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Actualités

vendredi 8 décembre 2017

Télétravail au rectorat de Caen : 10 personnes expérimenteraient en 2018

Les autorités académiques ont prévu une expérimentation du télétravail pour 10 personnes du rectorat uniquement.

Un groupe de travail a eu lieu le 6 novembre dont voici le Compte rendu à télécharger.

jeudi 7 décembre 2017

Rapprochement Caen/Rouen : le recteur de Caen annonce l'économie de près de 60 000 euros !

Il n'y aurait donc plus qu'un seul chef de service pour les deux SAIO des académies de Caen et de Rouen. Nouvelle économie d'échelle annoncée par le recteur !

"Nous sommes en train de recruter un CSAIO (chef du service académique de l'information et de l'orientation) commun" (Denis Rolland, 4 décembre 2017)

suppression d’un chef de SAIO = 50 000€
indemnité annuelle de charges administratives : 7 893 euros

Si on tient compte des charges salariales, il faut presque doubler les économies faites.

Lire l'article paru sur le site de l'Etudiant

dimanche 3 décembre 2017

nouvelle arnaque : le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance

Après avoir annoncé 200 emplois administratifs seraient supprimés au plan national sur le budget 2018, le projet de loi et surtout l'exposé des motifs de l'article 40 prévoit une énième expérimentation d'ouverture des services jusqu'à 20h dans certaines DSDEN dès 2018. C'est indiqué en toute lettres ! Cela signifie une modification des horaires de travail des agents de façon importante et une détérioration de la vie familiale.

Exposé des motifs

Projet de loi

vendredi 24 novembre 2017

Rassemblement contre les demi-recteurs et les suppressions d'emplois

article Ouest-France, 24.11.17

source : Ouest-France

mercredi 22 novembre 2017

Denis Rolland nommé demi-recteur de Caen et de Rouen

Conseil des ministres du 22 novembre :

« Sur proposition du ministre de l’éducation nationale et de la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

- M. Denis ROLLAND, recteur de la région académique Normandie, recteur de l’académie de Caen, est nommé recteur de la région académique Normandie, recteur de l’académie de Caen, chargé d’administrer l’académie de Rouen. »

Télécharger le compte rendu du Conseil des ministres du 22 novembre 2017

dimanche 12 novembre 2017

Communiqué de presse : « Une académie, un recteur ! »

Le décret permettant la nomination d’un recteur sur plusieurs académies d’une même région académique est paru au Journal officiel le 8 novembre. Sur le plan factuel, il sera très compliqué pour le recteur de gérer plusieurs académies aux problématiques différentes pour répondre aux besoins de service public.

De même, il lui sera compliqué d’être présent à toutes les instances et assurer un suivi régulier et précis. Il y aura donc un mouvement de concentration de la décision et de multiples délégations de mise en œuvre produisant un contexte générant de la technocratisation de l'administration des académies.

Sur le fond, le SNASUB-FSU continue à s’opposer à ce décret car dans le contexte politique d’affaiblissement des services publics et de réduction des moyens de la fonction publique, comme en témoigne l’orientation donnée par le Premier Ministre à « Action Publique 2022 » ou le budget 2018, ce texte augure des démantèlements de services, selon des logiques technocratiques imposées par l’austérité.

Nous nous opposons aux éclatements et la fermeture de services académiques dans un moment où la préparation du budget 2018 prévoit déjà la suppression de 200 emplois administratifs en DSDEN et rectorats.

Pour le SNASUB-FSU, ce décret risque surtout de préfigurer l'argumentaires des apprentis-sorciers qui veulent fusionner les académies au motif d'une prétendue « simplification ».

En conséquence, le SNASUB-FSU exige l’abrogation du décret et en combattra les conséquences, réaffirme son attachement au maintien des services et leur renforcement en effectifs pour améliorer la qualité du service public au plus près des usagers.

La section académique de CAEN du SNASUB-FSU

Télécharger le communiqué du SNASUB-FSU

vendredi 10 novembre 2017

Le décret de création d'un demi-recteur est paru

Le décret est paru. Désormais les régions ayant plusieurs académies pourront disposer de demi-recteur voire de tiers-de-recteur !

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/11/6/MENG1725895D/jo/texte

En défense de nos services ! que se passes-t-il au SAIO de Rouen ?

Depuis fin septembre, le chef de service du SAIO de Rouen est parti à la retraite. Départ connu de l'administration qui n'a pourtant pas procédé à une recherche de remplaçant. A ce jour, aucune annonce n'a été faite alors que le Ministère de la Fonction publique indiquait il y a peu que tout poste vacant devait faire l'objet d'une publicité : "Toute vacance d’emploi doit faire l’objet d’une publicité. Cette obligation est posée à l’article 61 de la loi du 11 janvier 1984 qui précise que : « les autorités compétentes sont tenues de faire connaître au personnel, dès lors qu’elles ont lieu, les vacances de tous emplois »" (circulaire FP du 22 juillet 2013).

Denis Rolland va-t-il se conformer à la circulaire en question ?

Télécharger le courrier du SNASUB-Rouen

vendredi 13 octobre 2017

Heure d'information syndicale au rectorat : 19 OCTOBRE à 14H

samedi 7 octobre 2017

Le SNASUB-FSU se mobilise contre la nomination d'un demi-recteur à Caen et Rouen !

Lire l'article paru dans Normandie.fr

Le SNASUB-FSU a été interrogé par les journalistes de France 3 (cliquer sur la photo pour accéder à la vidéo - JT 19h, du 06 octobre)

Ci-dessous vous pouvez télécharger le tract diffusé le 6 octobre à la sortie de la réunion à laquelle le recteur de Caen avait convié les personnels du rectorat de Rouen : analyse du projet de décret sur la nomination d'un recteur sur plusieurs académies et ses enjeux (cliquer sur l'image ci-dessous)

jeudi 5 octobre 2017

On n'est pas dupes ! non aux demi-recteur ! non aux services interacadémiques !

vendredi 29 septembre 2017

Le recteur a reçu les organisations syndicales vendredi 29 septembre sur le devenir des académies de Caen et de Rouen

Le recteur était accompagné des deux secrétaires généraux des deux académies, Caen et Rouen, ainsi que deux DASEN (Orne et Seine-Maritime) et des deux directeurs de cabinet des rectorats de Caen et Rouen. L'ensemble des organisations syndicales étaient représentées.

Cette réunion venait à la suite de la présentation au comité technique ministériel du 27 septembre d'un projet de décret qui permettra la nomination d'un recteur sur plusieurs académies.

Le recteur Rolland a affirmé vouloir "maintenir l'identité des deux académies", "ne pas vouloir faire d'économie d'échelle" tout en disant vouloir participer à une expérimentation où il serait nommé sur les deux académies simultanément. Une circulaire du 4 mars 2016 précise pourtant : "La mutualisation, qui peut prendre plusieurs formes, consiste à obtenir des gains d'efficacité et d'efficience par la mise en commun des moyens des services en jouant sur différents leviers, tels que la complémentarité, le regroupement et la spécialisation des expertises, les économies d'échelle, la mise en commun d'investissement (immobilier, systèmes d'information et numérique, etc.) et la dématérialisation des processus de gestion."

Au-delà de ce discours rassurant, le SNASUB-FSU a rappelé que les décrets sur les attributions des DASEN (décret du 5 janvier 2012), celui sur les régions académiques (décret du 10 décembre 2015) concentraient les pouvoirs entre les mains du recteur et permettaient dès maintenant de mutualiser-supprimer des services en créant des services interdépartementaux, des services interacadémiques et même des services interrégionaux. Le projet de décret en cours de validation va faciliter la mise en place de services interacadémiques puisque de tels projets ne feront plus l'objet d'un bras de fer entre deux recteurs (l'un cherchant à conserver un service de plein exercice quand l'autre le ferme ou l'affaiblit). Rappelons que la circulaire sur la mise en oeuvre des régions académiques de mars 2016 indiquait que les décisions devaient se faire au "consensus", car les recteurs n'avaient aucune relation hiérarchique entre eux, ce qui pouvait rendre inopérante la volonté d'un des deux recteurs de mutualiser tel ou tel service.

Le recteur Rolland expliquait en séance qu'un bilan de l'expérimentation sera rendu au ministère en janvier/février 2018 par l'inspection générale qui allait faire des propositions : mutualiser ou non de nouveaux services. Cela signifie ni plus ni moins l'accélération des mutualisations interacadémiques, créant les conditions d'une fusion.

Enfin, voici les nouveaux projets en cours en terme de rapprochement/mutualisation :
- pilotage rapproché des deux SAIO
- un seul Conseiller technique ASH, unique aux deux académies
- un seul Conseiller technique pour l'égalité filles-garçons, unique aux deux académies

Le projet de décret pour une nomination muti-académique d'un recteur doit passer en comité technique de l'enseignement supérieur le 4 octobre puis au Conseil d'Etat le 11 octobre. La majorité des syndicats (FSU, CGT, FO, SNALC, SUD) s'est prononcée contre la fusion des deux académies et l'expérimentation sauf l'UNSA qui a voté pour le projet de décret au CTM du 27 septembre. La CFDT s'est prononcée contre toute fusion ""sèche"" mais plutôt favorable à l'expérimentation.



Pour le SNASUB-FSU, l'orientation donnée aux différents décrets nous inspirent la plus grande crainte d'un rapprochement qui pourrait préparer la fusion par la chasse aux doublons. La mise en place de la DAFPIC, par exemple, mécontente le personnel qui se plaint de ne plus avoir de chef de service : le délégué académique et ses deux adjoints ont des missions interacadémiques, présent seulement 50% du temps à Caen et s'affirment peu présents dans les services. C'est pourquoi nous sommes contre la désorganisation des services, pour le maintien d'un service public de proximité et nous nous prononçons contre le projet de décret ainsi que la nomination immédiate d'un recteur à Rouen.

lundi 4 septembre 2017

DECLARATION DU SNASUB-FSU


Un demi-recteur à Caen et Rouen : on solde à la rentrée 2017 !

Le SNASUB-FSU a suivi et s’est inquiété dès le mois de juillet du départ non remplacé de la rectrice de l’académie de Rouen. L’annonce officielle de ne pas nommer un nouveau recteur laisse le SNASUB-FSU perplexe devant ce qui apparaît comme une politique confuse.



C’est la politique du ni-ni qui a été décidée : ni fusion des académies de Caen et de Rouen, ni « immobilisme ». Les autorités ministérielles profitent de la création des « régions académiques », instituées en décembre 2015, pour hisser le recteur de Caen au-dessus des deux académies, dans les faits en un demi-recteur puisqu’il n’aura plus le temps de s’occuper de son académie initiale. On se demande comment il va pouvoir se dupliquer pour assister à toutes les réunions auxquelles il est actuellement présent (Comité technique, CTSA, CHS-CT, CA du GIP-FCIP…). Lors de son arrivée en septembre 2016, il avait annoncé qu’il était là pour restaurer la confiance avec les personnels après l’éviction de son prédécesseur par une lutte locale à laquelle SNASUB-FSU avait largement contribuée.



La question principale est celle de savoir si l'organisation administrative du service public d'éducation nécessite de la proximité avec la population. La réponse est clairement oui ! Or, la tendance actuelle vise à dévitaliser le tissu local du service public au profit d’une politique générale et technocratique toujours plus éloignée des réalités. Le service public a besoin de proximité pour sa qualité et pour garantir dans les faits le meilleur accès aux droits de toutes et tous.



L’existence de services interacadémiques déjà en place entre Caen et Rouen servent « d’arguments » pour justifier un rapprochement voire une fusion. Mais que l’on juge du résultat. Les personnels se plaignent de ne plus avoir en permanence un chef de service. On ne peut être efficacement affecté à deux endroits, car c’est être affecté nulle part. Il y a incompatibilité entre suivi de proximité et double affectation. Nous le voyons déjà avec le service interacadémique de la formation professionnelle et continue (DIAFPIC), commun aux deux académies de Caen et Rouen. A l’échelle d’un recteur, cela signifie que des forces centripètes vont être à l’œuvre pour le remplacer dans les faits. Quand on sait que la direction du rectorat de Caen est dirigée par une secrétaire générale et trois secrétaires généraux adjoints, on peut s’inquiéter des tiraillements que suscitera le vide créé par l’absence du recteur.

Pour ce qui concerne le SNASUB-FSU, nous demandons à rencontrer le recteur de Caen dans les plus brefs délais afin d’avoir de nouveaux éléments sur la situation et rappeler notre opposition à tout processus de fusion et demandons la nomination dans les plus brefs délais d’un recteur à Rouen. La lutte continue !

le 4 septembre 2017,

Pour la section académique de Caen,
François FERRETTE,

Pour la section académique de Rouen
Raphaëlle KRUMMEICH, Christophe NOYER

dimanche 3 septembre 2017

Les académies de Caen et Rouen dirigées par un seul et unique recteur


Education. A Rouen, la rentrée se fait sans recteur après l’éviction de Nicole Ménager. Recteur de Caen, et «super recteur» normand, Denis Rolland,attendrait sa nomination.



C’est du jamais vu dans l’académie de Rouen et sans doute dans le monde de l’éducation en France. La rentrée scolaire 2017-2018 se fait sans recteur dans l’Eure et la Seine-Maritime après le départ de Nicole Ménager. Une éviction sans ménagement pour cette rectrice et qui aura tenu un peu moins de deux ans à ce premier poste : un coup de fil du cabinet du ministre le lundi 3 juillet lui annonçant son départ et lui interdisant de se rendre à une réunion deux jours plus tard, la confirmation au conseil des ministres le mercredi 5 juillet et un mail d’adieu à ses collaborateurs et partenaires le jeudi.

Une expérimentation

Docteur en linguistique générale, Nicole Ménager est retournée à l’université de Rennes, son poste précédent. Aucun motif n’a été officiellement donné sur les raisons de son départ. En « off », il se murmure que l’ancien maire du Havre, Édouard Philippe, ne l’appréciait guère, ainsi que l’ancien président du conseil départemental de l’Eure, Sébastien Lecornu avec lequel elle s’était affrontée autour de l’annonce de la fermeture de collèges. Le premier est devenu... Premier ministre ; le second secrétaire d’État d’un gouvernement à la couleur politique bien différente du précédent.

Hier matin, lors d’une conférence de presse sur la rentrée scolaire au Rectorat de Rouen la question a été posée. « Nous attendons une nomination... » a soufflé Mostefa Fliou, le secrétaire général et plus haute autorité de l’Académie. Il a rappelé qu’en « l’état actuel, les deux académies existent (N.D.L.R. : depuis le décret de 2015 sur la fusion des régions) avec une région académique. La nouvelle politique ministérielle tend vers une coopération de plus en plus renforcée sur des sujets que le ministre nous indiquera... » Et de citer en exemples, deux services communs aux académies mis en place depuis la fusion : le service interacadémique à l’enseignement supérieur et la délégation interacadémique à la formation professionnelle et continue.

Mais ce que ne dit pas le secrétaire général de l’académie de Rouen, c’est que le ministère veut aller plus loin et tenter une première expérience en Normandie avec un seul recteur pour deux académies. Le sujet a été évoqué lors d’une réunion nationale des recteurs il y a quelques semaines en présence du ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, puis confirmé au niveau académique à Rouen lors de la réunion de rentrée des chefs d’établissements en début de semaine. Et hier, une nouvelle rencontre a eu lieu à Paris au ministère avec les syndicats. “ Nous rentrons dans une expérimentation - un recteur pour deux académies - qui sera suivie par l’Inspection générale et le conseil d’Etat. Selon les conclusions, il pourrait y avoir une généralisation à la France entière”, a-t-on appris dans la soirée de sources syndicales.

La nomination de Denis Rolland, aujourd’hui recteur de l’académie de Caen, « super recteur » de la région académique Normandie et chancelier des universités, ne fait plus aucun doute.

Des inquiétudes

Cette annonce - une première en France - va faire du bruit. Tant chez les enseignants que les personnels administratifs ou les parents d’élèves.

« C’est inédit, c’est étrange », commentait hier Thierry Patinaux, secrétaire régional SE-Unsa lors d’un point presse. « On ne peut que se diriger vers une fusion mais beaucoup de questions sont sans réponses alors que le ministre Blanquer est omniprésent et multiplie les annonces... Un recteur doit être présent à tous les comités académiques, comment va-t-il multiplier par deux sa présence ? Ce sera qui l’interlocuteur ? » s’interroge-t-il. « Il y a deux ans l’académie était déjà prête à fusionner mais cela ne s’est pas fait. On sait que les choses vont bouger mais nous n’avions pas besoin de cela, l’académie de Rouen n’est pas scolairement brillante. Et puis, si fusion il y a, il faudra anticiper. Le rectorat à Caen c’est 200 personnes, mais la masse administrative est à Rouen avec 450 agents. C’est la méthode qui inquiète. »

Alain LEMARCHAND

source : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/education/les-academies-de-caen-et-rouen-dirigees-par-un-seul-et-unique-recteur-KC10749425