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Actualités

mercredi 27 juin 2018

mouvement interne université de Caen - CPE du 21.06.18

Télécharger le mouvement interne à la suite de la CPE du 21.06.18

mardi 19 juin 2018

Le président du conseil régional a écrit aux présidents des trois université normandes

Le courrier ci-dessous du président du conseil régional confirme bien la volonté de fusion des 3 universités par les 3 présidents. Prudent, Hervé Morin leur demande une adhésion préalable des personnels...

Télécharger le courrier d'Hervé Morin du 01.06.18

mercredi 13 juin 2018

Mouvement interne de l'université de Caen - 21 juin 2018

vendredi 13 avril 2018

Quel avenir pour l’enseignement supérieur en Normandie ?


Le 4 décembre 2017, la préfète de région Normandie, le recteur et le président de la région M. Morin écrivent aux trois présidents d’université pour leur reprocher leur nouvel échec aux appels à projets dans le cadre des investissements d’avenir (PIA3). Il leur est demandé « d’envisager les scénarios conduisant au rapprochement de vos établissements, y compris par la voie de la fusion ».

En réponse, les présidents et directeurs des six établissements membres de la ComUE (3 universités, INSA Rouen, ENSICAEN, école d’architecture de Normandie) écrivent le 18 décembre 2017 : « Nous rejetons également l’assertion que cet échec soit le fruit de notre insuffisante intégration. » Puis : « Votre courrier est donc à la fois choquant, inexact dans son analyse et contre-productif pour atteindre l’objectif que se sont fixé les signataires. » Le message est clair : on ne se laissera pas intimider !

Enfin, dernière salve (provisoire), le président de région M. Morin écrit à nouveau aux présidents d’université le 13 mars 2018, après les avoir rencontrés en janvier : « Sachez qu’en cas d’absence de vision partagée et assumée d’ici le mois d’avril, je me réserve la possibilité de suspendre l’octroi des subventions régionales concernées. » Cette fois, la menace est très explicite !

À la lecture de ces échanges, la question que l’on peut donc légitimement se poser est la suivante : qui décide réellement de l’avenir des universités en Normandie ? L’État, qui exerce la tutelle et finance (mal) la quasi-totalité de l’ensemble des missions, la communauté universitaire via ses instances délibératives et leurs présidents élus, … ou le président de la Région qui semble se croire propriétaire des universités implantées sur son territoire ?

Les présidents d’université cèderont-ils au chantage exercé par la Région et si oui, en vertu de quel mandat ? Il convient en effet de rappeler qu’à ce jour, l’hypothèse d’un nouveau type de regroupement entre les établissements n’a fait l’objet d’aucune délibération de CA d’aucun établissement, ni même de la ComUE.

Télécharger le tract SNASUB-FSU/SNESUP-FSU

vendredi 16 mars 2018

La fusion des universités normandes est-elle déjà "En Marche" ? : une intervention du SNESUP-FSU de Rouen

Lors du CA de l'université du Havre Normandie hier après-midi, le président Pascal Reghem a fait état de discussions entre les présidents d'université et la préfète de Région Mme Buccio sur l'hypothèse d'une fusion des universités normandes.

Ces discussions sont toujours la conséquence d'une forte pression de la part du président de région, M. Morin, qui a fait savoir qu'il ne soutiendrait plus les activités de l'enseignement supérieur et de la recherche (publiques) normandes en l'absence de rapprochements significatifs entre les universités.

Il semble que la position des équipes de direction caennaises et rouennaises soit en faveur de ce processus de rapprochement accéléré (fusion?), au contraire de l'université du Havre.

Indépendamment de l'avis que l'on peut porter sur cette évolution, il nous semble incroyable que toutes les instances de l'université de Rouen Normandie soient totalement tenues à l'écart des débats qui entourent cette évolution.

Car dans le contexte actuel, il est bien évident qu'un rapprochement qui dépasserait le stade de la ComUE actuelle ne se ferait pas au bénéfice de l'université de Rouen Normandie et surtout de ses personnels et de ses étudiants.

Nous demandons qu'un véritable débat soit engagé au sein des communautés des 3 universités normandes, associant les collectivités locales et les partenaires de nos établissements.

Ce n'est certainement pas par un bricolage technocratique que l'on parviendra à défendre le service public de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Pour la FSU, Pierre-Emmanuel BERCHE

lundi 29 janvier 2018

COMPTE RENDU DE LA RÉUNION DU 22 DÉCEMBRE 2017 ENTRE UNE DÉLÉGATION DU PERSONNEL, LA DIRECTION DE L’IUT D’ALENÇON ET LE DRH DE L'UNIVERSITÉ DE CAEN

Présents au titre de l’administration: M. Labeyrie (DRH), Mme Nativelle (DRH adjointe), M. Chen (Directeur de l’IUT d’Alençon), Mme Préaux (Directrice Administrative de Composante)

Présents au titre de la délégation du personnel : M. Ferrette (secrétaire académique du SNASUB-FSU), M. Uhel (représentant au CT pour l'intersyndicale SUD Education - Ferc Sup CGT), Mme Grand-Chavin (enseignante), Mme Ducornez (secrétaire du département GLT)

Voici les points qui ont été abordés : Gestion des personnels (Ordres de missions permanents, emplois du temps, entretiens professionnels), Problèmes pédagogiques, Relations sociales à l’IUT et la politique de l'emploi.

Télécharger le compte rendu du 22 décembre

vendredi 8 décembre 2017

Enquête judiciaire concernant l'ex directeur de l'ESPE

Sur instruction du procureur de la République de Caen, une enquête judiciaire a été ouverte dans ce dossier. Elle est menée par l’antenne caennaise de la police judiciaire depuis mai 2017. Elle fait suite à des dépôts de plainte d’une douzaine de personnes, femmes et hommes, qui toutes se disent toutes victimes de « harcèlement » de la part de Stanislas Hommet. Certaines d’entre elles ont déjà été auditionnées. Un collectif d’une trentaine de personnes s’est constitué pour les soutenir.

(extrait d'un article de Ouest-France du 10.11.17)

Déclaration des organisations syndicales SUD Éducation, CGT FercSup, SNASUB-FSU et SNESup-FSU

Le 3 juillet 2017, la section disciplinaire du Conseil Académique de l’Université de Caen Normandie a reconnu M. Stanislas Hommet, ancien directeur de l’École Supérieure du Professorat et de l’Éducation (ESPE), coupable de harcèlement moral et sexuel à l’encontre de membres du personnel et d’étudiant.e.s de l’ESPE et a prononcé à la majorité des membres réunis son exclusion de l’établissement (intranet : section disciplinaire dans Affaires Juridiques).

Cette décision est l’aboutissement d’un processus engagé depuis plus d’un an visant à dénoncer des actes graves perpétrés par un agent de la fonction publique d’État, nommé directeur d’une institution chargée de former les futur.e.s enseignant.e.s de l’Éducation Nationale et, par ailleurs, désigné vice-président délégué à la stratégie de communication de l’Université de Caen Normandie. Des membres du personnel, victimes des agissements de M. Hommet, se sont réunis en collectif afin de collecter l’ensemble des témoignages et ont saisi les représentant.e.s du personnel au Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). Après la suspension à titre conservatoire de ses fonctions de directeur de l’ESPE et de vice-président de l’Université par l’actuel président, M. Pierre Denise, une enquête a été menée par l’Inspection Générale de l’Administration de l’Éducation Nationale et de la Recherche (IGAENR). À la lecture du rapport rendu par les inspecteur.trice.s – rapport auquel les représentant.e.s du personnel n’ont d’ailleurs pas eu accès malgré leur insistance –, la section disciplinaire du Conseil Académique a décidé de sanctionner M. Hommet.

Si les organisations syndicales signataires de ce texte ne peuvent qu’approuver cette décision, des interrogations restent néanmoins en suspens :

– En tant que fonctionnaire de l’Éducation Nationale, M. Hommet fait-il l’objet d’une procédure disciplinaire de la part du Recteur de l’Académie, Chancelier de l’Université et destinataire du rapport de l’IGAENR ?

– Étant donné que les témoignages recueillis à l’encontre de M. Hommet tendent à montrer que ses agissements s’étalent sur une période de plusieurs années, qu’en est-il des potentielles victimes ayant quitté l’ESPE avant la saisine du CHSCT ?

– Par ailleurs, eu égard à la longévité de M. Hommet dans l’institution et plus particulièrement à sa présence régulière dans les équipes dirigeantes successives de l’Université de Caen Normandie, qu’en est-il des éventuelles responsabilités individuelles et collectives de collègues qui auraient eu connaissance de ces actes graves et n’auraient pas agi pour y mettre un terme ?

– Enfin, dans la perspective de lutter contre ces pratiques de harcèlement moral et sexuel, quelles sont les mesures prises par la direction de l’Université de Caen Normandie ?

Les organisations syndicales signataires de ce texte, et leurs représentant.e.s en CHSCT, resteront vigilantes et mobilisées sur les suites à donner à cette affaire ainsi que sur toutes les atteintes à l’intégrité physique et morale du personnel et des étudiant.e.s.

Caen, le 06 novembre 2017

SUD Éducation, CGT FercSup, SNASUB-FSU et SNESup-FSU

jeudi 23 novembre 2017

Relevé des décisions du Conseil exceptionnel de l’UFR HSS réuni le 17 novembre 2017

Le Conseil a approuvé à 31 voix la répartition de la prime d’intéressement à l’activité de formation continue destinée aux personnels BIATSS de l’UFR (deux présents n’ont pas pris part au vote).

Le Conseil a par ailleurs souhaité assortir ce vote de la motion suivante, présentée par les élus BIATSS du Conseil et également approuvée à 31 voix :



Les personnels de l’UFR HSS, par le biais de leurs représentants élus au conseil, ne comprennent pas les choix faits au niveau de l’établissement concernant la répartition de la prime d’intéressement à l’activité de formation continue. Les agents touchent une somme très disparate selon leur composante ou service d’affectation. Cela instaure une sensation de forte inégalité entre les personnels, sans que ceux-ci puissent avoir une explication pleinement justifiée. Les personnels de l’UFR HSS ne se retrouvent pas du tout dans les « axes d’amélioration » de la prime d’intéressement à l’activité de formation continue votés par le conseil d’établissement le 18 octobre 2016 et censés « renforcer l’égalité entre les agents tous en préservant les capacités des composantes à moduler la part variable ».

Nous demandons que montant de la prime d’intéressement à l’activité de formation continue soit uniformisé, à la fois entre toutes les UFR et par rapport aux services centraux et aux services communs, soit un minimum de 400€ pour tous les personnels BIATSS.

Nous demandons également que, si les recettes de formation continue venaient à augmenter, la prime soit revalorisée pour tous les personnels BIATSS.

samedi 21 octobre 2017

Heure d'information syndicale à l'IUT d'Alençon : 24 OCTOBRE à 11H

vendredi 22 septembre 2017

Prime d'intéressement à l'activité de formation continue

Selon les nouvelles modalités d’attribution votées au conseil d’administration du 18 octobre 2016 la prime d’intéressement à l’activité de formation continue sera versée en une seule fois au titre de l’année en cours soit sur la paie de décembre 2017.

Il faut savoir que l'année dernière un certain nombre de collègues n'avaient pas pu avoir le minimum de 200€ alors que d'autres collègues étaient bien au-delà.

Nous allons voir quand les autorités universitaires parlent de renforcer l'égalité entre les agents, s'ils feront un effort pour que tous les agents perçoivent un minimum de 200€.

En tout cas, le SNASUB-FSU agira dans le sens de la plus grande égalité et combattra la division entre les personnels. L'unité salariale conditionne l'unité des personnels !

jeudi 13 juillet 2017

Départ du Directeur de l'ESPE : 10 mois de bataille !

Télécharger le jugement du conseil académique du 3 juillet 2017 excluant StanislasHommet, ex directeur de l'ESPE.


vendredi 31 mars 2017

Suspicion de harcèlement, burn out et arrêts maladie : que se passe-t-il à l’Université de Rouen ?

Le malaise des universités traverse non seulement celle de Caen mais elle semble devenir un mode "habituel" du management.Exemple du récent cas révélé à Rouen

Harcèlement, épuisement professionnel : les services administratifs de plusieurs facultés de Rouen sont touchés par des arrêts maladie. Deux pétitions ont été lancées.

Enquête. « Aujourd’hui, je me soigne et j’espère revenir sans souffrance. » Isabelle* travaille depuis plusieurs années au sein d’un service administratif de l’Université de Rouen (Seine-Maritime). En mars 2017, elle a été mise en arrêt maladie par son médecin pour dépression. Des antidépresseurs lui ont été prescrits. Isabelle est à bout et a craqué.

« Des cas avérés de souffrance »

Depuis plusieurs mois, elle dit subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie directe. À la mi-mars, d’après elle, son responsable lui a clairement fait comprendre que sa charge de travail avait fortement diminué depuis plusieurs semaines. « Je ne peux pas me laisser entendre dire que je ne travaille pas depuis un mois. Travailler dans ces conditions, ce n’est plus possible, je suis fatiguée, depuis le début de l’année, c’est la lutte », confie Isabelle.

LIRE AUSSI : Surcharge de travail au CHU de Rouen : « On ne prend plus le temps avec les patients »

Ce cas de burn out n’est pas isolé. Des faits « inquiétants » ont en effet été signalés au sein des facultés de Sciences humaines et sociales et de Droit, sciences économiques et gestion. Plusieurs membres du personnel administratif seraient dans un état de burn out.
Depuis plusieurs mois, on suit ces dossiers. Il y a des cas avérés de souffrance au travail. Le nombre d’arrêts maladie est important dans ces deux unités de formation et de recherche (UFR) et on ne peut pas imaginer que ces situations ne soient pas corrélées aux conditions de travail. On est inquiet. Des collègues sont au bout du rouleau, juge Pierre-Emmanuel Berche, élu au conseil d’administration et responsable du syndicat FSU à l’Université de Rouen.

Deux pétitions

« Depuis septembre 2016, on constate un nombre important d’arrêts maladie en Sciences humaines et sociales, ainsi qu’en Droit. C’est une situation anormale », confie à Normandie-actu un enseignant-chercheur qui suit de près ce dossier. À deux reprises, une délégation du personnel a été reçue par la direction. Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail a été saisi à l’automne 2016. Une « descente » a eu lieu au sein de la fac de Sciences humaines.
Dans chacune de ces deux UFR, une pétition a également circulé, entre décembre 2016 et mars 2017, pour dénoncer ces cas supposés de harcèlement. À la fac de Droit, sur les 150 membres du personnel, 57 ont apposé leur signature. « Malgré tous ces signalements, on a l’impression que rien ne se passe. Les responsables de ces situations ne semblent pas inquiétés par la direction. Mollesse ou couverture ? », s’interroge une source bien renseignée.

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samedi 14 mai 2016

Dates des CPE : mouvement intra académique - Tableau d'avancement - liste d'aptitude

Dates des CPE :

- 20/05/2016 pour la catégorie A,

- 26/05/2016 pour les catégories B et C.

A l'issue des CPE de l'université de Caen, il est possible de savoir la proposition au titre de l'université. Cependant, la décision définitive relève du recteur.

Télécharger la liste de nos élus en CPE

Lire l'analyse du SNASUB-FSU sur la gestion des dossiers des agents en CPE

Dates des CAPA :

- CAPA des AAE : 24 mai 2016
- CAPA des ADJAENES : 2 juin 2016
- CAPA des SAENES : 8 juin 2016
- CAPA des ATRF : 30 juin 2016

Télécharger la liste des élus en CAPA

mardi 29 mars 2016

Elections à l’université : une déclaration de la liste unitaire CGT/FSU/SUD aux conseils centraux

Tout d’abord, merci. Nous nous félicitons du bon score de la liste unitaire BIATSS CGT/FSU/SUD qui totalise 168 voix et 23,5% des exprimés, obtenus grâce à vous.

Elle est en tête de toutes les listes syndicales soumises au suffrage. Le SGEN-CFDT et le SNPTES sont ex aequo avec 15,8% et l’UNSA est à 9,2%. Nous constatons avec satisfaction que les deux tiers des BIATSS choisissent principalement des représentants syndicaux.

Nous nous alarmons par contre de l’émergence d’une liste BIATSS qui ne s’est pas fondée sur la base d’une indépendance de la direction. Comment être à la fois du côté des BIATSS et de la direction ? Nous aurons toujours besoin d’élus du personnel indépendants, nous aurons toujours besoin d’élus du personnel organisés en contre-pouvoir car c’est une nécessité démocratique.

Nos organisations syndicales feront un bilan plus précis de la situation pour redonner une dimension essentielle à la vie syndicale sur les campus. Pour se défendre, l’activité syndicale reste fondamentale.