant le juge administratif contre l'appel qui serait fait à un personnel non enseignant, l'administration devrait établir avoir accompli les diligences nécessaires pour avoir recherché un personnel enseignant.

Les personnels doivent pouvoir résister aux facilités de requérir à leur concours contre leur volonté que pourraient avoir les chefs de centre pour pallier les absences de personnels enseignants pour fait de grève. Ceci implique que la possibilité de refuser de surveiller des E3C réside dans le fait de se constituer gréviste.

Le SNASUB-FSU a déposé des préavis de grève pour toute la semaine dans le cadre du mouvement contre le projet gouvernemental de réforme des retraites. Les collègues peuvent donc être invités à se mettre en grève et rejoindre les mobilisations.
Le calendrier des E3C s'étend jusqu'au 4 mars, le SNASUB-FSU va donc déposer pour chaque jour à compter de la semaine prochaine, un préavis de grève spécifique sur les E3C pour chacun des jours concernés compris entre lundi 27 janvier et le 4 mars.
Mais le fait de se constituer gréviste n'est pas exclusif du fait de ne pas se laisser faire facilement et ainsi, il ne faut pas hésiter à réagir :
- en indiquant que tout ordre de surveiller une épreuve soit a minima formulé par écrit par la hiérarchie en l'absence de convocation
- en demandant quelle sera la compensation de ce surcroît de travail...
Nous le constatons, l'organisation du baccalauréat « réforme Blanquer » retombe sur les établissements et constitue de ce fait une charge de travail supplémentaire dans les conditions d'insuffisances de dotation en personnels que nous connaissons. Le SNASUB-FSU appelle les personnels administratifs et techniques à se joindre aux enseignants pour dénoncer une mauvaise réforme dont l'application est clairement hasardeuse.

		

mercredi 22 janvier 2020

Grève le 24 janvier contre la réforme des retraites

Les prochaines manifestations dans l'académie de Caen :

Calvados :
Caen : 14h Place Saint Pierre
Lisieux : Place François Mitterrand à 10h30
Vire : Porte-Horloge à 17h30
Toutes les infos ici : https://fsu14.fsu.fr/



Manche :
Saint-Lô : Rassemblement à 10h30 place de la mairie
Cherbourg : rassemblement à 13h30 au carrefour des luttes, puis manifestation
Toutes les infos : https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/



Orne :
Alençon : manifestation, 13h, Préfecture
Toutes les infos ici : https://fsu61.fsu.fr/



Soutenez la caisse de grève des personnels de l’université : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/59u2g4bp

Signez la pétition contre la réforme des retraites : https://lapetitionretraite.fr/index

Recrutement 2020 des agents non titulaires en situation de handicap : dossier à envoyer jusqu'au 31 janvier 2020

La campagne 2020 de recrutement par contrat de personnels en situation de handicap, en filières administrative, technique, sociale et de santé se déroulera du vendredi 10 janvier 2020 au vendredi 31 janvier 2020.

Le dossier de candidature est un formulaire à renseigner directement sur le site de l'académie de Normandie, à l'aide du lien ci-dessous :

http://www.ac-normandie.fr/concours-recrutement/concours-recrutement/personnels-en-situation-de-handicap/recrutement-par-voie-contractuelle-sans-concours-de-personnels-en-situation-de-handicap-de-l-academie-de-normandie-44471.kjsp?RH=1576078452021

Circulaire temps partiel 2020-2021 : demande à formuler avant le 20 mars 2020

Télécharger la circulaire de l'académie de Caen sur les demandes de temps partiel pour 2020-2021

Université de Caen : Comité Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail : rétablissement des fonctions

Informé de la situation de l'Université de Caen, le CHSCT (Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) Ministériel de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, lors de sa séance du mardi 3 décembre 2019, a rendu un avis demandant le rétablissement du bon fonctionnement du CHSCT de l'Université de Caen.

Il a notamment alerté la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche sur la dégradation des conditions de travail dans notre Université, préconisé le rétablissement des conditions d'un fonctionnement normal et respectueux permettant à l'instance universitaire d'assurer ses prérogatives, et a rappelé au Président de l'Université de Caen ses responsabilités et notamment ses obligations de résultat quant à la santé et à la sécurité au travail des agents de son établissement.

Ci-dessous les avis publiés par le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail Ministériel de l'ESR : https://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/chsctmesr/71/0/avis_CHSCTMESR_(03_12_2019)_sans_reponse_1220710.pdf

Ci-dessous l'avis concernant le fonctionnement du CHSCT de l'université de Caen, publié par le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail Ministériel de l'ESR :

Avis n°2. Dysfonctionnement CHSCT Université de Caen
A la suite des informations relatives à des dysfonctionnements du CHSCT de l'Université de Caen rapportés aujourd'hui en séance du 03/12/2019, le CHSCT Ministériel préconise :
- le rétablissement des conditions d'un fonctionnement normal et respectueux de la réglementation, permettant à l'instance universitaire d'assurer ses prérogatives en participant à la mise en œuvre au sein d’une politique de prévention à la hauteur des enjeux ;
- la communication du rapport de saisine des inspecteurs santé et sécurité au travail, par la présidence de l'université, au CHSCT de l'Université de Caen, ainsi qu'au CHSCT Ministériel ; - la finalisation de la visite de l'UFR STAPS sous forme d'un rapport de visite avec une présentation de ce rapport et des préconisations lors de la première séance du CHSCT de l'Université de Caen en 2020, en présence d'un tiers ;
- la mise en place d'une enquête CHSCT suite au malaise d'une personne sur le lieu de travail ayant conduit à son décès.

Le CHSCT ministériel appuie la demande de la présidence du CHSCT de l'Université de Caen de faire appel à une expertise agréée et demande que le CHSCT de l'Université de Caen soit associé à l'expertise et qu'il participe à l'élaboration du cahier des charges,au choix de l'expert et au suivi de l'expertise.
Le CHSCT ministériel demande que les représentants du personnel du CHSCT de l'Université de Caen soient représentés dans le comité de pilotage de cette expertise. Le CHSCT ministériel préconise une formation conjointe des représentants personnel et de l'administration, sur le rôle et le fonctionnement du CHSCT ainsi que sur les risques psycho-sociaux.

Enfin, le CHSCT ministériel alerte Madame la Ministre sur la situation de travail dégradée à l'Université de Caen depuis 2017, notamment dans sa composante de l'UFR STAPS :

- 3 malaises graves depuis la rentrée 2019-2020, conduisant à des hospitalisations, dont un décès.
- Ils relaient les craintes des représentants du personnel du CHSCT de l'Université de Caen que la situation s’aggrave, notamment pour des risques et intentions suicidaires, faute d'une intervention de l'employeur pour analyser les conditions de travail et remédier aux organisations pathogènes qui pourraient exister.
- Il rappelle l’obligation de résultats du Président de l'Université de Caen quant à la santé et sécurité au travail des agents de son établissement.

jeudi 16 janvier 2020

jeudi 16 janvier : la BAC face aux opposants à la réforme du Bac et à la réforme des retraites !


suivre l'actualité du jour :

Ouest-France

Liberté Bonhomme

Enquete du SNASUB-FSU après la fusion des académies de Caen et Rouen (cliquer sur l'image pour accéder à l'enquête en ligne)

42 JOURS PLUS TARD : UN MOUVEMENT MAJORITAIRE ET INEDIT !

La mobilisation se poursuit les 14, 15 et 16 janvier pour le retrait du projet de réforme des retraites, entraînant chaque jour de nouveaux travailleur.euses, de la jeunesse,... De nombreuses initiatives se tiennent sur tout le territoire : grève, manifestations, rassemblements, piquets de grève, etc… rassemblant à nouveau plusieurs centaines de milliers de personnes.



Malgré les annonces du premier ministre et après 6 semaines d’un mouvement social inédit, dont nous nous félicitons, la population soutient toujours majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste (60% de soutien, au baromètre Harris Interactive du 14 janvier). La communication gouvernementale visant à nous expliquer à nouveau que ce projet est « juste et simple » se heurte à une opinion publique qui voit bien qu’il s’agit de nous faire travailler plus longtemps pour des pensions plus basses. Majoritaires ensemble, les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL exigent le maintien des régimes de retraite existants par répartition solidaire et intergénérationnelle, fondés sur un système par annuités.



L’intersyndicale porte des propositions pour améliorer les droits de toutes et tous dans le régime de retraite actuel. Elles s'appuient sur les cotisations sociales et les richesses créées par le travail. Il faut augmenter les salaires dans le privé et les rémunérations dans le public, mettre en œuvre immédiatement l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Il faut développer l’emploi stable, mettre fin à la précarité particulièrement de la jeunesse et prendre en compte les années d’étude. Les plateformes numériques doivent être soumises à cotisation. Nous exigeons la fin ou la compensation des exonérations patronales, la réorientation des crédits d’impôts aux entreprises vers le régime des retraites et l’élargissement de l'assiette de cotisations afin d'inclure tous les travailleur.euses dans le régime par répartition et d’éviter toute ouverture à la capitalisation. Il est indispensable de préserver les réserves de tous les régimes de retraite. La lutte contre la fraude et l'évasion fiscale doit être une priorité avec l’instauration d’une contribution sociale pour la protection sociale sur les revenus du capital.



C’est pourquoi les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNEF, UNL et FIDL appellent à réunir des assemblées générales pour continuer et amplifier encore la mobilisation afin d’obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur la base de nos propositions.



Nos organisations appellent l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève y compris reconductible là où les salarié.es le décident. Elles appellent à des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire, les 22 et 23 janvier. Elles proposent d’organiser dans toutes les villes des « Retraites aux flambeaux » ou autres initiatives le jeudi 23 au soir.

Elles appellent à faire du vendredi 24 janvier, date du conseil des ministres qui devrait examiner le projet de loi, une journée massive de grève et de manifestation interprofessionnelle.

mercredi 15 janvier 2020

Réunion d'info syndicale au rectorat de Caen : jeudi 23 janvier 2020 - 10h

mardi 14 janvier 2020

16 janvier : grève contre la réforme des retraites

Pour connaitre toutes les actions par département contre la réforme des retraites :

Calvados
https://fsu14.fsu.fr/nouvelle-journee-de-mobilisation-le-jeudi-16-et-autres-actions-de-la-semaine/

Manche
https://fsu50.fsu.fr/bilan-de-la-greve-du-5-decembre/

Orne
https://fsu61.fsu.fr/la-lutte-continue-jusquau-retrait-de-la-reforme-des-retraites/

Aménagement des postes de travail

Vous trouverez ci-dessous la circulaire académique relative aux aménagements du poste de travail pour les personnels reconnus travailleurs handicapés ou connaissant une altération de leur état de santé réduisant leur capacité de travail.

AMENAGEMENT_POSTE_DE_TRAVAIL_CIRCULAIRE_CAEN

AMENAGEMENT_POSTE_TRAVAIL_FORMULAIRE

promotions SAENES 2020

L'académie de Caen a 6 promotions en classe exceptionnelle et 10 en classe supérieure.

Arrêté du 20 décembre 2019 fixant au titre de l'année 2020 le nombre et la répartition des postes offerts aux examens professionnels pour l'avancement au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039772133&dateTexte=&categorieLien=id

Arrêté du 20 décembre 2019 fixant au titre de l'année 2020 le nombre et la répartition des postes offerts aux examens professionnels pour l'avancement au grade de secrétaire administratif de classe supérieure de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039772137&dateTexte=&categorieLien=id

vendredi 10 janvier 2020

Mouvement inter-académique 2020 (2) : message de la rectrice

TRÈS SIGNALE

Personnels concernés :

- Adjoints administratifs de l’éducation nationale (ADJENES)

- Infirmier(e)s de l’éducation nationale (INFENES)

- Assistant(e)s social des administrations de l’État (ASSAE)

- Adjoints techniques de recherche et de formation (ATRF)

Mesdames, messieurs,



Je vous informe de la mise à jour de la circulaire sur le mouvement inter-académique de 2020.
Ainsi, la circulaire du 4 décembre 2019 précédemment transmise est modifiée sur le point suivant :
La période de préinscription aux mouvements à gestion déconcentrée des ADJAENES, ASSAE, INFENES et ATRF initialement prévue du jeudi 09 janvier 2020 au jeudi 06 février 2020 inclus est décalée du jeudi 20 février 2020 au jeudi 19 mars 2020.
Je vous saurais gré de bien vouloir porter cet additif à la connaissance de tous les personnels placés sous votre autorité, y compris ceux qui seraient absents pour une période prolongée (en congé de maladie, en congé de maternité ou en congé de formation).

Je vous remercie vivement pour votre collaboration.

Mes services restent à votre disposition pour toute information complémentaire.

Bien cordialement.

Réforme des retraites : 36 jours sans trêve, on continue ! (communiqué intersyndical)

Une nouvelle fois, la mobilisation ce 9 janvier a été exceptionnelle par son ampleur et son caractère interprofessionnel. Elle s’inscrit dans une mobilisation lancée par la grève depuis trente-six jours partout en France.



Cette situation démontre le rejet massif et croissant du projet de régime unique de retraites par points voulu par le gouvernement et refusé par la majorité de la population. La grève et les mobilisations continues depuis le 5 décembre ont contraint le gouvernement à des reculs, et notamment à concéder le maintien de dispositions spécifiques dans plusieurs secteurs et professions. La prétendue universalité de cette réforme n’existe donc plus.

Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL réaffirment que le projet de régime unique par points conduirait inévitablement au recul des droits à la retraite tant en termes de niveau de pension que d’âge auquel les salarié-es d’aujourd’hui et de demain pourront bénéficier d’une retraite décente.

C’est pourquoi nos organisations appellent, dès demain et dans les jours qui suivent, l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève, y compris reconductible là où les salariés le décident, pour maintenir et augmenter le rapport de force. Elles appellent à faire du samedi 11 janvier une journée de manifestation et de mobilisation massive de toute la population, pour obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur l’emploi, les salaires, les cotisations et l’amélioration du droit à la retraite dans le cadre du système par répartition et solidaire et des régimes existants.

Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, MNL, Solidaires, UNEF, UNL appellent le 14 janvier à une journée de grève et de convergence interprofessionnelle localement dans tout le pays qui s’inscrit dans la continuité d’actions et d’initiatives déclinées sous toutes les formes les 15 et 16 janvier. Elles appellent à réunir partout les assemblées générales pour mettre en débat les modalités permettant de poursuivre la mobilisation dans le cadre de la grève lancée le 5 décembre.

Elles décident de se revoir dès le samedi 11 janvier 2020 au soir.



Paris, le 9 janvier 2020