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Actualités

lundi 25 juin 2018

Pétition pour l'abandon du projet de fusion des académies de Caen et de Rouen (cliquer sur l'image)

Académies de Rouen et de Caen : la fusion contestée

article paru dans Paris-Normandie

Marc BRAUN | Publié 24/06/2018 17:11 | Mise à jour 24/06/2018 22:28

Éducation. Sans nouvelle du ministre de l’Éducation nationale et de la ministre de l’enseignement supérieur, le syndicat FSU rappelle son opposition à la fusion des académies des Caen et de Rouen.

Pour la FSU, la fusion des académies de Rouen et de Caen est une erreur.

«À cette date, les deux ministères n’ont fait aucune annonce concernant les projets de réorganisation territoriale », dénonce François Ferrette pour la FSU Normandie. À l’origine, une annonce devait être faite début juin, puis mi juin. Et là, toujours rien ! »

Du coup, le syndicat active de plus belle sa pétition contre la fusion des académies normandes, même si aucun mouvement ou grève n’est envisagé avant la rentrée de septembre. Zones désertifiées ?

En ce qui concerne les académies de Caen et Rouen, la fusion est préconisée dès 2020. « Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions. Le Recteur unique aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations... Il aurait par ailleurs une grande latitude dans la définition de la politique éducative régionale, dénonce François Ferrette. Les conséquences en termes de fermetures d’écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques ».

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions. « La logique, celle de l’autonomie des établissements ou de regroupement d’établissements, signe la fin des principes d’indépendance et d’égalité de moyens et d’accès pour les usagers à l’éducation ou l’enseignement sur le territoire, considère la FSU. Dans l’enseignement supérieur et la recherche, la région Normandie, soutenue par les représentants de l’État (recteur et préfète), exerce un chantage aux moyens financiers sur les présidents des 3 universités normandes, renchérit le syndicaliste. Dans le cadre de leur « autonomie », elles ne sont pas obligées de céder à cette pression, sauf que face au désengagement de l’État qui exerce la tutelle sur les universités, elles se retrouvent privées, de fait, de la possibilité de choisir librement leur mode d’organisation ».

« Doute, hésitation, régression »... La FSU n’a pas de mots assez dur contre le projet de fusion, craint « un assèchement du service public... Des endroits vont devenir des zones désertifiées, on va fermer des écoles, des collèges. Ce phénomène vise à la concentration sur les grands pôles urbains des services administratifs, pas seulement liés à l’Éducation ».

Marc BRAUN

Paris Normandie du 25 juin 2018

dimanche 24 juin 2018

Etat de la mobilisation au 22 juin 2018


samedi 16 juin 2018

Une mobilisation en continue contre les fusions d'académies


jeudi 14 juin 2018

CHSCT MEN

Le CHSCT ministériel se réunira le 28 juin et un des points portera sur :

Rapport relatif à la réorganisation territoriale des services déconcentrés du MENESR et annonces ministérielles : quelles évaluations des effets sur les conditions de travail des mutualisations de services antérieures ainsi que du rapprochement des académies de Rouen et Caen ?

lundi 11 juin 2018

La FSU et le SNASUB-FSU mobilise 120 personnes à Amiens le 11 juin contre les fusions d'académies

Le hall central était plein à craquer avec environ 120 collègues qui ont attendu l'arrivée de Madame la Rectrice qui devait venir présider le Comité Technique Académique.

Philippe Lalouette (FSU) a lu une déclaration à Madame la Rectrice indiquant notamment les raisons pour lesquelles le CTA ne pourrait se tenir faute de quorum.


vendredi 8 juin 2018

Campagne contre la fusion éventuelle des académies


mercredi 6 juin 2018

Les ex-recteurs Martine Daoust et Patrick Hetzel vent debout contre la disparition des rectorats de Limoges et Poitiers

Les anciens recteurs Martine Daoust et Patrick Hetzel s’indignent, dans une tribune publiée par l’Opinion le 4 juin 2018, de la probable suppression des rectorats de Limoges et de Poitiers, esquissée par un récent rapport de l’IGA. Ils y voient le signe d’une "vassalisation des territoires ruraux" et une logique "d’hyper-centralité", qui vont créer des "déserts éducatifs" sans améliorer "la gestion des deniers publics". "En éloignant les décideurs — ici les recteurs — du terrain, on contribue à renforcer l’impuissance de l’État", écrivent-ils.

Pour les deux auteurs de cette tribune, dès la constitution de la commission chargée de proposer une nouvelle organisation des académies, l’issue en était prévisible car la réflexion a été confiée à "des spécialistes des politiques éducatives habitués des systèmes centralisés". Cette mission avait été confiée à François Weil (conseiller d’État et ex-recteur de Paris), Olivier Dugrip (recteur de la région académique Nouvelle-Aquitaine, recteur de l’académie de Bordeaux), et à deux inspecteurs généraux, Marie-Pierre Luigi et Alain Perritaz.

vers une "hyper-centralité"

"Il n’est pas surprenant" alors que la conclusion du rapport de l’IGAENR sur la Réorganisation territoriale des services déconcentrés du MEN et du MESRI (mars 201 penche vers "l’hyper-centralité" et la disparition des rectorats de Limoges et de Poitiers "au seul profit de celui de Bordeaux", ironisent Martine Daoust (professeur des universités) et Patrick Hetzel (député LR du Bas-Rhin et ancien Dgesip), qui ont, l’un comme l’autre, dirigé l’académie de Limoges. La première de 2008 à 2010, avant d’être nommée à la tête du rectorat de Poitiers pour deux ans, le second entre 2005 et 2006.

"Des locaux quasi-neufs à Poitiers : quel gâchis !"

Les locaux du rectorat de Poitiers ont été récemment amplement rénovés par l’État. "Même s’ils restent dédiés à l’institution, quel gâchis, y compris symbolique !", se lamentent les auteurs de la tribune. Pointant également la restructuration des services administratifs lors des rapprochements des rectorats et des DSDEN qui a déjà "largement contribué à une optimisation du travail et des services" il y a 10 ans.

Pour ces deux anciens recteurs, pour "la bonne gestion des deniers publics", "argument avancé par le ministre", "il faut tout faire pour rapprocher les lieux de décision du terrain et de l’action" plutôt que de les éloigner, en recentralisant tous les pôles dans les métropoles, selon un modèle "féodal".

éviter un "désert éducatif"

Ils rappellent que le général de Gaulle et le maire de Limoges avaient souhaité créer une académie (et une université) à Limoges "pour éviter que ne se développe un grand désert éducatif dans l’hypercentre de la France".

La nouvelle carte des régions ne doit pas être le prétexte à vider villes moyennes et campagnes de centres décisionnaires, jugent Martine Daoust et Patrick Hetzel, car "en matière scolaire, le déterminisme territorial, bien souvent accompagné d’un déterminisme social, pénalise le parcours des élèves".

une "autonomie mise sous tutelle"

"En quoi réside l’équité territoriale annoncée à grand renfort de communication (par le président de la République et son ministre) quand les interlocuteurs s’éloignent ?", demandent-ils, rappelant que les deux académies concernées (Limoges et Poitiers) sont "essentiellement rurales, avec des établissements à petits effectifs, des écoles aux lycées."

"Comment vanter les mérites d’une école de la confiance a priori quand l’autonomie territoriale est mise sous la tutelle d’un cacique aussi distant des spécificités locales ?", questionnent encore Martine Daoust et Patrick Hetzel, proposant un schéma inverse. Comme l’expérimentation de nouvelles formes de décentralisation et de déconcentration "pour que les concitoyens reprennent confiance dans l’action de l’État" et un grand plan de formation des cadres de l’Éducation nationale "dans un autre modèle que celui de l’entre-soi actuel".

mardi 5 juin 2018

Budget 2017 de l'académie de Caen

Un groupe de travail a eu lieu jeudi 31 mai au cours duquel le budget académique nous a été présenté.

Le premier point à retenir est le solde de l'année pour deux BOP :

BOP 141 (enseignement secondaire, masse salariale et emplois) : + 3,4 millions d'euros

BOP 214 (DSDEN et rectorat, masse salariale et emplois) : + 1,2 millions d'euros

Il restait donc des moyens pour financer telles ou telles demandes relatives à ces BOP.

Il existe chaque année un fonds de réserve dont le pourcentage diffère d'une année à l'autre. En 2018, le fonds de réserve est de 8% des montants par BOP.

Le budget alloué aux moyens (masse salariale et emplois) pour l'académie de Caen est de 1,333 milliards d'euros.

En 2017, le budget alloué au "fonctionnement/investissement/subvention" représentait 75,6 millions d'euros.

Télécharger le diaporama diffusé le 31 mai 2018

Plateforme gestion des moyens second degré : le document enfin accessible !

Le SNASUB-FSU a pu se procurer le document de 11 pages relatif à la plateforme de gestion des moyens second degré qui avait été demandé par le recteur de Caen en 2017.

Lire le document sur la plateforme des moyens second degré

vendredi 1 juin 2018

Documents issus du CHS CT de l'académie de Rouen : DAFPIC et service de contrôle de l'enseignement supérieur (SIESR)

Retour sur la constitution du service interacademique de l'enseignement superieur et de la recherche
Document très intéressant sur les difficultés à mettre en place un service interacadémique avec des méthodes et pratiques différentes. Sans parler des personnels qui doivent s'adapter à ces difficultés.

note DIAFPIC

DIAFPIC Organigramme 261017
Organigramme qui sera un vieux souvenir dès septembre 2018 !

mercredi 30 mai 2018

Rassemblement devant le retorat - jeudi 31 mai 2018 - 15h25


samedi 26 mai 2018

Fusion des académies : ça bouge dans les rectorats !

- Limoges : rassemblement depuis le 22 mai devant le rectorat puis tous les mardis et jeudi. Pétition académique intersyndicale contre la fusion avec Poitiers et Bordeaux, y compris UNSA.


- Nice : AG des personnels le 24 mai avec 130 participants. Référendum dans le services du 28 mai au 1er juin


- Amiens : AG des personnels le 4 juin

DAFPIC et rapprochement des académies : les directeurs-adjoints limogés !

Seulement quelques jours après la parution du rapport de l'inspection générale approuvant la fusion des académies, Le chef de service de la DAFPIC annonçait aux personnels le départ des adjoints du chef de service, M. Voillequin et Mme Beurton. Notons que ce départ n'a pas été présenté aux membres du CTSA qui siégeaient le 23 mai alors que le SNASUB-FSU avait demandé à avoir communication des modifications d'organisation en cours... "Moins on communique et mieux on se porte" doit être la devise des autorités académiques ! En tout cas, le SNASUB-FSU observe avec attention les évolutions de cette DAFPIC qui est installée depuis assez peu, alors que le fonctionnement interroge encore les personnels en place et que ces deux évictions annoncées augurent mal d'une politique pour les rassurer. On voudrait déstabiliser les personnels qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

MESSAGE ENVOYE LE 15 MAI PAR EMMANUEL DIDIER, CHEF DE LA DAFPIC

Mesdames et Messieurs les personnels de la DIAFPIC Site de Caen et de Rouen,

Le Recteur Rolland, souhaite à présent passer à une nouvelle phase concernant le rapprochement de nos deux académies.

A ce titre, une nouvelle organisation de la direction de la DIAFPIC verra le jour à la rentrée scolaire 2018, avec un équipe renouvelée.

Je vous informe que M. le Recteur a décidé de ne pas reconduire Mme Beurton et M. Voillequin dans leur fonction d’Adjoint et de Directeur de GIP, à la rentrée scolaire prochaine.

Le Recteur tient à remercier Mme Beurton et M. Voillequin pour leur investissement dans la mise en place de la DIAFPIC unique et pour avoir porté cette évolution.

Les fonctions d’Adjoint au DAFPIC vont être totalement revisitées et 3 nouvelles personnes seront nommées pour me seconder dans mes missions.

Je ne manquerai pas de vous tenir informer des changements dans les semaines à venir.

Cordialement,

Emmanuel DIDIER
DAFPIC de la région académique de Normandie

vendredi 25 mai 2018

Communiqué FSU Les Lilas le 16 mai 2018

Rapport sur la fusion des académies

Dans un rapport publié le 13 mai, l'Inspection générale de l'éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, dont elle tire la conclusion qu'il est nécessaire d'aller plus loin. Ce rapport préconise d'arriver à l'horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions, chaque région académique devant élaborer un projet académique de fusion.

Les précautions des rapporteurs ne masquent pas que l'un des objectifs à terme est de modifier le périmètre de gestion des personnels, en commençant par des "petites régions" comme la Normandie ou les Hauts de France.

Le rôle de l'administration centrale serait recentré sur le pilotage et la conception et « les recteurs devraient voir renforcer leurs compétences en matière de gestion de personnels avec la déconcentration au niveau académique de tous les actes de gestion ». La question du mouvement des personnels du second degré et de leur recrutement est clairement identifiée.

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions. Ce ne sera pas sans conséquence sur la gestion des personnels du premier degré qui perdrait l’expertise de proximité. Le ministère doit annoncer ses arbitrages pour le début du mois de juin.

La FSU intervient pour défendre le modèle académique, contre les fusions envisagées dont elle interroge le sens et la pertinence.
En effet, outre les mutualisations de service et de moyens, et les économies d'échelle ainsi recherchées, cette réorganisation territoriale s'inscrit dans la perspective de donner toujours plus de compétences aux régions pour les inscrire dans le schéma européen. Les inégalités territoriales, l’accompagnement des personnels, les conditions de réussites des élèves sont absentes du rapport. En quoi des académies plus grandes, pouvant atteindre 2 millions d’élèves permettront au système éducatif de mieux remplir son rôle ?

La FSU défend que les politiques publiques en matière d’éducation doivent être définies nationalement et les cadres de gestion des personnels rester pilotés concrètement par le ministère.

Pour la FSU, la régionalisation de l’éducation, à laquelle la rapport conduit, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications.